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 A Monster like Me | Ruby S. Lucas

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Victor Whale

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Docteur Frankenstein
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MessageSujet: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Mar 5 Jan - 18:41




Des semaines que la malédiction était rompue, peut-être même des mois, honnêtement Victor ne savait plus trop. Rien n'avait plus d'importance de toute façon, la vie n'avait plus aucun goût et lui semblait même être une abjection horrible à chaque seconde qui pouvait bien s'écrouler, il avait cherché en vain son frère à Storybrooke et l'espoir de le retrouver dans ce monde-ci avait fini par s'envoler. La seule raison pour lui d'avancer n'exister plus, n'étant nullement sûr que celui-ci avait survécu dans cet univers froid et sans couleur, la nature avait probablement fait ce qu'il n'avait pas eu le courage de faire. Il n'était qu'un lâche sans nom, il le savait parfaitement, même si quelque part il avait aussi la volonté de réparer ses erreurs. Arranger ce qui n'allait pas avec Gerhardt, le faire revenir à la normale pour de bon et s'arranger pour que ce cœur magique implanté ne soit plus un problème, et une fois qu'il aurait trouvé la clé à ce problème il comptait bien en faire de même pour son défunt père. L'homme avait beau l'avoir à maintes reprises rabaissées, lui avoir montré qu'il n'avait été pour lui qu'une suite de déceptions sans nom, dans le fond le scientifique gardait tout de même une forme d'amour à son égard. Il restait son père et jamais il n'avait voulu sa mort, se venger et lui donner une bonne leçon certes mais pas que son cadet le tue, il avait été pétrifié par la peur en s'entendant le manque de vie de celui dont il cherchait toujours l'approbation. Il n'était clairement pas l'enfant favoris, pour ses choix multiples qui allaient à l'encontre des aspirations de la figure paternelle, mais il ne pouvait aucunement en vouloir de préférer son frère. Même lui aurait fait ce choix. Cependant aujourd'hui il ne restait rien, plus aucune famille et le sentiment d'être isolé dans un univers qu'il ne comprenait pas, à part des regrets amers qu'il ne pouvait nullement digérer. Le médecin avait l'impression d'être vide à l'intérieur, de ne plus être vraiment vivant et que sa place n'était pas ici, contrairement à son verre sur le comptoir qu'il devait bien fixer depuis au moins une demi-heure. Tout ce qui pouvait bien se passer autour n'était qu'un brouhaha dont il ne s'occupait pas, laissant tout le monde tranquille pour avoir une réciprocité de leur part, sans qu'il sache vraiment quoi faire et ayant la sensation de ne plus avoir aucun but. Il n'en possédait plus en réalité.

C'est une forte exclamation de joie dans le restaurant familial qui le reconnecta à la réalité, retentissant avec tant d'effervescence qu'elle en devenait incontournable, tournant la tête pour voir deux personnes s’enlacer et se dire ô combien elles avaient pu se manquer ainsi que ceci était une véritable bénédiction de se retrouver. Une scène qui avait de quoi lui mettre un coup de poignard dans le cœur, le mettant tout particulièrement mal à l'aise, alors qu'il retournait à son verre pour l'attraper et l'engloutir d'une traite. Victor savait qu'il ne connaîtrait plus ce sentiment que de pouvoir ainsi retrouver un proche de la sorte, il n'avait plus aucune famille et avait tout gâché au lieu de la préserver comme il l'avait souhaité, et c'était le plus dur à supporter au lieu des actes assez répréhensibles qu'il avait bien pu établir. Certes il avait éprouvé une fierté et un sentiment de plénitude en ramenant son frère à la vie, être celui qui repousse les frontières de la vie et de la mort était remarquable, mais comme Rumple lui avait si bien dit chaque chose a un prix. Même la science a priori. À chaque fois qu'il pensait sauver la vie de quelqu'un ceci impactait sur celle d'un autre, c'était le cas avec Gerhardt mais peut-être aussi avec Regina à bien y regarder, il n'était qu'un fléau qui apportait le malheur et mort. Lui qui avait souhaité devenir médecin pour que plus personne ne souffre justement d'une telle séparation, acquérir le secret de la vie pour la conserver comme étant le trésor le plus précieux du monde, il avait fait tout l'inverse. Il vit le regard assez désapprobateur  de Granny à son adresse quant à sa consommation d'alcool, lui faisant aussitôt baisser les yeux comme prit en faute, ce regard de jugement à son égard lui rappelait son père et il avait du mal à le supporter. Descendant du haut siège de bar, décidant qu'il était temps pour lui de partir pour trouver un coin plus tranquille, il chercha dans son portefeuille un billet pour payer ce qu'il devait et le tendit à Ruby qui passait au même moment. Il ne cherchait même pas à la regarder comme il avait pu le faire durant la malédiction, en fait il évitait tout le monde du mieux qu'il pouvait en dehors du travail parce qu'il n'y arrivait plus tout simplement, l'interrompant juste avant qu'elle aille lui rendre la monnaie vu la forte somme qui venait lui donner.

« Gardes la monnaie... Et... Et portes toi bien... »

Sans rien ajouter de plus, même pas un coup d’œil ou même un sourire à son adresse comme il le faisait toujours, il quitta le Granny sans même se retourner. Pas vraiment des plus loquaces depuis qu'il se souvenait de qui il était vraiment, sans pour autant être désagréable mais juste effacé, qu'on puisse découvrir qu'il était vraiment venait générer une sorte d'angoisse qu'il n'était pas prêt à assumer. Tout le monde imaginait que Frankenstein était le nom du monstre, non pas celui du docteur qu'on ignorait presque au final, mais dans le fond il savait qu'ils avaient raison de penser une telle chose. Lorsque le patriarche l'avait traité de charlatan Victor avait su au plus profond de lui qu'il avait dépassé des limites interdites, que ce qu'il avait fait été impardonnables, et il avait de plus en plus de mal à vivre avec ce poids sur la conscience.


••

L'alcool dans son verre se vidait en un éclair, au point qu'il avait la sensation de ne plus en ressentir les effets à force de s'y accoutumer, Victor s'était enfermé dans son bureau en se recroquevillant dans un coin dans l'espoir que personne ne puisse le trouver alors que son nom retentissait au micro pour une urgence. Pouvoir s'occuper de patients lambdas passait encore, parfois certaines consultations n'étaient là que pour confirmer un traitement et ne demandaient rien d'extraordinaire, mais une opération c'était au-dessus de ses forces. Depuis qu'il se souvenait être Victor Frankenstein il refaisait des cauchemars sur ce qui avait été sa vie, il avait voulu éviter la mort et pourtant il se rendait alors compte qu'il l'avait côtoyé comme personne d'autre tout au long de son existence, et la simple idée d'avoir un scalpel à la main lui donnait des sueurs froides. Parce qu'il avait l'impression que c'était dans la chair du corps de son frère qui l'enfonçait, ou du moins cette drôle de créature qui en avait l'apparence sans être vraiment lui, la dernière fois qu'il avait été au bloc il avait dû être remplacé alors qu'il était sortir pour vomir tout ce qu'il avait sur l'estomac rien qu'en repensant à ce qu'il avait pu faire. Tout le monde à l'hôpital avait mis ça sur le compte d'un mauvais virus, un simple coup de froid qui aurait pu tout expliquer, sans chercher à voir plus loin que ce que le médecin voulait bien montrer. Le masque stoïque dont il pouvait faire preuve se craquelait à mesure que le temps avançait, se sentant de plus en plus comme l'incapable que son père pouvait bien décrire et lui donnant ainsi raison, il avait la sensation de perdre pied et de se noyer de plus en plus dans un contexte qu'il ne comprenait plus. Il n'avait aucun véritable repère dans cette ville, presque personne ne connaissait sa véritable identité, et personne ne se préoccupait réellement de lui. Sauf peut-être Jefferson, lui qui avait raison depuis le début et qu'il n'avait pas écouté, mais son ami était trop heureux d'avoir retrouvé sa fille pour que Victor se sente apte à lui déballer ses états d'âme et parce qu'il n'avait pas envie de lui gâcher cet instant que le mystérieux chapelier attendait depuis des années. Au lieu de ça il était là à se soûler dans son bureau, espérant que personne n'aurait l'idée de venir le chercher alors que son bipeur continuait de  sonner et que son nom résonnait dans l'établissement dans les haut-parleurs, à ruminer toujours les mêmes idées et se dire qu'au fond il valait peut-être mieux que tout ça s'arrête.

Convaincu que c'était ce qu'il avait mieux à faire, peut-être qu'ainsi il pourrait rejoindre sa famille dans l'au-delà comme le voulait la croyance de son monde, il finit par se relever avant d'enlever sa blouse blanche et d'enfiler son manteau pour passer le plus inaperçu possible. Il ne voulait plus rester, ni ici ni ailleurs. Se faisant le plus discret possible dans les couloirs blancs, évitant ainsi ses collègues, le seul dont il croisa la route de loin fut peut-être Arthur. L'urgentiste avait su dernièrement appuyer là où ça faisait mal, lui faisaient des sous-entendus qui lui donnaient encore plus l'envie de fuir, parfois même il avait la sensation d'entendre sa voix moqueuse dans sa tête qui lui rappelait en boucle que le mieux qu'il puisse faire pour tout le monde c'était d'en finir une bonne fois pour toutes. Cette voix avait raison, d'après lui en tout cas, aujourd'hui il allait enfin l'écouter et peut-être faire ce qu'il aurait dû faire depuis bien longtemps. Alors que Victor passait par une porte de service il entendit qu'on l'interpellait, ayant juste le temps de voir une infirmière lui faire signe au fond du couloir, commençant alors à courir comme un dératé pour fuir cet endroit qui lui soulevait le cœur. Il faisait nuit et les rues étaient presque désertes, les lampadaires étaient déjà en marche alors que la plupart des enfants dormaient déjà depuis un petit moment déjà, pourtant il ne s'arrêtait pas sa course même si sa gorge et ses poumons le brûlaient. Une voiture manqua à un moment de le percuter alors qu'il traversait sans regarder le milieu de la route, s'arrêtant un faible instant tout en reprenant son souffle alors que le conducteur descendait pour voir comment il allait mais ses pas reprirent vite la situation en main, jusqu'à ce qu'il arrive au port. Le médecin se souvenait désormais pourquoi il avait aussi peur de l'eau, la raison pour laquelle il n'avait jamais trouvé le courage de s'aventurer bien loin en mer ou autres, la façon drastique que son père avait utilisée pour lui apprendre à nager n'avait pas été des plus efficaces vu que sur l'instant il s'était contenté de le pousser en expliquant simplement que son grand-père avait fait de même avec lui. Une déception de plus à ajouter au palmarès, il n'avait pas été le fils prodigue tant attendu alors qu'il était le fils aîné, or il comptait bien profiter de ce désavantage pour renverser la vapeur pour une fois. Approchant du bord il regardait les eaux sombres, se sentant fébrile à l'idée de devoir faire le grand saut, convaincu que c'était ce qu'il avait le mieux à faire.

Se noyer serait une mort peu douce, mais aussi la plus logique vu que Victor ne pourrait pas en échapper puisqu'il ne savait nullement nager, cependant pour une fois il respecterait la tradition familiale n'est-ce pas ? Un très faible réconfort qui lui offrit à peine l’exquise d'un sourire, qui vient très vite disparaître face au sérieux de la situation, tout en serrant les poings pour rassembler son courage et enfin passer à l'acte. Il ne serait pas lâche, pas cette fois-ci en tout cas, au moins il aurait la satisfaction de savoir la réponse à la grande question sur ce qui pouvait bien se passer après la vie. Tout ce qu'il avait à faire c'était un pas, un geste si simple à bien y réfléchir, qui amènerait à la délivrance. Prenant une grande inspiration, s'apaisant intérieurement en se disant que pour la première fois de son existence il faisait le bon choix, il fit ce fameux pas en espérant que tout se passerait rapidement.






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Dernière édition par Victor Whale le Lun 14 Mar - 15:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Lun 11 Jan - 8:31





Monster Like Me

Victor Whale

Tout étais revenue à la normal. Ou presque … Du moins c'est ce que j'aurais voulu espérer, c'est ce que j'aurais voulu croire. Que tout était parfait dans le plus parfait des mondes. Mais non. Loin de là, ce monde n'étais pas parfait, et ma vie non plus. Pourtant je souriais, je paressais sereine remplis de joie et d'amour. Alors quand réalité, j'avais juste peur, un peur extrême. Peur de faire du mal au personne qui m'entoure. Peur de moi … Moi Ruby, Scarlett mais plus encore de la louve. Louve que j'étais. J'avais tellement fait souffrir de gens quand j'étais cette bête sauvage. J'avais tellement tuer. J'étais ce loup garou assoiffé de sang, affamer de chaire fraîche, de chaire fraîche humain. Mais au final … Ne serait-je pas toujours cette même bête ? Si je l'étais … Et je le serais jusqu'à ma ma mort.  Je serais toujours cette louve, cette bête, ce monstre, ce vampire et tout autres surnom que l'on pouvait me trouver. Et je le serais toujours jusqu'à la fin des temps. Même après ma mort, je le resterais. Dans les années à avenir on se souviendra de cette féroce créature. Dans les souvenirs des personnes qui les feront passer à leurs enfants et ainsi de suite.

Enfin, on avait beau me répéter que non je n'étais pas se monstre, je n'y croyais pas. Grand-mère, Snow, David et même Juliet et Ellie qui ne connaissait pas ma véritable histoire me disaient que je ne pouvais pas être cette créature. Pour elles se n'étaient tout bonnement impossible. Moi Ruby, la serveuse, tout gentille et attentionné, un loup-garou qui mange des êtres humains ? Paradoxale … Même si toutes ses personnes me disaient que je ne mangerais pas de personnes, que je pouvais me contrôler, je n'y croyais pas. Depuis la fin de la malédiction, le temps de loups n'avait pas encore eu lieu. Mais ce ne serait tarder … Dans quelques mois, même pas, dans quelques jours cela allait arriver. Et je ne pouvais m'empêcher de stresser, d'avoir peur. Je ne savais pas si ma cape allait pouvoir correctement m'empêcher de me transformer dans ce monde ci. Et je savais sinon que tout allait dégénérer. Je ne pourrais pas me contrôler comme j'avais su le faire dans la forêt enchantée en compagnie de la meute de ma mère. Cela faisait plus de 28 ans que je n'avais pas peu ''m'exercer''. Cela faisait 28 ans. Depuis le temps maintenant, je devais me montrer quelque peu rouiller tout de même. Et je ne voulais mettre personne en danger à cause de moi. Pas encore une fois. Alors je priais juste, tout les soires. Pour que ma cape fonctionne normalement. Sinon, j'en avais quelque peu parler avec mère-grand mais on m'enfermerais dans le grand congélateur. Pour m'empêcher de m'enfuir si tout dégénère. Au départ, elle avait été contre mon idée, elle devait toujours l'être par ailleurs, mais elle avait aussi bien vu que je ne changerais pas d'avis. Alors elle m'a simplement donnée son accord, me soutenant tout même.

Sinon, la plus pars du temps je le passait avec le sourire au lèvre. Seul grand-mère avait était un peu mise au courant pour mon angoisse mais sinon personnes d'autres ne le savait. Je ne voulais pas que cela se sache. Je ne voulais pas les inquiète plus qu'autre chose. Je voulais que tout reste comme d'habitude, que l'on ne change rien. Et je sais que si je le dit à mon entourage, ils vont tous vouloir me rassurer s'apitoyer sur mon sort et ce n'était vraiment ce que j'avais besoins. Ce que j'avais besoins, c'était de les savoir en sécurité. Et plus j'en parle moins, plus ils le seront. Alors je faisait quelque peu comme si de rien n'étais. Continuant toujours ma vie d'avant : serveuse dans le restaurant de ma grand-mère. Je souriais masquant tout autre sentiments. Passait les commendes, allait les poser au chefs, faire les boissons, servir au bar, aller servir sur les tables, puis après le départ des clients nettoyer, etc … Tous cela étaient mon quotidiens. Cela était devenu ma vie ! Une vie ou dans un sens je pouvais être quelqu'un d'autre. Une vie où je pouvais rester Ruby et où je n'étais pas Scarlett. Une vie que m'avait donner la malédiction. Et une vie que je comptais bien prendre en mains tout de même. Malgré les doutes, malgré l'angoisse. La malédiction m'as permis dans un sens de pouvoir changer de vie, de recommencer tout à  zéro. Quand le temps des loups aura lieu. Alors je serais fixer. Si je ne me transformerais pas en louve, alors tout irais pour le futur. Je pourrais me décider à me refaire une nouvelle vie et oublier le passer. Mais si je me transformais en louve malgré la présence de ma cape et bien … Je ne sais pas ! Faudrait-il me tuer ?

