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 But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥

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Victor Whale

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MessageSujet: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Dim 14 Fév - 19:01






Quittant son poste de médecin de garde de nuit à l'hôpital, dans un rodéo qui avait été plutôt assez mouvementé par instants, Victor n'était pas mécontent de pouvoir enfin rentrer se reposer et surtout rejoindre les bras de Morphée. Ou plutôt dans son cas les bras de Ruby. La relation entre le docteur et la serveuse avait pris un tournant que ni lui ni elle n'avait vu venir, personne n'aurait pu prédire qu'un jour le petit Chaperon Rouge aurait une relation avec le Dr Frankenstein – rien que de le dire ceci semblait surréaliste, mais pourtant depuis la fin de la malédiction beaucoup de choses avaient changé et eux les premiers. Elle lui avait sauvé la vie alors qu'il était au bord du gouffre et prêt à faire le grand pas, aussi bien au sens métaphorique que littéral, et plus que tout ils s'étaient de ce soir-là compris sur pas mal de choses. Ils se voyaient comme des monstres, qui avaient semé autour d'eux et des gens qu'ils aimaient le chaos, au point de se torturer l'esprit et de ne plus voir une once d'humanité en eux. Mais qu'est-ce qu'un monstre ? Le débat n'était jamais vraiment clos, parfois le doute subsistait toujours et leur collait à la peau, mais pourtant ils avaient pu sentir l'espoir renaître alors que Storybrooke apparaissait comme la promesse d'un renouveau. C'était ici la possibilité de construire quelque chose de bien, d'essayer d'accepter le passé tout en ne laissant nullement une forme de culpabilité tenace prendre le dessus, une chance qui leur avait été offerte malgré tout pour deux êtres aussi perdus qu'ils l'étaient. Alors le médecin avait souhaité dans un premier temps remercier la jeune femme pour son aide, pour tout ce qu'elle avait pu lui apporter ce jour-ci sans le savoir, au point qu'ils viennent fréquemment se côtoyer. Et puis finalement un pas avait été franchi, assez timide dans un premier temps il fallait l'avouer, où ni lui ni elle n'étaient forcément préparés sans vraiment s'en rendre compte. Des sentiments étaient nés, des regards différents étaient portés, jusqu'à ce que l'alchimie fasse son œuvre jusqu'à ce qu'une déclaration fuse et vienne tout embraser.

Pourtant, malgré cet amour qu'ils portaient l'un à l'autre, ils avaient préféré dans un premier temps venir entretenir cette relation secrète. Parce que la réputation qu'ils pouvaient avoir durant la malédiction n'était pas forcément des plus flatteuses, les mauvaises langues n'avaient pas cessé elles en revanche depuis le retour des souvenirs et étaient peut-être même plus fortes, et peut-être aussi pour voir où tout ceci pourrait les mener. Mais ils avaient tenu bon, s'attachant d'autant plus à l'autre à chaque jour qui pouvait passer, jusqu'à ce qu'ils n'aient plus de cacher aux autres habitants ce qu'ils pouvaient réellement sentir l'un envers l'autre. La vie était trop courte pour se préoccuper des préjugés des personnes après tout. Voilà pourquoi en cette heure si matinale de cette journée qui était si particulière, du moins pour les amoureux en tout cas, il n'avait qu'une hâte c'était de pouvoir retourner celle qui faisait tant chavirer son cœur. Parce qu'il ne pouvait pas retourner chez Jefferson, il avait même découché toute la semaine, pas tant que cette blonde surexcitée qui se trouvait être Cupidon était de passage dans le manoir. Il lui avait seulement compris qu'elle pouvait faire ce que bon lui semble tant qu'elle n'entrait pas dans ses appartements, et encore moins dans la pièce où il pouvait pratiquer ses expériences, sinon il se ferait une joie de faire une dissection pour voir un peu plus en profondeur l'anatomie animale dont elle était dépourvue. Le message était passé. Ainsi, il avait passé toute la semaine chez Ruby, même s'ils leur arrivaient d'avoir des heures décalées comme c'était le cas aujourd'hui. C'est pourquoi il essayait de faire le moins de bruit possible quand il ouvrait la porte d'entrée, parce qu'il était sûr que vu l'heure très matinale la dulcinée devait encore dormir, surtout en cette journée spéciale et ce qu'il avait prévu pour elle. Parce que même s'il avait toujours une petite attention à lui offrir c'était l'occasion de se démarquer un peu plus, de prouver qu'il pouvait faire plus et qu'elle comptait vraiment pour lui, comme le voulait ce jour à part entière.

Victor venait de préparer le petit déjeuner pour Ruby, que ce soit autant de tenter de donner une forme de cœur aux œufs que la petite carte qui allait avec, laissant le tout correctement installé dans la petite kitchenette après être sûr de tout était en place. Il lui avait même offert un bouquet de fleurs qu'il avait été cherché avant de rentrer, parce que à ses yeux elle méritait tout ce qui avait de mieux, avant de rejoindre doucement la chambre à coucher. Retirant tout ce qui pourrait le gêner pour dormir, ne gardant au final que ses sous-vêtements, il se glissa sous les draps où il vient serrer dans ses bras la serveuse encore endormie alors qu'il plongeait assez rapidement dans le sommeil. Ce fut la sonnerie du réveil qui vienne le sortir un peu de son état comatif, ayant du mal à imprimer ce qui pouvait se passer autour, ainsi que l'agitation de la jeune femme qui devait encore une fois être en retard. Le médecin sourit en sentant les lèvres si douces contre les siennes, essayant de murmurer que si elle restait avec lui elle ne le regretterait pas, mais finalement le manque de sommeil fut plus fort que tout et il lui laissa ainsi l'entière surprise de ce qu'il avait pu lui préparer. Ce n'est qu'après plusieurs heures qu'il se réveilla enfin, rangea un peu le coin, tout en prenant nouvelles de l'avancée de l’événement auprès de Jefferson par message. Le reste de la journée passa relativement vite et il se prépara pour le bal, l'occasion obligeait un costume, alors qu'il glissait une boîte à bijou dans la poche intérieure de sa veste. La serveuse revient alors de son travail, des mots doux échangés mais aussi ceux avec plein de désir, la laissant donc se préparer tout en essayant de porter des coups d’œils assez intéressés par la porte mal fermée et par lequel il se prenait quelques projectiles dans le but d'entretenir la surprise. Jusqu'à ce que cette déesse qui le faisant tant chavirer apparaisse enfin, ne pouvant détourner son regard un seul instant, il n'y avait pas vraiment de mot pour décrire cette véritable perfection.

« Mlle Lucas... L'homme à qui vous allez prêter votre bras ce soir sera le plus heureux des hommes vous pouvez me croire... Et ça tombe bien puisqu'il s'agit de moi ! Plus sérieusement... tu es vraiment sublime tu sais. »

Le scientifique aurait presque eu envie de rester-là, pouvoir profiter de cette soirée de façon privée, pour une consultation privée comme il le disait. Mais il avait envie de faire plaisir à Ruby, elle qui aimait tant sortir, et puis retrouver une certaine forme de mondanité n'était peut-être pas aussi mal que cela après tout. Dans son monde Victor évitait lorsque ceci était possible ce genre de soirée, parce qu'il n'avait pas le temps de s'amuser et d'être oisif comme il l'aurait voulu, pourtant il devait avouer que celles auxquelles il avait pu assister étaient parfois intéressantes. Se rendant ainsi au Crazy Manoir ils purent voir l'endroit redécorer comme jamais, avec du rouge et des cœurs comme le voulait la tradition, alors qu'il passait le seuil de la porte avec sa cavalière. Jetant un regard vers l'escalier qui montait vers les étages, plus particulière vers les zones privées, au moins cette Cupidon avait semblait-il respecté son engagement. Il ne put s'empêcher de chuchoter à la serveuse, tout en lui faisant signe de tête par la même occasion, tout en étant assez joueur à cet instant.

