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 Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]

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MessageSujet: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Dim 14 Fév - 15:04

Jackie-Rose ∞ Anthony

We're stuffs of legends !
C'était le grand jour. Le jour du bal de la Saint Valentin. Jour très attendu pour les amoureux de l'amour ! Enfin, Anthony devait bien avouer qu'il allait sans doute passer un bon moment à cette petite fête, mais il ne faisait pas parti des personnes comme Valentina, l'organisatrice, qui avait du passer la semaine à compter les jours qui la séparait de ce grand évènement... Posté devant le bâtiment où avait lui la chose, le manoir de Jefferson Hatter, le chapelier fou, l'ex épouvantail attendait en silence et patiemment l'arrivée de sa cavalière, si du moins il en avait une. Fallait dire aussi... Il ne s'y était pas pris avec des pincettes pour lui proposer de l'accompagner. Et un peu au dernier moment en plus...

Un peu plus tôt dans la journée... Sifflote

Bon. Ça ne devait pas être si compliqué que cela, si ? Il devait juste lui poser une simple question. Il n'y avait aucune raison qu'elle refuse voyons ! Elle était réellement ce qui se rapprochait peut être le plus de sa meilleure amie féminine, et même plus, mais ça, c'était une autre histoire. Et lui même avait du mal à mettre des mots corrects sur sa relation avec Jackie-Rose. Tout avait commencé pendant la malédiction, alors qu'ils avaient fait un tour anodin de grande roue. Mais c'était un peu différent à l'époque. Tony était beaucoup plus réservé et boudeur à l'époque, désormais, il était beaucoup plus souriant et optimiste. D'ailleurs, sa première peur fut qu'elle lui dise préféré son ancien lui, celui de la malédiction. Mais il n'était pas lui. Non, en vrai il était un épouvantail. Et alors, elle l'avait accepté comme il était, lorsqu'elle était venue lui rendre visite l'autre jour chez lui, histoire de prendre ses nouvelles à la fin de la malédiction. Et il était heureux que son ancienne identité ne la rebute pas. Elle même n'était pas humaine avant, mais il s'en fichait.

Voilà pourquoi elle était la seule et unique personne à laquelle il avait pensé quand il avait entendu parler de ce bal. Il ne s'imaginait pas y aller avec quelqu'un d'autre que Jackie-Rose à vrai dire. Si c'était une autre personne qui venait avec lui, ce ne serait pas pareille qu'avec la douce blonde. Oh, il espérait réellement que personne ne l'avait invité avant lui... Elle qui avait l'air si sociale... Peut avait elle déjà un cavalier en fait ?

Planté devant la porte de son appartement, le doigts hésitant devant la sonnette, il était trop tard pour faire demi tour de toute façon. Allez, un peu de courage. Finalement, il sonna enfin. Avant qu'elle ne vienne lui ouvrir, il checka rapidement son cuir chevelu en passant sa main dedans. Enfin, ça ne servait pas à grande chose, de tout façon, tout le monde savait que Anthony Scarecrow et ses cheveux, c'était quelque chose d'intense. Il en se coiffait jamais, et boycottait les coiffeurs, au grand damne de son ami Jack d'ailleurs... Mais bon, il ne comprenait pas comment il faisait lui ! C'était un ancien squelette, il n'avait jamais eut de cheveux avant, alors comme faisait il pour garder une coupe parfaite ? Ses cheveux à lui il ne savait pas quoi en faire, du coup il les laissait se dresser en nid d'oiseau sur sa tête. Mais ça lui donnait un petit style désintéressé qu'il aimait bien, donc en fin de compte, il s'en fichait.

Quand elle lui ouvrit la porte, il lui offrit un large sourire amical, préférant rester sur le pas de la porte pour le moment.

- Jackie-Rose !
Dans ce genre de moment, il aimait l'appeler par son nom complet. Comment va ! Belle journée n'est ce pas ? Sourire en coin, rire nerveux, et la main de Tony se retrouva à gratter nerveusement son cuir chevelue. Alors en fait je voulais te demander...

Soupirant grandement, il se lança en fin de compte.

- Toi, Moi, Bal de la Saint Valentin, ce soir. Ca te va ? Génial ! A tout à l'heure alors !

Et il partit en courant, comme il était arrivé. Quel drôle de jeune homme devait se dire les voisins si ils l'avaient aperçut courir comme cela. Mais c'était ce qui faisait son charme, et pourquoi ses amis le trouvait aussi attachant. Et il était sur que Jackie-Rose avait du rigoler de sa réaction. Ou du moins il espérait.

Retour au présent cils


Pour la soirée, il s'était habillé en costume plus classique que ce qu'il avait l'habitude de porter. Un simple costume noir, qui lui donnait un aspect relativement fin au passage. Si Jackie-Rose aurait préféré un partenaire de danse avec des gros bras, elle était mal tombée... Avec ce costume, il y avait un nœud papillon. La blague, il n'avait jamais mis de nœud papillon avant, mais ça avait l'air cool. Il le glissa dans sa poche. Il demandera à Jackie de lui mettre au pire. Tony était sur que c'était le genre de truc qu'elle ferait avec merveille, comme toujours. De nombreux couples étaient passé devant lui, alors qu'il attendait avec patience sa cavalière. Il en reconnu certains, qu'il connaissait de vue... Le jeune homme cherchait du regard son bon ami, Jack, mais ce dernier lui avait dit qu'il ne viendrait sans doute pas... Et son autre connaissance de ce qu'il s'était amusé à qualifier la team Épouvantail, Upendo, ce serait réellement le dernier endroit où on pourrait le trouver... Mais bon ce n'était pas grave, il pouvait faire un truc seul ! Puis si il faisait une bourde dans la soirée, personne ne sera là pour se moquer gentiment de lui au moins... Lorsqu'il aperçut Jackie-Rose, un sourire éclaira son visage, et il vint à sa rencontre.

- Jackie !
Il s'arrêta devant elle, la détaillant au passage un peu du regard, il pouvait être sans gène parfois, avant de lui sourire une fois de plus.

- Tu m'as l'air ravissante ! J'aime beaucoup la couleur de ta robe ! J'ai hâte de danser ! Tu as déjà essayer de danser toi ? Moi jamais. Ou du moins, jamais avec ce corps... Ca va être une occasion de tester cela écoute !

La soirée venait à peine de commencer qu'il était déjà excité à l'idée de cette dernière. Il s'imaginait déjà à quoi pouvait ressembler l'intérieur... Sans doute serait il tout de rouge et de rose peint, les couleurs de l'amuuur ! Puis, il aurait été indigne de lui de ne pas avoir par avance imaginé toutes les bonnes choses qu'il pourrait piquer en passant au buffet... Enfin, sortant de ses pensées sucrées et farfelues, il offrit gentiment son bras à la blonde.

- On y va ?

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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Lun 15 Fév - 22:47


Oh, raise your glass !

St-Valentin avec Tony ♥


S'il y avait bien un jour dans l'année qui correspondait parfaitement à l'état d'esprit de Jackie-Rose, c'était la St-Valentin. Non pas qu'elle se considère comme un Cupidon ; mais quoi de mieux que l'a fête de l'Amour pour célébrer l'amour qu'elle ressentait pour le monde entier ? L'amour, c'était si vaste, si merveilleux ! Et tant de gens oubliait que ce n'était pas seulement la fête des amoureux ; c'était la fête de l'amour fraternel, parental, familiale, amicale, et même la fête de l'amour que l'on porte à soi-même ! Pour elle, il fallait immortaliser cette journée en apprenant à aimer de milliers de manières différentes, en tendant une main, en prenant soin de soi, en étant aux petits soins pour quelqu'un que l'on aimait…

De manière générale, Jackie-Rose passait la journée dans autant de centre d'aide pour les plus démunis qu'elle pouvait ; et c'était toujours en ces occasions qu'elle rencontrait par le plus grand des hasards l'homme qui serait sa compagnie juste pour un soir si spécial. Étant donné sa réputation, c'était la plupart des temps des hommes qui n'avaient pas vraiment d'autre choix et qui ne voulaient ou ne pouvaient passer la nuit seuls ; mais cela ne dérangeait Jackie-Rose en rien, et ne se rendait pas même compte, profitant simplement du plaisir d'un peu de compagnie dans un monde si imprévisible.

Sauf que cette année était différente ; cette année il y avait un bal, et Jackie-Rose avait sourit jusqu’aux oreilles quand elle avait vu l'affiche dans un coin de la ville, puis quand elle avait fait le chemin jusque chez elle et croisé un individu avec qui elle avait passé une nuit bien avant la levée de la malédiction ; elle avait sourit aussi quand elle avait poliment refusé son invitation au bal, et quand il avait ouvert grand les yeux d'un air indigné ; elle avait sourit aussi quand elle était arrivée devant son minuscule studio loué en haut d'un vieil escalier rouillé, collé à une bâtisse d'habitations low-cost ; elle avait sourit en imaginant pour elle ne savait quelle raison qu'un grand type brun et décoiffé qu'elle aimait beaucoup serait celui qui se présenterait à sa porte, et qu'elle refuserait chacune des autres invitations -pour la première fois de sa vie.

Jamais elle n'avait refusé d'invitation ; ou plutôt, jamais elle ne l'avait fait pour la simple raison qu'elle espérait quelque chose d'autre, qu'elle espérait quelque chose pour elle-même ; car elle mourait d'envie de le revoir, et ce sentiment était quelque chose de nouveau pour elle. C'était très rare dans la vie de Jackie-Rose, que ce fut ici ou dans l'autre monde, qu'elle ne soit pas chaque seconde dévouée aux autres, à ses maîtres là-bas, à ses pairs ici ; et loin d'elle l'idée de s'en plaindre ! C'était simplement nouveau, et curieusement rafraîchissant, même si jusque là, elle percevait Anthony comme un très bon, même un excellent ami. Elle l'aimait beaucoup, indifféremment de son lui de la malédiction, de son lui de la levée de celle-ci, ou même de son lui du monde des contes ; car ce qui comptait désormais c'était son lui de maintenant, c'était Anthony, c'était ce qu'il avait envie d'être et elle l'accepterait dans tous les cas, car elle l'aimait avec une force nouvelle, au point qu'elle se surprenait à avoir une pensée pour lui très régulièrement, parce qu'elle voyait quelque chose qui lui rappelait Anthony dans à peu près tout ce qu'elle croisait.
En même temps, avec le retour des souvenirs, il avait réveillé en elle des traits nouveaux ; oh, elle était toujours Jackie-Rose, celle qui aimait le monde entier, mais bizarrement, elle s'affirmait plus, protestait plus si quelque chose ne lui plaisait plus, elle s'octroyait même le droit d'être triste, honteuse ou irritée par moments, des choses qu'elle ressentait si peu d'ordinaire ; mais maintenant qu'il était là, elle réalisait inconsciemment qu'elle aussi existait, qu'elle aussi avait le droit d'être là. Elle découvrait qu'il était possible d'aimer le monde entier tout en se sentant entière, concrète, solide et fragile tout à la fois.

