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 Sauvetage In extremis [Killian Jones]

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Diana Lake-Jones

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MessageSujet: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Ven 12 Juin - 12:46

Save me !

Aujourd’hui  ça faisait un mois que je sortais avec un homme charmant, mais encore une fois, je ne ressentais pas cet attachement... Je veux dire que bien évidemment je ne m’attendais pas à ressentir de l’amour, mais quelque chose de plus quand même. Mais non je ressentais la même chose avec lui qu’avec n’importe qui d’autre. Comme toujours, dès le départ de notre relation je lui avais dit qu’au bout d’un mois, si mes sentiments n’avaient pas évolué, je mettrais fin à la relation. Et comme les autres il avait accepté le marché.
Comme tous les jours, je me levais à 6h, je faisais mes affaires le plus silencieusement possible. J’étais maniaque et je l’assumais. Je ne supporte pas la médiocrité, et avoir un intérieur propre est la base pour travailler sereinement, enfin pour moi. A 11h je me lance à préparer le repas pour Killian et moi. Rien de bien compliqué, avec les restes du poulet rôti de la veille, je nous prépare du poulet au curry. J’éminces un oignons finement et les met à blanchir dans un peu d’huile d’olive sur ma plaque à induction. J’en profite pour mettre l’eau à chauffé pour le riz Basmati. Une fois que les oignons sont fondants et colorés, j’ajoute le poulet, puis la crème et le curry. Je baisse le feu sous la poêle pour que sa mijote doucement. Quand le riz est prêt je l’égoutte et l’incorpore dans la préparation au curry. Je me lave les mains et dresse la table. Je regarde l’heur 11h45. Je pars en direction de la chambre de Killian et frappe à la porte. Pas de réponse. Ah ce qu’il m’agace je vous jure, je suis toujours obligé de le réveiller quand il bosse d’aprem. Bref j’entre dans la pièce, il dors à poing fermé. Je m’assois juste à coté de lui et lui caresse doucement l’épaule gauche pour le réveiller. Il se réveille, son premier réflexe est de me sourire, puis d’une voix pleine de sommeil il me dit.

- « Bonjour Princesse… Il est quelle heure ? »

Je lève les yeux au ciel, je parie qu’il a encore passé sa nuit au Rabbit à trouvé une fille pour un One Shot et qu’il a pas du rentrer avant 2h du matin, et que comme toujours il n’a pas mis son réveil, sachant que moi, bonne oir, je viendrait le réveiller en douceur. Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer. Je lui répond alors avec douceur.


- « Il est presque midi, j’ai préparé le repas et il n’attend plus que toi pour être mangé. »

Je me lève de sur son lit, et il me suit pour voir ce que j’ai encore osé faire comme tests culinaires. Bon j’avoue, que la tarte sucré-salé de la dernière fois c’était immonde. Il marche pied nu sur le carrelage. Je me racle la gorge. Sans que je ne dise quoique ce soit il fait demi-tour et me revient avec un grand sourire sur le visage et un paire de chaussettes au pied. Bien, pas de traces de pieds sur le carrelage. Quand on arrive dans la cuisine le curry embaume la pièce, et alors il me fait un clin d’œil du genre, bien ça j’approuve. J’arque un sourcil et lui répond à son intervention silencieuse.

- « Ne dit rien, je te rappelle que si on attendait que tu fasses le repas, on serait mort de faim. »

On passe à table parlant de tout et de rien, je lui annonce que mon copain passe la soirée à la maison. Il me sourit et me dit qu’il finit son service à 23h et qu’il rentre directement en suivant.
A 13h45, comme toujours avant d’aller travailler il me dépose un baiser sur le front en me promettant de rentrer en un seul morceau. Je ne sais plus trop quand ce rituel a commencé entre nous, mais bon après tout on s’enfiche.
Je bosse sur mon roman de 14h à 19h. Je lance alors le repas de ce soir, quiche maison et salade verte. Simple et efficace, en même temps pour regarder un film dans le salon, je vais pas me casser la tête non plus.
Il arrive à 20h pile, je le fais rentrer en souriant, nous mangeons en regardant le film et discutant un peu. Puis il m’embrasse et bien vite nous nous retrouvons dans ma chambre à le satisfaire, car lui, bah désolée mais je ne suis pas satisfaite. Et là il me sort qu’il m’aime. Je le regarde interdite… Par mon silence il comprend, il comprend que c’est la fin, que le mois est terminé et que je n’ai pas changé.
J’entends le bruit de l’appartement qui claque, je sursaute. Et alors il vient me dire que c’est à cause de Killian, qu’un homme et une femme ne peuvent pas simplement vivre ensemble sans qu’il  ne se passe rien. Non mais il est sérieux ce trou du cul… On ne s’en prend pas sans la moindre raison au gens que j’aime. Je le regarde et lui assure qu’il n’y a rien et jamais rien eu entre Killian et moi. Que c’est juste que moi je passe de bon moment avec lui, mais que je n’ai pas changé dans mes sentiments pour lui, et là il me sort.


- « En même temps tu as un cœur de pierre, à croire même que tu n’as pas de cœur. »

Là s’en est trop pour moi, le ton de ma voix se fait polaire, mais je parle beaucoup plus fort.

- « Mais ouvre les yeux ! Je ne t’aime pas, je ne t’ai jamais aimé. Je ne sais pas ce que c’est l’amour. Tu crois vraiment que l’amour n’est pas qu’un mot, mais regarde, j’en ai écrit des milliers de pages sur l’amour. Sans jamais l’avoir ressenti. L’amour n’est qu’un mythe ! C’est une chimère… »

Sa réaction est instantanée, il me colle une baffe tellement forte que j’en tombe du lit. Je porte la main à mon visage sous le choc. Il se lève et s’approche vers moi  menaçant. Je ferme les yeux, je suis sous le choc, on dirait que je n’arrive plus à parler ni à bouger. Je suis recroquevillée sur le parquet de ma chambre, nue, et la pommette ensanglanté à cause de sa chevalière. Tout en moi se révolte, mais mon corps refuse de m’obéir. Alors oui je ferme les yeux attendant la suite, sauf qu’elle n’arrivera jamais à moi. J’ouvre les yeux quand j’entends la porte de ma chambre qui s’ouvre avec violence. Je vois les yeux de Killian allait de moi à l’homme qui m’a fait ça. Je l’implore du regard de ne pas le frapper, de le virer oui, mais de pas le frapper… Mais je pense que c’est vain, s’il y a bien une chose à ne pas faire c’es s’en prendre au gens que l’adjoint du shérif apprécie…

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Sam 13 Juin - 20:08


Sauvetage In extremis
 

Il était trop tôt pour se lever. Presque midi d’après ses dires. C’est bien ce que je disais ; il était trop tôt. Je ne sais même plus à quelle heure je suis rentré à l’appartement, 3h ou 4h peut-être plus tard. Faut dire que j’étais en très bonne compagnie toute la nuit, compagnie féminine dont j’ai déjà oublié le nom… Aucune importance de toute manière. Je serais bien resté à décuver tranquillement au lit jusqu’à l’heure de mon service, mais quand la dame demande, l’homme obéit. J’attends qu’elle sorte de ma chambre avant de me saisir d’un pantalon de survêtement qui trainé au sol et de remettre mon t-shirt de la veille. Mon dieu, elle a préparée à manger. Je crains le pire… Sa dernière invention a été un désastre. J’étais malade toute la journée à cause de ce truc immonde !

Après ma petite erreur sur ma tenue, que je me fais pardonner avec mon sourire débile qu’elle aime tant -- même si elle le cache – je peux poser mes pieds sous la table !

«  Tu veux finir empoisonnée ? Je te laisse faire la cuisine seulement pour une question de sécurité. »

C’est vrai. Question cuisine, j’ai deux mains gauches je serai bien capable de mettre le feu à l’appartement. Et je suis loin d’être fan de tous ces appareils électroménagers, il y a beaucoup trop de bouton pour moi.  

