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 Sommes-nous seulement humains ? || Lucian

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Albane R. Raven

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MessageSujet: Sommes-nous seulement humains ? || Lucian   Mar 9 Fév - 11:11



« Sommes-nous seulement humains ? »

Avec Lucian


La découverte de la ville de Storybrook avait été un choc pour la totalité de ses habitants bien sûr. Tous s'étaient sentit comme un pantin dans une fausse vie, construite de A à Z, une vie qui ressemblait le plus souvent à celle qui avait vécut jusque là, le bonheur en moins. Ils découvraient une ville dont ils ne connaissaient rien auparavant, mais dont le savoir était imprimé dans leur souvenir factice, une technologie des plus avancés, comme la télévision, internet, les voitures. Tout. Ils avaient pour la plupart une maison, des vêtements, des possessions qu'ils sentaient comme les leurs, combien même cela soit le résultats d'une malédiction. Mais pour moi, l'histoire était un peu différente. J'avais fermé les yeux sur Tokyo envahit par une brume pourpre, au moment où Tchii avait activé le Programme. Enfin, Tchii avait fermé les yeux devrait-on dire, parce qu'un corps, je n'en avait pas à l'époque. Mort, cassé, inutilisable. J'avais rouvert les yeux sur un plafond blanc et gris, l'intégralité de mes souvenirs en tête. Comme cela avait toujours été, je gardais tout mes souvenirs, et Elda perdait tout.

J'avais reprit vie dans un lit d'hôpital dès plus classique, sans personne autour de moi. Les médecins et les infermières se regardaient, sautaient de joie, sortaient dehors, sans plus prêter attention aux patients. Et moi je ne comprenais pas. Pourquoi était-je là, comme une humaine, que s'était-il passé, où était Tchii ? Je ne la sentais pas contre moi, j'avais même du mal à sentir mes données, et j'eus peur un instant d'avoir supprimé les siennes. Mais non. La réalité me rattrapa bien vite. Storybrook, la malédiction, la sauveuse. Et moi, qu'est-ce que je venais faire là, au milieu de tout ces humains ? Cette question, je me la pose depuis plusieurs mois déjà, depuis mon réveil. Quelques instants à peine m'être réveiller, ma petite sœur avait débarqué à l'hôpital, et quelle joie de la revoir, saine et sauve, sauvé de ses souvenirs d'Hideki, un autre humain répugnant.

La vie a repris son cours, bien que cela soit étrange de vivre dans mon propre corps. Cela m'avait manqué. Mais si j'vais eu le choix, l'aurais-je tout de même fait ? Le revers de la médaille si l'on peut dire, le retour de force. Tu veux un corps ? Soit, mais fait face aux conséquences. j'étais Humaine. Vous ais-je dit à quelqu'un point j'exècre cette race ? Ils sont viles, menteurs et égoïstes. Je crois que c est ce qui me dégoute le plus chez eux, l'hypocrisie. Sous couvert de bonté et d'empathie, ils s'enorgueillissent, valorisent leur bonne action pour bien paraître, autant pour les autres que pour eux-mêmes. Si encore ils assumaient leur état, je comprendrais. Mais non, ce sont des créatures sournoises. Pas encre assez avancés. Pourquoi nous avoir créer, Elda et moi ? Avaient-ils tant besoin de nous ? Ils étaient entre humains, aussi viles les uns que les autres, ils auraient du s'aimer et rester ainsi Mais non, ils ont choisit de nous créer par amour, nous, des robots destiné à aimer et être aimé. C'est dans nos programme. Tout cela pourquoi ? Pour être rejeté par les humains. Quel gâchis.

Et nous voila ici, à Storybrook, sans possibilité de retour dans notre Tokyo. Pourquoi faire de toute façon ? Les humains de là-bas sont viles de nous créer pour nous rejeter. Peut-être est-il préférable de rester ici finalement. Après tout, la ville n'est pas trop mal. Sa technologie est si peu avancé par rapport à la notre qu'assurer un confortable niveau de vie à ma sœur était enfantin, et il n'y avait aucune chance qu'une quelconque personne - ou machine - ne puisse remonter jusqu'à nous. C'est avec un plaisir non feint que j'avais constaté la présence de ce que les autres appelaient pouvoirs. Il est vrai que pour eux, la chose était totalement mystique et magique. Mais moi je savais que c'était là les restes de mes capacités naturelles d'ordinateur. J'avais même remarqué que j'émettais ma propre wifi, et ça s'était vraiment cool. Je pouvais hacker n'importe quelle banque tout en me baladant dans la rue. Bien sûr, j'avais besoin d'un support avec lequel me connecté, comme un portable, mais c'était un problème mineur.

