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 Dégage ! C'est mon territoire ! | Mary Ayling

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MessageSujet: Dégage ! C'est mon territoire ! | Mary Ayling   Lun 7 Déc - 0:36




La femme apeurée devant lui le suppliait de l'aider, portant plusieurs soupçons sur son mari qui était comme souvent la cause de sa visite, souhaitant se rassurer en se disant que l'homme qu'elle aimait et qu'elle avait épousé était un bon. Léon écoutait à peine, se contentant de la fixer en mâchant un chew-gum alors l'air le plus ennuyé du monde, clairement il s'en foutait royalement de tout ce petit baratin qu'elle pouvait offrir à la boulangère du coin. Il n'était aucunement du genre à le cacher de toute manière, se permettant de juger cette épouse épeurée comme une cruche de première et que s'il avait été le mari alors lui aussi il la tromperait sans aucun remords sérieusement, et s'il n'avait pas en vue un joli petit chèque à recevoir il lui aurait balancé sans aucune retenue. L'appel de l'argent se faisait plus pressant que le reste, celui qui disait que ces merveilleux petits billets ne faisaient pas le bonheur était un crétin de première catégorie honnêtement, et pour en récupérer encore plus il serait prêt à beaucoup. Pourquoi pas faire chanter l'homme si celui-ci trompait bien sa femme, en échange de son silence il aurait une prime encore plus grande de sa part, ce qui pourrait vouloir dire un sacré double bénéfice. Et si ce n'était pas le cas ? Oh rien ne l'empêchait de montrer des preuves de toutes pièces, avec toute la technologie existante ceci n'avait rien de bien compliqué, Léon mentait aussi aisément qu'il respirait et surtout si ceci pouvait lui octroyer un quelconque avantage. Attendant que le mur des lamentations face à lui veuille bien le taire, sinon il allait se tailler les veines à cause d’ennui profond que son récit pouvait bien provoquer chez lui, enfin la délivrance fut venue pour lui à l'instant où elle lui donna une photo de la personne qu'il devrait filer mais avant tout le premier dépôt d'argent. Il eut aussi droit à des informations complémentaires, sur le fait qu'elle n'avait pas vraiment confiance en lui des collègues de l'homme, avant de lui supplier de lui venir en aide. Maintenant qu'il avait eu ce qu'il voulait, à savoir son entrée d'argent, il était plus disposé à lui porter un brin attention.

« Vous avez bien fait de faire appel à moi, s'il y a quelque chose à trouver ça serait fait vous pouvez en être sûre. Je vous recontacte dès que j'ai du nouveau. »

C'était le genre d'enquête assez classique et bateau, sans vraiment aucun challenge, une petite ville comme Storybrooke n'avait nullement de vrais scandales. La Louisiane lui semblait bien loin, ce qui était à son sens le bon temps, mais pour l'instant il était toujours préférable pour lui de faire le mort en quelque sorte. Léon s'était peu à peu habitué à ce genre de demande, ce qui était loin de ce qu'il avait l'habitude de faire mais il s'était acclimaté comme toujours et ceci avec un certain brio, devant avouer qu'il préférait de loin l'espionnage industriel qui rapportait plus en prime. Mais voilà il était un survivant, le genre de type qui vient d'adapter pour survivre sans trop de mal, et tant qu'il était dans ce qu'il nommait ce bled il devait faire avec. Il attendit que la femme reparte et lui laisse le champ libre pour effectuer deux trois petites recherches, surtout si c'était pour infiltrer le lieu de travail du mari, ceci lui rappelait dans un sens quelques souvenirs lorsqu'il faisait du repérage pour un grand constructeur qui voulait en savoir plus sur son concurrent. Se rendant sur place comme s'il était un simple client, faisant mine de porter attention sur les articles vendus, Léon venait repérer les lieux pour mieux avoir le loisir de revenir après la fermeture pour faire allègrement un petit tour de fouilles dans les bureaux sans qu'on vienne l'interrompre. L'usine était spécialiste dans le bois, que ce soit aussi bien l’abatage que la construction d'objets, avec un dispositif que même un débutant n'aurait aucun mal à passer. Même des portes qui, sur le coup tout de même, l'intriguèrent quelque peu avant de passer à autre chose. Il avait eu l'occasion de voir à quoi ressemblait le protagoniste qu'il cherchait, ainsi que la supposée femme qui lui tournait autour, et l'emplacement de son bureau qu'il mémorisa dans sa tête. Léon était sorti comme il était venu, en silence et aussi discret qu'il pouvait l'être au point de se faire facilement oublier, comptant bien revenir une fois que la nuit serait venue et que les employés seraient tous partis pour fouiller à son aise. Une fois que ces conditions furent réunies il passa ainsi à l'action, profitant de la pénombre pour faire sa besogne, réussissant sans mal à pénétrer dans l'usine en forçant la porte.