« Et surtout, je ne vais pas voler le boulot fait pour les femmes.  »

Avec mon sourire spécial connerie de Jones sur le visage je n’ai aucun risque de me faire frapper. Mon sourire meurt progressivement à sa réplique. Bon ok. Elle a de la répartie. Je préfère me taire sur ce sujet, elle a remporté cette partie.

13h45. L’heure du départ… Après notre petit rituel d’adieu et ma promesse de revenir entier – en même temps avec toutes la paperasse en retard, on reviendra plus tard pour le coté fun du métier – je peux m’échapper à bord de ma moto. Ah oui, j’ai une sainte horreur des voitures… Le fait d’être enfermé me donne des sueurs froides…


23h. Qu’est-ce que je disais… Journée des plus ennuyeuses. Des papiers et encore des papiers… Faut que j’essaie de convaincre Graham de me laisser installer une console ou alors simplement un jeu de fléchettes quand on se fait trop chier comme aujourd’hui… Comme ça, lui bosse et moi je m’amuse en attendant. Non. Bad form.

Comme à mon habitude je rentre dans notre appartement commun avec une discrétion digne d’un troupeau d’éléphant. Je m’apprêtais à prendre mon lait de chèvre habituel après le travail quand j’entends des voix s’élevaient dans la chambre de Diana, comme une dispute… Intrigué, au diable le respect de la vie privée, je me rapproche de la porte et ce que j’entends me glace le sang… J’espère me tromper. Vraiment.

J’ouvre la porte avec fracas, pénétrant dans la pièce. Mon instinct ne m’avait pas trompé. Cet enfoiré a osé la frapper, le pire est qu’il avait toujours la main levé alors qu’elle était nue sur le sol le visage tuméfiée. Elle était sans défense et il allait la frapper de nouveau. Je maitrise l’homme en quelques secondes le plaquant contre le mur violemment lui retournant pratiquement le bras dans son dos.

Sans même jeté un dernier coup d’œil à Diana je le sors de la chambre ne lâchant pas l’emprise sur son bras. A peine sorti – et surtout à l’abri du regard de Diana – je le mets à terre sur son dos l’enchainant de coup de poing au visage.

« C’est moins drôle quand on réplique, pas vrai, mate ?! »

C’est quand je le vois à moitié dans les vapes et visage en sang que j’arrête mes coups. J’ai perdu mon sang froid, je l’avoue… Pourtant aucun habitant n’est ignorant de mon passé, quelle idée de s’en prendre à la seule femme dont je me soucie réellement ?!

« Parle de ça à qui que ce soit et t’es un homme mort. »

Je le relève sans douceur le foutant à la porte avant de la refermer brutalement, je l’entends juste se plaindre de son manque de vêtement. Qu’est-ce que j’en ai à foutre franchement ?! Qu’il rentre en boxer j’en ai rien à faire ! Qu’il s’estime heureux d’être toujours en vie plutôt.

Ne me souciant pas de ma blessure à la main, il a le crâne dur celui-là, je me précipite dans la chambre de ma dame pour la voir toujours au sol. Ne prêtant pas attention à sa tenue des plus légères je l’aide à se relever en examinant sa blessure à la joue. Ce connard ne l’a pas raté… D’un coup j’ai l’impression d’avoir été trop doux pour ce genre de mec. J’aurais dû l’abîmer un peu plus.

D’un geste hésitant je passe mes doigts sur sa blessure sur sa joue, grimaçant légèrement. Je la prends ensuite dans mes bras passant ma main dans ses cheveux.  

« Ça va aller, c’est fini. Je l’ai jamais aimé de toute manière ce gars-là. »

Je lui place un baiser sur son front. Un peu d’humour pour adoucir l’atmosphère, ça peut pas faire de mal.

« Je te conseil de porter plainte contre lui. Tu ne sais pas à quel point j’ai envie de l’enfermer plusieurs semaines ce salopard. Graham approuvera. »

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Mar 16 Juin - 0:25

Save me !

Je vois Killian le plaquer au mur. Il l’amène en dehors de ma chambre et je suis comme figée sur place. J’essaie de me lever pour les suivre, entendant plusieurs bruits sourds. Je connais mon ami, il doit être entrain de lui refaire le portrait. Mais mes jambes ne répondent pas. Je ne sais combien de temps je reste là, seule, immobile. J’ai le sentiment d’être déconnectée de la réalité. Tout ce qui vient de se passer, je ne réalise pas vraiment.
Mais quand il revient, quand je plonge mon regard chocolat dans les yeux tempêtes de Killian. Sa colère, je la vois lui qui usuellement à les yeux océans avec moi. Je l’ai connu ainsi, être plein de rage cherchant à expier sa violence. Je l’ai connu aussi beaucoup plus faible fasse à moi. Je le connais par cœur et l’inverse est vrai. Je l’ai vu franchement mal, mais jour après jour je l’ai vu changer… Mais là à cet instant j’ai l’impression de retrouver le Killian de notre début de colocation.
Mais alors que les mots me fuient, alors que mes jambes refuse toujours de me porter et que je suis nue devant lui. Il m’aide à me relever en douceur. Il porte sa main à ma joue et du bout de ses doigts caresses ma blessures. Je ferme les yeux. Un peu de tendresse, amicale, après ce qu’il vient de se passer. Je crois que ce n’est pas de refus.
Les mots ne sont pas toujours utiles. Je tremble comme une feuille dans ses bras. Et sans sa poigne autour de moi, je suis certaine que je me serais de nouveau effondrée. Je prends pourtant sa main ensanglanté et pose de doux baiser dessus, comme pour me faire pardonner. Car c’est ma faute si sa main est dans cet état.

Il me dépose un baiser sur le front, du même genre que celui de cet après-midi. J’ai envie de lui dire que moi non plus je l’ai jamais aimé. En même temps je n’ai jamais aimé aucune de mes conquêtes. Mais les mots restent coincés. Il me caresse les cheveux et me parle de porter plainte, que Graham approuvera. Je sens alors une larme couler sur ma joue, une autre. Je pause ma tête sur l’épaule de Killian, je ne veux pas me montrer si faible devant lui, je ne veux pas qu’il pense qu’il faut me protéger. Je suis une femme forte pourtant. Les nerfs lâchent enfin. Dans mes sanglots les mots tel que « merci », « il a raison, j’ai pas de cœur », « je vais le butter », «heureusement que t’étais là » sont sans doute les seules choses compréhensible de mon chouinnage.
Mes bras se sont mis d’eux même autour de son cou, mon nez est enfouit dans son cou. Je ne veux pas me montrer ainsi, mais en même temps, ce n’est que Killian, il ne me jugera pas pour ça.

Quand les larmes se calment, je réussi à lui demander.


- « Comment tu vas expliquer ta main à Graham demain ? »

Oui, je m’inquiète pour lui. Ça n’a pas été simple de le faire accepter en tant que shérif adjoint dans la communauté. J’ajoute alors rapidement.

- « Tu peux le dire à Graham ce qui s’est passé cette nuit, je lui fais confiance. Mais j’aimerai éviter que Regina l’apprenne si tu vois ce que je veux dire. »

La maire me considérait comme son amie, mais j’avais du mal parfois à la comprendre et à lui faire confiance. Je savais bien que Killian couchait avec elle à l’occasion, et Graham plus fréquemment. Je ne voulais pas que les gens sachent, je voulais garder ça pour moi… Ce qu’il se passe dans les murs d’une maison ne doivent jamais en sortir.

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Mar 7 Juil - 0:27


Sauvetage In extremis
You don’t have to kiss to be intimate...

Quand elle me dépose un baiser sur mes phalanges meurtries je retire doucement ma main de sa portée. Ce geste me gêne en quelque sorte vu notre relation. Puis ça me rappelle beaucoup trop l'homme violent que j'étais avant, je ne peux pas accepter. Devant ses mots et sanglots mélangeaient je resserre mon emprise sur elle, mes mains dans son dos essayant de la calmer par des caresses. Ces simples gestes ne semblent cependant pas fonctionner vu ses tremblements que je sens contre moi. J'écoute ces paroles sans jamais briser l'étreinte.