« Si jamais la soirée s'éternise trop et que tu veux t'amuser, on peut toujours montrer tu sais. »

Pas besoin de décodeur, ce qu'il sous-entendait était assez évidemment, alors qu'ils embarquaient vers ce qui était sans doute la salle principale de la réception. L'endroit qui était somptueux de base l'était encore plus ce soir, devant avouer que Valentina avait parfaitement travaillé, promesse d'une belle fête de Saint-Valentin.







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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Lun 15 Fév - 17:31





But I love you until the end of time

Loveee ♥

Je n'aurais jamais pensé que je retrouverais l'amour. Il faut le dire. J'avais évité toute relation qui pouvais être sérieuse. J'avais gardé un bon comme un mauvais souvenirs de mon tout premier flirte, de mon tout premier amour. On sait tous que le premier amour est toujours magique. On découvre le plaisir d'être amoureux, on apprend à confier son cœur à la personne qui nous est chère car c'est lui seul qui aura le pouvoir de vous les briser en mille morceaux, de vous faire souffrir. Pourtant  moi je m'étais fait souffrir toute seul. J'avais mangé, mais littéralement, mon petit ami. Alors voilà pour vous dire que je n'avais pas envie de faire la même erreur. Cela m'avait déjà fait du mal comme cela. Et pourtant me voilà maintenant comme on peut le dire en couple avec le docteur Whale. Depuis que je l'avais sauvé de la noyade, quelque chose avait changé entre nous mais quelque chose de positif, de plaisant. Je lui avait fait comprendre que malgré les atrocités que nous avons pu commettre dans le passé, dans la forêt enchantée ou dans le monde sans couleur. La malédiction nous permettait d'avoir une seconde chance. Storybrooke nous permettait d'avoir une autre vie, de prouver que nous n'étions pas de vraies monstres comme la plus par des gens pouvaient le croire. J'avais bien fait comprendre à Victor de que j'allais saisir cette chance, que je n'allais pas juste la laisser passer sous mon nez. J'allais la saisir en pleine main et l'utiliser le mieux possible et il devait le faire aussi. Il ne devait pas abandonner pas maintenant. Non il devait se battre, il devait au moins tenter le tout pour le tout. Le passé c'était le passé. Il ne pouvait pas le changer, on ne pouvait pas revenir en arrière. Il fallait savoir faire la paix avec se qu'on avait fait pour pouvoir mieux avancer. Nous ne pourrons que vivre avec nos souvenirs de toute manière.

J'avais été heureuse en tout cas de le voir quelque peu plus souriant dans les jours après. De le voir qu'il remontait tout de même la pente. Mais je ne m'étais pas douter un seconde que notre relation allait changer du tout pour le tout. On se voyait de plus en plus souvent, sans que cela ne me dérange, bien au contraire. J'appréciais de le voir. Mais aucun de nous n'avait pensé qu'un jour des sentiments allaient s'en mêler.  Un mot, un pas, un baiser pour tout changer entre deux personnes. Aucun de nous n'avait prévu un tel tournant dans notre relation mais aucun de nous ne regrettait. C'était particulier. Deux monstres, deux personnes, deux âmes qui s'aimait l'un et l'autre. Qui s'aimait mais dans le silence pour les débuts. Tout le monde nous ''connaissait''. La réputation que chacun avait n'était pas forcément appréciable. Serte ce n'était pas la vraie, serte ce n'était pas qui nous étions réellement. Je le savais pertinemment, Victor n'était pas celui qu'il prétendait être au départ, il n'était pas exactement comme les personnes le décrivaient. Mais les personnes qui aimaient parler, elles, elles étaient réelle. Elles, elles continuaient de parler en continuité et toujours. Elles étaient présente maintenant, et le seront toujours plus tard. Il y en aura toujours, peut importa ou l'on va. On se cachait des regards. C'était comme vivre dans le danger que quelqu'un nous découvre, comme des jeunes qui se voyaient en secret, qui cachaient leur relation à leur parents. Et c'était dans un sens plaisant, une nouvelle jeunesse, une nouvelle bouffé d'aire. Tout cela n'était pas forcément négatif, au contraire. Notre relation s’intensifiait de jour en jours, mais sentiments pour le médecin étaient de plus en plus fort. Je tenais à lui encore plus qu'avant. Cela avait durée un certain temps jusqu'à que l'on ne dévoile la vérité. Peut importe les commères, je n'avais pas honte de dire que j'aimais le docteur Frankenstein. Ils pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient cela ne me faisait ni chaud ni froid. Je l'aimais et c'était tout ce qui comptait. Je pourrais le crier sur tous toits s'il le fallait.

En tout cas, j'étais heureuse de partager ma vie avec Victor. D'ailleurs cette semaine, je lui avait proposé de venir dans mon petit appartement s'il le voulait. Je savais ce qui se tramait dans la maison de Jefferson avec la saint-valentin qui approchait. De toute manière, cela ne me dérangeait pas de pouvoir dormir contre le médecin pendant toute une semaine même si parfois je m'endormais seul à cause de ses gardes de nuits. Comme pour cette nuit. Il était encore tôt et je dormais encore lorsqu'il rentre de sa nuit de travaille. Ce n'était que quand il rentra dans la chambre, que je me réveilla à moitié. Somnolant, je sentis son torse venir de coller à mon dos et un sourire niait apparaît sur mon visage. Dans un reflex, je prend sa main pour entremêler nos doigts, me collant encore plus à lui. C'est avec son souffle dans mon coup que je me rendormis avec plus de sérénité de la savoir avec moi. Jamais je n'avais aussi bien dormis que depuis qu'il me serrait contre lui. C'est comme un petit qui se dit qu'il peut rêver sachant que quelqu'un le surveille le protège. C'est le bip bip du réveille qui vint me réveiller. D'un geste habitué de la mains je vint l'éteindre avant de quitter avec mécontentement les bras de mon homme. Je le vit bouger alors que je quittais le lit signe qu'il se réveillait. Je déposais alors mes lèvres sur les siennes. C'était toujours aussi magique que les premières fois. « Repose toi encore » lui dis-je alors avant de prendre mes affaires et de quitter la chambre. Je me dirigeais vers le salle de bain avant de voir un bouquet de fleur sur la table m'arrêtant avec un peu de surprise. M'approchant du meuble, je pouvais voir mon petit déjeuner déjà préparé à l'avance. Une sourire bête apparu su mon visage. Victor ne faisait pas dans la démesure. Il avait tout bien préparée et cela me faisait plaisir de le voir autant au petit soins avec moi. Je pris les fleurs d'un main avant de les apporter à mon nez pour pouvoir les sentir de plus près. Je les mis dans un vase et pendant que je réchauffais quelque peu mon petit déjeuner, je filais rapidement prendre une douche, m'habillant à toute vitesse pour ne par arriver en retard une nouvelle fois encore.