J'étais entrain, comme à mes habitudes, de zigzaguer entre les tables du restaurant quand une main se tendit subitement vers moi. C'était Victor qui me donnait l'argent pour payer son verre. Je lui sourirais même si je ne pensais pas qu'il puisse me voir. Il évitait tout de regard avec moi. Même pas un simple coup d’œil en ma direction. Pardon mais c'était quelque peu bizarre pour la personne qui me reluquait le plus pendant la malédiction en tout cas. « Merci, attend je reviens, je ... » commençais-je à dire avant que le médecin ne interrompe pour me dire de garder la monnaie. Je n'étais pas contre le fait d'avoir un pourboire. Bien au contraire mais la le pourboire était tout de même très élevée. Il m'avait payer un peu trop pour le peu de verre qu'il avait pris. Je ne disais rien d'autre. Je voyais bien qu'il n'étais pas comme d'habitude. Même si au fond, je ne le connaissais pas plus que cela,. Je ne connaissais que ça fausse identité. Le docteur Whale et non le docteur Frankenstein si j'avais bien compris. « Toi aussi ! » criais-je un peu alors que la porte allait se refermer sur la silhouette de l'homme blond. Quelque chose n'allait pas. Je le sentais, sans doute cette instinct de l'animal que j'étais …

¤

Une semaine était passer. Et j'avais toujours quelque chose qui me titillait. Je sais pas il y avait quelque chose qui n'allait pas mais je ne savais aucunement qu'est-ce que cela pourrait être. Mon instinct ne m'avait jamais fait faux bon. Non encore jamais depuis le temps. J'avais passer toute cette semaine avec cette boule au ventre, avec cette chose qui me stressait quelque peu. C'était une personne qui me stressait et non pas n'importe laquelle : Victor Whale, le médecin, le docteur Frankenstein. Comme vous voulez, le blond aussi, enfin bref ! Depuis ce soir au Granny's, je savais que quelque chose clochait. Et plus le temps avancer et plus cette chose m’inquiétait. Je ne savais pas ce qu'il allait se passer. Mais c'était quelque chose d'important. Quelque chose qui ne fallait pas prendre à la légère. C'était en quelque sorte dans ce type de moment que enfin de compte, ce n'étais pas si mal que ça d'être à moitié humain à moitié animal. Pour justement ce côté instinct. L'instinct animal ne se trompe jamais ! Je peux vous l'assurer. En tout cas la semaines avait été dure pour moi. Justement en se qui concerne l'homme blond mais aussi parce que plus les semaines passer plus le temps des loup approchait à grand pas. Alors se qui signifiait pour moi que j'étais un peu plus sur les nerfs que je ne l'étais normalement. Même si encore une fois, bien évidement, j'avais encore une dois tout cacher à mon entourage. Pour une fois encore, ne pas les alarmer. J'avais cette sainte horreur de faire stresser les autres personnes par ma faute. Je ne voulais pas qu'ils s'inquiètent pour moi. Je ne voulais pas implorer la pitié dans leur. Je n'avais vraiment pas besoins de cela en ce moment. Je n'avais pas besoins de cela pour toujours, voilà tout. Je ne voulais pas qu'ils me regardent dans les yeux et que je puisse lire de la simple pitié qu'ils ont à mon égard. Non je voulais toujours passer pour une femme forte, une femme qui pouvait très bien s'en sortir sans aider. J'étais grande, je pouvais très bien tout faire toute seul. Comme j'avais toujours tout fait. Seul. Sans personne autour. Juste et uniquement moi.  

Ce soir là, j'avais décider de prendre l'aire. De prendre l'air après une journée difficile encore une fois. Après une journée difficile au Granny's. J'avais eu besoins de prendre l'air de simplement me changer les idées. Et de pouvoir réfléchir tranquillement. J'étais sortie pour être sur de ne pas être déranger. Mais aussi parce que l'air frais, le vent sur mon visage me faisait le plus grand bien aussi. Je pensais, à tout et à rien en même temps. Je me vidais la tête tout en la remplissant. Très paradoxale encore une fois. Je pensais surtout à ma vie dans le monde des comptes. A de ce que j'avais pu vivre, en passant pas mon enfance ou j'avais rencontrer Regina ou Maria. Un moment de ma vie que je ne pourrais en sans doute pas oublier. Si j'avais su que Maria était en faite Regina, peut-être que je ne me serais pas si vaillamment battu auprès du prince Charmant et Blanche-Neige. Je me rappelais aussi du moment ou j'avais rencontré Mary. Le moment ou j'avais rencontré celle qui étais devenue ma meilleur amie, ma sœur de cœur. Celle sur qui je sais je peux conter à tout moment, n'importe ou , n'importe quand. Je sais que l'on sera là l'une pour l'autre. Et par la même occasion le prince charmant, David. Mon frère de cœur. Personne sur que je sais que je peux compter aussi. Je me rappelais aussi du moment ou j'avais fait la connaissance de ma mère et de Cuinn. Ou j'avais appris qu'elle était envie. C'était grâce à elle que j'avais pu apprendre à contrôler le loup que j'étais. Grâce à elle est sa meute. Mais malheureusement elle était morte. Morte quand j'avais voulu sauver Snow à la place. Bien évidement j'avais été triste de perdre ma mère alors que je venais de la retrouver. Mais je n'avais pas regretter mon choix. Au moins Snow était toujours parmi nous. C'était comme Peter. Lui aussi était mort par ma faute. Le premier amour de ma vie manger ma moi même en personne. Juste parce que j'avais été butté et que j'avais voulu aller tuer le loup. Si je n'avais pas été partit à la rechercher de cette bête, de moi même au final, Peter ne serait pas mort et sans doute qu'il serait toujours parmi nous. Avec moi …

Je repensais à tout cela. A ma vie d'autre fois quand quelque chose d'étrange me pris. Mon instinct reprenait encore une fois. Mais cette fois il était encore plus grand. Je ne savais pas qu'est-ce qu'il allait se passer mais quelque chose de grave allait se produire. En tout cas je ne savais pas avant de tourner dans une rue près du port. Une silhouette m'était apparue devant moi au bort du chemin. Au bord de la baie. Il faisait nuit et il y avait du brouillard. Heureusement que j'avais tout de même une excellente vue. Je reconnue la silhouette qui était un plusieurs mettre de moi : le docteur Whale. Qu'est-ce qu'il faisait là près du vide ? Je savais que quelque chose n'allait pas en ce moment avec lui. Qu'il avait été étrange la dernière fois dans la café. « Victor ? » avais-je dis assez fort en espérant qu'il m'entende. Sauf que je n'avais aucune réponde de sa part. Mes pas avançaient doucement en direction de l'homme. Il était étrange, il n'allait clairement pas bien. J'en était persuader, mais je ne savais pas qu'est-ce qu'il pouvait avoir. Comme je l'ai déjà dit, je ne le connaissais pas si bien que cela. « Docteur Whale ! » Redis-je encore une fois. Peut-être qu'il répondais mieux quand on l'appelait ainsi ? Je sais pas avec l'habitude. A force d'entendre cela à l’hôpital, toute la journée. Mais encore aucune réponse de sa part. Mes pas se fient de plus en plus précipiter. Mon souffle se faisait cours. Je sentais mon cœur battre à mille à l'heure. Je me préparais au pire.

Puis d'un coup, mon sang ne fit qu'un tour dans mon corps. Victor venait de sauter … Mon cerveau pris une demi seconde pour réagir. D'un seul coup j'enclenchais ma super vitesse. Punaise la vraiment qu'est-ce que j'étais heureuse d'être une loup-garou ! Je ne me mis même pas quelques seconde pour rejoindre le médecin. Je l'attrapais brusquement par la col de son manteau avant qu'il ne soit trop tard. J'arrivais à le tenir, grâce à ma super force, d'une seul main. Je me trouvais moi au bord du la plate forme. Mon souffle était rapide et cours. Je venais de sauver le docteur Whale de la mort. N'est-ce pas lui qui m'avait dit qu'il ne savait pas nager ? Il allait se noyer c'était sur. Je me sentis qu'elle peut soulager de le sentir au bout de mon bras. J'essayais de me calmer un peu … Le plus terrible était passer nous allons dire. Victor était en vie ! Mais pourquoi avait-il voulu mettre fin à ses jours ?

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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Jeu 14 Jan - 0:27




Étrange et stupéfiant vide qui se faisant dans son esprit, à partir du moment où Victor avait pris la décision de franchir ce pas qui le séparait des bras de la Mort, c'était comme un état second où plus rien autour de lui n'existait plus. Un faible instant il avait cru entendre une voix au loin, sans qu'il puisse affirmer concrètement ce qu'elle pouvait bien dire, avant qu'il ne vienne se dire que tout ceci devait être le fruit de sa pauvre imagination ou encore le bruit produit par le vent. Mais il était ainsi convaincu qu'il était seul, que personne n'était là et quelque part en accord avec cette idée, sauf des possibles démons intérieurs qui le rongeaient à petit feu. En faisant ce pas qui était son salut, celui qui viendrait ainsi arrêter toute la souffrance dont il était épris, il ne laissait derrière lui qu'une vie faite de mauvais choix successifs et des remords à ne plus en finir. Pourquoi vouloir continuer quand il est possible de tout arrêter ? Le scientifique s'était acharné sur la dépouille de son cadet, maintenu autant qu'il ne pouvait en bon état de conservation avant de finalement réussir à le faire revenir chez les vivants si l'on pouvait dire, ce qui en avait découlé n'avait été qu'un flot de tristesses ainsi que de ténèbres. Il ne comptait même plus les fois où il avait fait refait l'histoire, où les ''et si'' venaient à se bousculer en masse dans son esprit, mais à trop vouloir changer le monde il ne faisait que mettre un peu plus en évidence ses erreurs impardonnables. Si certains points avant la malédiction il pouvait se montrer aveugle, soutenir que la science était maîtresse de tout et que par son biais il trouverait une solution, aujourd'hui tout ceci pouvait bien être différent avec le regard que ce monde-ci pouvait bien apporter d'une certaine manière. Certes les greffes d'organes existaient, il pouvait se sentir dans un sens comme précurseur dans ce domaine, mais jamais au point de ramener ainsi à la mort à la vie ou peut-être uniquement dans les séries parlant de zombies. Alors non Victor n'avait aucun remords à vouloir laisser tout ceci derrière lui, le nom de Frankenstein était bien trop lourd à porter même dans cet univers, se laissant docilement chuter vers son destin funeste.

La gravité l'entraîna ainsi vers le sol, ou plutôt dans ce contexte vers l'eau de l'océan présent dans le port de Storybrooke, ne venant ainsi nullement contredire la théorie de Newton quant au fait que chaque corps finissait par retomber. Mais tout d'un coup la sensation de vide s'arrêta brusquement, sans qu'il ne puisse s'y attendre et le surprenant au plus haut point, le médecin se trouvait comme suspendu dans le vide sans qu'il puisse comprendre sur l'instant de quoi il pouvait bien s'agir. Il lui fallut que peu de temps pour sentir la pression vers sa nuque, où se trouvait son col de manteau plus précisément, comme si une force mystérieuse l'empêchait alors de tomber. Relevant sa tête pour lui permettre de voir de quoi il en retournait, sans que la poigne ne vienne un seul instant se détendre et le tenait ainsi fermement, il put observer qu'il n'y avait aucune magie à l’œuvre mais que Ruby était alors au-dessus de lui et semblait ainsi le tenir. Un être humain normal ne serait pas capable d'une telle chose, c'était tout bonnement impossible et encore moins en vue de la constitution que pouvait bien avoir la serveuse, laissant tout simplement Victor un instant comme en état de choc. Et puis il se souvenait progressivement de ce qu'il avait pu entendre, comme si pour beaucoup pouvoir venir découvrir qui était un simple jeu dont il avait été l'un des plus durs à trouver – jusqu'à ce que l'information vienne fuir sans qu'il ne sache comment, la jeune femme toute vêtue de rouge était certes le fameux Petit Chaperon Rouge mais aussi la fameuse bête du conte qui vient dévorer la mère-grand. Vu que Granny avait l'air parfaitement bien, en tout cas elle ne se trouvait aucunement dans l'estomac du loup, il fallait croire qu'une fois encore l'histoire racontée dans les livres de ce monde était assez différente au final. La sienne par exemple comportait de nombreux points assez divergeant, s'en souvenant parfaitement vu que Jefferson avait insisté plusieurs fois pour qu'il lise le roman de Shelley pour stimuler sa mémoire maudite, cependant personne dans cette ville n'était en mesure d'imaginer la vérité dans le faux.

Victor ne bougeait plus d'un millimètre en tout cas, évidant de trop regarder vers le bas pour y voir les mouvements de vague qui l'effrayait tant, essayant de retrouver une respiration qui se voulait à la longue plus correcte. Il ne s'attendait aucunement à être sauvé, à ses yeux il ne le méritait et ne le souhaitait pas surtout, mais encore moins par la serveuse qui lui avait tant fait tourner la tête à plusieurs reprises. Il avait du mal à comprendre pourquoi elle l'avait empêché de faire, c'était après tout son choix sans pour autant être égoïste, ils avaient eu l'occasion de se connaître un peu il était vrai mais au final ils n'avaient pas été aussi longs que ça. Au moins où ils auraient pu franchir un cap en passant de connaissances à amis la malédiction avait pris fin, ni le médecin ni la serveuse n'avait alors été en bonne condition pour pouvoir poursuivre les pas qu'ils avaient déjà faits, c'était comme si chacun était retourné dans son propre monde lorsqu'ils avaient retrouvé la mémoire. Lui dans son univers sombre sans couleur, où la science était primordiale et un progrès à part entière, elle dans un lieu où la magie redonnait espoir et où la notion de fin heureuse semblait être un objectif en soi. Il ne savait que dire en fait, encore sous l'emprise de cette information quelque peu difficile à digérer, alors qu'il sentait la serveuse venir le faire revenir vers la terre ferme et plus particulièrement sur le bord de la jetée. Victor resta un petit moment couché par terre complètement interdit, une pierre à cet instant aurait pu prétendre à plus d'émotivité que lui, avant de venir poser ses mains contre son visage tout en soupirant longuement tout en prenant l'étendue des dégâts s'il pouvait le nommer de cette façon. Il venait de tenter d'en finir avec la vie, c'était loin d'être un geste anodin surtout pour une personne comme lui qui la chérissait tant et faisait tout pour la faire triompher, comprenant ce que certains patients dans le même cas appelaient un 'black-out'. Finissant par retrouver un souffle plus convenable, son cœur calmant la dose d’adrénaline qu'il avait pu recevoir, il finit par retirer ses mains de là pour l'aider à s'asseoir alors que ses pieds restaient dans le vide. Son regard se perdit un peu dans les sombres abysses, il ne pouvait rien tenter tant qu'il n'était nullement seul, finissant par s'adresser enfin à Ruby qui avait effectué un sauvetage incroyable.

« Je... Je suppose que je devrais te remercier de t'être ainsi déplacée... Mais très honnêtement tu n'aurais pas dû te donner autant de mal. Surtout pas pour moi... Tu sais parfois si les personnes font ce qu'elles font c'est qu'elles ont toujours une bonne raison. »

Pas vraiment le plus loquace du monde sans pour autant être désagréable, dans un ton assez neutre voire même terne sans aucune forme d'émotion dans celle-ci, il regrettait dans un sens qu'on puisse venir l'arrêter dans son entreprise et dans ce qui était peut-être la meilleure solution qu'il avait eue. Pour l'instant la Mort lui semblait encore la plus douce et la plus enviable des dénouements, comme une sorte de phare brillant dans la nuit sombre pour lui indiquer le chemin, et pour l'instant Ruby n'avait fait que repousser l'inévitable. Le médecin avait stupide de croire qu'il pouvait faire triompher la vie car au final elle avait toujours une fin, à l'image des contes qu'on venait racontait aux enfants pour leur offrir une forme de morale, et en transgressant ses règles fondamentales il portait sur lui un tort peu pardonnable. Les morts ne devraient jamais revenir à la vie surtout pas dans le même état que son cher Gerhardt, qui était plus quelque chose ayant volé son apparence que véritablement son cadet, voulant par la même occasion emporter son lourd secret dans sa tombe. La serveuse pensait sans doute bien faire en agissant ainsi, lui aussi le pensait après tout en réussissant à prolonger la vie de ses patients à l'hôpital, le problème étant et sans nul doute la plus grande différence entre eux c'était qu'il n'avait plus aucune famille et se trouvait ainsi seul. L'empêcher de retrouver les siens était un geste cruel, voulant cesser d'être le fléau qui était la cause des maux de sa famille, et il ne pouvait plus vivre avec ce qu'il avait fait. L'histoire écrite par Shelley posait la question de savoir qui était le monstre dans l'affaire, entre la pauvre créature abandonnée par son créateur ou le savant qui perd tout à cause de la rancune de la chose, mais Victor lui était sûr d'avoir la réponse. C'était bien évidemment le docteur, que ce soit dans un simple bouquin que sa propre réalité sur ce point-là les deux étaient en accord parfait, en d'autres termes c'était lui. L'instrument funeste du destin, ainsi que le méchant de l'histoire quelque part, c'était le rôle qu'il avait pris et il s'en était rendu trop tard. Toujours assis sur le rebord où il avait sauté, toujours sans montrer aucune émotion, il secouait doucement la tête en se demandant pourquoi elle avait pu le sauver.

« Tu sais je n'ai pas vraiment de raison qui me retient ici... Je n'ai personne à bien y regarder, et il y a assez de médecins dans cette ville pour que je sois dispensable. Vous venez tous d'un monde où la magie et la couleur sont dominantes mais ce n'est pas mon cas. Le mien est très différent du votre. Et tout ce que je souhaite c'est pouvoir retrouver ma famille... mais je les trouverais pas dans les rues de Storybrooke et tout ça par ma faute... »

Pourquoi venait-il de lui dire ça ? Victor n'en avait aucune idée, pas vraiment qu'il se sente assez à l'aise aux côtés de Ruby, mais peut-être parce qu'il avait dans le fond le besoin de pouvoir venir de cette manière soulager sa conscience avant de faire le grand pas. Comme il l'avait si bien dit, le ressentant clairement de cette façon, il était seul et ne le supportait plus. Aux yeux du médecin il avait du sang sur les mains, qu'il le veuille ou non c'était un fait incontestable, ce qui le rongeait un peu plus à chaque heure passée ici. Il laissa un autre long soupir lui échapper, fixant droit devant lui pour admirer les étoiles et la nuit pour ce qui était peut-être la dernière fois, avant de mesurer ce qu'il avait dit. La culpabilité était grande, ses épaules auraient pu s’effondrer face au poids qu'il pouvait bien y avoir dessus bien qu'invisible pour les autres, venant se dire que s'il devait avouer à la vérité sur son histoire alors autant le faire avec la personne qui lui avait sauvé la vie. C'était le moindre des choses, du moins ça lui semblait être ainsi, pouvoir offrir un semblant de réponses à tout un tas de questionnements. Il n'était pas forcément très à l'aise, après tout il n'en avait parlé à personne d'autre, mais finit tout de même par se lancer en évitant de regarder la serveuse par crainte de croiser un regard jugeur à son égard.