« Je m'occuperai de Graham demain. C'est pas l'important ce soir. »

Regina ? Mais pourquoi elle ? Je suis peut-être proche de la maire, mais pourquoi diable j'irai lui dire ça ? Est-ce que seulement elle s'en intéresserait ? Je pense qu'elle a d'autre chat à fouetter…

« Regina n'a pas besoin de savoir ce genre de choses. Ce qui se passe ici, reste ici. »

Jamais personne ne le saura. Le gars aura trop peur des représailles si jamais il parle. Je ne rigole pas avec mes menaces, quand je dis quelque chose je le fais ! Qu'une seule parole. Ses tremblements ne s'arrêtent pas, ils s'amplifient même… je ne peux la laisser dans un tel état de choc. Il reste qu'une solution pour la sortir de cet état.

« Tu me fais confiance ? » J'attends son approbation avant d'enchaîner. « Viens avec moi. »

Je l'entraîne avec moi, une main dans son dos et l'autre sur son bras jusqu'à la salle de bain doucement. Une douche ça va lui faire du bien je pense… La réveiller un peu de son état catatonique. Une fois pénétrés à l'intérieur je règle l'eau de la douche sans jamais retirer ma main de son bras. Je ne veux pas la laisser sans moindre contact de réconfort pour le moment, du moins jusqu'à ce qu'elle soit sous l'eau. Une fois l'eau réglée, je l'aide à rentrer dans la cabine. Je voulais la laisser seule le temps qu'elle se douche, mais sa poigne sur mon bras et son regard terrifiait me font changer d'avis… Bon tant pis pour mes habits hein.

« D’accord, d’accord… je reste avec toi ok ? Je te lâche pas. »

C’est alors que tout habillé je pénètre avec elle sous l’eau, elle, m’agrippant comme si j’étais sa bouée de sauvetage. Je passe mes mains dans son dos essayant de la bercer pour calmer ses spasmes. A force de murmure apaisant aux creux de son oreille je la sens se détendre petit-à-petit contre moi. Sa tête contre mon torse je passe une main dans ses cheveux trempés lui embrassant le haut de sa tête continuant mes gestes de réconfort encore plusieurs minutes pour être sûr qu’elle se soit calmée… j’ai comme l’impression que le temps c’est arrêté, plus rien ne compté à présent à part cette femme dans mes bras. C’est le changement de la température de l’eau de la douche qui me fait revenir à la réalité. Bloody hell… j’avais presque oublié la raison de tout ça. Ce qu’elle a vécu ce soir. Délicatement je desserre notre étreinte pour nous guider à la sortie de la cabine de douche éteignant l’eau au passage. Faut pas gaspiller ! Je me décale pour l’observer, d’abord juste son visage où elle a reçu le coup examinant attentivement son hématome. Il devrait disparaître rapidement… Mais ensuite mes yeux se perdent sur le reste de son corps mémorisant la courbe de ses hanches, ses seins pointant à cause du froid, ses jambes... Je me perds quelques secondes dans ma contemplation avant de réaliser mon geste irrespectueux… Me maudissant j’attrape une des serviettes pour l’aider à s’enrouler dedans.

« Couvre toi s’il te plait. »

Par des gestes doux je l’aide à se sécher essayant de penser à autre chose qu’à son corps. C’est une femme des plus magnifiques je l’ai toujours dis, mais je m’attendais pas à être autant touché par sa beauté... Oublier tout ça ! Je la laisse finir le travail, m’éloignant un peu me grattant derrière l’oreille face à tout ça. Ok et maintenant ? T’es trempé tu comptes faire quoi mate ? Elle refusera que je sorte ne serai-ce que pour me changer, elle est trop choquée pour que je la laisse seule ce soir. Je retire mes vêtements trempés restant seulement en boxer me séchant en deux minutes avant de faire la technique immémoriale du changement de sous-vêtement discrètos enroulé dans une serviette. Si, si ! On fait ça à la plage des fois ! Enfin pas moi… mais des gens oui. J’en suis sûr ! Enfin bref… comme ça, ça me permet de mettre un pantalon de survêtement qui traînait là sans que Diana ne repère rien d’en dessous de ma ceinture. Ou presque… Rah putain j’en ai marre de mes deux mains gauches ! Je ronchonne en me pressant de m’habiller… bien sûr plus je me presse et moins j’y arrive. Sinon ce n’est pas drôle ! Enfin bref, après de longue minute d’embarras complètement exposé, manquant de me casser la figure plusieurs fois, j’arrive enfin à enfilé ce pantalon de malheur. Aussi rouge qu’une tomate je tousse d’embarras me retenant de me gratter l’oreille.

« On oublie ce moment gênant, on est d’accord ? »
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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Jeu 9 Juil - 11:08

Save me !

Il me rassurent en me faisant comprendre que les autre il en a rien à faire pour le moment. Je tremble toujours comme une feuille contre lui. J'ai beau essayer de me concentrer sur lui, sur ses mots et caresses rassurantes, il n'y a rien à faire. Il me demande soudainement si je lui fait confiance. Je lève mes yeux vers les siens. Comme peut il me demander ça alors que je suis si vulnérable dans ses bras. Il crois que c'est une chose normale pour moi peut être. Je répond pourtant doucement.

- « Tu es le seul en qui j'ai une confiance absolue. »

Il m'aide à marcher et m'amène vers la salle de bain que l'on partage. Quand il veut me mettre dans la douche et rompre le contact si rassurant qu'il me procure, je m'accroche à son bras comme une moule à son rocher. Il est ma bouée pour ne pas sombrer ce soir, nous inversons le rôles de quand lui était au plus mal et que je le soutenais... Je n'aime pas me montrer si faible, je n'aime pas avoir besoin de quelqu'un pour m'aider. Mais avec lui, c'est naturel, je dirai même que c'est normal. Il est ma famille, la seule personne que je peux dire que j'aime. Il est mon ami le plus cher, le seul en qui j'ai confiance. Le seul qui est capable de me comprendre en un seul regard et de simplement être présent pour me faire rire quand je déprime, me prendre dans ses bras pour me rassurer... C'est nous deux, je crois qu'aucun mot ne peut l’expliquer, pourtant j'ai cherché. Le seul mot dont la définition s'approche le plus de notre relation c'est 'couple' quand j'ai vue ça je suis partie dans un immense fou rire. Entre lui qui ne cherche que des coups d'un soir car il ne veut pas s'attacher à quiconque depuis l'accident de voiture, et moi qui ne sait même pas ce qu'est l'amour, j'ai trouvé ça ridicule. Pourquoi je pense à ça maintenant alors que je agrippe à lui de peur de perdre le peu de sureté que j'ai, non rectification, sécurité que son contact m'apporte.
Il semble me comprendre et rentre alors avec mois sous la douche. Je reste collée à lui, l'eau ruisselant sur mon corps nue et les douces et rassurantes caresses de Killian sur ma peau me calme, m'apaise je dirai même. Il me dépose des baiser sur le haut du crâne. Je suis calmée mais je ne veux pas rompre se moment, je suis simplement bien dans ses bras, dans mon cocon de sécurité. J'en oublierai presque la raison, si ma pommette ne me faisait pas aussi mal. Combien de temps somme nous resté ainsi je n'en sais strictement rien. Je sais juste que je vais mieux, grâce à lui. Il m'aide à sortir, il a pas tord mais jambes tremble encore. Je crois que on cerveau à du mal à tout assimiler ce soir. Vous voulez bien lui expliquer comment on passe d'une partie de jambes en l'air, a se prendre un coup en plein visage et a finir blottit dans les bras de son meilleur ami sous une douche.
Il observe ma joue, et je ferme les yeux de honte, comment ai je pu laisser faire ça. Je ne vois donc pas son regard dériver sur mon corps. J'ouvre les yeux quand il me demande de me couvrir, afin de me sécher. Je prend la serviette qu'il me tend et la noue autour de ma poitrine. Je m'assois alors sur le rebord de la baignoire. Il s’approche de moi avec une autre serviette et commence à m'essuyer les partie qui ne sont pas couverte avec beaucoup de douceur. Je suis presque choquée d'ailleurs. Pas que je sois surprise qu'il soit là pour moi à m'aider, non ce qui me choque c'est plus la douceur dont il fait preuve. Ça me bouleverse dans un certain sens. Il me laisse me secer le reste qui est couvert par le drap de bain. Je l'observe alors s'essuyer, j'ai toujours aimer le corps humain. Je ne comprend pas pourquoi la nudité est considéré comme une chose vulgaire. Très sincèrement, je crois que Killian ne vivrait pas avec moi,, je serai tout le temps nue dans notre appartement, mais je n'ai pas envie de le déranger. Alors qu'il est torse nu et que seul une serviette couvre son intimité alors qu'il cherche à mettre un pantalon qui traîne dans la salle de bain. La serviette glisse et découvre l'ensemble de son corps. Je ne peux détourner le regard de son corps parfait mis à nu devant moi. Il se dépêche d'enfiler son pantalon et je reconnais ses geste de nervosité. Il me demande d'oublier. Je me lève alors, mes jambes tremblent un peu moins. Je lui dépose un bisou sur la joue et je lui réponds.