C'est armé de sa lampe torche que Léon circula librement dans l'usine, en profitant pour en faire un rapide tour du proprio, avant de se rendre dans le bureau qui l'intéressait. C'était l'heure de venir ainsi découvrir les vilains petits secrets du mari, ou de lui en fabriquer pourquoi pas, venant fouiller le meuble à la recherche d'un indice qui pourrait le trahir ou quelque chose dans ce goût-là pendant que l'ordinateur prenait son temps pour s'allumer. Il n'avait rien trouvé de bien intéressant pour sa cliente pour l'instant, en tout cas en ce qui concernait une preuve physique, juste les plans des futurs potentiels projets et ventes que l'endroit pourrait bien effectuer. En tant que spécialiste dans ce qui était l'espionnage industriel il connaissait la valeur de ses plans, même s'il n'était pas vraiment sûr que ceux d'une usine de province comme Storybrooke puisse vraiment faire des envieux mais après tout pourquoi pas, les pliants donc pour les mettre dans la poche intérieure de sa veste. Après ce petit épisode il s'employa donc à regarder de plus près l'ordinateur, chercher des dossiers secrets ou du moins dissimulés, cependant après une dizaine de minutes un bruit lointain se fit entendre. Léon arrêta tout mouvement pour se concentrer sur ce qu'il entendait, il y avait quelque chose en tout cas, certain qu'il n'était nullement le seul dans l'usine. Rapidement il éteignit l'écran de l'appareil, se plongeant ainsi dans le noir à l'exception de sa lampe torche qui éclairait faiblement la pièce, venant regarder aux alentours une possible arme si besoin. Il était prêt à blesser quiconque s'approchait d'un poil trop près de lui, il n'aurait même aucune pitié, mais au final rien ne pouvait faire l'affaire. Tant pis, il savait parfaitement se défendre seul. Sortant sans le moindre bruit du bureau dans le couloir, en profitant pour éteindre sa seule source de lumière, il guettait tout ce qui était possible. Il y arrivait très bien, se préparant à mettre hors d'état de lui nuire un gardien de nuit, jusqu'au moment où il se fit surprendre par un vaisseau aveuglant qui l'empêcha de voir quoi que ce soit sur le coup. Ses yeux s'habituèrent pour voir une jeune femme assez frêle, ne se souvenant pas l'avoir déjà croisé avant que ça soit aussi bien cet après-midi qu'en ville, ce qui le faisant doucement rire.

« Je crois que tu t'es trompé d'endroit ma jolie ! Tu ferais mieux de retourner d'où tu viens, ça serait dommage qu'on abîme ton petit visage de poupée barbie tu ne trouves pas ? »

Léon avait toujours fait dans la provocation, il n'était pas du genre à avoir sa langue dans sa poche, comptant intimider ce qu'il ne considérait même pas comme une potentielle adversaire alors qu'il se moquait nettement d'elle au point de presque oublier la situation dans laquelle ils se trouvaient.






copyright Bloody Storm
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MessageSujet: Re: Dégage ! C'est mon territoire ! | Mary Ayling   Dim 13 Déc - 16:42


Dégage !
Léon & Mary
 
Tout était parti d’un simple coup de fil, comme bien souvent. Je n’étais pas restée très longtemps au téléphone avec lui. Nous ne restions jamais au téléphone très longtemps. Je le soupçonnais d’avoir peur que je retrouve sa trace en utilisant e procédé. Comme si j’étais une grande chercheuse de ces séries télés dans lesquelles il se passe toujours la même chose, épisode après épisode. Ne se doutait-il pas que j’avais très franchement mieux à foutre que de chercher à savoir qui il était ? L’abruti.  Non pas que ça me dérangeait dans le fond. Parce que franchement rester au téléphone ça me gave de toute façon alors.

Trainant dans la maison en pyjama je cherchais Altaïr, tentant même de l’appeler à voix haute. Mais cette recherche se termina simplement par un soupire. Il ne semblait pas être à la maison, tout comme Félicity d’ailleurs. A croire qu’il n’attendait qu’une chose : que je lui remonte les bretelles. J’vais effectuer mes dernières missions en solo, et si j’étais venue ici c’était principalement pour que l’on puisse agir à deux. Mais non ! Monsieur avait décidé de faire sa vie ! Il pouvait d’ores et déjà dire adieu à sa nuit de sommeil en tout cas. Et éventuellement les suivantes, parce que j’avais bien l’intention de lui mener la vie dure prochainement ! En réparation.