« Je suis en réalité le docteur Victor Frankenstein. Je menais des recherches pour trouver le secret de la vie, contre la volonté de mon père qui voulait que je devienne militaire comme c'était la coutume, je voulais faire triompher la vie sur la mort. Gerhardt, mon petit frère, m'a toujours soutenu et surtout face à notre père qui pensait que je perdais mon temps dans la médecine. J'ai toujours pensé que Gerhardt était le pilier qui maintenait encore notre famille à flot, il essayait de désamorcer les conflits que je pouvais avoir avec notre père  depuis la mort de notre mère, il avait aussi une place particulière en plus d'avoir fait l'armée... Je ne peux qu'approuver notre père quand il disait être fier de lui, je comprenais très bien pourquoi il était le favori, et dans un sens j'étais moi aussi admiratif. Malheureusement un soir Gerhardt... a été mortellement blessé par ma faute à cause de moi... parce que je m'entêtais à vouloir découvrir ce secret de la vie... Quand il est mort c'était comme si mon univers s'écroulait, je ne supportais pas l'idée de le perdre alors je... je... »

Sa voix mourut dans sa gorge, n'arrivant pas à continuer la suite des événements sur l'instant, alors que les images lui revenaient en tête. Victor revoyait ce Noël passait en famille, le dernier qu'ils avaient passé tous les trois, où son père le condamnait presque à mort en le faisait médecin de guerre sans lui demander son avis et offrant la montre à gousset de leur mère à son cadet. Il avait l'impression d'entendre à nouveau les mots réconfortants de Gerhardt à son encontre, cherchant à lui remonter le moral et à le soutenir comme il savait si bien le faire, ne faisait que renforcer l'amour fraternel que le scientifique pouvait bien avoir pour lui. Ses mains avaient encore la sensation du poids du corps sans vie de son cadet qu'il emmenait vers son laboratoire, alors que l'odeur de sang lui prenait au nez pendant qu'il retirait la balle mortelle mais aussi découpait la chaire du plus jeune, alors que les cris de son père avaient rapidement masqué le silence pesant de la Mort. Chaque mot et chaque geste étaient durement imprimés dans sa mémoire, aussi froids et glaçants que les paroles du père qui avait perdu son fils adoré que du corps sans souffle de celui qui était aussi tout pour lui, ainsi que de sa folle volonté de vouloir faire revenir Gerhardt quoiqu'il puisse lui en coûter. Prenant juste un instant pour se ressaisir, évitant toujours le regard de Ruby, il inspira un bon coup avant de reprendre.

« Je me suis rendu dans votre monde où j'ai pu obtenir un cœur enchanté, puis je suis rentré chez moi où j'ai opéré mon frère. Et là... Gerhardt est revenu à la vie... J'avais réussi à ramener un mort à la vie... »

Il avait eu une telle surprise en voyant la main jadis inerte de son cadet bouger, après lui avait implanté ce cœur et fait agiter ses machines, se laissant par la suite submerger par une joie qui n'avait été que d'une courte durée. Comme à présent il avait eu des sentiments mitigés, confus sur ce qu'il pouvait bien ressentir, quelque peu perdu en y repensant avec du recul.






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Ruby S. Lucas

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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Ven 22 Jan - 8:08





Monster Like Me

Victor Whale

Il était la au bout de mon bras. Son corps était pendu, au bout de mon bras. Ma main resserrée au niveau du col de son manteau. Mon cœur battait la chamade dans ma poitrine et ma respiration était saccadé. J'essayais de ma calmer quelque peu. Maintenant que je venais de lui sauver la vie.  Maintenant qu'il allait aller bien. Je me sentais soulagé dans un sens. Jamais je n'avais été aussi heureuse de ma vie, d'avoir mes supers pouvoir que en ce moment même. D'avoir se côté loup en moi qui me permettait de toujours le tenir dans le vide et d'avoir pu être rapide pour le rattraper à tant. Non, je vous jure que c'est bien la première fois que je remercie le ciel de m'avoir donner ce monstre, ce loup-garou comme deuxième personnalité. J'étais littéralement moi aussi sous le choc. Pourquoi avait-il sauté ? Enfin je sais pourquoi il avait sauté. Ce n'était pas compliquée à savoir qu'il avait voulu mettre fin à ses jours. Il m'avait dit en plus lors de cette soirée sur la plage, qu'il ne savait pas nager. Donc se n'était pas lui qui allait faire un petit bain de minuit. Non, il ne faut pas être stupide. Mais pourquoi vouloir mettre fin à sa vie ? Pourquoi ? C'était encore la plus grande question mystère que j'allais bien devinez. Il allait me devoirs des explications du comment et du pourquoi cette homme. J'avais le visage tendue par la peur lorsqu'il détourna son regard vers moi. Nos yeux plongèrent les uns dans les autres pendant quelques instants. En voyant sa tête je voyais bien qu'il aurait préféré que je le lâche pour qu'il puisse finir sa course dans l'eau froide de la nuit. Et il en était hors de question. Hors de question que je le lâche et hors de question que je le laisse se suicider. Je ne lâcherais pas quitte à se que mes jointures blanchisses. A ce que je saigne de la main à force de le tenir là. J'étais une personne qui n'abandonner pas aussi facilement … J'étais une personne qui voulait aidé les autres avant de s'aider soit même. J'étais Scarlett, Ruby ou qui vous voulez. Au fond je restais toujours la même personne avec le même caractère.

Je finis alors par remonter le blond sur la terre faire en le tirant le plus possible comme je le pouvais. Il finit par s'allonger sur le béton dur et froid du sol. Mais je n'étais toujours pas rassurer non plus, il était toujours au bord de l'eau. Nos respirations étaient de nouveau saccader, tous les deux par le stresse et l'adrénaline qui parcouraient notre corps. Je venait m'asseoir par terre non loin de lui, au bord, les pieds pendant dans le vide. Le silence devenait pesant. Nous entendions et surtout sentions le vent qui venait glisser sur l'eau et fouetter nos visages, faisant bouger me cheveux à son gré. Pendant plusieurs minutes aucun ne nous ne parlaient, ne lâchait ne serait-ce qu'un simple et petit mot. En tout cas avant que le médecin ne se redresse pour se joindre à moi, se plaçant juste à côté. Je regardais en face de moi, l'horizon qui était d'un noir de jais, il faisait nuit noir. Seul les lumières des lampadaires éclairaient quelque peu la ville et la brume blanche aussi donnait une petite touche lumière dans temps de pénombre. Seulement quand il commença à parler, elle détourna le regard. Il n'osait pas me regarder en face. Son regard regardait lui aussi l'horizon. Alors voyant que justement son regard n'était pas sur moi, je me détournais pour regarder une nouvelle fois, juste le ciel et la mers se rejoindre au loin. Non je ne voulais pas qu'il me remercie pour ce que je venais de faire. Et bien sur que si je me saurais donner autant de mal pour n'importe qu'elle personne qui aurait souhaiter se suicider. Dis on le clairement, c'était un suicide. Un suicide qui avait ''mal fini'' puisque j'étais intervenue. Et puis peut-être que justement, je m'étais donner du mal parce que c'était lui en particularité ? C'était étrange mais quelque chose me plaisait c'est ce médecin. Et puis nous devions encore en apprendre plus sur le médecin. Savoir qu'il était vraiment, celui qui se cachait derrière ce corps. Le vraie Victor Whale et non juste la couverture. Comme dans les livres. Il faut lire le contenue pour dire vraiment ce que l'on pense et non juste regarder la page de couverture. « Oui ! Les personnes font des choses parce qu'ils ont sans doute une bonne raison. Mais pour moi, il n'y a aucune, et aura aucune raison pour que quelqu'un mette fin à ses jours de la sorte. Personne ne devrait ne même que penser à se suicider. C'est stupide sans doute. Moi aussi j'ai déjà dû y penser, mais aucune raisons et valable pour se suicider. » commençais-je a dire détournant cette fois-ci mon regard sur le visage du l'homme blond juste à côté. « Et si tu mérites de vivre ! Je me serais donner autant de mal pour n'importe qui, je n'aime pas voire les gens mourir. » J'étais sincère. Il le méritait sérieusement. Il méritait d'être en vie. Il méritait de vire dans cette vile, dans ce pays et même sur cette terre. Chacun avait sa propre place. Il avait la sienne comme j'avais la mienne. Comme tout le monde l'avait.

Mon regard ne quitta pas son visage, qui ne montrait aucune émotions. Il était entrain de réfléchir. Les mêmes questions tournaient en rond dans ma tête. Je ne pouvais pas arrêté de me les poser. Même si, il valait mieux que je les pose à la personne directement concerné. Elle aura plus de chance de me donner des réponses. Mais j'hésitais à les lui poser. C'était tout même un cas assez délicat dans un sens. Ma curiosité et mon avis de savoir la vérité ont été tout même plus forte. La questions fini tout de même par sortir d'entre mes lèvres. « Pourquoi ? » demandais-je. Je n'avais pas besoins d'être précise. Il savait de quoi je voulais parler. C'était si évident. Il mit quelque temps à me répondre mais il fini par parler quand même. Ses paroles venaient directement me serrer le cœur. Je ne pouvais pas vraiment le comprendre sur le fais d'être seul. J'avais toujours eu quelqu'un avec moi, pour m'épauler dans les pires moments. J'avais toujours quelqu'un, un amie, un membre de ma famille pour m'aider dans toutes circonstances. Je ne comprenais pas pourquoi par contre c'était de sa faute. Qu'est-ce qu'il avait bien pu faire de si terrible dans sa vie pour ne plus revoir sa famille avec lui ? Je pouvais sans doute l'idée. Ce n'était pas non plus comme si moi j'avais manger mon petit amie croyant que c'était lui le loup alors que ce n'était que moi depuis le début … Quelle ironie du sort ! Je viens essuyer une larmes qui commençait à rouler le long de ma joue d'un revers de la main. J'avais toujours cette larme à chaque fois que je pensais à se souvenir. A Peter. Parfois je me demande qu'est-ce qu'il se serait passer si je n'avais pas eu la stupide idée d'aller chasser le loup. Si, mon ancien petit ami était toujours parmi nous. Là maintenant et pour toujours. A chaque fois que j'y pensais. La culpabilité de mon choix revenait au grand galop et j'avais toujours des larmes qui coulaient.

« Tu as moi maintenant ! » lui dis-je. Il est vraie que dit comme cela, pouvait être un peu étrange. Mais c'était vraie … « Moi je suis là … J'attends toujours à te connaître Victor. C'est pas ce qu'on c'était dit ? » Lors de cette soirée sur la plage. J'étais sans doute un peu pompette mais je m'en rappelais. Je n'avais pas oublier cette partit de la soirée. Je n'avais rein oublier de cette soirée. Cette soirée, où j'avais pu apercevoir le médecin d'une autre manière. Sous un jour différent. Et je voulais encore en savoir plus sur cette personne. Puis je voulais savoir au passage, qu'il était vraiment. Dans notre monde, dans le monde des contes. La réponse de tarde pas arriver. Il était donc le docteur Frankenstein ? Ce scientifique qui veut juste ramener les morts à la vie. J'étais quelque peu surprise de le voir se confier autant. D'être si précis sur certain point qui personnellement j'aurais sans doute virer pour ne pas ennuyer plus qu'autre chose la personne en face de moi. Mais j'étais captivité. Je ne pouvais pas l'aider au sujet de son père par rapport à son frère. J'ai toujours été fille unique. Je ne pouvais pas vraiment ressortir, ce truc de jalousie, ou le fait que nos parents préfère plus l'un que l'autre. Non, il y avait toujours eu ma grand-mère et moi. Rien que nous deux. Et dans les faux souvenirs ça n'avait pas changer. Même avec le présence de Juliett. Nous étions si proches toute les deux, que je n'avais ressentis aucune jalousie. Je déposais une main sur son épaule quand il m'annonça la mort de son frère. Je pouvais savoir qu'est-ce que s'était de ressentir aussi la mort d'une personne chère. Qu'est-ce que cela pouvait bien faire. Je frottais un peu son épaule quand il se tu brusquement. Sa voix avait baisser, avant de finir muette. Cela ne l'aiderait pas vraiment, mais je ne pouvais que compatir à son chagrin. Compatir et c'est tout. Je pense qu'il avait besoins de tout sauf de la compassion venue de la simple serveuse du Granny's. Venue d'une juste fille à moitié louve. Il évitait toujours de me regarder. Je ne le forcerais à rien. S'il n'avait toujours pas envie de me regarder droit dans les yeux, il n'y avait aucun mal. Il prendrais le temps qu'il veut pour pouvoir me faire face. Un nouveau soupir sortie de sa bouche avant qu'il ne reprenne la parole.

J'appris alors qu'il s'était rendue dans notre monde. La forêt enchantée. C'était vraie que lui venait du monde sans couleur. Il avait eu besoins d'un cœur magique. Un cœur arracher de la poitrine de quelqu'un. J'avais vue plusieurs fois devant mes yeux une personne arracher le cœur de quelqu'un. C'était ce qu'on pouvait dire la mode parmi nous non ? En tout cas Regina c'était donner à cœur joie pendant toute la période où elle régnait encore. Au moins, l'un de ces cœurs avait pu servir à quelque chose. Et non a rester enfermer dans des boîtes pour plusieurs années. Non, l'organe avait servis à redonner la vie à un mort. A redonnez la vie ? Vous vous rendez compte ? C'était juste magique ou plutôt scientifique dans ce cas là. Mais du coup je ne voyais pas pourquoi Victor était si ''triste''. Il avait réussis non ? C'est ce qu'il voulait redonner la vie. C'est ce qu'il voulait que son nom  définisse. « Mais, ce n'est pas sensé être merveilleux d'avoir ramener la vie ? » demandais-je « Je veux dire, tu as réussis ! C'est ce que tu voulais faire. En plus c'est ton frère, c'est juste fantastique. Qu'est-ce qu'il y a derrière ? » Quelque chose devait bien arriver par la suite. De toute manière c'est bien connue, après le bonheur, le malheur. Arès la réanimation, de son frère, quelque chose de grave avait dû se produite. Comme ça, cela expliquerait pourquoi tout était sans doute de sa faute ...

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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Mer 27 Jan - 23:25




Son regard c'était quelque peu posé sur Ruby quand cette dernière avait annoncé qu'elle avait déjà pensé à mettre fin à ses jours, ceci ne lui avait pas mis du baume au cœur comme on aurait pu s'y attendre, mais au final Victor restait tout de même différent de la serveuse. Il avait raison pour que tout s'arrête, il en avait même à la pelle, alors que malheureusement cette présence n'était pour lui qu'un bien maigre réconfort. Elle avait dit vouloir le connaître, être là d'une certaine façon pour lui, mais le médecin n'y croyait pas. Il n'y croyait plus. Il était sûr qu'une fois qu'il en aurait terminé de son histoire elle se détournerait, continuant sa route sans vouloir être affiliée de près ou de loin à lui, car après tout personne ne voudrait avoir à faire avec quelqu'un comme lui. Si elle voulait apprendre à la connaître lui n'était plus sûr de vouloir que ce soit le cas, il était plus facile de cacher la laideur et les démons à l'intérieur de soi que devoir les exposer ouvertement à autrui, sur l'instant il avait hésité à continuer son récit lorsqu'il avait parlé de son frère. Ce qui allait suivre était horrible, le dévorant sans retenue ce qui pouvait rester de bon pour laisser tout ce qui était pourri, revoir dans son esprit les scènes ne faisait que le rendre un peu plus malade. Pire que tout ceci le réconfortait dans l'idée qu'il avait fait le bon choix, sans doute le premier et le seul de toute son existence, qu'il aurait mieux fait de finir sa course dans l'eau du port. Est-ce qu'il en voulait à la jeune femme ? Oui. Elle n'avait aucunement respecté son choix et son libre arbitre, après avoir passé tant de temps à vouloir combattre la mort il avait fini par comprendre que celle-ci était inévitable, parfois il était tout aussi bienveillant de mettre un terme à la souffrance que continuer à la propager pour un résultat identique. En agissant ainsi elle ne faisait que repousser ce qui devait se produire, même si la façon était brutale et sans doute incompréhensible pour certains, si ce n'était pas aujourd'hui alors ce serait demain tout simplement. Il avait chéri la vie, peut-être plus que n'importe qui, il avait voulu agir au nom de l'amour de la famille mais même les nobles causes peuvent échouer. C'était ça. Il avait échoué, il avait passé des années à apprendre des notions pour sauver des vies mais tout ceci lui paraissait comme du vent maintenant, toute son histoire lui avait appris qu'il ne faut jamais venir dépasser des limites imposées car si elles sont présentes c'est pour une bonne raison.