Toute la journée, je n'avais qu'une pensé en tête : être le soire. Et c'était comme si mon veux était exaucé. La journée passa plus vite que je ne l'aurais espérer. J'avais alors enlevée mon tablier à toute vitesse pour rejoindre mes appartements aussi vite que possible. « Et bien dis donc tu est très beau se soir … » dis-je en l'apercevant une fois rentrer. « Comme toujours de toute manière » Un simple baiser avant de me dirigeais au plus vite vers la salle d'eau. Enfilant une robe comme toujours. Je laissais mes cheveux ondulées détaché. Maquillage, talon, etc … J'essayais de me dépêcher presser de sortir pour ce jour si spéciale mais aussi parce que je voyais bien que Victor essayait de regarder par la porte. « Alors ? » lui demandais-je apparaissant devant lui. « J'espère bien » dis-je en rigolant quelque peu à sa remarque. « Merci, et tu es encore une fois très bien toi aussi ... » Il faut le dire ce n'étais pas souvent que je le voyais avec un smoking comme celui là. Je savais qu'il faisait un gros effort aussi pour sortir ce soir et je ne pouvais que le remercier. Et puis encore, je savais que tout cela se passera bien du moins, j'espère. Nous allions dans un endroit qu'il connaissait bien puisqu'il habitait dans la demeure de Jefferson. On arriva d'ailleurs rapidement dans les lieux du bal. On pouvait déjà sentir à l'entrée que la personne qui avait organiser cela n'étais pas aller de mains morte. « Oh ne t'inquiète pas ! Mais on va tout de même profiter un peu de la salle et du buffet avant de monter non ? Comme pour prendre assez d'énergie … » lui dis-je alors nous dirigeant vers la salle principal Comme si nous avions besoins d'énergie … Enfin bon ! La grande salle était juste magique. Et puis je ne pouvais qu'apprécier de voir autant de rouge un peu partout. Ce n'était pas non plus comme cela était ma couleur préféré.

« Je suis sur que tu n'avais jamais vue autant de rouge en une seul fois ! Bien que tu en vois assez régulièrement avec ce que j'ai dans mon placard mais quand même … En tout cas la salle est magnifique je trouves. » Quelques personnes se trouvaient déjà présente dans les lieux. On pouvait entendre la musique retentir déjà. « On va prendre une coupe de champagne ? » demandais-je au médecin alors que je me dirigeais déjà vers l'endroit ou se trouvait déjà les verres. J'en pris deux dans les mains avant d'en tendre une vers Victor qui m'avait rejoins. Jamais je n'aurais cru pouvoir être aussi heureuse. Et pourtant c'était bien plus que je ne l'avais espéré. Je me sentais bien et cela pouvait se voir avec le sourire qu'affichait mon visage et les étoiles dans mes yeux. J'étais surexcitée de pouvoir passer une belle soirée avec le médecin.

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Mar 16 Fév - 22:33






Victor s'était quelque peu retenu de rire en entendant la réponse, surtout en ce qui concernait l'idée de recharger les batteries pour pouvoir passer à un instant de récréation pour adultes, avant d'avoir un sourire tendre à l'adresse de Ruby. Il voulait que cette soirée se déroule comme elle avait pu ainsi l'imaginer, la raison pour laquelle il s'était plié en quatre à maintes reprises pour deviner ce qui pourrait bien lui faire plaisir, et il était prêt à subir toutes les formes de mondanités ou autres aspects sociaux dans ce genre-ci du moment qu'il savait pertinemment que ceci pouvait la faire sourire. Car rien n'était plus brillant et somptueux à ses yeux, à chaque fois qu'il la voulait heureuse il avait un peu l'impression de retomber une nouvelle fois amoureux d'elle, se rendant compte alors que leur relation s'était tout de même vite développée depuis ces quelques mois. Est-ce qu'ils allaient trop vite ? Aucune idée. Le médecin ne préférait pas se poser la question en réalité, il laissait les choses venir naturellement sans essayer d'écouter la petite voix dans sa tête mais plutôt celle de son cœur, tant que tout allait à merveille il n'avait aucune raison de douter un seul instant de cette relation. Peut-être aussi parce qu'ils étaient décidés à prendre en main cette seconde chance qui leur était offerte grâce à cette malédiction, la serveuse lui avait fait comprendre que c'était là une opportunité à ne pas négliger et à force il s'était laissé convaincre d'essayer, d'ailleurs en y regardant de plus près sans elle ils ne se seraient jamais rencontrés. Parfois il y pensait, sans vraiment en faire part à la jeune femme, et quelque part il avait peur. Peur qu'un jour ils retournent tous d'où ils venaient, dans ce que beaucoup nommaient l'univers des contes de fées, et qu'il vienne à être séparé de Ruby non pas par un territoire mais par un monde différent. Chacun se retrouverait coincé dans son propre monde, lui dans celui sans couleur sombre et elle dans celui de la magie, alors il espérait que rien ne vienne lui retirer cette déesse vêtue de rouge qui prenait de plus en plus d'importance dans sa vie. Parce qu'il en deviendrait fou, il en était sûr qu'il ne pourrait pas supporter une telle séparation surtout s'il ne pouvait rien y faire, mais il préférait éviter de trop y penser sous peine de le devenir plus vite que prévu. Ce soir ils célébraient l'amour, les moments passés ensemble qu'ils soient aussi bons que mauvais, et il était agréable de voir qu'ils n'avaient plus à s'en cacher comme dans les premiers temps.

« Autant non c'est vrai. Au pire, tu pourras toujours demander si tu peux prendre deux-trois trucs, histoire d'en rajouter un peu dans ton appartement. On n'a jamais assez de rouge non ? Mais en tout cas, tu as raison la salle est splendide. »

Ruby et le rouge, une grande histoire d'amour. Mais Victor n'allait pas s'en plaindre, loin de là cette idée même, lui qui avait passé une bonne partie de son existence sans couleur appréciait grandement pouvoir en voir en réalité. D'ailleurs, lors de sa visite dans la Forêt Enchantée, ses yeux avaient eut du mal à s'acclimater à cette explosion de couleur et à cet amas de lumière au point qu'il avait dû porter ses lunettes aux carreaux teintés. Mais désormais il y était habitué, encore une fois grâce au temps passé à Storybrooke sous une identité qui n'était pas réelle, et il avait appris à aimer les différences nuances qu'il pouvait bien voir. Il appréciait de se perdre dans la couleur claire des yeux de la serveuse, sur ses lèvres si tentatrices marquées d'un rouge profond, de sa peau rosée qui réclamait des douces caresses, des différentes teintes que ses cheveux prenaient sous les éclairages. À cet instant le médecin regardait la salle mais son regard venait toujours se reposer sur elle, comme une sorte de point de repère qui prenait jour après jour une certaine importance dans sa vie, il avait déjà découvert pas mal de choses sur la jeune femme depuis qu'il la côtoyait mais il savait aussi qu'il lui restait encore beaucoup à en apprendre. Depuis qu'ils avaient entamé cette nouvelle relation entre eux il avait l'impression de découvrir ce qu'était le bonheur, pas vraiment qu'il en avait été toujours privé malgré son histoire – malgré tout il possédait aussi de très bons souvenirs qui lui réchauffaient le cœur, juste la sensation de n'avoir jamais vraiment aimé une personne de la même façon qu'il aimait Ruby même si cette relation était encore récente. Peut-être parce qu'elle avait accepté son passé cauchemardesque au final, qu'elle calmait par sa simple présence ses peurs et ses craintes qui arrivaient parfois à lui pourrir la vie, dans le fond il n'y avait peut-être vraiment qu'un monstre pour en comprendre un. Ils ne se jugeaient pas pour leurs passés, ils n'avaient nullement peur de l'autre, un respect mutuel sûrement. Hochant la tête à l'idée du champagne, jamais contre l'idée de pouvoir ingérer de l'alcool après tout même en petite quantité, il suivait sa reine des pancakes tout en regardant les alentours.