- « Ne t'inquiète pas, j'ai toujours aimé le corps humain, et le tien est magnifique. Tu sais bien que je ne suis pas le genre de femme à s'offusquer de la nudité, bien au contraire. pour moi elle est comme la liberté. »

Je lui prend alons la main droite, et nous nous dirigeons vers ma chambre. Pas besoin de mots, il a comprit que je ne pourrait pas dormir sans lui près de moi pour me rassurer. Quand on arrive dans ma chambre, il s'assoit sur le bords de mon lit. Il s’apprête à parler, quand alors je m'assois sur ses jambes, ma tête se loge dans son cou alors que mes jambes sont de part en part de sa taille. Comme une enfant qui vient de faire un cauchemar et qui se blottit dans les bras du parent qui est venue la rassurer. C'est à la fois pour le remercier de m'avoir éviter le pire ce soir, mais aussi pour lui montrer à quel point je tiens à lui. Je reste ainsi une bonne dizaine de minutes, profitant de son parfum musqué, de la chaleur de son corps apaisante, j'ai pourtant bien senti que mon corps blottit dans cette position avait sur lui un effet des plus notable au bout d'a peine 1 minutes dans cette position. J'avoue que j'étais flattée, moi qui pensais que sincèrement je ne lui plaisait pas. Comprenez moi aussi, il saute tout ce qu'il bouge quand il a envie d'assouvir ses besoin naturel, et moi il m'a jamais proposait, rien. Mais au final, j'ai bien la preuve que mon corps lui plait. Mais au bout de 10 minutes, l'eau qui ruisselle de sa tête sur mon nez m'agace un peu. Je me retire de cette douce étreinte rassurant, pour me lever. Je me tiens alors debout, face à lui. Je retire la serviette qui tient par le nœud au dessus de mes seins et je commence à lui sécher la tête. Complètement concentrée à ma tache, je ne remarque pas que mes seins sont à seulement deux centimètres de son visage et que ça le rend plus que tendu. Une fois la chose faite je repars, je lui tourne le dos, et me baisse sans plier les genou pour déposer la serviette trempée sur la table basse qui se trouve à côté de la porte qui mène à mon dressing. Quand je me retourne, il me regarde étrangement. je ne l'ai jamais vu me regarde ainsi. Je m'approche de lui et lui dépose un bisou sur la joue après lui avoir demandé s'il pouvait me tenir dans ses bras dans le lit. je n'aipas remarqué qu'il avait bougé au moment ou je lui fait la bise et alors je me dirige vers mon côté du lit, le côté droit. Oui oui j'ai un lit double mais je ne dors que d'un côté, faut pas chercher...

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Jeu 16 Juil - 21:19


Sauvetage In extremis
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Elle est sérieuse ? Elle me dit ce genre de chose cash dans la salle de bain à moitié nue devant moi ? Elle veut ma mort ou… ? A sa petite remarque sur mon corps, d’origine je me serai parader là-dessus lui confirmant ses dires, mais au vu de la situation je me sens plus gêné qu’autre chose. Tout ça est inapproprié pour notre relation ! Faut arrêter ça. Je n’arrive pas à m’empêcher de me gratter l’arrière de l’oreille alors qu’elle me tire par l’autre main jusqu’à sa chambre. D’un geste incertain je l’arrête pour la regarder, ne comprenant pas tout à fait ce qu’elle désire… chose que je comprends grâce à la lueur dans ses yeux. Bien sûr qu’elle ne veut pas rester seule cette nuit… Mais est-ce que moi je pourrais encaisser tout ça ?

«  As you wish. »

Je sais que je cours à ma perte avec cette demande, mais je ne peux pas la laisser toute seule cette nuit, impossible. Quand on pénètre dans sa chambre je m’assois automatiquement sur le rebord de son lit à l’observer. Je voulais lui dire quelque chose, mais elle m’arrête dans mon élan en se blottissant contre moi plaçant ses jambes de part en part de ma taille. Euh… D’accord ? Si d’abord mon regard était un peu choqué de ce rapprochement je resserre assez rapidement mes bras dans son dos. Un seul souci… Je ne pensais pas que mon corps allait réagir ainsi à cette position… en même temps vu sa tenue, vous m’excuserez ! J’essaie de me calmer en pensant à autre chose, mais non impossible ! Une torture ! Au bout de 10 minutes de… je ne sais pas comment le classifier… de supplice ou de tendresse ? Un mélange entre les deux surement. Oui ça doit être ça. On va juste appeler ça : l’effet Diana Lake. Enfin bref, elle se lève et brise notre étreinte pour… faire un truc encore pire pour ma pauvre âme… Damnit… Elle défait sa serviette pour m’essuyer les cheveux qui dégoulinaient encore d’eau m’offrant au passage une vue imprenable sur sa poitrine. Ses seins à moins de deux centimètres de moi. Je n’ai qu’à faire un geste pour prendre ses tétons dans ma bouche… NON ! T’arrête de penser à ça Jones ! Elle vient de vivre une violence conjugale ce n’est pas le moment imbécile ! Je crois que je ne peux pas être tendu plus que je le suis actuellement, je suis même sûr que des gouttes de sueurs ruissellent sur mon front se mêlant aux gouttes d’eau. J’accroche les rebords de son lit avec une telle force que les jointures de mes doigts sont blanches et je serre tellement la mâchoire que j’en ai mal. Pourquoi elle me fait ça ?! Je viens de la sauver, je ne mérite pas ce genre de remercîment, pardon ce genre de torture !

Je ferme les yeux soupirant de soulagement quand elle se dégage de moi. Peut-être que je n’aurai pas dut les rouvrir car j’ai une magnifique vue devant moi. Dites-moi. Combien de femme se penche devant un homme – qui est son meilleur ami au passage – nue en ne baissant pas les genoux ? Mon regard s’assombrit à cette vision ne rêvant que d’une chose à présent la faire mienne. Lui faire payer les choses qu’elle déclenche sur moi en ce moment même ! Non… je ne dois pas… Je l’ai toujours trouvé attirante, mais je me refusais de faire quoique ce soit avec elle. Je ne voulais pas gâcher notre amitié et je ne le veux toujours pas ! Après la mort de ma femme je refusais catégoriquement d’aimer une seule femme avec qui je couche, elle n’était là que pour assouvir mes pulsions et je ne voulais pas que Diana soit une de ses femmes voilà pourquoi je ne lui ai jamais rien proposé. On aurait pu… Mais pour moi ça aurait dit mettre fin à notre amitié et notre colocation et ça je refusais.