Il y avait eu ce geste. Victor avait presque sursauté en sentant la main de Ruby se poser sur son épaule, ne s'y attendant à aucun moment, mais pourtant il y voyait plus qu'un simple mouvement de sa part. Une tentative vaine de venir le réconforter, comprenant aisément que la serveuse voulait se montrer ainsi compatissante dans ce qui était un drame sans nom, même si quelque part le médecin en était reconnaissant. Lui n'était plus sûr de pouvoir ressentir ce genre de sentiment, il y avait juste une douleur qui n'en finissait pas dans la poitrine comme un coup de couteau répété, mais il ne voulait pas attendre pour le découvrir. Parce qu'une fois encore il avait peur. Peur de voir ce qu'il verrait face au miroir, de devoir continuer seul alors qu'il ne s'en sentait plus du tout la force, de devoir se confronter à ce qu'il savait déjà à savoir qu'il n'était dans le fond qu'un monstre à son sens. Il avait fui toute sa vie dans le fond, depuis le début il niait l'évidence jusqu'au jour où ses souvenirs lui avaient été rendu, cherchant à trouver des prétextes pour pouvoir mieux se cacher derrière et ainsi trouver comment justifier ses actes. Gerhardt était mort parce qu'il avait voulu jouer le croque-mort en déterrant des cadavres, pensant naïvement que son frère le supportait même dans ce qui était de la pure folie, sans sa volonté de prouver qu'il était supérieur aux autres et surtout de prouver à son père sa valeur. Regina avait souffert des faux espoirs qu'il lui avait donnés, prétextant pouvoir ramener à la vie Daniel sans rien faire au final, dans le but de réparer ce qui avait été défait. Son père avait succombé sous les coups d'une chose qui n'était pas son frère, n'intervenant nullement dans le but de lui offrir une petite leçon, pour finalement constater qu'il avait agi trop tard et aurait dû stopper cette carcasse animée bien plus tôt. Et le prétexte derrière tout ceci ? La science. Il voulait faire progresser son monde, que son nom puisse signifier éternité, défiant des lois qui le dépassaient totalement. Dans le fond tout ceci n'était que le reflet d'un certain orgueil de sa part, la recherche d'une acceptation de la part de ses confrères et de sa famille, alors que la candeur et la naïveté dont faisait preuve alors Ruby le faisaient quelque peu sourire tristement.

« Oui j'ai réussi... Cependant Rumpelstiltskin avec qui j'avais fait un marché, pour pouvoir obtenir ce cœur, m'a dit que la magie a toujours un prix. Je crois désormais que tout a un prix. J'étais si fier de moi... Mon petit frère était là, bougeant de nouveau, j'étais tellement heureux. Tu aurais dû me voir Ruby... Cependant j'étais aveuglé par ma réussite au point que je ne voyais pas ce qui n'allait pas... J'ai alors ramené mon frère auprès de notre père, pour lui montrer que je n'étais pas l'incapable qu'il pensait que j'étais, pour qu'il puisse dire avec fierté qu'il avait deux fils. Il n'était pas dupe sur ce qui se passait et a vu ce qui n'allait pas. Nous avons commencé à se disputer, et tout d'un coup Gerhardt est intervenu comme pour me défendre et là il a frappé à plusieurs reprises notre père... il l'a tué de ses mains et je n'ai rien fait pour l'en empêcher... »


Victor sentait comme jamais le poids de la culpabilité lui peser sur les épaules, ayant l'impression alors d'avoir du mal à respirer en affichant ce triste constat, il n'osait pas regarder une seule seconde Ruby alors qu'il se recroquevillait presque sur lui-même. Il ne voulait pas voir des yeux accusateurs à son encontre, les mêmes que ceux que son défunt paternel avait toujours eus contre lui pour s'être entêté à s’engouffrer dans une voie qu'il n'aurait pas dû suivre, alors que le malaise intérieur était le plus saisissant à cet instant. Son père avait beau l'avoir rabaissé à chaque instant de sa vie dans le fond le médecin le portait tout de même dans son cœur, l'homme avait beau avoir été peu clément avec lui par moments de son côté le scientifique avait tout de même quelques rares bons souvenirs qui étaient plus que tout les plus précieux du monde, cette perte l'avait fait souffrir autant que celle de son frère ou de sa mère. Il se souvient encore être resté choqué à l'instant même où ses doigts ne sentaient plus de pouls, la panique qui faisait rage en lui ainsi que l'effroi de voir que ceci n'en restait pas moins un meurtre, tout en prenant conscience de ce que son frère était vraiment. Il n'était plus Gerhardt en dehors de rares moments de lucidité, il n'était qu'une créature qui souffrait et qui avait été confectionné par ses soins, mais ce pauvre être avait beau avoir commis l'acte dans le fond il n'était pas coupable. La faute revenait au créateur, celui qui avait osé lui implanter un cœur qui n'avait même pas pris la peine de comprendre, en d'autres termes c'était lui. Victor Frankenstein. Il avait créé quelque chose qui le dépassait, tout en utilisant pour ceci le corps de son frère qui était devenu une espèce inclassable, mais au lieu d'accepter son erreur il se persuadait toujours et encore de pouvoir tout régler. Il prétendait pouvoir aider les autres mais ce n'était aucunement le cas, il voulait soulager les peines mais ne le rendait que plus fort, il n'était qu'un imposteur qui ne faisait que distribuer de l'espoir pour pouvoir mieux le reprendre par la suite. Il était un être des plus abjectes, c'est le constat auquel il arrivait, l'une des raisons principales pour laquelle il était sûr qu'il ne devenait plus continuer à vivre. Le monde ne s'en porterait que mieux. Secouant doucement la tête, portant son regard sur les étoiles comme si celles-ci pouvaient l'aider, il serrait les mains sur ses genoux.

« En fait, cette histoire n'est pas vraiment exacte... Ce n'est pas mon frère qui l'a tué, c'était cette chose que j'ai créée... Gerhardt n'était plus vraiment... lui... Il me reconnaissait avec beaucoup de difficulté, il a essayé de me tuer aussi à un moment, pourtant j'ai continué à me dire que j'arriverai à le faire revenir... parce que dans des rares instants c'était vraiment mon petit frère... Il m'appelait comme il le faisait autrefois... »

Lorsque son cadet murmurait son nom ceci ne faisait que l'encourager quant au fait qu'il trouverait une solution, dans cette créature il restait encore quelque part son frère que le médecin ne voulait pas voir partir, il ne voulait pas abandonner et être abandonné au point de jurer de trouver par n'importe quel moyen de ramener Gerhardt à la normale. Ce dernier, dans des moments de lucidité, avait beau le supplier de le tuer c'était au-dessus des forces de Victor. Pourtant il le savait dans le fond, juste qu'il ne voulait pas l'admettre, son frère souffrait d'une telle situation et ce n'était pas une vraie vie qui lui avait été offerte. Il avait pu rester que spectateur de la fracture qui s'était faite entre eux, alors qu'ils avaient toujours été si proches malgré le fait d'évoluer dans des univers différents, lui tentant de redonner du courage en offrant des promesses qu'il n'arrivait pas à tenir et son frère en voulant arrêter toute cette folie. C'était le mot le plus adéquate pour expliquer ses actes, avec pour maigre satisfaction de se dire qu'il avait enfin ouvert les yeux sur ce point-ci à la longue, ceci ne devait plus se reproduire. Plus jamais. Il voulait emmener son savoir avec lui, pour que personne ne puisse commettre les mêmes erreurs que lui et avoir autant de regret que lui, c'était une voie dans laquelle plus personne ne devait plus s'engager. Enfin il trouva le courage de regarder Ruby, tentant d'amorcer un simple sourire mais ceci fut une action vouée à l'échec, voulant lui offrir la conclusion à laquelle il était arrivé à force de réfléchir. Celle qui l'avait poussé à venir ici et à en finir, celle qui offrait la réponse au questionnement de Shelley dans son livre, celle qu'il ne voulait pas regarder en face mais qu'il était obligé d'accepter aujourd'hui. Ceux vers quoi convergeait toute son existence, que ce soit autant celle dans son monde que celle retranscrit dans un bouquin, l'évidence même qu'il aurait dû voir depuis le début.

« Lorsque je tente de sauver quelqu'un une autre personne meurt, j'ai voulu ramener mon frère et mon père est mort... Je voulais que le nom Frankenstein signifie la vie, qu'il soit synonyme d'éternité, mais au fond il est devenu celui de la mort. Un scientifique fou qui vient déterrer les cadavres, qu'il vient exposer la dépouille construire sous la foudre pour que celle-ci prenne vie, qui finit toujours par se faire tuer par celle-ci. Ce n'est pas totalement faux... Mais pour la majorité c'est surtout le nom d'un monstre et ils n'ont pas tort... je suis un monstre... »

Une sensation paradoxale se fit alors en lui. Victor acceptait ce qu'il était vraiment et ceci ne faisait que l'effrayer, les mots pouvaient avoir un impact parfois assez impressionnant, et de l'autre une sorte de soulagement indescriptible sur le fait d'arrêter de porter la faute sur autrui. Il prit une assez grande inspiration, bloquant l'air pendant quelques secondes dans ses poumons avant de tout relâcher d'un coup, sa décision était prise. Son regard se posa vers l'eau, toujours apparaissant comme étant la meilleure solution à ce sentiment qui le collait à la peau, il n'était pas capable de sauver qui que ce soit et c'est pourquoi il estimait que personne ne devait en faire autant pour lui. Il était une cause perdue, une âme à la dérive, sa vie avait volé en éclat à l'instant même où la malédiction avait été rompue.

« Et les monstres ne devraient pas exister, ils n'ont pas le droit à des fins heureuses, alors... je préfère tout arrêter avant de refaire du mal à quelqu'un... »


Il avait accepté son sort, il avait même décidé lui-même de sa propre fin, c'était tout ce qu'il lui restait.







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Ruby S. Lucas

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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Mer 3 Fév - 14:24





Monster Like Me

Victor Whale

J'avais eu en quelque sorte toujours le soutient de ma grand-mère. Serte elle m'avait caché des choses. Des choses plutôt très importante qui me concernaient personnellement. Elle ne m'avait pas fait par que j'étais ce monstre, ce loup garou qui terrifiait en continue les villages du coin. Qui me terrifiait moi même. Serte elle m'avait caché la plus grosse partit de ma vie. Mais au final, n'avait-elle pas toujours était là pour moi ? Je pouvais toujours conter sur sa présence. Elle avait pensée bien faire. Me protéger de toutes les personnes qui voulait me tuer. Je ne pouvais plus en vouloir maintenant. Elle avait été la seul famille que j'avais eu, connu depuis mon plus jeune âge. Elle était devenue comme mon modèle, mon idole. Même dans ce monde si. J'avais toujours la sensation de ne pas faire comme il fallait pour qu'elle soit fière. Que plus tard, je ne pouvais pas être comme elle.  Voilà toutes les fois où nous nous disputions. Juste deux personnes qui ne se comprenaient pas. Mais deux personnes toujours présente pour l'autre. Alors non je ne pouvais pas vraiment comprendre Victor sur le fait de se retrouver tout seul sans personne sur qui comptait. Mais maintenant j'étais en quelque sorte là pour lui comme je lui en avais fait par. On s'était dit qu'on allait apprend à se connaître. Et je le voulais encore en savoir plus sur lui, même si j'avais l'impression que ce n'était plus vraiment le cas pour lui …

Il m'avait alors raconter le récits avec la mort de son frère. J'avais juste posé une main sur son épaule. Le sentant quelque peu sursauter. C'était le seul geste que je pouvais faire envers lui. Il n'avait sans doute pas besoins de compassion. Surtout venant de moi … Non il n'avait pas besoins de ce sentiments maintenant pas après ce qu'il avait voulu faire. Et pourtant … Je ne pouvais que ressentir se sentiments. Je savais cette fois-ci ce que s'était de perdre quelqu'un qui nous était chaire. Je savais ce qu'on pouvait ressentir. J'avais perdu mon petit ami et ma mère. Et le deux fois c'était ma faute. C'était à cause de moi et rien que de ma faute. Je ne pouvais que m'en prendre à moi même. Même si Granny et Blanche me disait le contraire. Je savais pertinemment que je ne pouvais m'en prendre qu'à moi même. C'était moi qui avait voulu pourchasser le loup ! C'était moi qui avait pousser ma mère ! C'était de ma faute … Mais je ne comprenais pas pourquoi il était aussi triste alors qu'il avait ramener son frère à la vie ? C'était plutôt quelque chose de formidable, non ? Personne n'avait réussis jusqu'à lui, à ramener les personnes d'entre les morts. Si seulement, je pouvais ramener les personnes qui m'étaient chère à la vie. J'avais tout de suite compris que son histoire ne se finissait pas là. Que quelque chose de pire arrivait par derrière. Toutes les histoires ne se finissait pas avec une fin heureuse comme tout le monde le pensait. J'avais l'espoir, la foie comme m'avait appris Blanche. Elle, elle savais que les gentils arrivaient toujours à vaincre les méchants. Que les gentils avaient toujours le fin heureuse. Mais de ce côté là, je n'étais pas forcément de même avis qu'elle. Cela voulait dire que j'étais une méchante alors ? Que Victor était un méchant ? Puisque nous n'avions pas nos fin heureuse ? Pourtant nous pensons toujours que nous faisons juste le bon choix. Malheureusement ce n'est jamais le cas … Nos chois s’avèrent être le pire. Des choix qui font du mal autour de nous. Qui nous font du mal directement.

Il avait fait le choix de ramener son frère à la vie. Mais cela n'avait pas marcher comme il l'aurait souhaiter. Je le savais je le sentais. Et son récit ne venait que appuyer mes propos. Il avait passer une marcher avec Rumplestiltskin pour avoir un cœur magique … Et effectivement la magie à toujours un prix à payer. Notre monde s'était si connu. Toutes personne qui utilisait de la magie, surtout venue du ténébreux, savait pertinemment que quelque chose allait arriver dans les jours qui allaient venir. Mais le pire avec le ténébreux ! C'était qu'il a déjà tout préparer. Il s'est déjà que vous aller le voir, il s'est déjà qu'est-ce que vous aller lui demander. Nous étions tous des pions de son petit jeu. Un petit sourire au coin de mes lèvres était apparue quand il me disait être si fière de voir son petit frère bouger de nouveau. Mais celui-ci disparut aussi vite à la suite de son récit … Son frère avait tuer son propre père … Les images de ma mère me revenait alors en mémoire. J'avais été dans le même cas. J'avais tué ma mère en la poussant. Je l'avais moi aussi tué de mes propres mains. D'accord s'était ce pieux qui l'avait transpercé. Ce n'était pas directement moi qui l'avait tué mais c'était moi qui l'avait poussé. Je ne pouvais que comprendre se que ressentait Victor. Mais alors que mon regard ne quittait son visage. Je voyais très bien qu'il fuyait encore mon regard. Que la culpabilité le prenait violemment. Je le voyais mais je le sentais surtout. Sans doute encore se côté loup qui me permettait de ressentir plus de chose que les autres encore. Comme quand on voit que les chiens savent si vous êtes triste ou content. C'était comme une sorte de .. don qui me venait de mon côté loup. Un silence mort s'installa entre nous, sentant seulement le vent qui venait toujours et encore nous fouetter le visage. Les vagues qui venaient se jeter sur les murs de la baie. Je sentais encore que l'histoire n'étais pas terminée. Je sentais qu'il y avait quelque chose encore derrière. Que ce n'était pas la seul chose que le médecin se reprocher. D'accord, il n'avait rien fait pour arrêter son frère. Mais qu'est-ce qu'il y avait encore d'autre ? Pourquoi avoir voulu mettre fin à sa vie pour cela ? Ce n'était pas de sa faute si son frère avait fini par tuer son père de ses propres mains ? Et pourtant …

Il finit par rompre une nouvelle fois le silence pour m'annoncer que l'histoire n'était pas exactement la vraie. Que ce n'était pas son frère qu'il avait tuer mes le monstre qu'il avait crée. J'arrivais à comprendre se qu'il me disait même si je n'avais pas vécu quelque chose de similaire cette fois-ci. Je savais, ou en tout cas comprendre ce que c'était de croire qu'il y avait toujours un brun d'espoir dans notre cœur. Un brun qui nous disait de toujours croire, qui nus disait que c'était encore possible. Alors que notre cerveau lui nous justifiait que non, c'était terminée. Deux sentiments, deux choses complètement contradictoire qui nous faisait devenir complètement fou. Au moins, il avait toujours son petit frère pendant un certain moment ? Je donnerais n'importe quoi pour revoir Peter à certain moment. Revoir son visage, ses cheveux bruns, ses yeux. Pouvoir lui toucher le visage comme avant, déposer mes lèvres sur les siennes. Mais depuis le temps j'avais fini par faire mon deuil. Il restera toujours dans mon cœur serte. C'était mon premier amour, celui qu'on oublie jamais. Mais pour l'instant, Victor ne devait pas s’apitoyer sur son sort comme cela. Il avait pensée simplement faire le bon choix ! Il ne pouvais s'en vouloir comme cela. Je restais plonger dans mon silence. Quoi lui dire de plus au sujet de son frère ? Je ne pouvais rien, rien lui dire. Cela ne servirait à rien de vouloir le rassurer. Je le savais plus que quiconque au monde. Il n'avait pas besoins de cela maintenant. Pas tout de suite.

Mais le reste de ses paroles venait tout de même serrer mon cœur. Il voulait que son nom signifie la vie et non le nom du monstre qu'il avait crée. Ce monstre qu'il était. Pourtant ce n'était pas un monstre. C'était un humain. Un simple humain qui fait des expériences. N'est-ce pas le bute des scientifique ? N'est-ce pas ce qu'il était un scientifique ? Si, le docteur Frankenstein. Il n'était en aucun cas un monstre. Loin de là ! Les dernières paroles qu'il avait dit me fit plus de mal que les précédentes. Si les monstres ne devaient pas vire … Dans ce cas moi non plus ? J'étais un monstre. Une personne à moitié humain le jour et à moitié loup la nuit … Une personne ayant dévorée plus d'une centaine de personne à elle seul.. Un monstre qui aime la chaire fraîche, et le goût du sang dans sa bouche. Une énorme monstre plein de poil avec des dents acérées. Si lui disait devoir mourir parce qu'il était un monstre. Alors je méritais quoi moi ? Quelque chose de bien pire que la mort non ? Mais qu'est-ce qu'il y avait de pire que la mort ? Rien … Rien n'était pire que la mort. « Alors dans ce cas, je devrais mettre fin à mes jours aussi, non ? Si les monstres ne devraient pas exister » commençais-je alors à lui dire détournant mon regard sur l'horizon. « Dans ce cas je n'ai pas le droit à ma fin heureuse non plus ». Et je peux dire que j'y croyais fortement. Au fond, j'avais toujours cette petite lueur d’espoirs qui me disait que si je pouvais avoir ma fin heureuse. Qu'il me suffisait d'être patiente. Qu'un jour ou l'autre se sera mon tour d'être totalement heureuse. J'avais la foie ! J'avais une famille et des amies qui m'aidaient, tous les jours, à garder cette fois en moi.