Dépitée je m’étais préparée toute seule et j’étais allé faire un petit repérage des lieux en journée, histoire de savoir où je mettrais les pieds lorsque je reviendrais de nuit. Je n’eut aucune mal à trouver la cible dont mon employeur voulait récupérer des documents. Jolie et souriante, joyeuse et rieuse en apparence, il me donnait envie de vomir. Quel genre de mec drague une nana qui a facilement 20 ans de moins que lui ?! Arg, écœurant. Mais au moins j’avais réussi à subtiliser ses chefs et à savoir dans quel bureau il travaillait.

Promettant faussement que je reviendrais le voir bientôt je m’éclipsais avec les clés et rentrait pour mettre une tenue un peu plus appropriée à ma petite balade nocturne. Et pour m’armer, aussi. On ne sait jamais qui on peut croiser la nuit. On dit que les plus belles rencontres arrivent quand on s’y attend le moins. Bah croyez-moi, les plus horribles aussi. Et ça, ça arrive bien plus souvent que l’autre option.

Armée d’une lampe torche je m’étais donc retrouvée à arpenter les couloirs à la recherche des bureaux qui m’intéressaient. J’ai toujours été admirative devant les panneaux fléchés des entreprises ! Toujours le geste pour me faciliter la tâche, j’appréciais vraiment ! Suivant donc les indications je retrouvais bien vite le bureau qui m’intéressait. Mais pas seulement. Mon cœur s’accéléra légèrement lorsque la lumière de ma torche aveugla quelqu’un, mais je me relaxais bien vite en voyant que ce n’était pas un garde. Ce ne devait être qu’un voleur de pacotille, au mieux. Dans le pire des cas un SDF qui cherchait un endroit où dormir. Rien de préoccupant.

Cela dit, je n’apprécie guère son insolence.  Finalement peut-être que la mission serait plus drôle que prévue après tout. S’il continue à me provoquer,  je le fous par terre et puis c’est tout.

« Si tu cherches un endroit où dormir, il y a un refuge pour les SDF pas loin d’ici. Alors soit gentil va mendier ta soupe et ton lit et laisse les pro bosser… » Soupirais-je en passant à côté de lui pour accéder au bureau.

L’ignorant donc totalement je fouillais d’abord les tiroirs déjà ouverts mais n’y trouvais pas ce qui m’intéressait. Usant donc de ma clé pour le reste je cherchais avec un peu plus de minutie. Trouvent finalement les contrats que je recherchais, je les glissais dans ma poche, avant de me tourner vers la sortie et de grimacer, constatant que le pauvre SDF était toujours là.

« Quoi, t’es attardé en plus ? T’as besoin qu’on t’aide ou quoi ? »

L’art de chercher la merde, tome 1.



By Phantasmagoria


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MessageSujet: Re: Dégage ! C'est mon territoire ! | Mary Ayling   Sam 19 Déc - 22:36




Être provocateur et cherche embrouille c'était typiquement Léon tout craché, il n'hésitait jamais à menacer qui que ce soit et même si le type en face de lui pouvait bien faire plusieurs têtes que lui, et qu'importe s'il devait se battre par la suite. Il savait se défendre et attaquer, parfois avec violence et des coups fourrés, même si lorsqu'on le regardait on pouvait aisément le mettre dans la catégorie poids plume. Il n'était pas forcément grand ou musclé, juste dans la moyenne sans doute, cependant c'était une grosse erreur de la part de ses adversaires que de penser qu'il était faible ou qu'il ne pourrait même pas répliquer. Mais le spécialiste de l'espionnage industriel pratiquait le krav-maga, en plus de d'autres techniques de combat s'apparentant aux arts martiaux, profitant de cet effet de surprise pour prendre toujours l'avantage. Alors inutile de dire que ce n'était nullement une petite brunette à frange qui allait lui faire peur, riant toujours légèrement de voir quel genre de chien de garde entre guillemets ils avaient pu mettre en place, en deux trois mouvements il pouvait non seulement la maîtriser mais en plus l'envoyer au pays des rêves. Et qu'on ne lui sorte pas l'excuse qu'il ne fallait pas se battre contre les femmes, elles étaient loin d'être aussi fragiles qu'on pouvait le penser, c'était même une certaine forme d'égalité que de ne pas l'épargner. Tout ça pour dire que ce n'était aucunement une raison valide pour ne pas la maîtriser en cas de besoin, rien ne pouvait vraiment l'arrêter dans ce genre d'entreprise, la seule chose qui pouvait un tant soit peu l'arrêter c'était peut-être les enfants. Non pas qu'il aurait du remords de leur donner une claque, ou quoique ce soient d'autres bien au contraire, juste que l'idée même de toucher ces véritables nids à microbes absolument immondes l'irritait au plus haut point. Il détestait ces minis être qui ne savait rien faire par eux-mêmes, si faibles et inutiles à la fois, à ses yeux il valait mieux prendre un chien si on voulait un truc qui bave car au moins il était plus facile de l'abandonner sans avoir de problème. Il ne trouvait rien de mignon chez ces gnomes crasseux, toujours en train de réclamer qu'on leur fasse si ou ça, et à bien y regarder la jeune femme avec sa frange lui rappelait un peu l'école primaire.