Quand je vois qu’elle est sur le point de se retourner je prends un coussin rapidement pour cacher… bah mon drapeau de pirate hissez bien haut à présent. Elle ne doit pas être dupe, mais question de respect. Puis le fait de cacher son anatomie avec un coussin… pas l’idée du siècle ! Elle se rapproche de moi en me proposant de la tenir contre moi cette nuit. J’avais deviné tes intentions lass. Quand elle me fait la bise sur la joue, je tourne légèrement ma tête – j’ignore complétement pourquoi – ce qui résulte à ce que ce baiser soit à la commissure de mes lèvres. Ce qui me donne encore plus envie de rien d’autre que de l’embrasser à en perdre haleine et de l’entendre gémir mon nom toute la nuit. Putain… pourquoi ça m’arrive à moi ! Elle s’installe de son coté du lit et moi je reste encore assis sur le rebord prenant ma tête dans mes mains en respirant profondément… Il me faudrait de l’air là maintenant ! Je dois respirer je vais suffoquer. J’allais me lever pour faire ce que je voulais – donc sortir deux minutes le temps de respirer et peut-être fumer pour me calmer – mais madame ne semble pas d’accord. Je sens ses fines mains sur le bas de mon dos comme pour m’inviter à m’allonger.

C’est en souriant que je me retourne pour la rejoindre de mon côté du lit – du moins je le présume – réinstallant mon coussin de protection à sa place. Vite… sous les draps avant qu’elle ne voit trop la bosse très très visible dans mon pantalon. Je me place sur le dos trifouillant le drap de sorte qu’elle ne puisse pas trop distinguer mon excitation. Je lève mon bras pour lui permettre de s’installer contre moi sa tête contre mon épaule droite et sa main tourbillonnant déjà les poils de mon torse. Ma main gauche trouve racine d’elle-même sur sa hanche la caressant lentement pendant que l’autre joue avec des mèches de ses cheveux. Je lui embrasse les cheveux avant de sourire contre sa tête. Je vais l’aider à se calmer. Je me mets à lui chanter doucement l’une de mes chansons en la regardant…


    I took a week or so,
    Away from the cold and snow
    Down to a Place I know
    Below the Valley- o

    Where the music flows
    Just like your radio
    I never care who knows
    ‘cause everything must go

    Say you will be mine
    Until the end of time
    Until the Stars align
    My Pretty Valentine

    Where the warm wind blows
    There grows honey-suckle rose
    And the time just slows
    Like still water froze

    Where the music flows
    Not like talk radio
    I never care who knows
    'cause everything must go

    Say you will be mine
    Until the end of time
    Until the Stars align
    My Pretty Valentine

    What you ready to do
    What you ready to do



J’arrête quand je la vois endormie contre moi. Mission accomplie. Je m’endors à sa suite en souriant.

Hum. Pourquoi de toutes les positions pour nous réveiller nous sommes comme ça ? Position de la cuillère bien sûr sinon ce n’est pas drôle. Je me retrouve collé à elle, ma tête contre son cou alors qu’une de mes mains se trouve entre ses deux seins. Je vous ai pas dit le plus drôle ? Non ? Eh bien c’est ses fesses qui frottent contre ma petite – grande – excitation du matin… C’est d’ailleurs ça qui m’a réveillé si vous voulez tout savoir. Mais bon… Je fais preuve d’une duperie digne d’un pirate en simulant encore le sommeil, profitant des frottements qu’elle exerce contre mon excitation sans même sans rendre compte j’en suis certain… Elle dort hein. C’est instinctivement que j’effectue à mon tour des frottements essayant du mieux possible de me contrôler pour que ça ne paraisse pas trop suspect… T’es nul Jones… Vraiment. Mais bon c’est instinctif je vous dis ! Saleté de pulsion. Quand j’effectue un frottement un peu plus insistant je retiens un gémissement de plaisir en me mordant l’intérieur de la joue… J’espère qu’elle a rien entendue. Je suis mort sinon. Bref ! On arrête de faire ça. Je me retourne sur le dos rongé d’un coup par la culpabilité. Comme si je venais de profiter d’elle, c’était le cas en quelque sorte non ? Quand je la sens bouger dans son sommeil pour finalement y submergé je me sens sale… Et si jamais elle ne dormait pas en fait ? Comment elle va prendre ce que je viens de faire ? Jones t’es fichu mate.

« Princesse. » Quand elle se tourne vers moi je lui embrasse le front en souriant. « Avoue que t’as bien dormi avec moi. » Je dois absolument lui faire oublier ce que j’ai fait quelques secondes plus tôt… Et je dois me calmer surtout… J’ai un besoin urgent à assouvir. Une douche. Tout de suite ! « Tu te sens mieux ? »

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Ven 17 Juil - 1:02

Save me !

Il reste sur le bord du lit. Cela m'inquiète un peu, je n'aime pas le voir ainsi de dos et immobile. Je remonte avec le drap jusquà lui et je pose doucement mais mains sur le bas de son dos. Après tout il avait peut être un rencard ce soir. Je n'ai pas envie de le déranger non plus. Mais le contacte de mes mains semblent lui redonner vie. Je croise son regard, il est amical, mais j'y vois une certaine appréhension. Il me sourit et se dirige alors sur le côté libre de mon lit. Il se pose sur le dos, je le laisse prendre place. il lève un bras pour que je vienne près de lu. Et je retrone réalise même pas qu'instinctivement je caresse son torse et jour avec ses poils du bout des doigts. Il me caresse les cheveux et ma hanche et je soupire d'aise, terminant de me calmer définitivement de ce cauchemar qui me semble si loi alors que ça fait moins d'une heure, que dans cette même chambre, j'étais au sol prête à me refaire frapper par un homme. Je sens une larme couler sur ma joue à ce constat. Sans Killian, sans lui dans quel état serais je. Je me colle un peu plus à lui.
Il est mon ami, ma seule famille, le seul être à m'avoir vu aussi faible que ce soir. C'est d'ailleurs bien le seul à qui j'accepte de me montrer ainsi. Il dépose un énième baiser sur ma tête puis il se met à chanter tout en continuant ses caresses d'apaisement. J'ai l'impression que son regard me couve de tendresses et de sécurité, encore plus que d'habitude. Sa voix rauque avec son accent me fond disparaître mes sombres pensées, il me berce. Alors que je sens Morphée m'amener dans son royaume au son de la voix mélodieuse de mon coloc je murmure.


- « Je n'ai pas d'autre ami comme toi... »

Je ne sais pas s'il m'a entendu, je m'endors directement, on verra au réveil au pire.
Quand je me réveil, je me sens sereine, à ma place dans un cocon de chaleur. J'ouvre péniblement les yeux pour voir que je tiens le bras d'un homme contre mes seins tel un doudou. Je fronce les sourcils, et toute la soirée de la veille me revient. Je n'ose pas bouger de peur de réveiller mon compagnon d'apaisement. Nous avons changé de position dans la nuit, je présume que j'ai du m'agiter et qu'il a voulu me calmer à me donnant plus de contact humain. Il a toujours su comment me rassurer, me faire rire, mais aussi me faire ronchonner. Je sens contre mes fesses une dureté plus que palpable. J'hésite un bref instant, mais après tout avec ce qu'il a fait pour moi, je peux bien lui donner un peu de plaisirs.
Je referme les yeux, profitant du temps que nous avant encore à dormir. Mon bassin se met à a se mouvoir automatiquement, ma respiration est celle d'un dormeur. A force de vouer avec son excitation des gémissement étouffé s’échappe de mes lèvres. Il c'est mis lui aussi à mouvoir son bassin, c'est plus que délicieux ce moment, je crois que je n'ai jamais connu un moment aussi érotique depuis un bon moment. Je sens une pression un peu plus poussé et je me mord la lèvre au sang pour ne pas gémir trop fort, mais j'entent une sorte de gémissement de son côté, il a dut se réveiller. Mais je ne regrette pas mon choix, a t on connu meilleur réveil pour un homme dans cette position, je ne pense pas. Il se met sur le dos, et presqueimmédiatement jeme tourne vers lui, les yeux ouvert. Je lui souris comme à chaque fois que je vais pour lui direbonjour. Mais il me coupe dans mon élan en parlant le premier. Mon sourire s'élargit, et c'est avec une sincérité absolue que je lui répond.