Mais trêve de réflexions sans fin ; Jackie-Rose était en train de ranger un peu son studio -elle avait un peu trop joué à la baballe en solo la veille…- quand elle entendit sonner ; curieuse, elle se rendit à l'entrée, s'attendant à voir peut-être le propriétaire du bâtiment lui demander son loyer, mais ce n'était pas la fin du mois. Mais pour son plus grand plaisir, ce fut Anthony qui se tenait devant sa porte, avec son sourire mignon et son tic de toujours se passer la main dans les cheveux. Elle se retint de lui sauter au cou de justesse, voyant qu'il avait l'air nerveux ; elle ne voulait pas le déconcentrer, et à vrai dire, elle se demandait s'il s'était passé quelque chose de grave.

« Anthony ! Quelle belle surprise ! Ça me fait plaisir de te voir mais... »

Elle n'eut pas le temps d'en placer une qu'il avait déjà déguerpi ; et c'est un sourcil haussé et un air abruti sur le visage que Jackie-Rose essaya de passer la scène au ralenti, ne quittant pas du regard Anthony jusqu'à ce qu'il disparaisse à vitesse grand V au coin de la rue.

Belle journée oui… Assez belle pour aller courser des écureuils ! Non c'était pas ça… Moi… toi… St-Valentin ? Le bal ?! Vraiment ?! Son visage s'éclaira, et bien après qu'Anthony eut disparu, elle plaça ses mains en porte-voix et cria :

« Oui ! Oui Anthony je viens ! »

Bien sûr, il était déjà trop loin, il ne l'avait certainement pas entendue… Mais qu'à cela ne tienne ! Son sourire était de retour, et Jackie-Rose s'engouffra derrière le drap tendu qui séparait sa « chambre » du reste du studio, impatiente de mettre sa robe préférée !..


Le soir venu mimi


Jackie-Rose était rayonnante ; elle qui ne passait pas beaucoup de temps à prendre soin d'elle, elle avait passé les dernières heures de la journée à ajuster sa robe rouge, qu'elle avait à moitié confectionné elle-même après avoir appris à coudre auprès d'une charmante vieille dame qui ne vivait pas loin de chez elle ; ses cheveux étaient attachés en arrière mais laissaient retomber quelques mèches bouclées, et une fleur blanche trônait sur le dessus ; enfin, son maquillage était léger, ni trop, ni pas assez, car elle n'aimait pas tomber dans le piège des yeux trop noirs et des lèvres trop rouges.

Le chemin jusqu'à la maison d'un certain Chapelier fou, où avait apparemment lieu le bal, fut cependant particulièrement laborieux dans les chaussures qu'elle portait ; mais elle ne s'en plaignit pas, et, le regard curieux, chercha Anthony avant d'agiter la main dans sa direction et de le rejoindre.

« Anthony ! Oh merci de m'avoir invitée, tu n'imagines pas comme ça m'a fait plaisir ! »

Elle se retint de demander une énième fois de jouer à la baballe ; depuis qu'elle avait retrouvé ses vrais souvenirs, elle devait reconnaître qu'elle avait un mal fou à ne pas céder à ce genre de pulsions très canines, et à vrai dire, elle priait pour qu'aucun écureuil ne passe à ce moment là, car se connaissant, elle savait qu'elle ne pourrait résister à une petite course.

« Merci ! Tu n'es pas mal non plus dans ce costume ! Oh, tu veux que je t'aide pour le nœud papillon ? Laisse moi faire, c'est ma spécialité ! Voilààà ! Parfait ! Tu es très beau comme ça maintenant ! » Elle sourit et trépigna brièvement, visiblement aussi impatiente que lui. « à vrai dire non, je ne danse pas tellement dans ma vie de tous les jours… ça va être l'occasion de voir de quoi on est capable ! » Elle saisit délicatement le bras de son cavalier, surexcitée. « On y va ! »

Il rejoignirent l'intérieur, et tout de suite, Jackie-Rose fut frappée par la beauté des lieux : du rouge et du rose partout, des décorations en forme de coeur sur les murs, les fenêtres, les chaises, partout aussi ; c'était d'une magnificence improbable !..
Se resaisissant de son émerveillement, Jackie-Rose jeta un coup d'oeil à son cavalier, et vit avec amusement qu'il avait déjà repéré le buffet ; elle lui fit une légère accolade pour plaisanter.

« Je crois qu'on va commencer par le buffet, n'est ce pas ? On a tout le temps de danser le reste de la soirée, et je ne crois pas qu'ils ont encore sorti le grand jeu musical vu que les gens sont encore en train d'arriver ! Tu viens ? Ça me donne faim d'ici ! C'est dingue ce que ça a l'air bon ! »

Riant et trépignant, Jackie saisit la main d'Anthony pour l'entraîner du côté du buffet, impatiente d'essayer un peu de tout.
Elle sentait du plus profond d'elle-même que cette soirée allait être magique !..


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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Ven 19 Fév - 18:35

Jackie-Rose ∞ Anthony

We're stuffs of legends !
Anthony n'avait jamais invité personne à aller à un bal avec lui... En fait, il n'était jamais vraiment aller à un bal de la sorte de sa vie. Mais il avait entendu parlé à de nombreuses reprises de ce genre d'évènements. Et du peu qu'il avait entendu, ça lui avait l'air fortement agréable. Voilà pourquoi il tenait absolument à participer à celui ci. C'était une occasion rêvée de se mêler à la foule, à se changer les idées, voir de nouvelles têtes. Puis, cette ville était particulière. Comportant uniquement des personnes venant de mondes que tout opposait, penser que ce genre de rassemblement était encore possible était quelque part quelque chose d'important. Comme quoi, tout le monde pouvait finir par s'entendre. Enfin, tout le monde, tout était relatif. Tony aurait bien aimé parfois pouvoir être comme la ravissante blonde qu'il tenait désormais au bras... Pouvoir pardonner à tout le monde, sourire à tout le monde avec une facilité déconcertante... Il avait beau essayer parfois, il y avait réellement certaines personnes qu'il ne pourrait pas pardonner. Est ce que ça faisait forcement de lui une mauvaise personne. Sans doute pas. Enfin, du moins, il ne l'espérait pas.

Enfin, si il était réellement une mauvaise personne, jamais une personne aussi gentille et pure que Jackie-Rose n'aurait accepté de venir avec lui. Parce que oui, il voulait participer à ce bal, mais quand l'ex épouvantail avait vu le thème de la soirée, il s'était un peu senti mal. La saint valentin, qui dis cette fête bien colorée, disait sortie en amoureux. Sauf que voilà, d'amoureuse, Tony n'en avait pas. Enfin, pas vraiment. Mais au moins, tout ceci l'aura poussé, pour une fois dans sa vie, à faire le premier pas. Le jeune homme avait tellement peu confiance en lui qu'il l'osait jamais faire ce genre de chose. Pourtant, Jackie-Rose en face n'avait rien d'effrayant, et au contraire, aussi étrange que cela puisse paraitre, elle avait un réel effet positif sur lui. Quand ils étaient ensemble, il se sentait prêt à tout, et oubliait même de s'inventer des défauts et se dénigrer comme il le faisait d'habitude. C'était le genre de chose qui arrivait quand on se trouvait auprès de personnes spéciales à nos yeux...

- Content que cette idée de fête de la saint valentin te plaise ! Désolé de ne t'avoir prévenu qu'au dernier moment je ne... Oh enfin ça n'a aucune importance ! Tu as pu venir c'est tout ce qui compte !

Après tout, qu'importe la façon, la manière, le timing, si en fin de compte ils avaient l'occasion de s'amuser et de passer un bon moment comme maintenant.

- Merci... Je ne savais pas quoi enfiler, je me suis dis que du noir, un truc un peu plus simple que d'habitude serait parfait pour une occasion pareille ! Oh, euh oui je veux bien si ça ne te déranges pas !


Il savait qu'elle serait impeccable à lui mettre en place son nœud papillon noir qui jusqu'à présent ne faisait que pendouiller pitoyablement en attente d'être arrangée par sa souriante partenaire de danse...

- Je te remercie !

Souffla-t-il simplement en passant sa main libre sur son nœud papillon fraichement mis en place.

- Allons-y !

Après la contemplation du buffet passée, Anthony s'était enfin décidé à lorgner vers les tapisseries multicolores. Et pour être coloré, on pouvait dire que c'était coloré. Et ce n'était pas pour lui déplaire. Lui qui était resté un grand fan de couleurs vives et flashies, il ne pouvait pas rêvé mieux d'une tapisserie pareille. Ça ferait un beau tapis d'entrée. Mais il 'était pas fou au point de songer à se refaire la tapisserie intérieure de sa maison ainsi. Il ne voudrait pas que le peu d'invités qu'il aurait se fasse de fausses idées sur lui, déjà qu'il avait une façon d'être des plus originale... Mais bon, ce n'était pas de sa faute si il était comme ça. A ses yeux c'était toutes ces autres personnes trop normales qui l'entouraient qui était étranges, ayant même une banalité à en faire peur...