Pourtant les paroles du blond m'avaient tout de même toucher, fait mal. Ce n'était pas forcément son bute. Il ne le savait pas, il ne le voulait certainement pas et pourtant c'était le cas. Personne ne connaissait véritablement l'histoire du petit chaperon rouge et du grand méchant loup. Personne ne savais qu'en réalité les deux personnages se retrouvait en un seul et unique être humain : moi. « Si tu es monstre, qu'est-ce que je suis alors ? Si toi un être humain, un scientifique pense être un monstre. Alors cette personne à moitié loup, à moitié humain, que je suis, est quoi ? Tout le monde pense que le petit chaperon rouge et le grand méchant loups sont deux personnes totalement différent mais ce n'est pas le cas. Et oui je suis un loup-garou. Un être diabolique qui se nourrir de chaire fraîche d'être humain. » Dis comme cela, c'était sans doute violent. Il allait sens doute s'enfuir en courant de peur que je le mange non ? Mais pourtant tout cela était al vérité. « J'ai … J'ai tué une centaine de personnes. J'ai dévoré des villages. J'ai rependue la terreur partout autour moi. Tout le monde partait à ma poursuite pour me tuer. Il voulait juste avoir ma tête de loup sur un pieu. Mais à chaque fois c'était la même chose. Je les dévorais chacun leur tour. Je me faisait peur à moi même. Je ne savais même pas que j'étais cette bête. La nuit je me transformais et le jour je n'avais aucun souvenir. » non aucun souvenirs. Je ne savais pas ce qui se passer. Je ne me contrôlais pas encore. Tout les matins, je me levais avec la peur de savoir qu'est-ce que loup avait encore pu faire pendant la nuit. Qui avait-il encore déchiqueté entre ses canines. Je me baladais avec cette foutu cape tout les jours parce que ma grand-mère me disait que cette couleur repoussait les loups. Mais en réalité je la portais pour une toute autre raison. Parce que c'était la seul chose qui me permettait de ne pas me transformer. La seule chose que m'empêchait de ne pas devenir cette bête, ce monstre, ce loup.

« Depuis que je suis toute petite, ma grand-mère me fait porter une cape rouge. Disant simplement que la couleur repousse le loup, que cela me protégera. Sauf que ce n'était qu'un simple prétexte, pour que je la porte ! En réalité, elle était magique et elle m'empêchait de me transformer en ce loup. Le jour ou j'ai appris qui j'étais réellement ... » Je me tue qu'elle quelque instant en repensant à se douloureux souvenirs. Souvenirs qui venait me hanter touts les soires, tous les jours à n'importe qu'elle moment. « Le jour où j'ai appris que j'étais ce dévoreur, c'est aussi le jour ou j'ai appris la mort de mon petit ami. Le matin même je m'étais dit pourquoi ne pas aller chasser le loup ? Tout le monde le chasser la nuit mais pourquoi nous n'irions pas le trouver dans sa tanière le jour pendant qu'il dort ? J'étais si naïve … J'ai cru que Peter, mon petit ami, était le loup. Alors avec l'aide mon ami, je lui ai passé ma cape pour que ma grand-mère pense que j'étais toujours dans notre chaumière et je suis partit avec Peter dans un endroit pour l'attacher solidement avec des chaînes. Pour qu'il ne puisse pas faire de mal à personne » J'essuyais une larme qui commençait à couler le long de ma joue. J'avais mal … Je n'avais jamais raconter ma vie comme cela à quelqu'un. Surtout ce souvenirs de Peter. Le dernier souvenirs que j'avais de lui. « Ce fut alors le troue noir … Mais en faite je m'étais simplement transformer un loup, et quand je me suis réveillée. Ma grand-mère et mon amie étaient devant moi, ma cape se retrouvait de nouveau sur mes épaules. Et quand je me suis retournée pour voir où était … Peter … J'ai vue l'horrible scène … et … Et j'ai alors tout compris ... » Mon regard était tourner vers le bas. Je baissais la tête. Je sentais quelque goutte d'eau tomber sur mes mains qui se trouvait sur mes jambes. Des gouttes qui n'était d'autres quelque larmes. Prenant une grande inspiration, j'essayais de me calmer quelque peu essayant mes yeux.

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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Mar 16 Fév - 15:14




Mourir maintenant était la seule solution qui apparaissait aux yeux de Victor, si ce n'était même la meilleure dans le fond, pour une fois il serait maître de son destin et ne le subirait plus sans être aussi impuissant qu'il avait pu l'être. Avoir le contrôle sur la vie et la mort c'était ironique dans un sens, d'une part de son métier à Storybrooke qui pouvait avoir une influence directe sur ce fil si fragile qui pouvait se couper à n'importe quel instant, surtout quand on voyait comment il avait pu jouer en quelque sorte avec ces deux idéaux. Il disait vouloir aider le monde et que son nom devienne le synonyme d'éternité, repousser des limites que personne d'autre n'avait réussies à approcher comme il l'avait fait, mais aujourd'hui le médecin se souvenait à quel point il avait été en réalité qu'un fléau qui détruit tout ce qui l’entoure. Une sorte de bombe à retardement qui finit tôt ou tard par faire du mal, exportant tous ceux qui s'approchent trop près de lui, balayant tout en un petit claquement de doigts. À quoi bon passer une existence à se morfondre sur soi et regretter tous les mauvais choix qu'il avait pu faire . Il s'était déjà torturé l'esprit à en devenir fou dans son monde, à supplier que toute cette histoire ne soit qu'un mauvais rêve et que les abominations qui lui collaient à la peau ne soient que des cauchemars, il savait parfaitement qu'il n'aurait nullement le courage de venir affronter ses démons intérieurs maintenant qu'il se souvenait de tout. Il était un lâche. Son père qui voyait toujours si clair en lui l'avait énoncé un jour, qu'il était une honte pour cette famille et qu'il le serait pendant toute son existence, et si jadis Victor avait pu être blessé par ses mots prononcés il savait aussi à quel point ils étaient sources de vérité. Il devait donc corriger ce qui n'allait pas, venir tuer le monstre qu'il était pour que plus jamais il ne puisse faire du mal aux autres comme il l'avait déjà fait auparavant, pour cela il devait recevoir le baiser de la Mort et même si Ruby n'était pas d'accord avec cette idée elle n'avait pas le droit de s'y opposer. C'était son destin qu'il prenait en main, la meilleure décision qu'il avait pu prendre depuis des années, il était enfin conscient de ce qu'il faisait et il était temps. Et si ce n'était pas ce soir alors ce serait demain, ainsi de suite jusqu'à la réussite totale de cette opération, car la serveuse ne serait pas toujours dans le coin pour retarder l'inévitable.

L'existence même lui apparaissait même comme absurde en ce moment, exister pour finalement tourner à l'état de poussière et oublié de tous, subir des épreuves plus ou moins insurmontables or le résultat restait le même en fin de course pour tout le monde. La seule chose qui différenciait certains hommes était la postérité acquise, qu'elle puisse être bonne ou mauvaise, avoir son nom inscrit dans un livre qui finirait lui aussi à la longue par disparaître. Victor avait toujours voulu faire triompher la vie, la trouvant comme étant le plus précieux des trésors qui puisse exister, mais pas ce soir parce qu'il n'en pouvait plus et que l'espoir s'était éteint. Même Arthur au travail lui avait fait comprendre qu'il n'était qu'un poids, en particulier depuis la fin de la malédiction, qu'il n'était pas irremplaçable et que sûrement les choses iraient mieux s'il n'était plus dans le coin. Conjugué à ceci le fait que la solitude et l'isolement qu'il ressentait jouaient aussi fortement dans la balance, supportant de moins en moins les retrouvailles multiples dont il était témoin sans pouvoir de son côté en profiter, il était sûr de ne plus avoir personne sur qui compter et surtout pas un être cher. Ses parents n'étaient plus, même s'il se souvenait avoir rêvé une fois de sa tendre mère avant la malédiction ce n'était pas la réalité, quant à son frère qui était la personne qui comptait le plus à ses yeux il devait lui aussi en conclure qu'il n'était plus de ce monde. Gerhardt avait pourtant toujours été là pour lui, le soutenant du mieux qu'il pouvait et se souciant toujours de lui tout en le défendant face à la figure paternelle, le scientifique aurait tant souhaité en faire autant et être le grand frère qu'il aurait dû être. Au lieu de ça il l'avait fait tuer parce qu'il creusait dans un cimetière, s'entêtant dans ses travaux qui le rapprochaient de plus en plus de l'horreur en réalité, avant de profaner sa dépouille dans l'espoir de le voir bouger de nouveau. Parce qu'il refusait que la personne qui avait le plus d'importance pour lui puisse l'abandonner, comme ce fut le cas avec leur mère, ce qui avait été un geste et une volonté des plus égoïstes en y regardant de plus près. Il avait payé pour ceci d'ailleurs, ainsi que les connaissances qu'il avait pu acquérir avec ses expériences pourtant interdites, mais sans doute pas assez et c'est pourquoi un ultime sacrifice était nécessaire. Pour que l'histoire s'arrête enfin, pour que le point final soit finalement écrit, qu'on puisse la ranger sur une étagère et ainsi l'oublier pour toujours.

La voix de Ruby vient le surprendre au point que le médecin se tournait quelque peu pour la regarder, lui qui avait évité de poser ses yeux dessus par crainte de voir le jugement et le dégoût venir apparaître dans ses magnifiques iris, parce qu'il ne s'attendait pas à ce qu'elle réplique de cette manière. Victor n'était pas sûr de comprendre sur l'instant même. La jeune femme parlait elle aussi de cette notion de monstre, de ne pas avoir le droit à une fin heureuse qui devait être accordée aux gentils dans les histoires, ce qui le laissa totalement dubitatif sur l'instant. Jusqu'à ce que la vérité se fraye petit à petit un chemin dans son cerveau, qui vienne lui suggérer de voir les choses sous un autre angle, parce que de prime abord il ne voyait pas comment une personne comme elle puisse ainsi avoir une possible par d'ombre et d'autant plus depuis la levée de la malédiction. Lorsqu'il la voyait sourire il avait la sensation de voir la personne la plus généreuse et chaleureuse qui lui était donnée de voir, même si dernièrement il n'y avait pas tant prêté attention que cela, avant de se souvenir ce qu'on lui avait dit un jour : les personnes qui ont les sourires les plus éclatants sont aussi ceux qui ont les plus belles cicatrices. Le médecin avait toujours pensé que les habitants de la forêt Enchantée se divisaient en deux catégories avec d'un côté les gentils et les méchants, c'était d'une certaine façon brouillon de penser ainsi mais après tout il avait eu autre chose à faire que du tourisme lorsqu'il y avait été, ou que du moins la mentalité des personnes y résidant voyait ainsi la situation. Les bonnes choses n'arrivaient qu'aux bonnes personnes, ils pensaient naïvement que c'était sans doute pour avoir pris le bon chemin, alors que ceux qui se faisaient traîner dans la boue n'avaient que ce qu'ils méritaient. Victor n'avait nullement été d'accord avec cette vision. Si les personnes pouvaient avoir de la méchanceté, ou comme lui se trouvait à la longue être des monstres, c'est qu'ils avaient été façonnés de cette manière à la longue et surtout qu'elles avaient pu souffrir. Cependant jamais il n'aurait pu penser que Ruby puisse être ainsi, c'était idiot mais il l'avait plus imaginé comme une sorte de sublime princesse, et il avait encore du mal à se l'imaginer de cette manière.

« Je ne suis pas très bien sûr de comprendre Ruby... Tu n'as pas l'air vraiment d'un monstre. Tu devais même être une reine ou quelque chose dans ce goût-là je pense. »

Victor tentait un peu l'humour, se voulant peut-être réconfortant d'une certaine manière, mais il savait très bien que l'atmosphère n'était aucunement clémente à ce genre de réflexion et il vient tout naturellement se taire à la suite de cette remarque. Et la vérité éclata enfin. Pas vraiment humaine, pas vraiment animal, un mélange étrange de ce que les anciennes légendes nomment un loup-garou. Dans son monde aussi on disait qu'il y en avait, dans les terres les plus reculées où personne ne va s'aventurer, mais personne n'a pu le prouver. En apprenant ceci le médecin eut un faible mouvement de recul, tout en fronçant quelque peu les sourcils, mais ce n'était pas par peur juste que l'idée le laissait alors dubitatif. Plusieurs questions se mêlaient dans son esprit, comme le fait de savoir si une telle transformation pouvait être douloureuse ou non, étant plus de l'ordre d'une certaine forme de fascination et d'intérêt scientifique. La mention du régime alimentaire avait de quoi donner froid dans le dos, même au plus courageux sans nul doute, pourtant Victor le voyait comme étant de l'ordre du cycle normal d'un loup et son raisonnement portait sur la science l'empêchait d'avoir une quelconque crainte de Ruby. Peut-être aussi parce qu'il la connaissait, ou du moins c'est ce qu'il avait pu faussement penser durant le sort noir. Cependant il était conscient que l'histoire de la belle ne devait pas être des plus jolies, tellement loin du conte qu'on pouvait raconter aux enfants, puisqu'elle était à la fois cette jolie jeune fille et cette bête. Une appréhension qui ne faisait que se confirmer à l'instant où elle avouait avoir tué des personnes, voyant à chaque mot plus clairement la raison pour laquelle elle se disait être un monstre, même si en y regardant de plus près le loup qu'elle venait décrire ne faisait que se défendre dans un instinct primaire à son sens. Mais il savait le poids de la culpabilité et ne pouvait que ressentir une forte empathie envers elle, même si elle avait fait des choses horribles sans que son esprit le sache, plus que tout il comprenait ce que c'était que de ne plus se regarder dans le miroir car le reflet réfléchi ne semblait pas en adéquation avec l'image qu'ils pouvaient avoir d'eux-même. Le seul faible réconfort qu'elle pouvait obtenir était le fait qu'elle ne se souvenait plus des massacres, qu'elle n'était pas vraiment elle en ces instants, même si découvrir la vérité avait dû être une expérience assez traumatisante.

Et la suite du récit du cauchemar que Ruby avait pu vivre ne faisait que le confirmer. Granny lui avait caché sa véritable nature, en pensant bien faire et sans nul doute pour le propre bien de sa petite fille, mais la découverte avait dû être pire que tout surtout en vue du bain de sang opéré par l'animal. Victor n'osait rien dire ou l'interrompre dans son histoire, elle l'avait écouté jusqu'au bout et il se devait d'en faire autant, lui laissant le temps de juger si oui ou non elle souhaitait se dévoiler un peu plus. La mention de la mort de l'homme qu'elle aimait lui laissait entrevoir une suite des plus cruelles, pas besoin d'être devin pour faire le lien entre cette mort et le fait qu'elle puisse devenir une bête mangeuse de chair, alors que tout d'un coup le médecin pouvait voir un début de larme couler le long de la joue de la jeune femme. Une vision qui lui déchirait le cœur. Il n'avait jamais supporté de voir les autres pleurer, parce qu'il avait toujours cette vision utopique qu'un jour chaque personne pourrait être en paix avec elle-même et puisse sourire sans aucune fausseté, et Ruby ne faisait pas exception à la règle. Peut-être même plus que les autres. Parce que comme lui elle était victime du destin et sa route était tracée de sang de personnes proches, par leurs fautes dans une tentative de vouloir faire comme il faut pourtant, ils avaient vu des choses qu'ils n'auraient jamais dû voir et les conséquences de leurs actes. Finalement le conte de Ruby se terminait de la façon la plus terrible qui soit, il lui avait fallu beaucoup de courage pour lui délivrer la vérité il le savait, en voulant le réconforter elle avait dû se rappeler des choses qu'elle aurait voulu oublier il en était sûr et il en voulait pour preuve les larmes qui coulaient maintenant sans interruption. Doucement Victor vient lui prendre l'une de ses mains, la serrant délicatement pour lui montrer qu'il était là à ses côtés et qu'elle avait sous soutien dans cette épreuve difficile à supporter, la regardant alors que son autre main libre il poussait quelques mèches et essuyait un peu les joues mouillées de cette fille à moitié loup.