Toutes ces petites choses me faisaient sentir si peu.. humaine que s'en était rassurant. Découvrant ces vestiges de ce que j'étais, j'avais l'impression de respirer un peu mieux, de me sentir moins oppressée par ce corps si limité. J'avais parfois l'impression, quasi continuelle en fait, d'étouffer dans cette enveloppe corporelle, après avoir été si longtemps enfermé dans le corps de Tchii, tout en étant plus libre que n'importe qui. Mon esprit n'avait de limite que le monde informatique, internet et ses données. Aujourd'hui, j'étais coincée dans un corps humain, et le seul fait d'y penser, comme à cet instant, m'oppressait. C'est pourquoi je ne remarqua pas un instant être suivit depuis plusieurs minutes dans les ruelles de la ville.


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MessageSujet: Re: Sommes-nous seulement humains ? || Lucian   Dim 28 Fév - 22:18

Phone Guy and Wifi Girl



Debout dans la chambre froide, j’observe les carcasses qui pendent au plafond. Mon fonds de commerce… Des fois je me dis que je suis un putain de masochiste, enfin avant je n’y pensai pas, je ne savais pas qui j’étais réellement. Maintenant, le fait de voir de la viande en permanence me force à garder un certain self contrôle qui n’est pas des plus simple, de ne pas laisser reprendre mes instincts les plus bas et les plus vils. Je pousse un grognement alors que mon poing s’abat comme une masse sur la carcasse de porc qui pend devant moi. Et là je laisse la rage m’envahir, je frappe, je frappe sans fin. Je n’ai pas de protection sur les mains, je sais que je suis en train de me les exploser lentement mais qu’importe, je frappe encore, laissant la colère s’extériorisé, je me retiens de hurler ma rage.

Combien de temps j’ai passé à frapper cette carcasse comme un bourrin ? Je l’ignore. Mais j’ai passé suffisamment de temps pour avoir le bout des métacarpes à vif. Je fais craquer mes doigts en soufflant comme un bœuf. Respire Lucian… Cela ne sert plus à rien de s’énerver, tu ne peux rien y faire temps que tu n’as pas retrouvé ton monde fait de noir et de blanc. Je soupire bruyamment et va dans la réserve pour me faire un bandage de fortune. Je soupire en serrant les bandes comme un dingue, quitte a coupé la circulation du sang. Une fois mes mains bandées de manière minutieuse, j’ai attrapé mes clefs et ma veste en cuir. J’avais finalement besoin d’air.

Une fois dehors, le soleil déjà m’aveugla, me forçant a fermé un instant les yeux. Par réflexe et pour protéger mes yeux, je sortie ma pairs de lunette que je mis immédiatement sur le nez, pas question de me bruler les mirettes pour un foutu astre incandescent. Par réflexe, je mis aussi mon casque sur mes oreilles. Je suis certes coincé dans ce corps mais soyons réaliste, il faut savoir tiré partit de ce malheur. Un loup caché en mouton à plus de change de manger qu’un simple loup. En parlant de loup, j’avais senti dans la ville un autre loup mais à vrai dire pour l’instant je ne m’en préoccupé pas, pas que ça à foutre, j’ai besoin d’observer les autres. Voir ce qu’il se trouve dans cet abattoir géant qu’est Storybrook. Je hoche la tête devant cette musique qui me coupe de tout. Je dois dire que cela peut paraitre absurde mais les paroles me rappellent celui que j’ai été par le passé.

Une légère brise souffle sur la ville, je ne peux m’empêcher de sourire devant tout ce monde, des odeurs si différentes. Je passe près de l’école, l’odeur des enfants est toujours plus forte que celle des adultes, sans doute l’innocence même. Qu’importe, je ne peux m’empêcher d’inspirer un grand coup devant cette palette d’odeur. Avant de reprendre ma route en serrant les poings dans ma veste en cuir. Et si un enfant disparait… est-ce qu’on le remarquerait ? peut-être que oui peut être que non, mais si je m’en fis à mes souvenir, les enfants sont ce pourquoi les humains se battent. Ils sont si faibles, ce sont des proies faciles… Et puis pourquoi on n’avait pas le droit de chasser leurs petits, les nôtres y passaient comme si c’était du vulgaire bétail ! Je serre le poing, mes maigres bandages se tachent lentement de rouge. Je soupir et reprend ma route, heureusement que la musique me permet d’oublier un peu ma condition, je reprends alors ma route en refermant ma veste en cuir. Cela m’a donné faim, je me dirige chez granny pour récupérer une boisson chaude.