Pour le coup, Jackie-Rose le connaissait bien. Voir plus que bien. Après tout, ce trait de gourmandise qui le caractérisait si bien avait été un des tout premiers à ressurgir lors de leur première rencontre, lorsqu'elle l'avait abordé sans aucune hésitation dans la rue alors qu'il était en train de déguster une succulente barbe à papa. Aaaah, une barbe à papa, qu'est ce qu'il aimait les barbes à papa... D'ailleurs, Jackie-Rose le refit descendre de son nuage sucré en l'invitant à jeter un coup d'œil de plus prêt au niveau du buffet....

- Si c'est aussi gentiment proposer ? Comment résister ?

Lui souffla-t-il avec amusement en se penchant légèrement vers elle en lui faisant un clin d'œil. Après quoi, il se laissa avec joie tiré vers le dit buffet... Et encore, le réel miracle pour le moment de cette soirée fut le fait qu'il ait attendu sa proposition de se diriger vers le buffet... Parce que si ça ne tenait qu'à lui, il se serait directement dirigé vers le coin à nourriture. Mais il était quelqu'un de poli. Et il voulait aussi plus que tout agir comme un bon cavalier aux yeux de la blonde. Si pour elle aussi c'était son premier bal, il voulait faire en sorte d'être un premier cavalier inoubliable !

Positionné devant les petits apéritifs, qu'il trouvait au passage bien trop mignons pour être dévoré, mais bon il n'avait aucune pitié pour la nourriture, Anthony se pencha presque trop en avant, ayant repéré des sortes de petits sushis en forme de cœur, qu'il trouvait plutôt attrayant. Il en attrapa deux et en tendit un à Jackie-Rose, son éternel sourire sur le visage.

- Regarde moi ça !
Il exposa le dit met de sorte à ce que la forme de cœur soit parfaitement visible, c'est génial !

Une fois qu'elle l'eut saisi, il prit deux verre, un pour la jeune femme, et un pour lui même, avant de jeter un coup d'œil perplexe sur les bouteilles qui ornaient la table. Hum... Devait il proposer de l'alcool, où ça la foutait mal pour une sortie entre "amis". Lui comptait boire du jus de fruit à la base, mais si elle voulait prendre quelque chose de plus adulte, il prendrait quelque chose de plus adulte, histoire de se donner un air qui ne lui irait peut être pas. Surtout qu'il se voyait déjà recracher de manière pitoyable son verre de grand cru français devant la moitié de la salle...

- Tu veux boire quelque chose ?

Bon, qu'il commence déjà par poser ladite question avant de se lancer dans l'invention de films improbables dans sa tête...


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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Dim 28 Fév - 18:13


Oh, raise your glass !

St-Valentin avec Tony ♥


Une chose qui était particulière à Jackie-Rose, c'était que ses sens était devenu plus sensibles, plus réactifs depuis qu'elle avait récupéré ses souvenirs ; déjà que durant cette charmante malédiction, durant laquelle elle avait appris à vivre en humaine, une expérience inoubliable à ses yeux, elle était déjà pas mal mise en alerte par le mouvement. Mais dans ces circonstances, dans ce bruit, ces couleurs vives dominées par le rouge, rouge velours, rouge amour, au milieu de tous ces gens qui discutaient de vive voix, qui dansaient, qui s'amusaient tout simplement, elle sentait monter en elle une envie folle de courir partout et de se mêler au gens, de leur donner un bâton ou une baballe pour qu'ils la lui lancent, ou de tout simplement jouer avec eux. À vrai dire, autant Anthony semblait attiré par le buffet, autant Jackie-Rose était attirée par les gens, et se retenait avec vigueur, et un peu -beaucoup ?- grâce à la présence de l'épouvantail, de foncer vers tout un chacun pour faire leur connaissance et leur sauter dessus avant de les mordiller pour aller jouer.

À la place, pour la première fois de toutes ses vies peut-être, Jackie-Rose se tenait droite, la main élégamment posée sur le bras d'Anthony, un sourire jusqu'aux oreilles et les joues rougies, envahie de ce petit sentiment de fierté étrange, ce petit shot de dopamine qui la faisait un brin caracoler comme un chien qui avait fait du bon travail. Et puis, c'était si bon d'être avec Anthony ! Ça faisait longtemps que Jackie-Rose n'avait pas vécu le plaisir d'être à plusieurs reprises avec la même personne, bien qu'elle percevait cela comme un simple attachement durable, en contradiction avec les rencontres éphémères qu'elle faisait à d'autres moments.

Il y avait aussi cette perspective nouvelle qu'elle avait sur la vie ; elle qui s'était retrouvée à retourner à l'état de canidé surexcité une fois ses souvenirs revenus, à l'exception bien sûr de son corps qui était toujours humanoïde, elle avait l'impression de redécouvrir la vie une troisième fois, après sa naissance, la malédiction et maintenant sa renaissance ; tout lui semblait nouveau et à découvrir, maintenant qu'elle était non plus le compagnon de l'Homme, mais l'un de ses pairs, et elle était incroyablement libre de ses mouvements ; non plus habitée par le sentiment de dépendance -positive, pour elle- qu'éprouvait un chien à l'égard de ses maîtres, elle était une humaine à part entière qui pouvait se mouvoir où elle voulait tant qu'elle le voulait, sans restrictions, sans interdits, sans tapes sur le nez avec un magasine pour lui dire qu'elle faisait une bêtise. Même si elle aimait toujours pas les magasines… Ah ça non, elle devenait verte quand il y en avait dans le coin, le fixant avec des gros yeux en se demandant si quelqu'un allait le rouler et la pourchasser avec. Pas qu'elle ait été un chien battu dans son autre vie, loin de là, mais la technique du magasine était bien trop universelle pour ne pas être inscrite dans les gênes d'un canidé. Magasine = mauvaise nouvelle, fuis !

« Ce n'est pas grave, j'ai toujours aimé l'improvisation et la spontanéïté. Ça me fait plaisir ! Et ton costume te va très bien, ne t'en fais pas ! »

Le décor était absolument ravissant aux yeux de Jackie-Rose ; à peine étaient-ils entrés qu'ils baignaient dans une atmosphère de fête douce et chaleureuse. Le buffet s'étendait sur de grandes tables placées vers la gauche, commençant juste à l'entrée pour se terminer de l'autre côté de la salle, et tous les plats étaient rangés par une sorte de catégorisation, chocolat, sucré, salé, gâteaux, viennoiseries et autres étrangetés gustatives que Jackie-Rose ne manquerait pas de tester. Au milieu, bien sûr, juste après une sorte de grande allée entourée d'un nombre improbable de ballons rouges, où les invités défilaient pour rejoindre le reste de la salle, il y avait la piste de danse, grande et pour l'heure plutôt vide, mais ce n'était que le début de la soirée. Enfin, le reste de l'immense salle de réception était occupé par des tables, la plupart rondes et sur-décorés d'objets rouges ou en forme de coeur -ou les deux, mais quelques unes un peu plus étendues pour accueillir ceux qui étaient venu profiter du bal en groupe.

Mais ce qui attirait le plus le regard de Jackie-Rose c'était les gens ; les hommes en costume, blancs, noirs, parfois rose saumon, ou même carrément bariolé pour les plus excentriques ; des nœuds papillons, des cravates, certains aucun des deux, et même des pin's ou des agrafes pour enlever la formalité et enrayer la familiarité. Et les femmes ! Les femmes en robes, longues, courtes, en dentelles, voluptueuses, simples, décorées, fashion, sobres, aussi rouges que les décorations, aussi noires qu'un ciel d'hiver, aussi pâles que le ciel un matin de printemps, mais toutes se mariaient parfaitement avec le paysage qui les entouraient, avec leurs cavaliers, avec les sourires de bonheur qui animaient tous les visages et qui venaient réchauffer le coeur de Jackie-Rose. Jamais elle ne s'était sentie si bien, jamais elle n'aurait pensé qu'un simple bal puisse apporter tant d'amour et de bonheur pour les gens qui y participaient ; il n'y avait pas de noirceur là-bas, pas de regrets, pas de rancoeur, juste des individus qui s'aimaient entre eux, et plus elle y pensait, plus son regard venait croiser celui d'Anthony, jusqu'à ce qu'elle ne soit plus capable de le quitter des yeux ; bien que quand il remarqua son comportement, elle se détourna en rougissant, sans trop comprendre pourquoi elle se sentait toute chose en cet instant précis.

« Tu aimes les gâteaux aux noisettes ? Il y en a là-bas si tu en veux… mais je crois que je préfère le chocolat. Les noisettes c'est pour les écureuils, et j'aime pas les écureuils ! » C'était bien la seule chose que Jackie-Rose n'aimait pas sur cette planète, cet univers et même tous les univers existants. Elle attrapa le sushi tendu par Anthony, un grand sourire aux lèvres. Tout était si beau, si mignon ici ! Elle devait absolument rencontrer la personne qui avait décoré et fabriqué tout ça ! « Wow, c'est impressionnant la manière dont ils ont fait tout ça ! Faudrait qu'on demande au chef cuisinier… j'adorerais en refaire pour toi quand on se reverra la prochaine fois ! » Elle parlait d'abord des sushis… et peut-être un peu de la forme de coeur caractéristique, bien qu'elle ne s'en était pas réellement rendue compte en affirmant qu'elle voulait en refaire pour lui, Anthony, et personne d'autre. « Oh il y a même une marmite pleine de potage ! Tu crois qu'ils ont des croquettes ? Oh oui des croquettes au poulet ! Qu'est-ce que c'est bon ! Oh pardon monsieur… je voulais pas vous bousculer ! » Alors qu'elle gravitait autour du buffet avec enthousiasme, toujours près d'Anthony, Jackie-Rose s'était laissée emporter par sa gourmandise, ne faisant pas attention au grand homme blond aux yeux verts qu'elle venait de percuter de plein fouet, lui renversant accidentellement du coulis à la framboise sur son beau costume gris. À sa grande surprise, il ne semblait pas offusqué, mais se contenta de lui sourire gentiment. « Ce n'est pas grave, j'adore le coulis de framboise de toute manière ! » « Oh mais si c'est grave ! Il faut que je nettoie ça ! Anthony, est-ce que tu as un mouchoir sous la main ? Ou un bout de tissu ! J'ai ruiné son costume ! Que je suis bête ! » Elle se sentait un peu mal, ne voulant au grand jamais ruiner la soirée de quelqu'un, mais le grand blond lui sourit à nouveau, pour la rassurer une nouvelle fois. « Non, vraiment, ne vous en fait pas ! Ça partira au lavage. Par contre je voudrais juste prendre les pâtisseries derrière vous, ma copine m'attend et elle adore les gâteaux à la noisette ! »

Jackie-Rose s'empressa de se dégager de son passage, le voyant saisir les desserts en sifflotant, avant de se diriger vers ladite copine ; et pendant quelques secondes, Jackie-Rose se perdit dans ses pensées, les observant avec une innocence d'enfant, transportée par le regard rempli d'amour que l'homme blond conservait chaque fois qu'il regardait sa petite amie. Sans s'en rendre compte, sa main vint rejoindre celle d'Anthony.