C'était étrange de se dire qu'il connaissait cet endroit, qu'à cet endroit-là lui et Jefferson avaient pu faire des choses que la moralité pourrait réprimander sévèrement, il y avait tant de décoration qu'il avait presque du mal à reconnaître les lieux en fait. Jetant un coup d’œil aux alentours, cherchant vainement son comparse qu'il ne voyait pas, il en revenait tout de même vite à Ruby surtout en voyant la coupe qu'elle pouvait lui tendre. Le médecin ne se fit pas prier pour le prendre, en profitant pour caresser quelque peu les doigts de sa partenaire au passage tout en lui laissant un regard qui traduisait une certaine joie difficile à cacher, avant de venir tinter doucement les deux verres entre eux. Victor bu une légère gorgée, même si d'ordinaire il préférait les alcools beaucoup plus fort il n'était pas contre un peu de douceur parfois, lui donnant presque la sensation étrange de faire une sorte de bond en arrière. Il revoyait sans mal les réceptions qui duraient trop longtemps, sous un air de piano mélodieux alors qu'une petite foule de danseurs, de cette aristocratie trop rigide qui avait toujours un œil critique sur tout, des femmes avaient leurs longues robes de princesses, des hommes dans leur tenues strictes et parlant de sujets parfois trop sérieux. Un autre temps. À cette pensée Victor n'était pas forcément des plus à l'aise, ces sorties obligatoires comme le voulait son rang l'avaient toujours horripilé au plus haut point, il n'était pas vraiment à sa place dans ce genre de soirée. Ces gens pouvaient se montrer sans pitié, il y en avait des pareils à Storybrooke il en était sûr, et il essayait de ne pas trop y penser. Mais les mœurs semblaient différentes ici, la mentalité des personnes autres que celle à laquelle il avait été habitué dans son monde pour ce genre d'occasion, et plus que tout il pouvait compter sur le soutien de Ruby. C'était pour elle qu'il était venu, personne d'autre, pour lui prouver qu'elle comptait pour lui et comme parfois les mots ne suffisaient nullement il le faisait par les actes. Il avait un autre cadeau à lui offrir, ce qu'il avait fait ce matin n'était qu'un acte d'affection qui ne comptait pas réellement à son sens, toujours placé précieusement dans sa poche intérieure de veste tout en commençant à chercher le moment opportun pour lui offrir.

« Tu crois qu'on va devoir danser plus tard ? Parce que je dois bien avouer que l'idée même d'être un peu plus près de toi est une perspective assez tentante. Et puis j'aurais l'occasion de te montrer tout l'étendue de mes talents. »

Ou pas. Tout dépendait très certainement du style de danse, celles de ce monde étaient plutôt libres ce qui était assez intéressant en fin de compte, même si en réalité il avait eu une certaine forme d'éducation à ce sujet. Pourtant auparavant le scientifique n'y avait jamais vraiment pris de plaisir, en fait c'était presque de l'ordre de la torture à son sens, il avait toujours été le genre d'homme à avoir une coupe à la main comme maintenant et boire tout en tenant une conversation pour laquelle il feintait avoir de l'intérêt. Cependant, Victor avait le désir d'avoir un excellent souvenir de cette soirée et c'était peut-être là la différence majeure avec ce qu'il connaissait, il voulait voir Ruby sourire toujours et encore tout en l'entendant rire comme elle savait si bien le faire. Pire que tout il se sentait audacieux ce soir, comme si rien ni personne ne pourrait l'arrêter, une forme de confiance qui lui était étrangère quelque part vu la faible estime qu'il avait souvent de lui-même. Ceci venait se traduire par le fait qu'il venait poser ses lèvres contre celles de la serveuse, parce qu'il ne pouvait nullement y résister longtemps de toute évidence, tout en se fichant éperdument de ce que les gens pourraient retrouver à dire. Rompant ce contact, qui restait tout de même assez prude en vue de la situation dans laquelle ils étaient, il lui souriait tendrement avant de reprendre une autre gorgée de champagne. En espérant aussi qu'il ne se retrouve pas avec des traces de rouge à lèvres, comme ce fut le cas une fois alors qu'il se trouvait à l’hôpital, alors qu'il venait entremêler leurs doigts de leurs mains libres. Même s'il avait parfaitement l'air serein ce n'était aucunement totalement le cas, il avait cette petite boule au ventre malgré tout, Victor souhaitait vraiment qu'elle puisse passer une soirée formidable et espérait que son présent puisse lui plaire. Sa nature angoissée était toujours là en fait, il avait beau prendre de l'assurance il n'en avait nullement suffisamment il fallait croire, tout en essayant de la faire taire du mieux qu'il pouvait.

« Je me demande si on sera à l'abri des surprises ce soir. Entre Jefferson, qui en tient déjà une sacrée couche il faut l'avouer, et cette tornade ailée je me demande lequel des deux est le plus déjanté ou le pire. Tu l'aurais vu... une vraie folle... »

C'était peut-être ce qu'il appréhendait le plus en fait, cette partie inconnue beaucoup trop grande, parce que tout pouvait arriver. Le meilleur comme le pire.







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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Mer 17 Fév - 11:07





Les Bêtises de Valentina


BAL DE LA SAINT VALENTIN


La saint Valentin. Le jour le plus merveilleux de l'année, le plus rayonnant, le plus heureux et le plus beau ! Le temps frémissant, Le soleil commence à peine à réchauffer l'atmosphère, et le vent est encore frais, forçant les couples à se rapprocher en ce jour béni. Il n'y avait pas que le vent qui frémissait. Valentina aussi, ses ailes s'agitant derrière elle, toute à l joie de ce moment. Un bal, cela faisait des années, non, des siècles, qu'elle rêvait d'en organiser un ! Bien sûr, il lui arrivait d'en faire à Valentine's Town, sa ville adorée, mais ce n'était pas vraiment pareil, pas comme avec les humaines du monde extérieur. Chez elle, l'amour régnait déjà en maitre, dans la paix et l'amour. Hors, ce qu'elle recherchait dans ce bal, c'était l'amour naissant, et celui qui croit, comme on le nourrit de lumière et de chaleur, lorsque les couples en découvrent toujours plus sur eux et qu'ils passent un moment plus merveilleux encore que le temps déjà passé entre eux. A Valentine's Town, l'amour était toujours puissant, rayonnant. Alors elle rêvait d'en organiser un dans le monde extérieur. Pas très réalisable comme rêve. Et pourtant ! Elle était là, dans la ville de Storybrook, dans l'immense manoir de cet homme, Jefferson, qui avait accepté de lui prêter le temps d'une soirée (et tout les jours d'avant pour la préparation). Et elle était là, et le bal avait commencé. Cupidon avait mis un point d'honneur à adresser un petit mot à chaque couple, les couvant d'un regard bienveillant. Toute heureuse de cette soirée, terminant en apothéose la journée folle qu'elle avait passé, Valentina voletait de-ci de-là, tout sourire, prête à tout faire pour satisfaire ses invités et faire régner l'amour. Le problème, parce qu'il y a toujours un problème, c est que Valentina est maladroite. très maladroite. Lorsqu'elle préparait la Saint Valentin dans sa ville, les angelots qui l'accompagnait était toujours là pour rattraper ses bêtises, sans qu'elle ne s'en aperçoive un seul instant, afin que tout se passe bien. Sauf que voila, à Storybrook, les angelots, y en a pas. Vous sentez les ennuis arriver ?