Cependant Léon perdit bien vite son sourire en entendant les paroles de cette crétine, la regardant s'éloigner vers le bureau, serrant alors les poings et grognant presque de colère à son encontre. Elle venait de l'insulter et ceci il ne pouvait pas le laisser passer, qu'on puisse de moquer de lui le mettait dans un état de rage sans pareil, d'autant plus qu'il était un sanguin par nature. La moindre chose qui venait le contrarier, aussi infime soit-elle, pouvait le faire exploser plus facilement qu'une bombe. Quand on le provoquait on le trouvait toujours, souvent à court terme avec un bon poing de sa part dans la figure, et cette fois-ci ne serait nullement une exception à la règle. Qu'une espèce de fille sortie dont on ne savait où, s'octroyant aux yeux du détective des grands airs de pimbêche même si ce n'était pas forcément le cas, ceci avait du mal à passer et restait coincé dans sa gorge de façon la plus désagréable qui soit. Son sourire moqueur avait disparu pour laisser place à un air de mécontentement le plus total, les poings tellement serrés que ses jointures en devenaient blanches tant le sang avait presque du mal à circuler et que ses os ressortaient comme jamais, prêt à montrer sa façon de penser à cette touriste qui était en quelque sorte introduite sur son territoire. Si elle était là pour elle aussi enquêter sur ce type alors il était clair qu'ils n'allaient pas être amis, en la voyant ainsi fouiller dans le même bureau que lui ceci renforçait sa conviction et ne lui plaisait nullement, Léon n'avait aucune pitié pour la concurrence et il se ferait une joie immense de l'éliminer sans que personne ne soit témoin. Sur le point d'attaquer il vit la jeune femme sortir des clés et venir ouvrir des tiroirs qu'il n'avait pas eu le temps de fouiller pour prendre des documents, lui en avait donc une partie et elle l'autre, il ne fallut pas longtemps à son esprit pour faire le calcul. Plus il ramenait des choses plus il serait payé. Il lui fallait ces papiers, de n'importe quelle façon, fixant sans presque cligner des yeux la fouineuse.

« Ha ha ha... Et toi t'as coucher avec un clown ce matin pour être aussi comique ? J'peux te garantir que je vais te faire descendre de tes grands chevaux ma belle, et plus vite que tu ne pourrais le croire ! »

Sans attendre une minute de plus il vient plaquer la frêle chose contre le mur avec brutalité, venant essayer de lui bloquer le plus possible la respiration en plaquant un bras contre sa gorge alors que de sa main libre il venait fouiller dans la poche de la brunette les contrats qu'elle avait trouvés plus tôt, il la sentait résister et avoir bien plus de force qu'il l'avait imaginé au premier abord. Ce qui lui octroya un sourire presque un tant soit peu amusé d'avoir un minimum de challenge, avec une mission qui se déroule bien et sans embûche pouvait être terriblement laçant à la fin, avant de reculer rapidement vers l’encadrure de la porte tout en agitant les précieux papiers de manière victorieuse. Léon était un mauvais joueur, n'hésitant pas à tricher pour obtenir ce qu'il voulait, et manifestement un mauvais gagnant de surcroît. Pouvoir écraser les autres était une satisfaction qui le ravissait au plus haut point, se sentir supérieur et faire mordre la poussière à n'importe qui, se retrouvant ainsi à ce moment-là dans cet état d'esprit. Il était sûr de lui, bien trop même et pensait que rien ne pouvait l'atteindre, savourant cette petite victoire tout en narguant son adversaire tout en marchant en reculons vers le couloir.

« Je te débarrasse de sa princesse, je suis sûr que tu ignores la valeur de ses choses. Ne m'en veut pas trop, mais dis-toi qu'au moins tu auras essayé. Tu as juste eu la malchance d'être tombé sur moi sur ce coup-ci. Je te laisse les miettes, amuse-toi bien ! »

Rangeant les contrats dans sa poche intérieure de veste, avec le reste des documents bien à l'abri, il était sûr qu'elle avait compris la leçon et ne lui portait plus attention. Maintenant il lui suffisait de trouver le chemin le plus court vers la sortie et le tour était joué.






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