« Regarde comme il batifole avec sa dulcinée… tu ne trouves pas ça magnifique, tout cet amour ? On dirait deux enfants qui jouent, tu ne trouves pas ? C'est tellement mignon ! Moi j'ai toujours trouvé ça beau… Enfin l'amour, sous toutes ses formes. Le fait que deux personnes puissent tellement s'aimer que le monde n'existe plus autour d'eux. Le fait qu'on soit fondamentalement capable de penser à quelqu'un d'autre avant de penser à soi… C'est magnifique. » Elle agita soudain la tête, comme pour rassembler ses pensées, avant de rire légèrement et de se retourner vers les pâtisseries, se rendant compte qu'elle n'avait pas répondu à la question de son cavalier, ce qui la fit légèrement culpabiliser. « Enfin ! Oui, j'ai bien envie de boire quelque chose ! Enfin… tu crois qu'ils ont du jus de fruits ? Enfin non… Toi tu as envie de quoi ? Je prendrai ce que tu prendras ! »

La bonne vieille Jackie-Rose, toujours à faire passer les envies des autres avant les siennes… et cela avec un sourire enchanteur sur le visage, sincèrement curieuse de savoir ce que son cavalier allait choisir comme boisson, bien qu'elle était ouverte à toutes propositions !


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Now I look a little green

⋆ getting the blues on the yellow brick road


I ask you one time please confide can I choose my fate and learn to burn again can we wash our hands with dear actions I'm in the dark whole is it for real this how I feel dream me away to another world
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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Mar 1 Mar - 20:22

Jackie-Rose ∞ Anthony

We're stuffs of legends !
Il se tenait bien droit lui aussi. Pour une fois dans sa vie, il ne songeait à agir de façon mature et élégante. Il n'avait pas envie de paraitre comme un gamin piégé dans un corps d'un jeune homme de 27 ans devant autant de personne, et surtout devant Jackie-Rose. A vrai dire, il e fichait de ce que pouvez penser de lui toutes ces personnes qui lui étaient inconnues - enfin sauf si elles se mettaient à penser qu'il était idiot, alors là, c'était inadmissible ! - la seule personne dont l'avis comptait pour le moment, c'était la jeune blonde. Après tout, c'était avec elle qu'il partageait cette charmante soirée. Tout ces autres couples autour étaient juste part du décor ! Décor qui était toujours aussi sublime, et ce sous n'importe quel angle qu'on le regardait. Les deux jeunes gens s'étaient déplacés vers le buffet, et même dans un espace comme celui ci, un peu plus éloigné du centre de l'attention : la piste de danse où se déhanchaient que très peu de couples, après tout la soirée ne faisait que commencer, le décor avait tout de même était parfaitement soigné, comme si à un moment de la soirée, un grand projecteur allait être projeté sur le pauvre innocent qui aurait osé prendre une olive de trop dans la coupelle juste à côté des cures dents. C'était ridicule, mais Tony était quelqu'un de très imaginatifs parfois. Beaucoup trop imaginatif même. Mais bon, après tout, il fallait le comprendre, il rêvait depuis si longtemps d'avoir une cervelle, que maintenant qu'il en avait une vrai de vrai, il ne se faisait pas prier pour la faire carburer encore et encore dès qu'il en avait l'occasion. C'était comme sa langue en fait, il ne se faisait jamais prier pour en user et parler encore et toujours. Un vrai moulin à parole quand il s'y mettait. Oh, et il était plutôt franc en plus comme monsieur. Si quelque chose ne lui plaisait pas, il le disait, sauf qu'il n'était pas bête, et qu'il savait garder bouche close quand il sentait que la situation ne se prêtait pas du tout à une nouvelle remarque de ce style... Il tenait à sa belle peau fraichement acquise !

La spontanéité, il n'y avait rien de mieux, il était bien d'accord avec Jackie sur le coup... A son compliment, il ne fit aucune remarque, mais se contenta de lui offrir un large sourire satisfait, dévoilant ses belles dents blanches - qu'il espérait blanche du moins, ce serait un peu gênant dans le cas contraire... Anthony était plus qu'heureux que sa tenue pourtant si banale à ses yeux plaise à la jeune femme. Pourquoi était il aussi heureux d'un simple compliment ? Parce que Jackie était une très bonne amie après tout ! S'était toujours bien de se savoir aimé par ses amis, non ?

- Oui j'aime bien ! Oh, bien sur qu'il aimait, il n'était pas très difficile avec ce genres de choses. Tout ce qui était gâteau, il aimait, en général. Sauf a tourte au pigeons peut être... Parce qu'il y avait pigeon dedans, et que entre les oiseaux et lui, c'était loin d'être une histoire d'amour... Bonne idée... Je me demande d'ailleurs qui est le chef cuisinier qui était en charge du menu, en tout cas il doit être doué ! Oh, vraiment ! Je suis sure que tu ferais une cuisinière brillante ! Encore plus douée que celui là ! J'aurais hâte de cette prochaine fois si tu me garantis qu'il y aura des sushis pareils ! Ils sont adorables... Mais pas autant que Jackie-Rose bien sur... Elle avait noté directement que ce petit met lui avait plus et s'était directement mis en tête de lui en refaire pour lui faire plaisir... Si c'était pas attentionné ça ! Une marmite ? Où... Oooh...

Mince, par malchance Jackie-Rose venait de bousculer quelqu'un ! Ouf, ce dit quelqu'un ne semblait pas lui en vouloir ! Encore heureux, elle n'était nullement en faute, après tout, elle n'avait pas à être la seule des deux à devoir faire attention à où ils pouvaient mettre les pieds. Mettant en veilleuse le côté avocat de lui même, il secoua la tête comme pour redescendre sur terre et fouilla ses poches, à la recherche d'un mouchoir ou d'un tissu comme disait la blonde, afin de l'aider dans son malheur... Mais comme si le destin était contre lui, il avait fallu qu'il se décide de se vider les poches, d'habitude toujours pleines d'emballages ou d'autres bêtise de ce genre, afin d'être impeccable pour cette soirée... Si il avait su ! Enfin...

-  Désolé, j'ai bien peur d'être à cours de mouchoirs...

Il se sentait un peu inutile, mais en fin de compte, le jeune homme, victime du colis de framboise, finit pas se retirer. Voyant le regard dépité de sa compagne de soirée, Tony soupira légèrement et constata que le jeune blonde lui avait saisit la main, ce qui lui remit le sourire presque immédiatement.

- Hey, ce n'était pas de ta faute tu sais, et regardes comme ils sont heureux, c'est le genre de chose qui arrive à tout le monde, puis regarde les maintenant ! C'est sa copine qui lui essuie la tache en fin de compte, si c'est pas mignon !

Et la jeune blonde semblait partager son avis, et se remis à parler de bonheur et d'amour. Voilà, il retrouvait bien vite sa Jackie-Rose habituelle ! Tiens on lui avait déjà fait ce genre de discours durant la malédiction... Mais maintenant, que pensait il de l'amour véritable, ou de l'amour en générale... Aucune idée à vrai dire. C'est encore un mystère pour lui. Et les mystères, il adorait ça...

- Tu sais, tu as le droit de penser à toi avant de penser aux autres aussi ! Souligna le chevelu en souriant doucement, mais ça tombes bien, j'avais bien envie d'un grand verre de jus de fruit rafraichissant moi aussi ! Bien sur qu'ils en auront ! Enfin j'espère ! Qu'est ce qu'une soirée sans jus de fruit de nos jours ? Ajouta-t-il, haussant un sourire, et prenant un air offusqué, avant de sourire de nouveau et de tirer amicalement la jeune femme, dont il tenait toujours la main vers l'espace fruit et cocktail du buffet...

- Regarde moi tout ce choix qu'il y a ! Il y a tellement de fruits différents que ceux qu'on pouvait avoir à Oz ! Tiens, admire un peu celui-ci ! Il attrapa avec agilité un avocat, qu'il montra, un sourire amusé sur le visage à sa partenaire. Un avocat ! Comme moi ! Même si je ne suis quand même pas aussi poilu... J'ai lu dans un livre que ça avait des propriétés aphrodisiaques... Enfin bref... Oh du jus d'ananas ! J'adore le jus d'ananas, tu en prendrait bien un verre ?

Il attrapa deux verres, un pour Jackie-Rose, et un pour lui même, qu'il remplit de son jus d'ananas, il remplit ensuite le second du jus que lui indiqua la jeune blonde et il lui tendit poliment.

- Pour vous ma dame !

Anthony vint taper son verre contre celui de la jeune femme, ajoutant un léger "à la votre" avant de porter son verre à ses lèvres, appréciant la gorgée de la boisson. Après quoi, il observa un moment la jeune femme qui buvait elle aussi à ses côtés. Il l'avait remarqué tout à l'heure, elle avait un moment observée les autres couples autour d'eux. Elle avait toujours aimé les personnes après tout, elle devait se sentir dans son élément ici. Et ce dernier point le rendait encore plus fier de l'avoir invitée à ce bal. C'était grâce à lui, et uniquement grâce à lui qu'elle pouvait s'amuser désormais. Enfin, il espérait qu'elle s'amusait du moins. Allez Tony, c'est parti. A toi de faire la conversation un peu !

- Tu trouves pas qu'avec son costume blanc et noir il pourrait presque ressembler à un cosmonaute ce grand monsieur ?