« Je suis sincèrement désolé pour Peter... Cependant je ne crois pas que tu es un monstre Ruby, pas avec ce que j'ai pu entendre en tout cas. Si tu avais eu le choix, si tu avais pu faire quelque chose, si tu avais été consciente de ce que tu étais en train de faire tu ne l'aurais pas fait... J'en veux pour preuve tes larmes, tu es même à mon sens plus humaine que beaucoup de personnes dans cette ville ou que j'ai pu rencontrer ! Ce loup que tu me décris... il fait peut-être partie de toi mais il n'est pas toi... parce que tu n'as pas de contrôle dessus. Ce... ce n'est pas de ta faute, tu ne pouvais pas savoir la vérité... »

Lui souriant pour la rassurer le médecin savait que son discours n'était que dérisoire, sans grande valeur même et ne devait que peu peser sur la balance, mais sa démarche n'en demeurait nullement moins sincère. Ruby n'était pas la fautive de tout ce qui avait pu arriver, elle était même la première victime en y regardant de plus près, elle gardait une bonté d'âme il en était sûr. Il voulait y croire en tout cas, sans pour autant chercher à lui donner une excuse absolument, peut-être aussi quelque part pour se rassurer dans un sens. Si une personne comme la serveuse se considérait comme un monstre en sachant qu'elle n'a pas d'emprise sur ce qu'elle est, que les agissements de l'animal en elle ne sont pas le reflet des siens, comment lui devait se percevoir au final en sachant qu'il avait tout fait en son âme et conscience ? Lui qui était censé être né humain, sans posséder au fond de lui une bête des plus effroyables, avait la sensation d'avoir plus mal agi qu'un loup qui n'avait suivi que ses plus bas instincts primaires. Doucement Victor venait lâcher la main de Ruby, venant quelque peu lui frotter le dos en signe de soutien malgré tout, ils venaient chacun de vivre un moment plutôt fort en se souvenant de tout ce qu'ils auraient aimé oublier avec la malédiction. Celle-ci avait été au final plus une bénédiction dans leur cas, pouvoir redémarrer du bon pied, mais maintenant qu'elle était brisée il fallait de nouveau devoir supporter vivre avec un passé trop lourd. Lui n'était pas sûr d'y arriver, ou même d'avoir envie d'essayer en fait, même s'il était reconnaissant à la serveuse de s'être dévoilée de la sorte envers lui. Ils s'étaient promis d'apprendre à se connaître mais il n'aurait jamais pensé que ceci arriverait vraiment, surtout pas avec le retour des souvenirs, alors que chacun semblait désormais craindre le regard que pourrait avoir l'autre sur lui. Mais pourtant il ne pouvait que la remercier d'avoir fait ce pas, malgré la peur et les autres sentiments qui venaient s'en mêler comme la peine profonde, cette attention le touchait plus qu'il ne pouvait l'avouer.

« Je sais que tu n'étais pas obligé de me raconter tout ça, surtout que ceci a dû être difficile pour toi, alors... je te remercie... Tu es entourée de gens qui t'aiment, qui se soucient de toi, et je suis sûr que grâce à eux tu pourras trouver ta fin heureuse... Et je souhaite sincèrement que tu puisses la trouver Ruby... »

L'histoire avait mal débuté pour la serveuse, loin d'un véritable conte de fées comme on aurait pu l'attendre en voyant de quel monde elle venait, mais quelque part tout pouvait s'arranger pour elle et il avait foi en l'avenir pour elle. Elle avait le soutien de proches, elle pouvait compter sur eux, et a priori même lorsque loup en elle avait fait ces choses horribles ils étaient restés à ses côtés. Peut-être que s'il avait une personne sur qui compter la situation serait différente, en dehors de son frère il n'avait jamais reçu un soutien moral et désormais que Gerhardt était parti il se trouvait au bord du vide sans aucune aide, Ruby lui avait certes sauvé la vie ce soir mais il ne voulait pas qu'elle prenne ce rôle et surtout pas par pitié. Continuant de lui frotter le dos tout en souriant, regardant légèrement le ciel avant de revenir toujours vers elle, il se trouvait être plus calme que plus tôt comme si Ruby avait un effet naturellement apaisant sur lui. Le fait d'avoir pu vider son sac lui avait fait du bien, de trouver une personne qui puisse comprendre d'une certaine manière son histoire et ne pas le juger, mais lorsqu'il regardait l'avenir il ne voyait absolument rien.

« Je suis content tout de même d'avoir pu parler avec toi, d'avoir pu voir un peu plus qui était la vraie Ruby. Tu sais, je suis si fatigué de fuir. Alors s'il te plaît Ruby, ne m'en veut pas si je fais en sorte d'arrêter la course avant... Je n'ai personne à retrouver ici, je n'ai plus rien, et je n'espère plus rien en fait... J'ai juste l'impression de ne plus avoir de raison de continuer tout simplement et je pense que ce n'est pas juste une sensation... Qu'est-ce que je peux espérer pour la suite dans ces conditions ? »

C'était plus de l'ordre d'une question rhétorique, il n'attendait pas particulièrement de réponse de sa part en réalité, alors que son passé le hantait toujours pour pouvoir faire impasse dessus.







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Ruby S. Lucas

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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Ven 26 Fév - 10:36





Monster Like Me

Victor Whale

Je pouvais comprendre Victor comme je n'arrivais, ne pouvais pas à le comprendre. Deux sentiments me partageaient complètement, deux sentiments complètement contradictoire. Je ne pouvais pas comprendre exactement son histoire, ce qu'il avait réellement vécu.  Il avait beau me raconter sa véritable histoire, je ne pouvais pas être dans sa tête et savoir ce qu'il avait pu et pouvait ressentir en ce moment même. Le pourquoi du comment il voulait depuis que nos souvenirs étaient revenue mettre fin à ses jours. D'accord il voulait que son nom signifie la vie éternelle, pouvoir ramener la personne d'entre les morts et il avais réussis. Il avait ramener l'un des êtres les plus chère à son cœur : son frère. Il avait ramenée un membre de sa famille. En quelque sorte du moins … Tout ne c'était pas passer comme il l'avait espéré, il avait plus crée un monstre qu'autre chose et il disait que c'était lui le monstre. Que c'était de sa faute si son paternel avait été tué, parce qu'il avait été tué à cause de la personne qu'il avait ramenée à la vie. Problème. Tout ne pouvait pas ce passer comme on le souhaitait. C'est quelque chose de complètement aléatoire. C'est comme on ne pouvais pas prévoir le temps qu'il allait faire à cent pour cent. D'accord dans la forêt enchantée des personnes avait le pouvoir de lire l'avenir, mais cela pouvait rester encore flou. Le futur est comme un puzzle dont il faut retrouver les pièces éparpillées un peu partout. On pouvait savoir ce qu'il allait se passer seulement et seulement si on faisait tout pour ce que cela arrive de tel manière. Le médecin à côté de mois n'avait pas pu prévoir que ce qu'il allait ramener à la vie n'était pas véritablement son frère, du moins pas complètement à ce que j'avais pu comprendre. Il n'avais pas prévue que cette personne qu'il avait ramené n'était en réalité qu'une fine partit de son frère, mais plus principalement de la personne à qui appartenait ce cœur. Rumpelstiltskin avait eu raison. La magie avait toujours un pris à payer et les personnes venant du même monde que le mien, d'un monde ou régnait la magie le savait plus qu'autre chose. C'était comme si c'était la première chose que l'on nous apprenait. Bien sur que non il avait eu faux. La science n'avait pas de prix à payer. La seul prix qu'elle avait c'était de pouvoir faire évoluer un monde, rendre le monde meilleur. Il avait utilisé un cœur magique. Un cœur arrachée à main nue de la poitrine d'une personne en vie. Voilà dont venait le prix. Il avait usé de la magie alors il devait en payer le prix comme cela était écris. Bien évidement, le prix n'est pas facile à supporter, il ne les jamais. Surtout lorsque l'on passe un accord avec le dark one ! Il faut toujours s'attendre à payer le plus chère, toujours s'attendre au représailles de se que nous avions demander. Voilà ou le scientifique avait fait l'erreur, demander un cœur magique au ténébreux.

Les paroles qu'il avait eu sur le fait que les monstres ne devaient pas avoir de fin heureuse, qu'ils ne devaient pas exister, m'avait touché plus que je ne l'aurais pensé. Cela me touchait particulièrement et énormément. Je me considérais moi-même comme un monstre. Un monstre dont tout le monde se méfiait dont tout le monde avait peur. Un monstre que tout le monde voulait voir avec sa tête en haut de leur pieu. Les plus courageux d'entre eux osaient partir à la recherche de ce loup et ils finissaient comment ? Mangés, déchiquetés, en mille morceau, leur sang vidé. Il ne restait aucun survivant. Le loup prenait un grand plaisir à dévorer leur organes, leurs peaux, et à ne laisser que des miettes et du sang éparpillées un peu partout dans la neige. Du rouge vif dans la neige d'une blancheur si éclatante. Et dire que j'avais moi-même était si naïf. Moi qui avait voulu partir à le recherche de cet bête. Bête qui n'avait était que moi depuis le début. Tout le monde partait à sa recherche la nuit. Pourquoi ne pas partir à sa rencontre le jour ? Dans sa tanière, pendant qu'il dormait encore. Cela serait tellement plus simple … Quel naïf je faisais. Avec Blanche, nous avions poursuivis ces traces de pas dans la neiges avant de ne revenir aux points de départ : ma chaumière. La seul personne avec qui m'avait rendu visite au niveau de ma fenêtre n'était rien d'autre que Peter. Alors nous avions tout de suite penser que c'était lui enfaîte le loup. Plus rien de nous surprenais dans notre monde. Un loup-garou ne serait pas plus étonnant que de voir un cœur arracher d'une poitrine. Nous ne savions exactement ce qu'il pouvait faire. Je me souviendrais toujours des sentiments que j'avais ressentis lorsque avec Mary j'avais découvert tout ce sang dans le puis. Il n'y avait que ça, même pas un reste d'eau. Non, du sang du sang et encore du sang et des cadavres. Le choque que j'avais ressentis dans ma tête en voyant ce carnage. Et dire que quelques heures plutôt,  ces même personnes étaient encore en vie venant toquer à la porte de notre chaumière. Et les voilà qu'ils avaient était devant moi ou que en tout cas les restes de leurs corps se trouvaient devant moi. J'en avais vue des atrocités mais pas aussi violent que celui là pas de mes propres yeux. Quel naïf avais-je fais en pensant pouvoir le retrouver moi même alors que des chasseurs n'avaient même pas réussis. Quel naïf avais-je fait en pensant que ce monstre était Peter, en pensant que l'attacher pour la nuit avec des chaînes serait la meilleur solution pour qu'il ne puisse pas s'échapper. Si seulement … Si seulement je l'avais attacher avec les cordes comme c'était prévu au début. Il aurait eu beaucoup plus de chance de pouvoir s'échapper face à ce loup immense qui n'avait été que moi depuis le début.

J'avais simplement lâché un rire sens doute nerveux face aux paroles du blond qui se trouvait à côté. Si seulement j'avais été une reine. J'aurais bien voulu être une reine, vivre dans un immense château, avoir une immense garde robe, des bijoux et de la nourriture et de l'eau gratuite. Mais malheureusement cela n'avait pas été le cas. Non, je n'avais pas eu la chance de certaine personne de naître princesse, ou même de naître dans une famille de noble qui gagnait parfaitement bien leur vie. Mes parents étaient morts, du moins c'était ce que m'avait toujours dit mère-grand. Maintenant j'étais sur que j'avais perdu ma mère pour toujours mais l'existence de mon père ? Aucune idée à son sujet. Apparemment il n'était qu'un simple humain, un simple mortelle mais je ne savais pas plus de chose sur lui. En tout cas, j'avais vécu dans une simple chaumière assez simple. Perdu en pleins milieu de la forêt. Je ne pouvais pas dire que j'étais malheureuse, loin de là même. Granny était tout ce que j'avais de plus chère. La seul est unique famille que j'avais eu. Elle était tout pour moi et j'étais tout pour elle. Nous n'étions que tout les deux, c'était mon modèle pour tout. Je pourrais me sacrifier pour elle. Je ne sais pas qu'est-ce que je ferais s'il lui venait de perdre la vie. J'étais sa petite-fille et elle avait tout fait pour que je sois heureuse et que je reste en sécurité, même si elle devenait parfois un peu trop protectrice à mon goût elle n'avait voulu que mon bonheur. Je savais qu'elle ne pouvait pas, ne voulait pas me perdre. Et maintenant je pouvais comprendre son inquiétude. En tout cas, je n'étais pas ce genre de personne à être une princesse dans son ancienne vie. Cela ne se voyait peut-être bien mais j'étais belle et bien un monstre … Je ne sais pas pourquoi, j'avais commencer à raconter une partie de l'histoire à Victor. La partit la plus dure, la plus cru. C'était étrange, j'avais besoins de lui dire, comme pour lui montrer que comparer à ce que j'avais pu faire il n'était en réalité par vraiment le pire dans cette ville, qu'il était en réalité pas vraiment le monstre qu'il pensait. J'avais vue son mouvement du recul du coin de l’œil. Cela serait mentir si je disais que cela me faisait rien. Mais c'était presque le cas. J'avais pris l'habitude maintenant de voir les gens avoir peur de moi quand je leur disais. J'avais l'habitude de les voir fuir tout en prétextant un faux rendez-vous ou autre chose. Cela ne m'étonnerais pas voir Victor s'éloigner de moi juste par sécurité, pour sa propre survie. Heureusement ou malheureusement, ce que ne fut pas le cas. Je ne savais lequel des deux était le plus juste pour lui, mais le fait de le voir rester assis ici me poussa alors dans mes paroles lui avouant toutes les terribles choses que j'avais pu faire en étant cette louve dévoreuse de chaire fraîche. J'avais lâché cette partie d'histoire comme une bombe : d'un seul coup. Je lui avais raconté ce que j'avais pu faire, ce que j'avais vue, ce que je ressentais. Tous mes sentiments étaient remonter d'un coup et je n'avais pas pu le supporter. Tous ce que j'avais voulu cacher depuis des années avaient réapparu et j'avais fini par craquer. Les larmes qui coulaient le long de mes joues venant s’échouer sur mes mains pouvait en témoigner. Parfois je me demande tellement qu'est-ce qui se serait passer si je n'avais pas essayer de partir à cette foutu sache. Si mère-grand m'avait avouer dès mon plus jeune âge ce que j'étais réellement. J'aurais porté cette cape dans tout les cas mais au moins j'aurais su. Au moins j'aurais fait moins de mal autour de moi. Peter serait même toujours en vie à leur actuelle. Je serais sans doute toujours avec lui. On ne peux jamais savoir ce qu'il se serait passer si nous avions décider de choisir l'autre option que l'on nous proposer. Je savais que Granny avait simplement penser à me protégé. Voilà pourquoi dans un sens je n'en lui avais pas voulu pendant très longtemps. J'avais compris qu'elle avait fait cela seulement pour mon propre et unique bien malgré que cela ne se soit pas passer comme elle l'avait espéré. Elle avait avoué ces fautes, elle avait avoué qu'elle aurait du me le dire plutôt et c'était tout ce qui compter. Un sourire niait apparue sur mon visage en sentant et en voyant la main du médecin venir enlacer la mienne. J'avais du finir mon histoire pour lui montrer que j'étais en réalité ce monstre aussi, même si j'aurais préféré complètement oublier cette partit de ma vie. Pourtant elle était là et elle me hantera à jamais. Cela s'était produit et nous ne pouvions pas revenir en arrière. La vie en avait décidé ainsi. De ma main libre je venais essayer d'essuyer quelques larmes alors que je sentais Victor venir replacer des mèches de cheveux pour dégager mon visage. Je pouvais sentir ces mèches glisser le long de mon visage tout en restant coller jusqu'au dernière moment.

Je prenais de grande respiration pour me calmer, pour calmer toutes ses émotions, pour calmer les battements de mon cœur qui avait automatiquement augmenter à l’intérieur de ma poitrine. Je relevais la tête les yeux fermer juste pour sentir le peu de vent venir fouetter mon visage. Pour pouvoir respirer complètement. Ouvrir mes poumons et inspirer le plus d'aire possible pour pouvoir l'expirer de nouveau. Puis je ré ouvris les yeux les plongeant dans l'horizon qui était d'un noir obscure et j'écoutais simplement les paroles de l'homme assis à côté de moi. Je l'écoutais sans rien. Dire pourtant je n'étais pas tout à fait d'accord avec ce qu'il disait. J'étais la seul et unique fautive de mon malheur. J'avais beau accuser les autres à ma place, j'avais mérité ce que j'avais semé. C'était aussi simple et claire que cela. « Malheureusement, nous avons tous le choix ! Et ce que j'ai fait je l'ai fait. Je ne peux désormais plus revenir en arrière. Tout les malheur que j'ai causé son là et seront toujours présente voilà ce qui fait de moi le monstre. Ce loup ne reflète qu'une partit de moi effectivement. Ce n'est pas forcément le moi entier mais ça reste moi tout de même. J'aurais pu savoir la vérité d'une autre manière en tout cas. Si j'avais seulement pas désobéit à ce que ma mère-grand m'avait dit. Si seulement j'avais gardé cette cape comme elle me l'avais simplement demander rien de tout cela ne se serait passer de cette manière. Si atrocement ... » Il aurait fallut simplement que je garde cette cape sur moi. J'aurais du, comme on me le demandais, et alors rien de tout cela ne se serait passer aussi cruellement. De plus il ne savais toutes les personnes que j'avais pu tuer aussi après avoir appris la vérité. Ce qui faisait de moi encore plus un monstre. J'avais tué encore et encore en passant par ma propre mère jusqu'à des gardes qui ne faisait que suivre les odres de leur roi. Ils n'avaient rien demander. Et pourtant je me persuadais que je le faisais pour la bonne cause. Que je le faisais pour charmant et Blanche, pour qu'ils puissent reprendre les rôles qui leur convenait. Mais cela serait mentir. Il y avait tout de même un goût de plaisir derrière. Un plaisir que le loup en moi appréciait plus que tout. Je détournais rapidement la tête vers Victor lui jetant un regard qui se voulait remerciant alors que je sentais sa main venir caresser doucement mon dos. Je mes mains je venais essayer le reste des larmes qui coulaient encore un peu. J'en revenais pas à quel point l'histoire de petit chaperon-rouge que l'on pouvait raconter au enfant dans ce monde était si éloigner la véritable histoire et dans un sens cela valait mieux pour eux. Il ferait des cauchemars en apprenant cette histoire aussi cru qu'elle soit. « Nan effectivement je n'étais pas obligée de te raconter tout cela mais j'en avais en quelque sorte envie. Pour te montrer que tu n'es pas forcément le monstre que tu prétends être. Je l'espère aussi ... » Oui j'espérais pouvoir trouver ma fin heureuse un jour où l'autre même, même si l'espoir diminuait de jour en jour. Heureusement j'avais toujours cette tête brune, Mary, à côté de moi pour essayer de me garder la tête de haut. Blanche avec ses discours d'espoir qui me faisait rire.