La jeune femme surveillait les couples qui commençait à arriver, remarquant notamment l'arrivée d'un homme qu'elle avait croisé dans le manoir, Victor Whale. Autant dire qu'après cette rencontre, elle ne s'était pas approché de ses appartements. Sauf pour accrocher un cœur à la poignée. Il était accompagné d'une jeune femme, et tout à coup, Valentina oublia les menaces pour soupirer de bonheur devant le couple tout à fait charmant, tout en apportant un plateau couvert de coupes de champagnes qu'elle déposa juste à coté des cocktails déjà présents. Voyez-vous, les grandes tables blanches qui accueillaient le banquet bordait les murs, et les meubles qu'il y avait là, repoussé eux-aussi. Et en relevant la tête de la table où elle venait de déposer des verres, Valentina se cogna la tête contre une porte de placard qui s'était ouverte en grinçant. Grimaçant sous la douleur, elle regarda soudainement plus attentivement l'intérieur du placard. Là, juste à, des dizaines de fioles contenant des décorations alimentaires. De toutes les couleurs, des poudres et des étoiles, du rouge et du bleu, des blanc éclatant. Un immense sourire aux lèvres, la jeune femme s'empara aussitôt e l'une des fioles, contenant une poudre dorée. Lorsqu'elle la saisit, un nuage dorée se forma dans la fiole sans qu'elle ne le voit, un nuage qui ne paraissait pas très normal. Sans faire attention à cela pourtant, Cupidon déboucha la fiole et versa allégrement cette poudre dorée - qu'elle pensait être un genre de colorant - dans les coupes de champagnes juste sous son nez. Reposant la fiole, elle repartit à d'autres tâches, toute heureuse d'avoir trouvé cette poudre d'or pour agrémenter ce champagne. Enfin, poudre d'or...


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Dernière édition par Valentina A. Sweetheart le Lun 14 Mar - 9:48, édité 1 fois
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Ruby S. Lucas

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Jeu 18 Fév - 18:16





But I love you until the end of time

Loveee ♥

Je ne sais pas si l'on pourrait dire que j'étais la femme la plus heureuse du monde. Après tout, personne ne pouvait être heureux tout le long de sa vie. Tout le monde aimerait bien mais c'était quelque chose de fictif, un rêve que l'on espérait voir se voir réaliser depuis notre plus jeune âge. Être la personne la plus heureuse au monde, était une pensé si merveilleux. Quelque chose, un objet, notre fin heureuse qui nous attend au loin. On tend les bras en espérant pouvoir l'attraper. Je ne sais pas si je pouvais dire si j'étais totalement heureuse. Parce que après tout, quelqu'un pourrait m'expliquer qu'est-ce qu'était réellement le bonheur ? Qu'est-ce que l'on ressent réellement lorsque l'on est heureux ? On peux être joyeux mais pas forcément heureux. En tout cas j'étais sur d'une chose : c'était mon amour que je pouvais porté à Victor. A cet homme qui était en quelque sorte ce que j'étais aujourd'hui. Qui contribuait avec mon plus grand plaisir à un partit de mon bonheur. Serte notre relation était quelque chose d'assez récent en soit. Quelque chose qui était toujours et encore entrain d'évoluer, d’accroître. Nous ne savons pas de se que demain sera fait mais peut importe. Je l'aimais aujourd'hui et je l'aimerais de plus en plus jusqu'à que je le puisse. Jusqu'à que j'ai atteint le bout. Victor Whale contribuait avec ma plus grande joie, à ce tout ce qui constituait mon bonheur et j’espérais bien que je contribuait au sien. Je faisais de mon mieux en tout cas pour le rendre joyeux, pour l'apaiser, pour être présente dans les moments où il en avait besoins. J'étais là pour lui et il le savait. Il pouvait conter sur moi à tout moment, dans n'importe qu'elle circonstance. C'était mon petit ami mais il était aussi devenue en quelque sorte mon meilleur ami. J'avais eu une grande facilité à pouvoir très vite m'accrocher à lui lorsque je tombais. Je me sentais alaise, je savais que je pouvais tout lui dire sans craindre un jugement en retours, sans craindre quoique ce soit. Je pouvais lui faire confiance, fermer les yeux. J'avais la sensation qu'il ne m'abandonnerais pas. Donc voilà, je ne sais pas si l'on pouvait dire clairement et à voix haute que j'étais la femme la plus heureuse du monde, du moins je m'en approchais dangereusement pour l'instant. Jamais dans ma vie, tout avait été aussi remplis de lumière. Remplis de joie et d'amour. Jamais ma vie n'avait ressembler à ce qu'on pouvait dire un vraie conte de fée cette fois ci sans mauvais jeu de mots.

En tout cas j'avais sourie à la remarque de l'homme qui m'accompagnait ce soir. Non effectivement, nous n'avions ou en tout cas je n'avais jamais assez de rouge dans mes logements. Maintenant les personnes pouvaient savoir pourquoi pendant la malédiction, la serveuse du Granny's portait autant de rouge. Rien que tel pour le petit chaperon rouge je supposes. Pendant un certain temps, la question que m'avait poser le médecin m'étais revenue en tête : pourquoi le rouge ? Bon d'accord la question datait depuis longtemps et je ne sais pourquoi tout d'un coup cela me fait penser à ça. Mais voilà, il m'avait posé cette question, pendant cette soirée qui avait pris une tout autre tournure que ce qu'il avait été dit à la base sans que cela gène l'un ou l'autre, dont je pense à ne plus avoir vraiment à répondre. Bien que dans mes faux souvenirs le rouge était une couleur qui avait quelque chose de particulier, un sens à tout cela. Alors que dans la forêt enchanté c'était simplement la couleur de cette objet qui permettait de m'identifier, de savoir qui je suis. On ne me reconnaissait pas à mon visage, non on me reconnaissait à ma cape. Cette chose qui vous décris. Mais après tout je ne pouvais pas simplement la jeter. C'était l'unique chose qui me suivait pratiquement partout ou je peux me déplacer. N'importe où je vais, elle se trouve toujours dans les environs. Le plus souvent les jours de plaines lunes. Ma cape c'était la chose qui me permettait de ne pas me transformer lorsque que la lune est pleine et haute dans le ciel. La seul chose qui me permettait de ne pas être se monstre atroce dévoreur de chaire fraîche. Un jour je sais qu'il faudrait que j'accepte cette partie de moi. J'étais un loup-garou et rien n'y personne ne pourra le changer. Ce gène coule dans mon sang et coulait dans ceux des mes ancêtres et sans doute dans celui de ma progénitures, s'il m'arrive d'avoir des enfants un jour. Je devais essayer de reprendre les conseilles que m'avait donner ma défunte mère quand j'avais pu la rencontrer elle et sa meute – d'ailleurs je me demandais bien s'ils étaient parmi nous à Storybrooke. Juste pour réapprendre à me contrôler. Le truc c'était que je l'avais déjà fait une fois, alors je pouvais le réussir une deuxième fois. Mais pas pour l'instant … Non pour l'instant, je préférais encore me cacher derrière ma cape plutôt que me mettre la vérité en face. Pour l'instant j'avais trop peur que quelque chose ne dérape si je me retransformerais.