Il avait sorti ça comme ça, en lui indiquant le dit personnage d'un mouvement de menton en sa direction. L'ex épouvantail avait trouvé ce détail amusant, et avait décidé à le partager. Après tout, il avait tellement de choses qu'il notait dans sa tête parfois, mais qu'il ne partageait jamais. Et Jackie-Rose faisait partie du groupe de rare personnes avec qui il se permettait de dire ce genre de chose, sans se sentir idiot après coup...

- Et regarde cette femme qui lui tourne autour, avec sa robe trop courte... On pourrait presque voir sa lingerie, elle s'est cru être une grande séductrice ou quoi ? C'est bien fait pour elle que l'homme semble l'ignorer, il n'a d'yeux que pour sa copine... Comme quoi, tu as raison, il n'y a rien de plus beau qu'un homme amoureux qui n'a dans son cœur et ses yeux qu'un seul visage...

Il savait que tout les hommes n'étaient pas ainsi, mais comme quoi, certains hommes étaient de vrais gentlemen. Anthony espérait faire parti de cette dernière catégorie le jours où il serait amoureux, pour de vrai. Inconsciemment - ou pas - il serra un peu la main de la jeune blonde.

- Enfin, ce n'est pas notre affaire après tout !

Dès lors qu'il avait quitté ce couple et cette pauvre femme sans doute célibataire qui n'avait pas su se trouver comme lui une ami pour l'accompagner, son regard c'était remis à osciller entre le buffet et le visage rond et adorable de la blonde - il adorait les visage rond et adorables...

- Maintenant qu'on a une bonne boisson, c'est le moment où jamais pour l'accompagner d'un bon gâteau, et fait moi confiance, j'en connait un parfait pour l'occasion !

Il l'avait repéré à leur premier passage devant le buffet.

- On appelle ça des "shortbread" ! C'est originaire d’Écosse ! Un pays splendide !

Enfin, il n'y était jamais réellement allé, n'ayant jamais quitté cette ville, comme le reste des habitants en vingt-huit ans de malédiction, mais il se sentait plutôt proche de ce pays. Peut être parce que ce corps semblait avoir un accent des plus écossais... Qui sait si dans ses faux souvenirs il n'était pas originaire de là-bas après tout...

- Mais quel égoïste je fait... Peut être n'as-tu plus envie de manger !

Lui avait beau être une personne plus que gourmande, ayant déjà croqué dans un de ces délices écossais, Jackie-Rose n'était peut être pas aussi affamée que lui pouvait l'être - et encore il n'avait même pas faim, c'était juste de la pure gourmandise, comme toujours. Réellement, un jour, Tony devrait songer à faire attention à sa ligne...

- Tu veux faire quoi maintenant ? Danser un peu ? S'asseoir quelque part ? Tu sais quoi ? Pour une fois, on va faire CE que tu veux, ok ?


A elle de décider pour une fois ! Après tout, le jeune brun avait bien remarqué que souvent, la blonde avait tendance à se plier à la volonté de l'autre, s'assurant de faire ce qui plait avant de faire ce qui lui plairait le plus à elle. Il était temps qu'elle mettre cela de côté, sinon dans ce nouveau monde, elle allait se faire bouffer... Parce que contrairement à ce qu'elle aurait tendance à penser, tout le monde n'est pas gentil et beau, et il était plus que bien placé au vu de sa profession pour le savoir. Et il n'avait pas envie que la jeune femme ne se fasse manipuler ainsi parce qu'elle était trop gentille. Non, il ne voulait définitivement pas que ce genre de chose arrive. Il se sentait dans le besoin de la protéger, et donc de lui apprendre à dire non et à hausser la voix parfois...

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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Mer 2 Mar - 23:39





Les Bêtises de Valentina


BAL DE LA SAINT VALENTIN


La saint Valentin. Le jour le plus merveilleux de l'année, le plus rayonnant, le plus heureux et le plus beau ! Le temps frémissant, Le soleil commence à peine à réchauffer l'atmosphère, et le vent est encore frais, forçant les couples à se rapprocher en ce jour béni. Il n'y avait pas que le vent qui frémissait. Valentina aussi, ses ailes s'agitant derrière elle, toute à l joie de ce moment. Un bal, cela faisait des années, non, des siècles, qu'elle rêvait d'en organiser un ! Bien sûr, il lui arrivait d'en faire à Valentine's Town, sa ville adorée, mais ce n'était pas vraiment pareil, pas comme avec les humaines du monde extérieur. Chez elle, l'amour régnait déjà en maitre, dans la paix et l'amour. Hors, ce qu'elle recherchait dans ce bal, c'était l'amour naissant, et celui qui croit, comme on le nourrit de lumière et de chaleur, lorsque les couples en découvrent toujours plus sur eux et qu'ils passent un moment plus merveilleux encore que le temps déjà passé entre eux. A Valentine's Town, l'amour était toujours puissant, rayonnant. Alors elle rêvait d'en organiser un dans le monde extérieur. Pas très réalisable comme rêve. Et pourtant ! Elle était là, dans la ville de Storybrook, dans l'immense manoir de cet homme, Jefferson, qui avait accepté de lui prêter le temps d'une soirée (et tout les jours d'avant pour la préparation). Et elle était là, et le bal avait commencé. Cupidon avait mis un point d'honneur à adresser un petit mot à chaque couple, les couvant d'un regard bienveillant. Toute heureuse de cette soirée, terminant en apothéose la journée folle qu'elle avait passé, Valentina voletait de-ci de-là, tout sourire, prête à tout faire pour satisfaire ses invités et faire régner l'amour. Le problème, parce qu'il y a toujours un problème, c est que Valentina est maladroite. très maladroite. Lorsqu'elle préparait la Saint Valentin dans sa ville, les angelots qui l'accompagnait était toujours là pour rattraper ses bêtises, sans qu'elle ne s'en aperçoive un seul instant, afin que tout se passe bien. Sauf que voila, à Storybrook, les angelots, y en a pas. Vous sentez les ennuis arriver ?

Valentina était contente du déroulement de sa soirée. Tout se passait merveilleusement bien, du moins de son avis et de son point de vue. Elle avait pu convaincre une jeune fille d'abandonner son jeans pour une robe bien plus seyante, son chef d'orchestre était enfin arrivée, et elle avait pu trouver ce nouveau petit gâteau apéritif. Elle conversait avec ses invités, piquant même une danse à l'une de ses connaissances, quand elle décida tout à coup qu'il était temps de pimenter un peu la soirée. Toute souriante et radieuse, elle abandonna son cavalier à a fin de la chanson pour se précipiter en sautillant à moitié vers les petites coulisses aménagés dans un coin. Elle débarqua dans la pièce dans un grand fracas, s'arrêtant devant une grande cage blanche. Une cage vide. La panique s'empara d'elle alors qu'elle cherchait désespérément les colombes qui auraient du s'y trouver. Mais peine perdue, les oiseaux s'étaient bien échappé par la dite porte ouverte de la cage. Soupirant, elle suivit les traces de plumes qui donnaient évidemment sur la salle de bal. Elle en repéra rapidement une, à la narguer depuis le haut d'une étagère. Ni une ni deux, elle s'élança vers la bête propulsée par ses deux ailes blanches, plaquant la colombe au sol. Emprisonnée dans ses mains, cette-dernière se débattait avec l'énergie du désespoir, et Valentina, qui avait bien du mal à la contenir, se heurta à un jeune couple de ce coté ci bu bal. Il eut un instant de flottement, ou chacun se regarda, voguant de l'un à l'autre en passant par l'oiseau. La jeune femme brandit alors sa prise sous leur nez.
-Elles se sont échappées de leur cage, pourriez-vous m'aider à les récupérer ?


Votre Mission:
 







Dernière édition par Valentina A. Sweetheart le Lun 14 Mar - 9:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Dim 6 Mar - 21:42


Oh, raise your glass !

St-Valentin avec Tony ♥


Tu sais, tu as le droit de penser à toi avant de penser aux autres aussi! Ces paroles résonnaient dans la tête de Jackie-Rose comme un murmure au fond de son esprit et la laissaient quelque peu pensive. Non pas qu'elle s'en soit offusquée, ou même qu'elle culpabilise à l'idée de déplaire à Anthony par son comportement ; c'était simplement qu'elle n'en comprenait pas tout à fait la profondeur, encore plus depuis qu'elle avait retrouvé ses souvenirs. La dévotion, c'était dans ses gènes, c'était inscrit en elle, gravé dans le marbre et mis en application par son corps tout entier, mais ça n'avait jamais été quelque chose de forcé, de réfléchi ou même d'intéressé. Elle était un chien, et si le chien était le meilleur ami de l'Homme justement par cette dévotion sans faille, par cette altruisme fondamental qui amenait tous les atomes du corps de l'animal à vouloir faire tout ce qu'il pouvait pour aider son humain, cajoler son humain, consoler son humain, tout simplement faire de ses jours les plus beaux jours de sa vie.

Et l'humaine qu'elle avait été pendant vingt-huit ans, Jackie-Rose Modeste Skye, elle n'avait jamais pensé autrement que la vie était belle, qu'elle était pleine de richesses et qu'il ne fallait pas voir le mal quand il y avait du bien autour. Elle avait naturellement grandi dans l'état d'esprit peut-être extrême qu'il fallait tout faire pour que les gens soient heureux, qu'il fallait aimer les autres quelles que soient les circonstances. Peut-être d'ailleurs qu'à force d'être si positive, elle s'était voilée la face, elle s'était elle-même rendue incapable de concevoir qu'il puisse y avoir de la noirceur dans le monde ; mais elle ne le faisait pas exprès, de ne pas le voir, elle aimait vivre avec l'idée fondamentale que la lumière était partout, même chez les gens qui possédaient une aura plus ambiguë, plus difficile à cerner…

Bon, sauf les écureuils.

Alors, qu'on lui dise simplement qu'elle avait le droit de penser à elle, ça lui faisait tout drôle. C'était comme se retrouver face à un interdit qu'on avait refoulé dans l'inconscient, dont on ne se rendait pas compte ; car l'acte le plus égoïste que Jackie-Rose avait pu opérer à ses yeux, c'était d'avoir réclamé ici et là des friandises dans le monde des contes, et encore, elle baissait la tête honteusement quand elle le faisait, même si elle était toujours heureuse d'en recevoir.