- « J'ai jamais aussi bien dormiede ma vie, depuis le temps que je ne dors que 2h par nuit. T'es un doudou parfait. »

Je lui dépose un baiser sur la joue. Mais me vient à l'esprit que peut être commemoi, il faisait semblant de dormir alors je dois le rassurer sans pour autant avouer ce que j'ai fait.

- « Oui ça va mieux, merci, puis j'ai bien aimé mon réveil. »

Ne pas en dire plus, laisser planer le doute, mais en même temps lui faire comprendre que ça ne m'a pas dérangé. Car s'il était réveillé, il aurait le sentiment d'avoir abusé de moi, alors que non. Jamais il ne fera une telle chose, je le sais au plus profond de moi. Je lance alors.

- « Je prépare le petit-déj. T'as qu'a aller à la douche en attendant si tu veux. Merci, vraiment merci pour tout ce que tu as fait pour moi cette nuit Killian, j'espère pouvoir te donner autant un jour. »

Je sors alors du lit, enfile à même ma peaunue mon peignoire dans lequel il ne me vois jamais prendre mon petit déjeuner puisqu'il dort encore, ou travaille. Je me dirige vers la cuisine pour préparer du café, des pancakes, du bacon et des oeufs brouillés. En résumé, son petit déjeuner préféré. Au bou de 15 minutes, il n'est toujours pas là, inquiète, je me direige vers notre salle de bain, jefrappe à la porte mais aucuneréponse, inquiète j'entre et je le vois entrain definaliser ce que j'ai voulu lui procurer à mon réveil. Je ressors discrètement le rouge au joue, je n'aurai jamais imaginé voir ça, ni même en quelque sorte en être la cause. Heureusement il ne m'a pas vue. J'ai un peu honte d'avoir ainsi bafoué son intimité, mais je m'inquiétais pour lui. Après tout il prend sa douche en moins de 10 minutes usuellement. Par contre je reste sur ma déclaration de la veille, il a vraiment un corps magnifique. Je m'assois dans la cuisine et me sers une tasse de café. Il arrive à peine 5 minutes après mon passage incognito dans la salle de bain. Je fais comme si je ne savais pas ce qu'il avait fait, nous parlons de tout et de rien comme toujours quand nous sommes ensemble. Quand il termine son repas, il est l'heure du départ pour lui. Il dois aller travailler. Je me lève me tenant face à lui, il me fait sa promesse usuelle, me dépose le baiser sur mon front, puis s'"n va. Sur le pas de la porte il s'arrête et me rappelle que je devrai porter plainte, puis il s'en va en me rappelant que je peux appeler n'importe quand si j'ai besoin...

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Mer 29 Juil - 21:13


Sauvetage In extremis
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J’ai bien aimé mon réveil, j’ai bien aimé mon réveil… Dieu cette phrase passe en boucle dans mon esprit tandis qu’elle se lève pour aller faire le petit déjeuné. J’aime bien son peignoir en passant. Dans un grognement je plonge ma tête dans les oreillers. Elle ne pouvait pas garder ce genre de détail pour elle ?! Je n’avais pas vraiment besoin de savoir ça… Comment je me calme à présent ? Je me dégage des oreillers pour passer les mains sur mon visage désemparé. Je me risque à jeter un œil sous les couvertures pour vérifier mon état. Je pousse un soupir de désespoir. Ouais c’est mort, je n’y couperai pas. Je réitère la position que j’avais précédemment quand elle était encore dans mes bras, me saisissant de son oreiller encore imprégner de son odeur. Je n’ai qu’à fermer les yeux pour imaginer que c’est sa main qui me procure ce que je me fais en ce moment même. Je dois arrêter… Je pourrais venir entre ses draps tellement elle me fait de l’effet, mais je ne dois pas… Ce n’est pas très respectueux vous ne pensez pas ?!

Dans un dernier râle de plaisir j’arrête ma petite manœuvre pour me diriger jusqu’à la salle de bain. Là je pourrais être tranquille. C’est donc sous l’eau bouillante que je peux soulager mon petit – grand – problème. J’ai jamais passé autant de temps sous une douche tout seul je crois. Prendre tout mon temps, profiter… imaginer elle et elle seule. Un dernier coup de poignet rapide et mon affaire est terminé. C’est son nom que j’ai susurré ? Je ne suis pas sûr. Quoi qu’il en soit, une fois vidé – c’est d’une classe dis comme ça – je me sens plus sale que jamais. Je fronce les sourcils et je peux sentir ma mâchoire se claquer de colère contre moi-même… je n’ai pas le droit de la voir comme ça. Je me suis fait une promesse et jamais je ne reviendrai dessus ! Ne pas désirer une femme en qui j’ai des chances de tomber amoureux. Enfin… non, pas amoureux ça c’est impossible ! Mais une femme que j’aime sincèrement. Diana est ma meilleure amie, elle vient de vivre un drame et j’ai l’impression de profiter de son état de faiblesse pour fantasmer sur elle ! C’est sa faute aussi ! Elle n’avait qu’à pas être nue ! Pas faire ce genre de geste quand je suis avec elle ! Et surtout ne pas faire ce qu’elle a fait ce matin…

Après m’être laver, frottant presque jusqu’au sang pour me punir moi-même de mon acte, je la retrouve dans la cuisine. Mettre en place mon masque, ne rien laissé paraitre. Mais elle me lit comme un livre ouvert… et j’ai l’impression de percevoir quelque chose dans son regard. Je suis quelque peu soupçonneux… De quoi ? Je n’en sais rien. L’heure de bosser. J’en suis presque soulagé ! Petit rituel habituel et je m’élance pour partir m’arrêtant au bas de la porte.

« N’oublie pas, porte plainte contre lui. Si tu as le moindre problème n’hésite pas ok ? »




Journée des plus banales, ennuyantes… Enervante aussi. Une nouvelle venue en ville… la mère biologique d’Henry. De quoi elle se mêle celle-là ? Regina aura besoin de mon soutient dans cette affaire et je n’y manquerai pas. Je rentre alors quelque peu agacé dans l’appartement m’attendant à voir Diana travailler sur son roman. A oui, ça aussi qui m’a un peu agacé. Je lui dis de venir porter plainte, je lui conseil etc. mais madame n’est pas venue… Je vais lui en parler. Enfin… quand elle rentrera. Où est-elle ? Elle sort que rarement de l’appartement… c’est étrange. Bon. A mon avis elle ne va pas tarder. Je claque la porte pour aller jusqu’à la cuisine engloutissant mon restant de lait de chèvre. Je me saisis d’un post-it quand je colle sur le frigo ensuite, lui rappelant d’en reprendre aux prochaines courses. Je ne peux vivre sans mon lait de chèvre ! C’est que à cette instant que je vois son petit mot, elle est sortie pour ? Ça ne me regarde pas de toute manière.

Quand elle rentre, dans la soirée, je suis en train de gratter l’une des guitares sur le canapé du salon. Je la regarde brièvement avant de reporter mon attention sur ma guitare.

« T’as pas porté plainte… »

Après quelques notes supplémentaires je pose ma guitare sur le côté du canapé me levant pour la saluer convenablement avec un baiser sur le front, me dirigeant ensuite dans la cuisine pour me saisir de deux bières.

« Enfin, c’est ton droit… mais je te promet pas d’être civilisé la prochaine fois que je vais le croiser. »

Je lui donne une des bières avant de me réinstaller dans le canapé comme une masse, l’invitant à me rejoindre.