Finalement toutes c'est penser me traversa l'esprit pendant quelque seconde avant que je ne propose à Victor d'aller se chercher une coupe de champagne. Sans attendre vraiment de réponse de sa part, j'avais lâcher son bras pour me dirigeais vers les verres avant d'en prendre d'eux et d'en tendre une au blond qui s'approchait de moi. Dans un silence, nos regard ne se quittaient pas alors que nous venions se faire toucher les deux verres l'un contre l'autre avant de boire une gorgée du liquide qu'elles pouvaient bien contenir. Laissant le liquide traverser ma gorge et me permettait de me détendre un peu car au fond, il était vraie que j'avais peu peur. Je voulais que le docteur passe une excellente soirée dans ses lieux. Je savais qu'il n'aimait pas trop ce genre de chose. Je pouvais le sentir même s'il ne me le disait pas. Il était pas forcément à l'aise et je le remerciais sincèrement de faire l'effort pour moi. Je ne savais aucunement s'il avait l'habitude de faire ce genre de bal dans le monde d'où il venait mais en tout cas on pouvait dire que c'était des habitudes de la forêt enchantée. Organiser de magnifique et somptueux grands bals. Je n'avais pas non plus participer à plusieurs soirée de ce genre, seulement depuis que j'avais appris à connaître Blanche et David et quand on avait renverser le roi George de son trône. Quelques bals avait été préparé et le plus magique que j'avais pu connaître était le jour du mariage des deux amoureux. Lorsque nous avions invité la plus par du royaume. Et malgré, l’interruption de la méchante reine avec ses menaces, cela n'avait pas gâché le reste de la journée. La différence de ses bals et maintenant était que j'étais accompagnée. La présence de Victor était quelque peu rassurante à l'idée que je ne retrouverais pas seul alors que la plus pars des personnes côtoient quelqu'un. Désormais j'avais une nouvelle personne dans ma vie avec qui je pouvais partager cette soirée. En tout cas entendre la musique retentir et voir certaines personnes danser, me rappelait l'époque, la passé. Je me retournais alors vers Victor qui avait pris la parole me demandant si nous allions danser plus tard. Je le souriais alors bêtement à ses remarques dont j'avais pris l'habitude et qui ne me gênais loin du monde. « Et bien ... Je sais pas. Tu m'inviteras ? Je pourrais dire oui qui c'est ... » En tout cas j'étais pressée de voir comment le médecin pouvait bien bouger son corps sur les différents tempo de la musique. Et puis j'espérais aussi que je n'étais pas trop rouillée si nous tombions sur un musique plus douce, où il faudrait danser les danses de salon. En tout cas, je pense sincèrement que c'était ce qui me faisait le plus plaisir à part le buffet. Voir tous ces duos se mouvoir en douceur sur les violons. De voir comment tous ces couples étaient en parfaite synchronisation entre eux.

Si nous n'allions pas danser dans l'immédiat, cela ne me dérangeais pas. La soirée venait de débuter après tout nous avions encore tout le temps devant nous. Et puis je préférais quand il déposait sa bouche contre la mienne comme c'était le cas en ce moment. Je préférais sentir sa main venir se glisser dans la mienne. J'aimais c'est petit moment qui était rien que nous deux, dans notre bulle. Sans que personne ne vienne nous déranger. C'est moment personnelle qui faisait si chaud au cœur, qui me faisait encore sourire d'avantage. Puis nous n'avions pas forcément besoins de faire quelque chose pour passer une bonne soirée. Temps que l'on reste tout les deux, je n'en avais que faire. On pouvait bien rester ici sans bouger que se serait la même chose. D’ailleurs, je venais poser ma tête sur son épaule, nos mains toujours entrelacer. Je me sentais tout même bien, rien ne viendrait gâcher notre soirée, j'en étais persuadée. Mais apparemment ce n'était pas forcément le cas du blond. C'était vraie que de ce que je pouvais connaître du Jefferson, ce n'était pas la personne la plus calme de Storybrooke. « Je sais pas il faudrait que je voie ! Mais après tout de ce que je sais c'est normale si elle est cupidon. Mais je suis sur qu'il n'arrivera rien de grave. D'ailleurs tu penses que c'est elle qui nous a touché avec ses flèches ? Il faudrait qu'on la remercie si c'est le cas … » Je replaçais alors ma tête sur son épaule. Mais très vite, je le relevais tête en sentant quelque chose de pas nette. J'avais sans doute parler trop vite … Je me retournais alors pour apercevoir la jeune femme en question avec ses grandes ailes verser une sorte de poudre dans les boissons avant de repartir ni vu ni connu. Détournant la tête je pouvais apercevoir Victor qui avait du voir la même chose que moi. Les placards étaient entrouvert, elle avait du chiper l'une des fioles parmi toute celles qui restaient. Je m'approchais alors du plateau avant de prendre un nouveau verre et de l'approcher de mon nez. Cela sentait une substance qui ne me plaisait pas vraiment. D'ailleurs les paroles de Vic venait me confirmer qu'il ne valait mieux pas y toucher, qu'on ne savait pas ce que les fioles de Jefferson pouvaient contenir.« Il vaut mieux aller jeter cela plus loin alors ! » Je pris le plateau dans une main comme je savais si bien le faire depuis plusieurs temps maintenant avant de suivre le médecin pour vider tout ce liquide dans un évier ou autre. Arriver dans ce qui devait être la cuisine, je posa le plateau sur le bord de l'évier commençant à jetée les champagnes. « C'est dommage de gaspiller autant de champagne ! Il faudrait que Jefferson range ces fioles plus loin si elles peuvent être dangereuse. »