Jackie se laissa entraîner par la main d'Anthony du côté des boissons, revenant à elle en faisant un peu plus attention à ce qu'il se passait ; son regard vint se poser sur l'avocat de l'avocat, et l'analogie la fit rire doucement, essayer d'imaginer le fruit en train de défendre des innocents dans des procès. Quelle drôle d'idée !

« Tu as raison, il y a tellement de choix ! Je me demande s'ils ont des fruits exotiques comme dans les forêts tropicales… c'est tellement bon ! Enfin, M. Muntz disait toujours que c'était très bon, mais nous on buvait de l'eau, on était des chiens quand même, le jus de fruit c'était pas si bon pour nous !.. » Elle sourit face à la réminiscence d'un passé si lointain et pourtant si proche. « Tu ressemblerai plus à un kiwi, je trouve ! J'adore le kiwi… C'est acidulé et sucré à la fois ! » Elle ne put s'empêcher d'empêtrer ses doigts quelques secondes dans la tignasse d'Anthony, même si elle se ravisa assez vite, étant donné qu'il avait presque réussit à la discipliner, pour une fois… elle ne voulait pas gâcher son travail ! « Aphrodisiaques ? Curieux, je n'aurais jamais pensé que les avocats avaient ces propriétés ! »

Le fruit n'était d'ailleurs pas le seul genre d'avocat qui avait des propriétés aphrodisiaques… furent la phrase que murmura l'inconscient de Jackie-Rose, mais son attention, incapable de rester très longtemps sur la même chose, fila du côté du verre de jus d'ananas que lui tendit Anthony, et elle le prit avec plaisir.

« Merci monsieur ! »

Elle prit une longue gorgée, laissant le jus la désaltérer, se rendant compte qu'elle avait une soif d'enfer ; et elle ne s'arrêta pas à une seule gorgée d'ailleurs, vidant le verre une première fois avant de se resservir, puis vidant le verre à nouveau pour se resservir encore une fois, s'arrêtant cette fois-là à la moitié du verre. Elle se rendit compte qu'elle avait du jus restant sur ses lèvres, et elle s'essuya en rougissant, prétextant n'avoir pas bu grand-chose de la journée. Elle se tourna ensuite vers les convives, qui remplissaient peu à peu la piste de danse, et émit un petit rire quand Anthony suggéra que l'un des danseurs ressemblait à un cosmonaute. C'est vrai qu'il portait un drôle de costume, bouffi ici et là, principalement blanc avec un peu de noir, et il avait même assorti le tout à un chapeau qu'on pouvait facilement assimiler à un casque.

« Tu as raison ! Je me demande s'il a pas fait exprès d'ailleurs… c'est trop flagrant pour être une coïncidence ! »

Elle eu un air surpris et s'étouffa légèrement quand il ajouta une remarque sur la demoiselle à la robe courte qui lui tournait autour. C'est vrai qu'elle draguait le cosmonaute de manière plutôt évidente, mais… c'était pas bien de faire ça ? Enfin, pas que Jackie-Rose soit à ce point stupide et naïve pour croire qu'essayer de séduire un homme pris devant sa copine était une bonne chose à faire mais… elle s'était déjà retrouvée dans de telles situations, quand des hommes mariés ou en couple venaient l'aborder au détour d'une soirée, et elle n'avait jamais vu le mal de répondre au flirt, et si la dame venait lui demander d'arrêter, elle arrêtait avec le sourire… Cela dit, ça n'était pas vraiment la même situation, puisque l'homme ignorait la demoiselle, qui était celle qui avait pris l'initiative, et n'avait que d'yeux que pour sa copine… ce qui rendit Jackie-Rose toute chose. Elle aimait voir ce genre de regards dans les yeux des gens ; c'était le regard de l'amour absolu, sincère et profond, qui était pourtant si rare dans un monde où l'amour manquait souvent dans la vie de chacun.

« Oui… C'est un des plus beaux regards qui existe. »

Son attention fut brusquement attiré par cette histoire de lingerie, et Jackie-Rose fut prise d'une soudaine et vive curiosité, se demandant si Anthony avait abordé le sujet car il voulait savoir ce que l'inconnue portait -une curiosité naturelle chez la plupart des hommes, que Jackie-Rose avait toujours trouvé étrange mais amusante. Alors, faisant mine d'avoir un problème avec sa chaussure, elle s'accroupit vers ses pieds et jeta un œil à la séductrice au moment où elle tournoyait sur elle-même en espérant attirer l'attention du cosmonaute ; rose orangé avec de la dentelle ! Un très bon choix ! Jackie-Rose était même presque certaine d'avoir les mêmes chez elle. Non, elle ne voyait absolument aucun problème à sa curiosité, après tout, la lingerie c'était un vêtement comme un autre, non ?

« Rosé avec de la dentelle ! J'adore ! T'en penses quoi toi ? Enfin moi je trouve ça triste… Elle est toute seule pour le bal, alors elle essaie de trouver quelqu'un ! C'est triste… non ? » À voir la tête que tirait Anthony, Jackie-Rose réalisa qu'elle avait probablement dit ou fait une bêtise. « Qu'est-ce qu'il y a, Anthony ? J'ai fais quelque chose de mal ? Pardon je voulais pas ! Enfin je ne sais pas ce que j'ai fais mais… pardon ! » Confuse, et presque gênée -un sentiment plutôt rare chez elle, il fallait le dire-, elle s'attendait à ce qu'il la repousse, mais il serra sa main un peu plus fort, et elle y répondit avec plaisir en serrant elle aussi un peu plus sa main. Il changea alors de sujet. « Oui… tu as raison. »

Elle se sentait tout de même un peu honteuse, car, surtout depuis le retour des souvenirs, elle ne savait pas trop où étaient les limites ; enfin, les règles, les interdits, la bienséance, toutes ces petites choses que tout le monde appliquait sans le moindre effort apparent, alors qu'elle galérait encore et encore, elle qui faisait toujours de son mieux pour faciliter la vie des gens, pour leur donner tout l'amour qu'elle était en mesure de leur donner, elle se retrouvait souvent sur la sellette, et attisait le mépris ou l'incompréhension d'autrui. Mais chaque fois, elle faisait milles efforts pour qu'ils soient bien, et ne se rendait pas compte que c'était justement ces excès qui poussaient les gens loin d'elle. Mais pour la première fois, elle avait peur, peur d'aller trop loin, peur de faire un pas de côté qui ferait diverger Anthony loin d'elle ; elle avait peur qu'il ne sourit pas et qu'il s'éloigne peu à peu, et peur qu'il finisse par partir et la laisser seule.

Pour la première fois depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne, elle ressentait l'instinct qu'elle considérait comme égoïste de ne pas vouloir être abandonnée par quelqu'un qu'elle appréciait.

Mais il ne partit pas, il ne la laissa pas, et Jackie-Rose se sentit envahie d'une chaleur nouvelle, tandis qu'il lui présentait des délices qu'il disait être originaire d'Ecosse.

« Oh, ça vient d'Ecosse, ces gâteaux ? J'adore les shortbread ! Et ça passe tout seul avec du jus de fruits. Oh boy, oh boy, j'ai envie de manger le plat tout entier ! » Il suggéra qu'elle avait peut-être plus envie de manger, et Jackie-Rose lui assura que non, un grand sourire sur les lèvres. « Tu plaisantes, j'ai envie d'essayer le buffet tout entier ! »

Elle en dévora quelques uns, avant de jeter un regard surpris à Anthony lorsqu'il suggéra que c'était elle qui allait décider de leur prochaine activité ; elle se mit à réfléchir autant qu'elle en était capable, bien que son attention ne cessait de diverger sur tout ce qui se passait dans la salle.

« Euh oui, euuuuh… on pourrait... »

Mais elle n'eut pas le temps de se décider, pour son plus grand soulagement, car une jeune femme blonde vint les percuter de plein fouet, tombant juste sur les mains liées d'Anthony et Jackie-Rose, les séparant aussitôt. Couchée sur le sol, l'air abrutie par la chute, elle tenait entre ses mains une petite colombe qui n'avait pas l'air ravie d'être ainsi traitée. Un… piaf ? Oooooh un piaf ?! Le Doug qui se cachait en Jackie-Rose réveillait tous ses instincts de canidé joueur et gamin à souhait, et elle pria pour qu'elle puisse partir courir après des oiseaux…

« Oh boy, oh boy, bien sûr qu'on va vous aider ? Hein Anthony ?! »

Elle leva les yeux vers son cavalier, qui avait l'air beaucoup moins ravi à l'idée d'attraper des oiseaux. Tiens, pourquoi ? La matière grise de Doug se remit à fonctionner quelques secondes, et après de loooongues réflexions, elle fit le lien entre l'épouvantail et les oiseaux, deux choses qui, d'après ce qu'elle savait, était deux choses foncièrement incompatible.

« Oh Anthony, t'en fais pas, ça va être drôle, tu vas voir… Enfin, tu n'aimes pas les oiseaux, c'est ça ? Mais t'inquiètes pas, ce sont des colombes, elles sont beaucoup plus sympa que les pigeons et elles détestent les corbeaux… elles vont rien te faire ! »

Et pour lui prouver sa bonne foi, Jackie-Rose lui fit son sourire enchanteur, et se mit ensuite à scruter la salle de bal, cherchant des yeux un de ces… là-bas !

Sans attendre une seconde, Jackie-Rose bondit à pieds joints sur la table du buffet, voyant ce chemin comme plus court et moins dérangeant pour les invités, au lieu de bousculer ces derniers ; elle prit soin d'éviter de mettre les pieds dans les plats -au sens propre tout du moins, au sens figuré c'était une tout autre histoire, et, arrivée au bout de la longue table, elle sauta pour essayer de se rattraper sur un gros meuble en bois… mais non.

Le meuble s'effondra, et elle put se dégager juste avant, et fort heureusement, son exploit n'avait fait aucun dégât -à part peut-être pour le meuble. Mais elle n'y avait même pas prêté attention, continuant à courir pour attraper la co… LÀ !