« Une nouvelle est en ville, une jolie blonde il parait. Emma Swan. Elle dit être la mère biologique d’Henry, ça me plait pas trop, fait attention. Elle arrive et croit avoir des droits sur le fils de Regina… Bad form je te le dis. »

Je la connais Diana, toujours gentille avec tout le monde. Trop gentille même… il va lui arriver des problèmes je lui ai déjà dit. Je sais que mes infos vont rentrer dans l’oreille d’un sourd. C’est dans sa nature… c’est grâce à ça aussi qu’elle m’a pris comme colocataire, qui d’autre aurait voulu d’un déchet comme moi.

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Jeu 6 Aoû - 22:39

Save me !

Après avoir quitté la boutique de l'antiquaire je rentrais directement à l'appartement. Je n'étais pas trop déçue de rentrer sans cette épée, le prix que demandait Mr. Gold n'était pas acceptable à mes yeux. Je n'aimais pas devoir des choses aux gens. Je ne devais rien à personne. Je passais la porte de l'appartement, pas euphorique non plus. La mélodie qui emplissait l'appartement, j'en connaissais son origine, je savais que l'air de rien j'allais me faire gentiment enguirlander.

*1, 2, 3...*

Trois secondes pour que le repproche tombe, quand je vous dis que je le connais par coeur. Il dépose alors sa guitare et vient déposer ses lèvres sur mon front. A sa remarque je sourit un peu jaune. Alors je lui dis.


- « Parceque le frapper jusqu'à te blesser toi, c'est ce que tu appelle être civilisé? »

Je m'assois alors près de lui sur le sofa, avec la bière qu'il m'a ramené. ALors que je bois une gorgée il se met à critiquer Emma, alors qu'il ne l'a même pas vue, ni discuté avec elle. Ce comportement m'agace profondément. D'une voix mesurée et quelque peu fraîche je lui réponds.

- « Je sais, j'ai aidé Emma à se repérer dans la ville, avant d'aller à la boutique de Mr. Gold. Je ne vois pas ce que tu peux lui reprocher très franchement. Que voulez tu qu'elle fasse d'autres? Henry a frappé à sa porte à Boston en début de soirée, en lui disant qu'il était l'enfant qu'elle avait abandonné il y a 10 ans. Que voulais tu qu'elle fasse d'autres que le ramener immédiatement à Regina en voiture. Je ne vois pas ce qui est répréhensible. Puis ce n'est pas nouveau que Henry se montre légèrement hostile avec Regina, ça ne me choque pas vraiment que sa mère biologique veuille resté s'assurer que le gamin de 10 ans ne refugue pas. »

Immédiatement, je le vois se crisper et il monte dans les tours. Je le laisse vociférer, puis quand il reprend sa respiration, je lui dit froidement, mes yeux devenue noir de colère devant l'injustice flagrante de Killian.

- « Arrête de te comporter comme le chien de garde de Regina pour une fois! D'un tu n'as aucun droit de m'interdire de voir Emma, et si je veux l'aider et être son amie c'est mon choix. Si t'es pas content c'est pareil. Maintenant tu m'excuseras, je vais faire à manger. T'as qu'à sortir et aller te taper Regina ou une autre femme consentante, en attendends j'en est assez entendu de tes conneries pour la soirée. »

Lui tournant le dos, et l'ignorant royalement, je me dirige vers la cuisine, je fais une salade composée de laitue, tomates, d'olives et de dès d'emmental. J’assaisonne le tout avec une vinaigrette à l'huile d’olive, moutarde à l'ancienne et vinaigre balsamique. Je me sert une assiette met le reste dans le frigo et me dirige vers mon bureau sans un regard ni même un mot pour Killian. Je ferme carrément la porte du bureau et mange seule devant ma machine à écrire. J'entends la porte d'entrée claquée et je soupire le coeur gros tout à coup. Mais je sais que j'ai raison, le comportement de Killian envers Emma Swan est absolument injuste et je ne supporte pas l'injustice. Une fois ma salade terminée, je sors de mon bureau, lave mon assiette et ma fourchette puis je me pose dans le salon... J'allume la télé, mais le programme m'agace assez rapidement. Alors je me dirige vers mes cassettes VHS, je met mon film préféré dans le lecteur cassettes. Je pleure à chaude larme tout le long du film. Finalement, si j'ai un coeur, autrement je ne pleurerais pas ainsi en regardant Love Story. Mais de trop pleurer, je me suis endormie sur le canapé, lors de ma seconde vision du film. Mon sommeil est agité, je ne dors pas vraiment, je somnole plus. Je pleure tout en dormant, j'entends ou plutôt dans mon sommeil agité je perçois qu'on entre dans l'appartement. Des pas se fond entendre et ils s'arrêtent juste à côté de moi, mais je suis hanté par les images de la veille, par la dispute de ce soir, et les larmes coulent même dans mon demi sommeil. Je sens que quelqu'un me prend dans ses bras pour me déposer dans mon lit. Je me réveille réellement quand la porte de ma chambre se ferme, je vois simplement la silhouette de Killian. Je me sens vidée, j'attend une dizaine de minutes avant de me diriger vers notre salle de bain. Je prends une douche rapide, puis sans me sécher ni m'habiller, je vais me coucher. Je tourne et vire dans mon lit incapable de trouver le sommeil. Ça m'agace royalement, en même temps, je ne dors pas beaucoup, genre 2h par nuit. Mais au moins je dors vraiment, mais là les 2h que j'ai dormi n'ont pas été réparatrice. Je reste pourtant là dans le noir, les yeux fermés, essayant de trouver vraiment un sommeil réparateur. 2h, je ne demande pas a mer à boire tout de même... Alors que je me retourne une énième fois, la porte de ma chambre s'ouvre. Je le vois hésitant à entrer. Je demande d'une voix neutre.

- « Killian, ça va? »

Que pouvais je dire d'autres, vu notre dernier échange...

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Mar 18 Aoû - 20:07


Sauvetage In extremis
You don’t have to kiss to be intimate...

Exactement, le frapper jusqu’au sang c’est civilisé pour moi. Je peux faire bien pire, j’aurai fait bien pire il y a quelques années. Mais pour renter dans la police faut être un minimum civilisé malheureusement… Graham m’aurait tué si je ne m’étais pas retenu avec ce bâtard. Enfin passons. Je bois ma bière en la regardant d’un air qui voulait tout dire. Je n’aimais vraiment pas la relation qu’elle est en train d’entretenir avec Emma… je la croyais proche de Regina pourtant. Ce qui ennuie Regina, m’ennuie aussi c’est comme ça. Ma mâchoire se serre face à ses propos.

« Elle veut essayer de se racheter en agissant comme ça ? Peine perdu. Elle n’avait qu’à pas l’abandonner. Elle a perdue tous les droits sur l’enfant. Qu’elle le ramène à sa véritable mère d’accord ! Good form. Mais qu’elle s’assure que le gamin soit heureux et en sécurité avec Regina ? Elle se prend pour une sainte peut-être ?! Si elle se souciait vraiment d’Henry, elle ne l’aurait jamais laissé en premier lieu. Cette femme ne m’inspire pas confiance ! Je t’interdis de la voir ! »

Henry commence sa vie de jeune adolescent, ça explique son comportement envers Regina à mes yeux. Tous les adolescents agissent comme ça avec leurs parents, clamant qu’ils ne les aiment pas, qu’ils veulent fuguer et compagnie. C’est normal. Mais pour moi Regina n’a jamais été le problème. Cette Emma Swan par contre… Je regarde Diana énervé quand elle monte elle aussi sur ses grands chevaux. Je sers le poing et la bouteille de bière encore dans ma main, heureusement que je n’aime pas gaspiller de l’alcool je l’aurais envoyé contre le mur sinon !

« Je ne dis que la vérité ! Et je défends Regina si j’en ai envie ! Puis tu sais quoi ? Fais ce que tu veux j’en ai rien à faire tu m’entends ?! Ne soit pas trop déçue après ! »

Et comment que je vais sortir ! Immédiatement même ! Enfin, après ma bouteille de bière. Je dois me calmer en premier lieu… je ne peux pas sortir dans un tel état ça pourrait très mal se finir ! Quand elle repasse dans le salon sans un regard pour moi c’est comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je dépose ma bière sur la table dans un fracas ne prenant même pas garde qu’elle soit encore pleine et me saisis de ma veste en cuir avant de partir en claquant la porte derrière moi.