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Sam 20 Fév - 14:23






Il était clair que derrière le petit air taquin de Ruby, derrière les paroles qui étaient là pour s'amuser, elle souhaitait danser et ceci Victor en était convaincu. Les femmes avaient parfois une manière, plus ou moins subtile selon la personne, de faire comprendre la situation sans avoir à le dire parfois directement. Il avait envie de lui faire plaisir, peut-être encore plus aujourd'hui pour ce jour assez particulier il fallait le dire, et pour elle il ferait l'effort d'aller au-delà de ses préjugés et de ses réticences naturelles pour cette forme de socialisation qui ne l'avait pas toujours mis très à l'aise. Cependant, lorsqu'il regardait les autres couples danser, il devait rapidement en convenir que cette ambiance étouffante qu'il ressentait dans son monde dans ce genre de situation n'était aucunement présente ici. Il en convenait sans mal que la mentalité des personnes de leur monde était différente, sans doute dû à un univers et des intérêts tellement à l'opposé, et c'était sans doute le côté assez fleur bleue des habitants de la Forêt Enchantée devait y être pour beaucoup. De son côté ce genre de réception était l'occasion de réaffirmer parfois des ententes entre maisons, présenter des futurs qui n'auraient nullement le choix que de se marier dans peu de jour à cause d'un mariage arrangé par exemple, l'instant où l'on échangeait entre les grands les dernières rumeurs sans pour autant qu'elles soient forcément fondées. Être la cible des ragots n'était jamais des plus plaisants, avoir les regards braqués sur soi ainsi que des faux sourires de façades à son adresse tout en pouvant entendre des chuchotements à son passage, il avait expérimenté cette facette lorsqu'il s'était inscrit à l'académie de médecine et délaissant ainsi une partie de son héritage traditionnel. À l'époque le médecin se souvenait que beaucoup le jugeaient d'un mauvais œil d'oser affronter d'une certaine manière l'autorité paternelle, celle qui se trouve au-dessus de toutes les autres et qui est incontestable, mais depuis le jour où il était réellement devenu docteur il avait pu être sollicité par ces mêmes personnes. Toute cette hostilité d'avant n'existait pas ici, c'était un contraste saisissant et assez curieux à observer, ayant l'impression d'entendre Ruby lui parler de seconde chance. C'était peut-être ça.

Le scientifique s'était contenté de sourire à la question de la louve, sa déesse vêtue de rouge comme parfois il aimait se le dire, il la ferait danser toute la nuit si c'était là son plus grand plaisir. Pour cette soirée il était son humble serviteur, celui qui se plierait en quatre et peut-être même plus du moment qu'elle gardait ce sourire, ses désirs étaient des ordres qu'il exécuterait sans broncher une seule fois. Lorsque la tête de Ruby vient alors se poser contre son épaule Victor se sentait apaiser, la laissant donc ainsi faire et en venant peut-être resserrer un peu plus sa prise sur ses doigts, tout en lui expliquant quelque peu la situation qui risquait de déraper. Oh non il ne dénigrait pas Jefferson, il ne le ferait même jamais de toute son existence, le chapelier était son meilleur ami et de surcroît son colocataire. Même si parfois il avait du mal avec l’extravagance du passeur de portes, surtout durant la malédiction où parfois la folie de Jeff pouvait réellement aller loin, il savait de son côté que c'était juste une incompréhension de sa part et non pas la faute entière de l'autre. L'esprit trop mystérieux et dérangé par instants du maître des lieux était un puzzle dans lequel il ne s'était pas une seule fois aventuré, il avait sans doute trop peur de son côté de finir aussi fou que lui, mais dans le fond Victor savait pertinemment que son ami était tout sauf un homme mauvais. Maintenant qu'il avait retrouvé ses souvenirs il avait même compris les nombreuses démarches du chapelier à son égard, le fait qu'il lui avait proposé cette colocation pour stimuler la mémoire bridée du scientifique n'était qu'un petit exemple parmi tant d'autres, et puis ils avaient aussi des moments assez délirants. Comme cette cuite monumentale. En y repensant le médecin se souvenait qu'ils s'étaient filmés en plein dans leurs bêtises alcoolisées, lui faisant une promotion de l’hôpital en se faisait nommer Dr Love, et il espérait désormais que cette vidéo resterait dans les tréfonds de l'oubli. Regardant alors Ruby qui lui parlait de Cupidon, l'être qui incarnait l'Amour si l'on pouvait le dire ainsi à l'image d'une allégorie, l'idée qu'elle puisse les avoir toucher avec des flèches lui donnait une mimique qui en reflétait son scepticisme. Les sourcils quelque peu froncés, le nez un peu renfrogné, il penchait un peu la tête sur le côté par vraiment en accord avec cette idée.

« Je ne pense pas non. Je ne crois pas à ce genre de superstition, les sentiments sont une chose assez complexe et à mon sens ce n'est pas des flèches qui peuvent avoir un réel impact dessus. En tout cas, je ne me sens pas spécialement redevable à son égard ou devoir la remercier pour une situation dans laquelle elle n'est pas impliquée. »

L'esprit scientifique qui refuse d'admettre l'utilisation de la magie, ou même y voir une sorte de supériorité que lui octroyaient les habitants de la Forêt Enchantée, alors que Victor y avait pourtant été confronté. Il avait fait le voyage à travers les mondes grâce au chapeau de Jefferson, vu des cœurs battants qui se trouvaient hors de la poitrine d'un homme et qu'il avait greffé à son frère, mais pourtant le médecin restait peu réceptif à la magie. Elle ne l'intéressait pas et il était convaincu que la science pouvait apporter plus, il n'en voyait nullement une utilité en dehors du fait qu'elle était un puits à problème sans fond, Rumple lui avait expliqué que celle-ci avait d'ailleurs toujours un prix et il avait vu à quel point cette phrase était cruellement vraie. Elle avait contribué à faire ainsi de son frère une créature instable, elle avait interféré avec sa science sans qu'il puisse avoir le contrôle dessus, avec toutes les conséquences qui en découlaient. De base, dans son monde sans aucune couleur, c'était un art des plus dénigrés que seuls les marginaux employaient et qui n'arrivait pas à la cheville de la science. Pour eux c'était ceci le progrès, où la connaissance et les expériences viennent alors élever les hommes plus haut et plus loin, il n'y avait qu'à voir à quel point ils pouvaient avoir un environnement si évolué en comparaison à la Forêt Enchantée. Victor espérait que jamais Ruby puisse lui en vouloir pour cette raison, il était désolé si parfois il heurtait avec sa manière de penser la sensibilité de la serveuse, et d'être comme à cet instant aussi catégorique à ce sujet que maintenant. Juste que parfois, s'en doute en raison du fait qu'ils vivaient désormais ici à Storybrooke, il oubliait qu'ils venaient d'univers parfois si opposé. Et ce qui devait symboliser le mieux cette fracture, marquer ainsi cette différence qui existait qu'ils le veuillent ou non, c'était la couleur et son absence d'où ils venaient. Le médecin cherchait quelque chose à dire, voulant se montrer sans doute plus souple et montrer qu'il n'était pas totalement fermé, parce qu'il n'avait pas voulu froisser la jeune femme d'une manière ou d'une autre et encore moins pour son côté loup qu'il acceptait sans la moindre réticence. Le tout était de trouver les bons mots, de ne pas rester une note négative, et se montrer plus conciliant.