Elle sauta sur la droite, et la colombe lui passa sous le nez, avant de se poser sur la coiffe du cosmonaute… Rohlàlà ça allait être plus compliqué que… ah non !

La séductrice intervint, essayant encore d'attirer l'attention du cosmonaute ; elle fit tomber un mouchoir sur le sol, et, d'une voix mielleuse, demanda à sa cible de le lui ramasser car elle avait un peu mal au dos ; Jackie-Rose sourde et aveugle à la situation, se jeta en avant, voulant tacler le cosmonaute pour récupérer l'oiseau…

Mais dans une synchronisation inattendue, au moment où elle bondit, le cosmonaute se baissa, provoquant l'envol de la colombe qui se retrouva juste devant la main ouverte de Jackie-Rose ; celle-ci attrapa l'oiseau en poussant un cri de victoire, et s'effondra sur le sol, se laissant glisser sur quelques mètres, bien trop surexcitée pour ressentir les conséquences physiques de ses prouesses, et ignorant les regards étranges qui lui jetaient les convives autour d'elle. Fière de son exploit, elle se releva en prenant garde de ne pas lâcher sa proie, et s'imagina rentrer auprès de sa meute pour leur montrer qu'elle était capable d'attraper des dabous… Bon, c'était pas un dabou, mais un cousin, alors ça comptait, non ?

« Regarde Anthony ! J'en ai eu un ! Regaaarde ! Il va pas te faire de mal… t'inquiètes pas, je le laisserai pas ! »

En même temps, elle pouvait comprendre qu'Anthony puisse ne pas apprécier les oiseaux, vu son propre avis sur les écureuils…

« Viens m'aider, c'est trop drôle ! On va les avoir ! »


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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Sam 12 Mar - 17:19

Jackie-Rose ∞ Anthony

We're stuffs of legends !
Anthony adorait tenir la main des gens qu'il appréciait bien. Enfin, de ses amies filles du moins. Enfin... Si il pouvait tenir la main à tout le monde, il le ferait à cœur joie, c'était juste qu'il supposait que ça aurait l'air étrange qu'il passe ses journées main dans la main avec ses amis masculins... Lui trouverait ça rigolo et passerait son temps à les tirer dans tout les sens, mais par exemple, si il faisait ça à Jack, le squelepouvantail qui avait fait de lui son "apprenti épouvantail", il le prendrait sans doute pour un fou. Puis, avec lui, il avait compris qu'il n'était pas très réactif à ce genre de choses... Il y avait Niels aussi, avec qui il essayait de devenir ami, mais bon, il avait peur que si il tentait le coup, il ne puisse plus jamais récupérer sa main... Du coup, en fin de compte, il n'y avait que Dorothy et Jackie-Rose à qui il pouvait gentiment tenir la main. Voilà pourquoi en dehors de ses confrères Ospibros, c'était les deux personnes avec qui il appréciait le plus passer du temps. Même si il avait tendance à inconsciemment privilégier passer du temps avec la jeune blonde plutôt qu'avec la brune en ce moment... Il s'en voulait un peu d'ailleurs. Après tout, Dorothy était sa sauveuse et meilleure amie, il lui devait beaucoup. Mais bon, il supposait que c'était juste parce qu'il avait envie de connaitre Jackie-Rose aussi bien qu'elle...

Il avait rigolé quand sa partenaire de soirée l'avait comparé à un kiwi à son tour, et avait par la suite fait de son mieux pour arranger discrètement ses cheveux. Qu'elle chance que ces derniers avaient repoussés depuis la catastrophe qu'un certain squelette qu'on ne va pas nommer avait créée en tentant en premier lieu de le coiffer... Rien que d'y penser, il en avait encore des frissons... Mais bon, malgré ses cheveux "originaux", Jackie-Rose avait l'air de les appréciait, et rien que ce fait là faisait qu'il se fichait de ce que tout les reste de la ville pouvait penser...

L'ex épouvantail n'était pas sérieux quand il avait parlé de lingerie - pourquoi il avait parlé de ça d'ailleurs, bonne question... - mais, ramenant une nouvelle fois son verre de jus à ses lèvres, il manqua de peu de recracher la gorgée qu'il venait de boire en voyant Jackie-Rose se baisser pour tenter d'observer la dites lingerie. Oh mon dieu c'était malpoli Se maitrisant comme il pu - il était partager entre l'envie de rigoler et d'avoir l'air mature un minimum - il s'essuya les lèvres d'un coup de langue et se tourna vers la blonde, qui attendait une réponse, ne sachant pas qu'elle expression employer sur son visage nouvellement humain...

- Hm... Et bien... J'ai une préférence pour le bleu à vrai dire... Mouais. Ce qui est triste c'est son attitude...

Oups, avait il répondu un peu trop froidement ? Tony avait beau être joyeux et souriant une grande partie de la journée, il lui arrivait parfois de paraitre un peu froid voir méchant, sans le vouloir en réalité. Il était juste parfois un peu trop franc dans ses paroles...

Il lui sourit doucement et changea de sujet. Ce serait dommage de gâcher une soirée pareille pour un rien. Du coup, il avait automatiquement repris son attitude habituelle comme si de rien n'était et enchainé sur autre chose... Et quoi de mieux que de parler gâteau ? Réellement, dans une autre vie où il n'était ni épouvantail ni avocat, il avait du être guide dans un museau de gâteau... Ou pâtissier. Au choix. Ca lui aurait réussit, il avait un bon instinct de vente en plus, un sourire colgate et le visage de l'emploi... Pour une fois, il ne mangea pas, et se contenta de regarder la blonde apprécier les sucreries écossaises, un sourire en coin sur son visage. Il aimait trouver des gens qui aimaient les mêmes choses que lui... Et qu'elle chance, il se trouvait que Jackie-Rose et lui avaient de plus en plus de points en commun.

Du coup, il attendait impatiemment la réponse de la blonde à sa question. Alors, qu'allait elle choisir de faire ? Danser, continuer à manger, retenir rigoler non loin du cosmonaute et de la séductrice ? Mais il n'eut jamais la chance d'entendre sa réponse qu'une femme tomba entre eux... Oh ? Si il ne se trompait pas il s'agissait de l'organisatrice en personne ! Mais... Mais cette chose qu'elle avait entre les mains ne serait ce pas un...

UN
OISEAU.

Alors que Jackie-Rose semblait plutôt enthousiaste à cette idée de chasse à la colombe, le visage d'Anthony semblait à côté se décomposer. Son sourire tomba littéralement de son visage, s'en allant bien loin, remplacé par une expression crispée. Les dents serrées en une moue improbable, il était aussi pale que les dites colombe, et de l'extérieur, il était difficile de savoir à quoi il pensait. Et à l'intérieur ? C'était encore pire. L'ex épouvantail était partagé entre le sentiment de malaise qu'il avait toujours ressenti quand un oiseau se posait sur lui, impuissant, alors qu'il était supposé les effrayait. Mais non, ces vicieux petits êtres à plumes s'amusaient à le troller, venant picorer dans SON champ, sachant bien qu'il ne pouvait rien y faire. Oh, mais désormais, il n'était plus immobile. Ils allaient voir ces oiseaux qui c'était le plus rapide maintenant ! Mais bon, il devait calmer son envie de meurtre immédiate sur ces petites créatures innocentes, se rappelant qu'elles n'étaient pas les corbeaux qu'il détestait. Non, il n'avait pas peur des oiseaux, c'était aux oiseaux d'avoir peur de lui ! Mais bon, une fois, il était parti en courant vers chez lui alors qu'il se baladait simplement juste parce qu'il avait aperçu un groupe de corbeaux qui le regardaient de travers... Oh, c'est pas de sa faute si il avait de mauvais souvenirs de sales piafs venant lui grignoter la paille de sa tête...

- Je n'aime pas les oiseaux en effet, et c'est réciproque la plupart du temps, malheureusement...

Il rendit son sourire à la blonde, mais de façon crispée et presque pas crédible. Puis, il eut tout juste le temps de réfléchir à comment aborder la situation que Jackie-Rose avait déjà filée en direction d'une de leurs cibles potentielles... Wouaw, elle était douée. Tony avait beau être doué d'un corps des plus agiles et sans vouloir se vanter relativement rapide, il était resté sur le coup, planté comme un idiot, à fixer Jackie-Rose ramener son premier oiseau toute triomphante - non pas avoir rencontré et causés quelques problèmes en routes, ce qui n'était qu'un détail après tout...

- Génial Jackie ! Va vite le remettre en cage avant qu'on ne le perde de nouveau !

Réellement, il avait beau essayer d'y donner du sien, il n'arriverait jamais à se montrer aussi enthousiaste que l'ex chien blond.... Aussi, fallait dire que la dite personne portant fièrement son oiseau étant un peu l'enthousiasme personnifié donc bon... Bon aller ! Un peu de bonne volonté ! Anthony cligna des yeux trois fois d'affilée avant de soupirer grandement... Bon... Par où commencer, il lui semblait avoir vu passer quelque chose de blanc par là et... Ah ?

Quelque chose venait de se poser sur sa tête.
Quelque chose avec des plumes.
Quelque chose de blanc.
Quelque chose qu'il détestait.

Cet oiseau était aller TROP loin. En plus de se poser sur lui comme à l'époque, pensant pouvoir se jouer de lui, il avait ruiné sa coupe de cheveux qu'il avait tenté d'améliorer spécialement pour la soirée. Devant lui, il pouvait bien voir la blonde lui faire des signes comme quoi il avait un truc sur la tête. Il l'avait bien compris. Il pris sur lui pour le pas se frapper le haut du crâne d'ailleurs, et tenta de rester immobile. Être immobile, en tant qu'épouvantail, il s'y connaissait. Du coup, respirant LEEEENTEMENT, il tendit les bras au dessus de lui et BAM il referma peut être un peu trop brusquement sur la pauvre créature qui perdis quelques plumes au passage... Bien fait pour elle !

- HAHA ! Tu es à moi !


Les sourcils froncés, il louchait presque sur la petite créature.

- Ooooh, tu ne sais même pas depuis combien de temps j'attends ce moment !