J’ignore combien d’heures j’ai passé au Rabbit Hole à picoler whisky après whisky et repousser les avances de plusieurs demoiselles très entreprenantes. Je n’avais qu’un geste à faire pour entrainer n’importe quelle fille dans les toilettes du club pour m’adonner à mon sport favori, mais ce soir je n’avais pas la tête à ça. Je voulais juste qu’on me laisse tranquille avec ma bouteille et mes pensées qui se bousculaient dans mon esprit… j’en avais la migraine. Je rentre à l’appartement quand le tavernier refuse de me resservir. Ne voulant pas créer une polémique je dégage de ce club en ronchonnant sur tout le chemin de retour. J’ai bien le droit de picoler si je le désire ! Je titube dans les rues à cause de l’alcool que j’ai bu. Je mets même une éternité pour réussir à rentrer cette putain de clef dans la serrure de la porte de notre appartement. Je pénètre dans l’appartement quand enfin je réussi à tourner cette clef, ne m’attendant pas à trouver Diana endormie sur le canapé du salon le menu de son film jouant sur la télé. Je la regarde un moment, notant les larmes qui souillent son beau visage. Je la regarde le visage grave, m’en voulant. Je suis persuadé que j’y suis pour quelque chose. Après avoir éteint la télé je la prends dans mes bras comme un homme ferait pour passer la chambre d’hôtel avec sa femme lors de leur nuit de noce. Prenant sur moi pour ne pas trébucher sur le chemin jusqu’à sa chambre je la dépose ensuite sur son lit, remontant le drap jusqu’à son menton. Je dégage une mèche qui barre son visage avant de lui déposer un baiser sur le front et disparaitre de sa chambre, fermant la porte doucement.

J’observe le plafond dans ma chambre n’arrivant pas à fermer l’œil une seule seconde, la culpabilité m’envahissant. Je ne m’en voulais pas des propos concernant Emma, je sais que j’ai raison. Je m’en veux de la façon dont j’ai traité Diana. D’ordinaire je ne m’engueule jamais avec elle. Enfin si, mais jamais je n’hausse la voix à ce point. Je passe une main sur mon visage quand j’entends le son de l’eau coulé dans la salle de bain. J’ai dut la réveiller… Je reste des heures dans le noir à regarder ce putain de plafond, mes pensées n’allant que vers elle. N’en pouvant plus je décide de me rendre dans la chambre de Diana habillé seulement d’un de mes boxers et d’une coiffure digne de quelqu’un qui vient de se réveiller. En temps normal je me serai trouvé irrésistible, mais ce soir j’avais des choses plus importantes auxquels penser. Je pose ma main hésitant sur la poignée de sa porte l’ouvrant lentement. Je reste sur le pas de sa porte la regardant incertain.


    « Killian, ça va? »

Je baisse la tête, ne trouvant rien d’autre à faire que regarder mes pieds, me grattant l’arrière de l’oreille embarrassé. Je peux lui dire quoi ? Je l’ignore complètement…

« Je… » Je retiens un rictus d’embarra avant de m’avancer doucement jusqu’à être à côté de son lit. Je m’assoie à côté d’elle sur son matelas, n’osant pas soutenir son regard.

« Je suis désolé pour ce soir. J’ai dépassé les bornes, je m’en excuse. »

Je dois être horrible à voir, je dois sentir encore l’alcool j’en suis sûr. J’ai les yeux vitreux. Je suis misérable.

« Tu as raison, tu peux faire ce qui te plait. Si tu veux être son amie, et bien vas-y je m’y opposerais pas. »

Du bout de mes doigts je parcours son épaule non en suivant mon geste des yeux. Je n’ai pas oublié la nuit qu’on a passé ensemble, je n’ai jamais aussi bien dormi et elle aussi, j’en suis convaincu. Mais à cet instant j’ignore comment elle va prendre ma demande.

« Es-ce que je peux rester encore avec toi ce soir ? J’ai besoin de toi... »

Je la vois se décaler doucement pour me faire une place dans ce lit. Je lui souris timidement avant de m’y allonger lui proposant de venir dans mes bras comme lors de notre nuit de la veille. J’essaie de ne pas prêter attention à son corps nu collé contre le mien et lui passe une main dans les cheveux pour l’apaiser. L’apaiser elle et moi à la fois. Mon autre main retrouve sa place au niveau de sa hanche. Je crois même sentir l’une de ses jambes passant entre les miennes. Aucune autre pensée, mate. Je lui murmure de derrière excuse en lui embrassant le haut de sa tête avant de laisser son odeur m’englober et me faire dériver lentement dans le sommeil.



On se réveille dans la même position qu’hier matin. Ma main cette fois-ci posé directement sur son sein. Instinctivement je me colle davantage à elle, plaquant mon érection une fois de plus contre ses fesses. Je n’ai aucune pensée perverse derrière la tête, j’ai juste besoin de la sentir voilà tout. J’ai besoin de se contacte. Je dépose des baisers papillons le long de son épaule alors que ma main commence à caresser son sein sentant son mamelon durcir sous mon contact. Elle l’a fait pour moi hier, pourquoi n’aurais-je pas le droit après tout. Lentement je commence par lui caresser ce mamelon durci, j’aime à penser pour moi. Les bruits que j’entends m’encouragent à continuer poussant mes caresses à des gestes plus sûrs d’eux. Si ce n’est pas ce qu’elle désirerait, elle m’aurait arrêtée. Au contraire à cet instant elle m’encourage même avec ses gémissements à peine dissimulée et ses gestes contre moi. Cette femme causera ma perte. Dieu qu’elle n’arrête pas ce qu’elle me fait.

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MessageSujet: Re: Sauvetage In extremis [Killian Jones]   Ven 11 Sep - 19:15

Save me !

Il entre dans ma chambre et s'excuse, c'est tellement rare qu'il le fasse. Quand il me demande s'il peut rester avec moi cette nuit je lui fais la plce pour qu'il se couche. Je n'ai pas envie de parler. Je me blottis dans ses bras et profite de cette tendresse que nus avons toujours partagé. Il me caresse doucement les cheveux, ça me berce. Il s'excuse encore avant de s'endormir alors je murmure doucement.

- « L'amour c'est ne jamais avoir à dire qu'on est désolé. »

J'ai compris ce soir durant ma solitude. J'ai compris ce que je ressentais vraiment pour lui. Je sais que c'est impossible, je sais que je suis tombé amoureuse de la mauvaise personne. Jamais il ne m'aimera. Il a juré de ne jamais aimer personne comme son ex femme. Mais quand il m'a avouer avoir besoin de moi, j'ai senti mon coeur bondir dans ma poitrine. Alors je prendras ce qu'il me donnera. Je ne demandrait jamais rien. Il est mon ami avant tout, nous sommes le soutient l'un de l'autre depuis tant de temps. Alors que je suis proche de m'endormir et qu'il ronfle, conséquences de sa forte consomation d'alcool, je murmure.

- « Je t'aime Killian. »

Morphée m'emporte peu de temps après cette déclaration.
Je suis réveillée le lendemain matin par une pression contre mes fesses et une caresse pas assumé de ma poitrine. Ma respiration se fait deplus saccadé, je pense qu'il entends mes gémissements car les caresses se font plus ferme, sure d'elles. Je me mords la lèvre et prend mon courage à deux mains. Je me met à caresser du bout des doigts sa rigidité qu'il plaque contre moi. Je la libère du tissu, un peu et en caresse la douceur. Je souris quand je l’entend grogner mon prénom.
Nous n'avons pas besoin de parler, quand il vient, je me lève alors du lit et l'amène avec moi dans la salle de bain. Après tout on peu bien prendre une douche ensemble, histoire d'économiser l'eau...


©Aliana


Fin du RP mimi

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