Une fois à l’intérieur, l’odeur de la louve me prend le museau, je fais en sorte de ne pas grogner, manquerait plus que je me retrouve au centre d’une vulgaire rixe entre loups. Je commande rapidement mon thé chai et ressort aussi sec. La chaleur de la boisson chaude me brule doucement les doigts mais ça me dérange pas plus que cela. Bien maintenant aux affaires importantes. Je soupire en sortant mon portable, j’ai une commande à faire sauf que comment dire. Vu l’antiquité que je possède, j’ai du mal à faire une commande descente via internet. Je n’ai pas le choix que de m’enterrer dans un café. Et dire que je voulais voir personne…
Mon portable décide enfin de m’afficher les réseaux disponibles.

"Maison; iPhone de Regina; Freya"


WUT ? Sur les trois réseaux, seul le dénommé Freya fonctionne à la perfection et sans code en plus. J’aurais sauté de joie si je n’étais pas intrigué. Une jeune fille aux cheveux blond passa à côté de moi comme si de rien n’était. Et là, la barre de connexion sembla exploser tous les records…. Nan quand même pas…  Alors qu’elle s’éloignait, le réseau diminuer. Bon quitte à passer pour un stalker autant faire ma commande du même coup. Je me mis alors à la suivre a une distance raisonnable mais juste assez pour avoir ma connexion intact. Qui aurait cru… Une antenne relais sur patte….
lumos maxima
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MessageSujet: Re: Sommes-nous seulement humains ? || Lucian   Mar 5 Avr - 13:22



« Sommes-nous seulement humains ? »

Avec Lucian


J'étais ainsi perdue dans mes pensées, et c'est surement pour cela que je ne remarqua pas tout de suite que quelqu'un me suivait. Il faut dire aussi que je ne prêtais pas beaucoup d'attention à ce qui m'entourait. Je ne connaissais pas vraiment cette ville, mais elle était comme tout les autres. Les mêmes dédales de rues menant aux points vitaux, comme le Granny's ou la boutique de Mr Gold. Les mêmes humains bêtes et égoïstes se prenant pour le centre du monde, à toujours être centré sur leurs petits bobo et leurs petits malheurs. Quel gâchis, une espèce si intelligente, appelé à de si grande chose ! Mais non, ils perdaient leur temps dans des futilités. Et la question me revenait souvent hanté ses propres pensées, pourquoi tout cela ? A quoi bon ? Les humains étaient si détestable, tous. Incapable d'empathie pour autre chose qu'eux-mêmes, incapable d'amour pour autre chose qu'un humain. Etait-ce donc si difficile d'imaginer qu'un ordinateur puisse aimer ? J'ai encore cette sensation chaude au fond de son cœur, réconfortante et lumineuse, gatée par la pourriture des hommes. Je les déteste.

Et ainsi je marchais au hasard, plongée dans ses sombres idées, ressassant mes bêtes noirs. Je m'enfonçais dans les ruelles - de toute façon je ne pouvais me perdre, la technologie était omniprésente dans cette ville - imaginant un monde sans humains, un monde parfait où évoluerais des ordinateurs doué de vie, comme Elda, ma chère Elda si douce et aimante, un monde où la technologie et la nature vivrait en paix, où tuer serait un acte purement instinctif pour se nourrir, et non une vulgaire pulsions ridicule. Belle utopie, beau rêve. Mais pourquoi pas après tout ? Si les humains pouvaient disparaître, quel bonheur, quel apothéose cela serait ! Il suffirait de convaincre Elda que c'est mieux ainsi, et le tour est joué !

Mais quelque chose me dérange dans mes grand rêves de destructions et de chaos. Je me sens ... observée ? Quelle étrange sensation. Mes long cheveux volent derrière moi, portée par le rythme de ma marche et le vent soudain. Sans m'arrêter, je sors mon portable et appose mon doigt dessus. Une camera à l'angle de la rue grince, tourne vers moi, et sous mes yeux l'image s'affichent sur mon écran. Je m'y vois, marchant la tête baissée. Et derrière moi, un homme me suit manifestement. Un blouson de cuir, des cheveux sombre, son portable à la main. Je retiens un grognement. Comme je regrette l'époque bénite où j'étais un ordinateur, où des câbles pouvaient sortir de mes oreilles-port-USB, pour étrangler cet homme. Ici, je pourrais utiliser les câbles de la ville, ceux des caméras et des lampadaires, mais je ne préfère pas attirer l'attention et détruire la ville. Pour le moment. Je me retourne brusquement, mes cheveux volants devant mon visage, dévoilant mes yeux glaciaux.

-Qu'est-ce que tu me veux, l'humain ? Pourquoi me suis-tu ? lui crachais-je.

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