Il se sentait un peu puissant face à cet individu - qui n'était juste qu'un banal oiseau mais c'était déjà ça. Il se sentait puissant, vraiment. Puissant et beaucoup trop fier pour un geste aussi simple que d'attraper un oiseau... Voyant le regard que lui lançait sa partenaire, il se rendit compte qu'il serrait peut être un peu trop fort l'oiseau, et desserra sa prise, gêné...

- Hm... Je suppose que si au moment du lancé de colombe, une vole de traviole, ce sera de ma faute... Enfin, déjà deux de récupérée ! Est ce que tu sais combien il nous en reste ?

C'était pas tout, mais ils avaient autre chose à faire que de capturer des oiseaux dans une soirée pareille... Même si il devait bien avouer que c'était amusant...


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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   Mar 22 Mar - 15:13


Oh, raise your glass !

St-Valentin avec Tony ♥


Ça avait été comme une explosion, dans l'esprit de Jackie-Rose ; une explosion de sens, une explosion de couleurs et de perceptions nouvelles. Déjà qu'elle avait eu du mal à rester totalement humaine avec le retour des souvenirs, cette histoire d'oiseaux à chasser avait complètement éveillé ses instincts naturels de chien, et ses sens étaient soudain décuplés. Elle voyait des éléments que des gens normaux ne pouvaient voir, sentait un festival d'odeurs en tous genres, entendait le moindre souffle d'air provoqué par un battement d'ailes qui pouvait résonner dans la salle. Tout sourire, elle tenait toujours la colombe entre ses mains, parfaitement consciente du pouvoir de vie ou de mort qu'elle possédait désormais sur ce petit être sans défense ; quand on était un ancien prédateur, même aussi maladroit et un peu débile que Doug, on connaissait sa propre nature de gardien de la vie, on savait quand tuer était justifié, quand la torture était de trop et quand la vie ne méritait pas d'être bafouée.

Alors elle ouvrit la cage d'une main et y plaça l'oiseau, avant de se tourner d'un air surpris vers Anthony, alors qu'un de ces piafs venait de se poser sur la tête. Essayant d'être calme, bien qu'elle était trop surexcitée pour cela, elle se mit à montrer son crâne, et elle put voir le sang d'Anthony se glacer, comme si son pire cauchemar était en train de se réaliser. Elle voulut l'aider, mais il fut plus rapide ; et très vite, l'épouvantail se retrouva avec l'oiseau entre ses mains. Jackie-Rose, fière de lui, voulut taper dans ses mains, mais grimaça en voyant qu'il tenait l'oiseau un peu trop fermement pour son petit corps, à deux doigts soit de l'étrangler, soit de l'écraser.

« Ne t'en fais pas… je comprends ! J'ai envie de faire subir le même sort aux écureuils. ECUREUILS ! »

C'était peut-être un tic de langage, mais à chaque fois qu'elle pensait à un écureuil, ou prononçait le mot écureuil, elle avait physiquement besoin de crier le mot en lui-même un bon coup, comme pour décharger une haine inconsciente pour ces bestioles démoniaques. Oh boy, oh boy, comme elle pouvait comprendre le dilemme d'Anthony ! Et, même si chez elle c'était un dilemme inconscient, elle voulut le rassurer, et lui sourit doucement, avant d'indiquer la cage, histoire d'offrir à la colombe un destin moins tragique que celui qu'il semblait vouloir lui offrir. Puis, attrapant les mains d'Anthony, elle se remit à se tortiller en tous sens comme un chien surexcité, impatiente d'attraper les suivants.

« Oh boy, oh boy, il y en a encore plein ! Enfin plein… en tout cas deux ! Faut qu'on trouve une stratégie ! » Voyant l'expression penaude d'Anthony à cause du rush d'adrénaline qu'avait causé sa première prise, elle lui fit un bisou sur le front, spontanément, et sans y réfléchir plus que cela. « En tout cas, je suis fière de toi ! C'est pas toujours facile d'affronter ce qui nous rend étranger à nous-même. »

Même si leurs situations étaient différentes, puisque Anthony semblait plus avoir peur des oiseaux que de vouloir les tuer juste pour le plaisir de le faire, comme Jackie-Rose avec les écureuils, leur problème avec des petits animaux pourtant mignons et gentils se rejoignaient sous la forme de ce dilemme de la hiérarchie des puissances ; en tant que Doug, elle chassait les écureuils parce que c'était drôle et excitant, mais en tant que Jackie-Rose, c'était un comportement qui en surprenait plus d'un, et elle n'avait pas encore totalement pris conscience de ses actes. Elle le faisait naturellement, parce que c'était dans son sang et ses gènes, mais de voir Anthony dans la même situation avait engrangé en elle un drôle de sentiment qu'elle ne comprenait pas encore totalement.

« Oh ! Il y en a un juste sur le plat de shortbread, là-bas... »

De manière très exagérée, elle se pencha en avant et pris l'expression d'une chasseuse ; et sans attendre une seconde, elle s'avança vers l'oiseau en faisant de son mieux pour ne pas l'alerter. Mais, un geste trop brusque plus tard, l'animal lui passa sous le nez, et Jackie-Rose laissa échapper un jappement de dépit qui lui valu quelques regards de travers. Apparemment, ils avaient largement plus attiré l'attention qu'elle ne pensait… car la plupart des convives qui se tenaient dans l'entourage immédiat du duo de chasseurs s'étaient éloignés lentement, le regard tourné vers eux, anxieux de les voir provoquer un autre carambolage rocambolesque. Oups. C'était les colombes qui les mettaient dans cet état ?

« Vous en faîtes pas, messieurs dames, on s'occupe du problème pour vous ! »

Et, persuadée d'avoir rassuré tout le monde en une seule phrase, elle reporta son attention sur les piafs. L'un d'eux se tenait sur une grande poutre de bois, au fond de la salle, au-dessus des tables où mangeaient les invités ; l'autre voletait ici et là, se posant seulement quelques secondes à chaque fois sur les chapeaux des convives -pour ceux qui en avaient. Apparemment, il semblait indécis sur quel perchoir utiliser, un peu comme s'il cherchait le perchoir idéal…

Un peu comme s'il cherchait Anthony. Celui-là avait des traces de corbeau en lui, c'était pas possible autrement !

Essayant cette fois la méthode subtile, Jackie-Rose se fondit autant qu'elle le put dans la masse des invités, cherchant le meilleur moyen de grimper chercher un de ces maudits volatiles ; après tout, elle était un chien, pas un chat, elle pouvait grimper sur des surfaces planes et sauter partout mais l'agilité, c'était pas non plus son truc ! Maudits chats. Toujours à se croire meilleurs que tout le monde. Même s'ils étaient trop mignons, avec leurs gros yeux globuleux…

Jackie-Rose avisa une chaise curieusement abandonnée, et fit un signe à Anthony, lui indiquant qu'elle allait s'occuper de celui qui était sur la poutre ; et, à une vitesse inattendue et sans trop comprendre comment, elle se retrouva perchée sur la poutre, sa robe pendant dans le vide en perdant toute sa forme gracieuse, tandis que ses chaussures tombèrent et leurs talons s'échouèrent dans un grand « plouf » dans le verre du cosmonaute, placé juste en dessous… Il leva les yeux, se demandant ce qui pouvait bien se passer, et Jackie-Rose lui fit un énorme sourire, tandis que la copine du cosmonaute levait les yeux au ciel, bien qu'elle sourait d'amusement de toute cette affaire. Le couple s'éloigna, et Jackie-Rose assista, impuissante à l'envol de la colombe, qui partit se percher sur une autre poutre moins fréquentée. Soupirant, l'ancien chien regarda en bas, soudain soucieuse de savoir comment elle allait descendre ; et, décidant que lâcher était une excellente idée, elle se laissa tomber… dans les bras d'Anthony, qui avait anticipé le coup et la rattrapa dans l'urgence, un peu déstabilisé par le changement de poids soudain sur ses bras.

« Oh ! Anthony ! Mon héros ! Tu tombes bien ! » Elle riait à présent, ravie de la tournure que prenait les événements, bien qu'elle afficha une mine penaude quand elle se souvint qu'elle n'avait toujours pas attrapé d'oiseau. « J'ai pas encore réussi à l'avoir… Ces oiseaux sont plus malins qu'ils en ont l'air ! »

Anthony la relâcha afin qu'elle reprenne pied, bien qu'elle conserva un bras autour du sien, appréciant leur proximité et la chaleur rassurante qu'il dégageait ; ses yeux faisaient à nouveau le tour de la salle, cherchant où étaient parti les piafs. Bingo ! Ils étaient tous les deux au même endroit, cette fois, juste à la bonne hauteur, entre la séductrice et le cosmonaute -décidément…-, séductrice qui semblait habitée d'un nouvel espoir, comme si quelque chose avait placé dans son esprit une nouvelle stratégie d'approche.

« J'ai une idée, Anthony, mais va falloir être synchro ! Si on arrive à aller discrètement de l'autre côté de la table où ils sont posés sans qu'ils s'envolent, on va pouvoir les attraper en même temps ! Tu veux bien m'aider ? »

Ni une, ni deux, Jackie-Rose se dirigea en direction de ses cibles ; et alors qu'ils passaient près du cosmonaute, ils le bousculèrent légèrement accidentellement. Il se poussa automatiquement, surpris, au moment où la séductrice fit semblant de trébucher ; et au lieu de tomber dans les bras du cosmonaute, ce qui semblait être son plan de base, elle s'empêtra les pieds le bas de la robe de la copine dudit cosmonaute, se prit la table de plein fouet, et se retrouva la tête plongée dans l'énorme saladier rempli de jus de fruits . Poussant un cri, elle se redressa, et la louche accrochée à son serre-tête s'envola en direction des colombes, juste au moment où les chasseurs d'oiseaux les atteignaient ; il s'envolèrent avec la louche, surpris de voir quelque chose qui n'avait rien à voir avec un oiseau se mouvoir avec une telle aise dans les airs, et Jackie-Rose et Anthony n'eurent que le temps de bondir aussi agilement qu'ils en étaient capables.

« Un, deux, trois, faut qu'on les attrape !.. »


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MessageSujet: Re: Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]   

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Oh, raise your glass ! [ft Jackie-Rose /St Valentin ♥]
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