Et les paroles du docteur venait encore une fois de me toucher. Cela faisait toujours mal d'entendre quelqu'un te dire à côté de toi qu'il va sens toute mettre fin à ses jours dans les minutes, les heures ou les jours à venir. Cela me touche énormément. Je n'avais pas forcément une forte relation avec Victor, nous n'étions par forcément proche l'un de l'autre mais j'avais appris tout de même à l’apprécier depuis cette nuit à la plage, de puis que j'avais appris qu'il n'était pas la personne qu'il avait voulu prétendre être loin de là. « Tu sais j'ai une grande amie qui me dit toujours que l’espoir fait vivre. Qu'il faut toujours continuer à espérer si on veut que les choses changent dans notre vie. Que s'il n'y a plus d'espoir alors il n'y a plus de vie comme s'il n'y a plus de rêve il n'y a plus de vie non plus. L’espoir et les rêves sont deux choses qui sont très lier. Les enfants ont toujours espoir que leurs rêves deviennent réalité … Tu disais que si j'avais su j'aurais pu choisir. Mais tu ne sais pas les horreurs que j'ai pu faire malgré le fait que je sache que j'étais cette louve-garou. » Je n'allais pas tout lui raconter. Il n'avait pas forcément envie de savoir qui j'avais pu manger. Cela n'était clairement pas appétissante du tout. Mais surtout il n'avait pas forcément besoins de cela alors qu'il n'allait clairement pas bien. « Regina pensait nous faire souffrir en nous séparant de nos souvenirs et des personnes que l'on aime. Mais je pense qu'elle a sous-estimé le nombre de souvenirs ignobles que nous voulions oublier. Toutes les choses atroces que nous avions pu commettre par nous même et voir. Pourtant sans le vouloir elle nous a aussi donner une seconde chance. La malédiction nous permet de nous donner une nouvelle vie. Elle nous donne la chance de devenir quelqu'un d'autre et je ne veux pas laisser cette chance me filer sous le nez. Ce qu'on peu faire c'est seulement faire la paix avec notre passer. C'est quelque chose qui s'est déjà produit et dont on ne peut pas changer. Il faut juste savoir faire avec et arrêter de le ressasser continuellement. » Nous ne pouvions tout de manière que vivre avec ce que nous avions pu faire dans la passée. Personne n'avait trouver le moyen encore de remonter le temps malheureusement. Ce qui était fait, était fait et rien ni personne ne pouvais le changer. Tout le monde avait du faire des choix, sans doute n'étais-ce pas forcément le bon mais c'est celui-ci que nous avions choisis. Seulement parce que nous pensions que c'était le plus juste. Je savais que je continuerais de vivre dans la peur de faire du mal à quelqu'un lorsque la pleine lune serait haut dans le ciel. Mais je devais me montrer plus forte que la peur. Je devais garder le sourire pour pouvoir continuer d'avancer. « Je ne veux pas abandonner aussi facilement. Non je veux continuer de me battre encore et encore jusqu'à que je tombe. Puis je me relèverais tout de même malgré le peu de force qui me reste pour me battre jusqu'au dernier moment. Et il faut que tu te battes encore. La vie n'est qu'un montagne russe de sentiments. Tout n'est pas toujours tout roses comme on le veux. Chacun à ses propres partit sombre dans son cœurs mais il faut continuer de vivre, de rêver et espérer ... » Garder espoir. Continuer de rêver. Parce que sens les rêves et l'espoir nous ne sommes plus rien, qu'une simple coquille vide. Sans ses deux choses la vie n’existerais plus. «

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I'm still falling for you
Your heart got me feeling so fine. And just like that all I breathe all I feel You are all for me. No one can lift me, catch me the way that you do


Dernière édition par Ruby S. Lucas le Ven 4 Mar - 23:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Mar 1 Mar - 12:23




Les larmes qui coulaient toujours sur les joues de Ruby touchaient énormément Victor, elle lui avait raconté sa terrible histoire comme lui en avait fait autant avec la sienne, une image plutôt difficile à supporter dans le fond tant il avait toujours eu l'impression que la jeune femme faisait son possible pour venir en aide aux autres. C'était ce qu'elle était en train de faire avec lui d'ailleurs, elle venait de l'empêcher de se jeter dans l'eau pour se noyer, même si pour une fois il aurait souhaité qu'on ne vienne aucunement à son secours car il était convaincu de ne pas en avoir besoin. Il savait ce qu'il faisait pour une fois et son choix ne serait néfaste pour personne, il n'avait aucune réelle attache à Storybrooke et il était sûr d'être facilement oublié dans le fond, une geste qui pourrait peut-être alors sauver plusieurs vies de son incompétence. Il préférait fuir ses problèmes que devoir les affronter, se noyer dans l'alcool comme il l'avait fait ses derniers jours en espérant de pouvoir encaisser de ce fait plus facilement la situation alors qu'il ne faisait qu'empirer les choses en agissant de cette manière, se cachant toujours derrière des prétextes pour essayer de justifier ses actes. Il s'était engouffré dans un cercle vicieux et sans fin que certains pourraient qualifier de folie, la preuve étant sûrement le fait que les cinéastes de ce monde avaient fait du Dr Frankenstein un savant à l'esprit tellement dérangé qu'il en était devenu une caricature et qui l'avait quelque peu blessé quand il avait retrouvé ses souvenirs de sa vie passée, en espérant ainsi résoudre les problèmes mais ne faisait qu'en créer dans son cas davantage. Alors oui il était un lâche. Et c'est peut-être pour cette raison qu'il venait réellement admirer Ruby à ce moment-là pour être aussi forte, malgré les larmes qui coulaient il lui en avait fallu du courage pour lui avouer tout ce qu'elle avait pu lui dire, mais plus que tout le fait d'accepter que les meurtres perpétrés par la louve en elle était aussi de son ressort. Qu'importe si elle n'était pas consciente au moment de ces meurtres barbares ça restait elle dans le fond, même si elle n'avait jamais voulu que tout ceci arrive d'une certaine façon elle était présente, et la voir ainsi prendre la responsabilité de ses actes forgeait une forme de respect chez le médecin.

Monstre. Dans le fond qu'est-ce que c'était ? Un homme de science qui avait usé de tous les moyens possibles et inimaginables pour ramener son petit frère à la vie ? Une jeune femme qui pouvait se transformer en un loup ? Victor était perdu. Alors qu'il regardait Ruby il n'avait aucunement de voir une créature dont il fallait se méfier, qui pouvait être ainsi être nommée ''monstre'', parce qu'il ne pouvait la voir autrement que comme la serveuse souriante qui le rembarrait en n'étant pas toujours aussi douce, mais peut-être que sa vision changerait s'il avait à faire à ce grand méchant loup. Il n'en savait rien. Il était juste convaincu de ne plus rien devoir attendre de la vie à ce moment-ci, son petit univers c'était vraiment brisé le jour où il avait retrouvé la mémoire car il se retrouvait face à ses fautes du passé et les conséquences de ses actes, parce qu'il n'arrivait pas à être aussi fort qu'il aurait voulu être alors que les fantômes du passé le faisaient suffoquer à chaque jour nouveau. Le médecin arrêtait progressivement le mouvement de réconfort dans le dos de la serveuse, venant ainsi replacer sa main sur ses propres genoux tout en regardant ce ciel sombre parsemé par endroits d'étoile, dans un sens peut-être honteux quant au fait que la situation les oblige à autant se dévoiler alors que son désir de mettre fin à son cauchemar s'arrête pour de bon. Quelque part le scientifique était heureux d'avoir pu délivrer sa véridique histoire, même si celle du livre de Shelley possédait quelques vérités ce n'était nullement le cas pour tout à l'image du Petit chaperon rouge pour Ruby, mais en faisant ceci il avait réveillé les vieux démons de la louve à ses côtés. Elle avait pleuré par sa faute car elle avait dû ses souvenirs de détails qu'elle aurait souhaité oublier, elle s'était forcée à gratter au couteau une plaie douloureuse qu'elle aurait sûrement préféré laisser de côté, venant ainsi augmenter ce trop lourd poids de culpabilité qu'il pouvait déjà posséder. Il était aussi touché qu'elle vienne se confier de la sorte, lorsqu'on voyait la relation assez tendue qui régnait entre eux jusqu'à ce que les choses se désamorcent quelque peu depuis la soirée à la plage, pour lui offrir au final un sentiment mitigé qu'il ne serait réellement décrire correctement.

Tout d'un coup Victor plongea son regard sur Ruby, assez surprit d'entendre ce qu'elle disait, venant lui agiter sous le nez à quel point ils pouvaient être différents. L'espoir. Avec tout ce qu'il avait vécu le scientifique d'en n'avait plus une once, il était sûr que Gerhardt n'avait pas survécu à ce transport effectué par la malédiction vers ce monde-ci et il en voulait pour preuve le fait de n'avoir trouvé aucun indice pour le retrouver, la raison sans doute qui le poussait à tout arrêter pour lui. Mais cette déesse habillée de rouge, avec son passé sous douloureux dont il ne connaissait même pas toutes les facettes, en avait toujours à revendre et lui clamait qu'il fallait toujours y croire pour avoir ainsi une raison d'avancer soit par extension une raison de vivre tout simplement. Il esquissa un faible sourire en s’apercevant à quel point il n'avait aucune idée de qui elle pouvait être vraiment, elle n'était pas cette fille assez allumeuse sur les bords et à la réputation douteuse durant la malédiction de la même manière qu'il n'était pas le médecin et dragueur invétéré qu'on aurait pu croire, cependant ce soir en peu de temps il en avait sans doute appris beaucoup plus que durant ces dernières années. C'était ce qu'ils s'étaient promis après tout, découvrir qui était l'autre et non pas ce que les gens pouvaient dire sur ceux, trouvant dommage de seulement commencer maintenant à respecter cette promesse alors qu'il avait toujours le sentiment de ne pas être à sa place Storybrooke. Ou de l'avoir perdu. Après tout le Dr Whale était une figure incontournable mais le Dr Frankenstein c'était une autre paire de manches, l'assurance qu'il avait gagnée s'était vue balayé d'un simple revers de la main, ne sachant s'il devait agir comme l'un ou comme l'autre. C'était la vie. Une simple histoire de choix qui conduisait sur un chemin ou sur l'autre, se poser les bonnes questions dans l'espoir de pouvoir prendre la bonne décision, malheureusement même en imaginant ce qu'aurait pu être la vie si un autre choix avait été fait ceci n'était qu'une chimère. Personne ne pouvait revenir en arrière, la science comme la magie ne permettait pas de faire un tel exploit et montrait là peut-être enfin leur limite, et c'était peut-être ça le plus difficile à supporter. L'impuissance, le fait de ne rien pouvoir faire, être une sorte de spectateur qui n'avait aucun contrôle.

Mais le beau discours de Ruby ne s'arrêtait pas là, alors que de son côté il la regardait toujours sans dire le moindre mot tant il restait perdu face aux paroles qu'elle lui disait et qui lui donnait le doute sur toute la situation, et Victor n'était on ne peut plus d'accord en ce qui concernait le fait qu'en agissant de cette manière Regina leur avait permis d'accomplir beaucoup de choses. Ils avaient pu oublier le passé et plus que toutes les horreurs du passé, surtout en ce qui concernait la serveuse et le médecin, elle leur avait permis d'êtres humains et de cacher les monstres qu'ils étaient. Il aurait tant aimé que les choses demeurent ainsi, de n'avoir plus à se souvenir des actes et d'une identité plus que difficile à accepter, sa vie à Storybrooke sous la malédiction avait été un long fleuve tranquille en comparaison à la réalité et ce qui avait sans doute contribué au fait que voir ce qu'il était alors en vrai pouvait s'avérer difficile à digérer. C'était une seconde chance à entendre la louve à ses côtés, ce qui n'était pas vraiment faux et plutôt juste, mais le problème était que le scientifique n'était pas sûr de pouvoir continuer à la saisir. À entendre Ruby l'occasion était venu pour eux deux de venir se réconcilier avec leur passé tâché de sang, de venir enfin l'accepter puisque de toute façon il était dès lors impossible de le changer, pour pouvoir aller de l'avant. Se battre même si ça fait mal, se relever même si la chute est terrible, ne pas renoncer même si parfois l'abandon serait plus facile. Vivre tout simplement. Il y avait tellement de conviction dans les mots de la serveuse, tellement de force et cette envie de lui montrer qu'il pouvait en faire autant qu'elle, que tout ceci venait ébranler le médecin jusqu'au plus profond de lui. Il reporta ses yeux sur l'eau profonde du port, réfléchissant à tout ce qu'elle venait de lui dire, se mordant quelque peu la lèvre inférieure alors qu'il était assez perdu dans un sens. Victor voulait croire aux paroles de Ruby, qu'au lieu de fuir ses démons intérieurs c'était ici l'occasion de pouvoir apprendre à vivre avec, peut-être qu'il pouvait redevenir ce jeune scientifique qui ne rêvait que d'une chose faire triompher la vie. En agissant comme il avait fait il avait été à l'encontre de ses principes, même lorsqu'il s'apprêtait à sauter il prenait le contre-pied de sa volonté première, mais il n'était peut-être pas trop tard pour changer tout cela.

« Je me souviens que lorsque j'ai été diplômé en médecine... j'avais vraiment l'impression d'avoir posé la première pierre à l'édifice du rêve que j'avais, trouver le secret de la vie éternelle... J'étais encore jeune et trop insouciant, j'avais réussi à prouver à mon père que je pouvais le faire et je ne peux m'empêcher de me dire que ce jour-là il avait tout de même un peu de fierté à mon égard même s'il n'a rien dit... Je n'étais pas quelqu'un de mauvais, je ne crois pas l'avoir jamais été en fait, j'avais juste pas mal de rêves dans la tête... Je voulais aider les gens, que plus personne ne souffre d'être séparé des personnes qu'il aime, qu'on puisse compter sur moi et se dire qu'il n'y a pas de soucis à avoir puisque j'étais là... voir que mes actes pouvaient faire la différence... Je crois que... j'aimerais beaucoup retrouver tout ça... être le médecin que je voulais être depuis le début...  Et peut-être que tu as raison, je devrais peut-être saisir cette chance que Regina nous a donnée... au moins ne serait-ce qu'essayer. »

Victor n'avait jamais oublié ses rêves et c'était peut-être même eux qui l'avaient animé tout ce temps et qui lui avaient donné le courage en certaines circonstances, comme lorsqu'il se trouvait dans ces cimetières pour déterrer des corps dans le but d'étudier plus près la Mort pour mieux comprendre son antonyme, c'était grâce à eux qu'il était après tout devenu le scientifique qui avait ramené à la vie un mort. Même si c'était un acte inimaginable et sans doute répréhensible pour beaucoup, encore plus lorsqu'on voyait le résultat final, il avait été plus loin que personne d'autre n'avait été avant lui et il devait essayer d'être un minimum fier de son acte comme il l'avait été en voyant avoir réussi. Après tout ce monde-ci qui se trouvait être plus évolué que le sien, qui était pourtant si en avance en son temps surtout si on venait le comparer à la Forêt Enchantée, il existait tout ce qui était greffe de cœur et autres implantations d'organes. Le médecin avait été un grand précurseur pour son univers sans la moindre couleur, la science était un art qui n'était de base ni bon ni mauvais et tout dépendait de ce qu'on voulait en faire, même si pour l'instant il ne pouvait encore l'accepter à cause de son passé. Finalement Victor reporta son attention sur Ruby en étant plus apaisé que lorsqu'elle l'avait trouvé tout à l'heure, souriant quelque peu mais même s'il était moindre il n'en n'était pas moins des plus sincères, même si la seconde chance qu'elle lui avait dit de saisir ne se trouvait aucunement être concluante au moins il aurait essayé. À l'image des expériences qui ne réussissent pas toujours, de toutes les fois où il avait tenté de faire revenir un mort à la vie sans y parvenir jusqu'à y arriver avec son cadet, le tout était de changer le protocole et tout mettre en œuvre pour qu'enfin un résultat satisfaisant en sortait. C'était là un nouveau départ, seul le temps pourrait lui dire s'il avait eu raison ou tort d'avoir voulu se montrer audacieux, alors qu'il se relevait doucement du sol pour se mettre debout. Il tendit ensuite la main à Ruby pour l'aider à en faire de même, pas de plongeon pour ce soir en tout cas, ne se sentant pas encore assuré sur ce qu'il devait faire. C'est pourquoi il devait oser lui demander pour la suite, même s'il comprendrait si jamais elle refusait vu tout ce qu'elle venait déjà de faire pour lui, son soutien à l'heure actuelle était assez capital.

« J'ai fuis de l’hôpital alors qu'on avait besoin de moi, il y a ce patient qui attend que je l'opère et qui se trouve dans un état critique... Je ne suis pas vraiment sûr d'y arriver. J'ai toujours cette crainte au ventre qui me ronge, j'ai peur que cette fois encore si je lui sauve la vie il se passe quelque chose. Je sais que c'est idiot, c'est loin d'être un raisonnement scientifique mais... je crois que je serais plus rassuré si tu étais dans les parages, juste pour cette fois... »

Le médecin ne pouvait faire abstraction de la peur qui lui collait à la peau, même si dans le fond il était sûr de pouvoir le faire et réussir les fantômes du passé étaient encore trop présent à cet instant, et ce fut donc un soulagement en entendant la réponse de la serveuse qui acceptait de l'accompagner jusqu'à l'établissement et rester jusqu'à la fin de l'opération. Sans plus attendre ils prirent donc la direction de l'hôpital en courant, chaque seconde qui pouvait passer était alors précieuse, jusqu'à ce qu'ils passent les portes automatiques de celles-ci. À peine le temps de reprendre son souffle qu'une infirmière lui demandait apeurée où il se trouvait et que tout le monde le cherchait partout, que le bloc opératoire était prêt et n'attendait plus que lui, lui donnant quelque peu le sentiment de ne pas être aussi dispensable qu'il le pensait. Avançant vers le couloir pour se préparer, prêt à passer les imposantes portes qui conduisaient à la partie chirurgie, Victor ne put s'empêcher de se retourner pour regarder Ruby et lui faire un léger signe de tête qui en disait long. Un remerciement silencieux pour rester à ses côtés, la promesse de faire son possible et de revenir avec une bonne nouvelle, le fait qu'il lui était redevable de lui avoir donné une autre vision de la vie. C'est avec minutie qu'il se prépara pour entrer dans le bloc, se lavant compulsivement les mains en soupirant longuement pour se dire que tout irait bien et qu'il n'avait rien à craindre, jusqu'à se trouver devant le corps du patient qu'il allait devoir ouvrir. Une fois les gants chirurgicaux enfilés ainsi que le masque pour éviter la transmission de microbes il attrapa le scalpel, fermant juste quelques secondes les yeux en espérant ne pas avoir l'image de son cadet la poitrine ouverte comme dans ses cauchemars mais il ce ne fut pas le cas, venant ainsi commencer à découper la chair pour arriver au nœud du problème. Et la suite se déroula sans le moindre souci, laissant peu à peu son appréhension de côté pour retrouver son assurance des premières fois, jusqu'à ce qu'il vienne après plusieurs minutes d'opération venir recoudre délicatement la plaie ouverte. Tout était en ordre et personne ne pouvait à quel point il ressentait un parfait soulagement à cet instant, venant retirer son apparat de chirurgien pour rester en simple habit bleu de médecine avant de remettre sa blouse blanche, sortant de la pièce pour se diriger vers le hall sans savoir si la serveuse était restée. Mais Ruby était toujours-là, le touchant quelque part et plus qu'il ne pourrait le dire, approchant d'elle avec un large sourire sincère.

« Il va s'en sortir. Tout à l'air en ordre, même s'il faudra surveiller son état par la suite il est stable donc tout va bien, d'ici quelques jours il pourra même sortir de l'hôpital. »

Tout ceci grâce à Ruby. Elle venait de lui sauver la vie ce soir, elle lui avait montré que même s'il était encore à la dérive pour l'instant il pouvait trouver la voie vers le bonheur, lui redonnant ce qu'il pensait avoir perdu en se souvenant de qui il était vraiment à savoir l'espoir et la passion. Ce qu'elle avait fait était juste incroyable, même si Victor était conscient qui lui restait encore beaucoup de travail à faire par lui-même par la suite, et il espérait encore plus qu'un jour elle puisse trouver sa fin heureuse car personne dans cette ville ne devait le mériter plus que cette louve toute habillée de rouge. Cette histoire lui permettait de voir qu'il n'était peut-être pas autant un monstre qu'il pensait être, de même pour la jeune femme elle devait y repenser à son goût, tous deux étaient peut-être plus humains qu'il le pensait. Pourtant malgré tout, comme une sorte de clin d’œil à ce qu'ils venaient d'échanger, il ne put s'empêcher de lui dire.

« Merci... De monstre à monstre... »

Elle comprendrait et il en était persuadé. Il n'eut pas le temps de dire autre chose qu'on le sollicita pour un autre travail, regardant Ruby pour lui signifier que tout irait bien et qu'elle pouvait partir car désormais il ne fuirait plus, tout en se promettant de venir lui parler sous peu chez Granny. Alors qu'il quittait la serveuse il abordait un petit sourire, le poids sur ses épaules semblait tout d'un coup beaucoup moins lourd, il ne pensait pas qu'un jour le Dr Frankenstein rencontrerait le Loup-Garou...







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Ruby S. Lucas

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MessageSujet: Re: A Monster like Me | Ruby S. Lucas   Sam 5 Mar - 12:35





Monster Like Me

Victor Whale

Espoir … Un si petit mot pour une si grande signification. L'espoir c'est quelque chose qui m'a toujours suivis si on peut le dire comme ça. J'avais été pleine d'espoir, un moment dans ma vie. J'avais eu l'espoir de pouvoir faire ma vie avec l'homme que j'aimais. L'espoir de construire quelque chose de solide. L’espoir d'avoir un beau futur tout simplement. Un futur qui serait à l'image que j'avais tant voulu, tant rêvé quand j'étais encore toute petite. mais ce n'était qu'un futur que j'avais gâché par moi même. Depuis la mort de Peter, tout once d'espoir c'était comme envolée de chaque partit de mon corps. Je n'en avais aucun. Tous c'était effondré, mes espoirs, mes rêves … Absolument tous, il n'y avait aucun reste. Et je ne serais sens doute peut-être pas ici, si Mary n'avait jamais été là pour moi. Elle me faisait rire avec toujours ses grands discours sur l'espoir. Je me demandais parfois comment elle faisait pour rester aussi forte alors que tout était contre elle. Elle n'avait plus de demeure, elle avait perd ses parents, la méchante reine qui était aussi sa belle mère était à sa poursuite pour la tuer. Je veux dire, qu'il n'y avait pas de quoi pouvoir sourire avec son histoire. Et pourtant cela, avait toujours été le cas. Elle avait toujours cette rage de pouvoir réussir, cette rage d'y arriver un jour et je ne pouvais que l'admirer pour cela. De plus, malgré tout ses problèmes à elle, elle avait toujours été là pour moi. Elle m'avait été d'une grande d'aide quand je n'étais pas au mieux de ma forme. Elle m'avait toujours poussé à aller de l'avant et à donner le meilleur de moi même dans n'importe quelle circonstance. Et le plus important dans l'histoire c'était qu'elle avait été la seul, mais vraiment la seul à m'accepter comme j'étais. C'est à dire avec ce côté humain et ce côté louve. Elle ne m'avais jamais réellement demander de choisir pour un côté ou l'autre. Elle m'avait simplement accepter tel quelle. Alors que Granny m'avait caché le plus grand secret de ma vie pour pas que je devienne un monstre – ce qui avait été le cas au final – et ma mère et sa meute voulait faire de moi une véritable louve. Ce monstre assoiffé de sang. Jamais je ne pourrais réellement remercier Blanche pour toute l'aide qu'elle avait pu me fournir dans le moment le plus difficile. Elle avait ses discours d'espoir, avait finalement réussis à m'en redonner quelque peu.

Et je voulais faire de même avec Victor en ce moment même. Je voulais l'aider alors qu'il n'allait pas bien. Je voulais être son pilier, la personne qui l'a pousserait jusqu'au bout. Parce qu'il disait n'avoir personne. Je sais parfaitement que la vie ne pouvait pas toujours être des plus facile pour tout le monde. J'en étais moi même la preuve que la vie n'était jamais ce que l'on espérait qu'elle soit. C'était comme si notre histoire était écrite à l'avance et qu'on ne faisait que suivre les lignes du bouquin. Et enfin de compte, j'avais l'impression que c'était cela en voyant le livre de contes d'Henry qui racontait nos histoires, nos véritables histoires. Pas celle de ce monde-ci, non bien évidement. Celles de cette terre étaient faite pour les enfants. On enlevait, modifiait clairement les partis les plus horribles. Rien qu'à voir mon histoire. C'était deux choses complètement différentes. Une simplement petite fille qui apportait à manger à sa grand-mère mais qui se fessait dévorer pas le grand-méchant loup. C'était une histoire juste pour endormir les enfants. La vraie, était beaucoup plus violente et crue. Le petite chaperon rouge et le grand méchant loup étaient une seul et unique même personne. Avec un loup beaucoup plus violent. Et dans un sens, j'espérais que les enfants continuent de connaître l'autre version. Je n'avais pas envie de les voir effrayer par la vraie version des faits. Quand on me vois comme cela, on ne pense pas forcément que je suis un monstre. Une créature sanguine dont il faut se méfier et pourtant c'était le cas. Mais tous les jours je vivais avec le grand sourire sur le visage, parce que je savais que peu de personnes connaissaient mon histoire ou en tout cas très peu. Peux de personnes pouvaient réellement me juger ou non et que je ne voulais pas effrayer le reste. Je gardais le sourire pour ne pas inquiéter les personnes qui m'étaient proches. Je ne pouvais pas leur montrer que peut-être tous n'étaient pas tout rose et tout beau parce qu'ils avaient besoins de moi à leur côté. Comme par exemple Ellie, avec sa grossesse quelque peu non désirer elle avait besoins de moi plus qu'autre chose. Elle avait besoins de personne pour venir la soutenir, elle avait besoins de sa grande sœur en ce moment et je ne pouvais pas la laisser sens sortir seul. On avait besoins de moi et tant que ce serait le cas, j'essayerais de me montrer forte, de venir à leur aide. Jusqu'à qu'ils en aient plus besoins. Alors là, je pourrais me laisser aller.

Et pour l'instant j'étais là pour le médecin à côté de moi qui venait arrêté se caresse dans mon dos. Je voulais lui montrer que Regina sans le vouloir nous avait donne une sorte de seconde chance. Elle qui voulait nous faire souffrir en nous séparent de nos souvenirs n'avait pas pensée qu'il y en avait dans le lit qu'on aurait véritablement préféré oublier pour toujours. Ces souvenirs douloureux qui nous rappelle constamment ce qu'on avait pu faire de mal dans notre vie. Et pourtant cette malédiction était comme un nouveau départ un seconde souffle de la vie. A Storybrooke, nous n'étions pas obliger d'être celui qu'on était dans le passer. C'était une nouvelle vie qui commençait. Un point de départ pour tout reprendre depuis de le début. Montrer au autres qu'est-ce que nous vallons réellement mais surtout nous prouvez à nous même que nous pouvions le faire. Moi je voulais saisir cette chance, essayer d'être une autre personne, d'avoir une autre vie. Quelque chose que je reprendrais sur de bonne base. Si nous ne faisons rien alors rien ne pourra être changer. Nous étions nous même responsable de ce que nous voulions faire de notre vie tout même. Tout était fait à partir de notre propre choix de base. Choix que nous pensions être le meilleur. Mais comme tout, rien ne se passe forcément comme prévue, comme nous l'aurions voulu. Et c'était le cas avec notre passé pour Victor et moi. Pourtant, il fallait savoir continuer à vivre avec même si cela était dure. Il fallait juste savoir faire la paix avec nos douleurs du passé. Ce qui était arrivé était arrivé et même si cela était dure en soit de l'accepter, rien n'y personne ne pourrait le changer. Même avec la magie, personne n'avait encore réussis à remonter le temps. Et dans un sens même si un jour quelqu'un y arrive, je me demande pas s'il serait préférable de laisser tout comme cela s'était dérouler. Parce que si la vie en avait décider ainsi c'était peut-être pour une bonne raison. Si on change mon passé douloureux peut-être que je n'aurais pas rencontrer toutes ses personnes qui m’entoure et au fond je ne voulais pas les perdre. Il fallait simplement arrêté de ressasser le passer en boucle dans notre tête. Cela ne faisait qu'empirer les choses, qu'empirer notre mal-être. Ne ne pouvions de toute manière que vivre avec désormais alors pourquoi se torturer autant ? Je voulais pas abandonner aussi facilement, il en était hors de question. Parce que je savais que des personnes avaient encore besoins de moi ici sur cette terre et que je ne pouvais tous simplement pas mourir avant qu'il puisse se passer de moi. Je voulais rester jusqu'au bout pour eux et seulement eux. Ils étaient ma force de continuer.

Au fond j'étais sur de moi, que des personnes dans cette ville avait encore besoins du docteur Whale. Après tout il était médecin et des personnes pouvait très bien se trouver entre le vie et la mort s'il n'avait pas d'opération. D'accord, il n'était pas le seul chirurgien dans l'hôpital mais il devait être tout aussi important que les autres. Je voulais qu'il continue à se battre lui aussi. Pour les personnes malades, pour cette raison de vivre pour lui qui était la médecine, la science. Pour cette conviction qu'il avait qui était de triompher la vie. Je voulais qu'il retrouve cette rage. Il m'avait expliquer qu'il avait tout fait pour ramener les personnes morts à la vie et dans un sens il ne fallait pas qu'il abandonne. Pour ramener les morts à la vie si on peut empêcher le vivant de mourir ? Il devait se montrer fort même si parfois la vie nous faisait des coups bas. Il devait prendre son passé comme quelque chose pour l'aider à rebondir. Je ne pouvais que sourire face au paroles que le blond pouvait dire. J'étais persuadé qu'il n'a jamais été quelqu'un de mouvais. Non juste une personne avec des rêves et des espoirs qui ne se sont pas déroulés comme il l'aurait réellement voulu. Je ne pouvais qu'être heureuse face à son discoure. Voir qu'il n'allait peut-être pas abandonner de sitôt. « Je pense que essayer c'est déjà beaucoup ... » Oui essayer c'était énorme et il ne pouvait pas savoir combien cela pouvait être positif. Il faut toujours essayer dans la vie coûte que coûte, même si parfois on chute. Il faut se relever plus fort et avoir appris de nos erreurs passés. Les rêves parfois c'est tout ce qui nous reste et il faut s'y accrocher plus qu'à n'importe qu'elle autre circonstance parce que c'est cela qui nous maintiendra la tête en dehors de l'eau. Cela me faisait si chaud au cœur que de voir le médecin à côté de moi sourire. Alors je ne pouvais que lui rendre. Un sourire c'est le plus beau des cadeaux que je pouvais recevoir suite à cette soirée. Je le vis alors se relevait doucement du sol avant de mes tendres ses mains que je pris avec grands plaisir. Je pivotais alors sur moi même pour déposer mes pieds sur le béton avant de me relever avec son aide. La mort pour le médecin ne sera pas pour ce soir du moins je l’espérais. Comme j'espérais que cela se fasse le plus tard possible pour lui.

J'avais eu raison en pensant que l'hôpital avait besoins de lui qui n'étais pas forcément indispensable par rapport aux malades qui l'attendaient. Avec l'histoire qu'il venait de me raconter, je ne pouvais que comprendre ses craintes bien évidement. Avec ce qui lui était arriver c'était logique après tout. Mais comment en être persuadé si on essaye même pas ? « Je serais ravie de t'accompagner Victor … Mais surtout regarde comme tu n'es pas aussi indispensable que tu le penses. Ce patient à besoins de toi plus qu'autre chose. C'est normale que tu es c'est peur. Je pense que tous les médecins là, de raté l'opération. Mais je suis sur que rien de grave ne se passera et je serais là si tu as besoins ... » Je ne pouvais pas refuser sa demande après tout. Parce qu'il avait besoins de quelqu'un, il avait besoins de moi et c'était si gentiment demander. De plus je n'avais rien à faire de ma soirée alors c'est rapidement que nous prîmes le chemin vers les services d'urgence. Courant aussi vite qu'on le pouvait pour atteindre les dit lieux. A peine nous étions rentrées dans l'établissement qu'une  infirmière venait à la rencontre du médecin s'inquiétant de où il pouvait bien être et qu'ils avaient besoins de lui. Alors j'avais eu raison, des personnes dans ce monde avait encore besoins de lui pour qu'il ne disparaisse pas aussi facilement de la surface de la terre. Je le laissais alors se dirigeais vers la partit interdite au publics. Lui faisait un petit sourire pour l'encourager et lui dire que tout se passerait bien. Lui répondant ainsi à son hochement de tête dont je savais la signification. Pendant plusieurs je restais là dans la salle d'attente sois assises à regarder les personnes aller venir soit en marchant pour essayer de me détendre un peu. Qu'est-ce qui se passera si l'opération ne se passe bien ? Toutes opérations étaient dangereuse de toute manière et chaque docteur pouvait en ratée une. Je ne voulais simplement pas savoir que celle de Victor avait échouer, ne sachant pas l'état dans lequel je pourrais le retrouver après. Mes yeux fessaient des allers retours entre la salle et les portes dès que j'entendis celle-ci. Jusqu'à que ce soit enfin le médecin que je voulais voir qui les traversa. Je me précipitais alors jusqu'à lui. J'étais resté jusqu'au bout pour lui parce qu'il en avait besoins. Avant que je ne puisse poser une quelconque question, le médecin pris la parole. « J'en suis ravie. ». Le patient avait l'air d'aller parfaitement bien et c'était un soulagement. Parce que même si je ne connaissais aucunement cette personne, j'étais heureuse d'apprendre la bonne nouvelle. Mais je l'étais encore plus en sachant que le blond avait réussis. Je savais qu'il pouvait le faire, je n'en doutais pas une seconde.

Je lui fit un sourire sincère, vraiment heureuse devoir qu'il n'allait pas abandonner. Pas aujourd'hui en tout cas. Je voulais qu'il se batte encore et encore et toujours plus. Parce qu'il n'y a que comme cela qu'on arrivera à faire bouger les choses dans notre vie. Il me remercia et je savais l'importance de sa phrase. « De monstre à monstre ... » Je ne pouvais pas être plus heureuse que ce soir. J'aurais aimé lui dire que s'il avait besoins d'aide il pourrait venir me voir quand il le voulait mais il fut appelé pour autre chose. Il me regarda et je savais pertinemment que tout irait bien. Je le regardais alors partir vers une nouvelle urgence avant de quitter quand à moi les lieux. Il savais que dans n'importe quelles circonstance, il pouvait venir me voir. J'en étais sur …

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