Son attention fut cependant captée, comme celle de Ruby a priori, par justement la femme ailée qui avait tout organisé. Le fait qu'elle puisse fouiller dans les placards de Jefferson était d'une part mal élevée de sa part, même s'il était vrai que le chapelier pouvait se montrer lui aussi sans gêne par moments et n'aurait sans doute rien à redire à ce comportement, mais surtout ça ne rassurait pas des masses Victor et encore moins quand elle sortit une petite fiole. Les affaires de Jeff étaient une chose que le médecin ne touchait jamais, en dehors sans doute des bouteilles du bar – mais ça c'était une tout autre histoire, car justement il ne savait nullement sur quoi il pouvait tomber et surtout depuis la fin de la malédiction. Son ami lui avait souvent dit qu'il essayait de mettre de la magie en bouteille sans qu'il n'y croit vraiment, après tout sa vie à cet instant-là ne se résumait qu'à être le Dr Whale et non pas Frankenstein, et désormais qu'il avait retrouvé la mémoire il se pouvait donc que son acolyte avait dit la vérité. Ça pouvait autant ceci qu'une autre chose pas forcément rassurante, ce qu'il redoutait toujours en fait en venant attraper à boire ou manger un morceau, une substance qui faisait voir la vie en rose et même toutes autres couleurs des plus psychédéliques ainsi que des visions tout aussi déjantées. Le scientifique savait pertinemment que le chapelier n'aurait ainsi pas le moindre remords à droguer un invité indésirable, peut-être même que c'était arrivé alors qu'il ne se trouvait pas au manoir, et que cette fiole justement pouvait être l'une des doses utilisées. Alors quand il vit Valentina la verser dans les coupes de champagne, pour repartir aussi sec vers il ne savait quelle autre catastrophe, son côté médecin ne pouvait aucunement laisser passer une telle chose. Personne ne devait boire ces verres, ceci pouvait être aussi bien un ingrédient bénin que du poison en connaissait l'énergumène et maître des lieux, alors que toutes les possibilités menaient vers un chemin des plus désastreux. Lâchant la main de Ruby il approcha du plateau alors que celle-ci sentait le verre, voulant être certain que personne n'en baverait ne serait-ce qu'une seule goutte, malheureusement il fallait s'en débarrasser et le plus tôt serait le mieux.

« Il ne faut surtout pas en boire. On ne sait jamais ce que Jefferson a pu mettre dans ces fioles, dans tous les cas je ne pense pas que ça soit très plaisant pour la personne qui l'ingère. Je n'ai pas vraiment envie de me retrouver aux urgences à cause d'une telle négligence, surtout pas ce soir. »

Laissant la serveuse prendre le plateau il la guida à travers la maison pour atteindre la cuisine, tout en admirant au passage avec quelle dextérité elle pouvait avoir à porter ainsi le plateau et qui dans un sens lui rappelait les premiers temps où il venait au Granny's pour l'admirer, venant ainsi Ruby à jeter à contre cœur le champagne. C'était une si bonne cuvée, le gâcher de cette manière était des plus stupides mais ils n'avaient nullement le choix, se contentant de soupirer en entendant les paroles de la louve. Il était totalement d'accord avec elle. Parfois il avait l'impression que Jefferson n'était encore un adolescent, inconscient des risques et des conséquences de ses actes, et ceci avait le don d'exaspérer Victor comme à cet instant. Retirant sa veste, qu'il lança un peu plus loin sur le plan de travail, il remonta ses manches avant d'ouvrir le robinet d'eau chaude. Ils ne pouvaient se contenter de simplement se jeter le champagne mais ils devaient enlever le moindre résidu, ce qu'il voulait forcément dire devoir nettoyer comme il fallait les verres pour qu'à la prochaine utilisation il ne reste pas un grain de cette poudre, ce qu'il voulait donc dire devoir faire la vaisselle. Par purs automatismes le médecin commença donc à nettoyer, s'attaquant au premier verre avec une telle minutie qu'on aurait dit de la maniaquerie, qu'ils soient autant appris dans ce monde-ci que dans le sien. C'était sans doute le côté le moins glamour de la science, si encore il pouvait en exister un en tout cas, mais cependant la carrière exigeait un matériel qui soit des plus impeccables. Comme toujours il se perdait dans ses idées dans ce genre de moment, avant le sort la partie nettoyage était aussi le synonyme de réflexion de pourquoi une expérience avait marché ou non, une sorte de petite bulle. Il devait bien passer deux minutes sur chaque verre, histoire de véritablement s'assurer qu'il n'y aurait plus rien, concentré sur sa tâche sans qu'il dise un seul mot. Ce n'est qu'un finissant de poser le dernier qu'il se rendait compte, comme toujours en réalité, à quel point il pouvait être des fois extrêmes à ce niveau-là alors que son côté médecin lui soufflait que ce n'était pas forcément assez suffisant. Regardant Ruby il savait qu'il avait été trop loin, qu'il était véritablement pénible à ce sujet-là, ce qui n'avait pas forcément dû être plaisant pour elle.

« Déformation professionnelle. J'espère que ce petit contre-temps n'a pas été trop pénible à supporter. Tu ne t'ennuies pas trop j'espère ? Tu n'as ni trop froid, ni trop chaud ? Parce que sinon je peux te proposer un petit rafraîchissement tu sais. »

Victor avait un sourire en coin alors qu'il regardait Ruby, ayant clairement une idée derrière la tête à ne pas s'y tromper, histoire de se rattraper pour ce petit contre-temps. Sans prévenir il profita que l'eau du robinet ne soit pas encore coupée pour éclabousser comme il fallait la serveuse, ne pouvant s'empêcher de rire face à cette gaminerie qui faisait du bien parfois, mais avant que la louve ne puisse en faire autant à son sujet il se mit à courir pour ouvrir la porte-fenêtre qui menait vers l'extérieur. Une course-poursuite se fit donc dans le jardin, sous les rires deux alors qu'aucuns autres convives ne semblaient être présents dans le coin, jusqu'à ce que finalement elle réussisse sans grand mal à le rattraper. Levant les mains en l'air pour signifier qu'il se rendait, reprenant sous souffle tout en étant toujours fier de sa bêtise, il se faisait désormais faire sans broncher.

« Je me rends ! Pitié mademoiselle la louve, si vous me laisser m'en sortir je peux vous proposer deux options. La première, on profite de n'avoir personne dans les environs pour... piquer une petite tête dans la piscine qui n'est pas trop loin, et cette fois-ci vraiment se rafraîchir. Ou alors, en choix numéro deux, je t'invite à danser dans la grande salle avec les autres. »

Il était loin d'être aussi paniqué que leur de lors discussion à la page, sans doute parce qu'il savait où il avait parfaitement pied et que l'endroit restait clos contrairement à la mer. De toute façon il ferait ce que Ruby souhaitait faire, il se soumettrait sans aucune résistance, alors qu'il n'arrivait pas à quitter ses yeux.







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Dernière édition par Victor Whale le Lun 14 Mar - 15:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Mar 23 Fév - 10:32





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Victor avait eu l'air quelque peu stresser en ce début de soirée. Il me fit pars d'ailleurs par de ses doutes concernant le déroulement de la soirée. De savoir si tout se passera comme il était écrit. Si tout se déroulera sans le moindre faux pas. Il voulait que je passe le plus beau saint-valentin que je pouvais. Et personnellement j'en était persuadé. Même si cela venait simplement de commencer, j'étais aux anges. Je savais que notre soirée aller être la meilleur. Tant pis si quelqu'un ou quelque chose venait la perturber. Le plus important moi c'était que nous soyons tout les deux. Rien que tous les deux et tout pourra n'être que parfait à mes yeux. Je ne demandais pas qu'il m'emmène en limousine, qu'il m'achète le plus beau des bijoux ou même qu'il m'offre quelque chose tout cours. Je ne m'attendais pas à avoir quelque chose en retours, ne serrai-ce que sa présence à côté de la mienne. Juste que nous soyons lui et moi ensemble et c'est tout. C'était déjà énorme à mes yeux qu'il est fait l'effort de m'inviter à ce bal que Cupidon organisait pour les amoureux que je ne demandais rien d'autre en particulier. Ce serait même plutôt à moi de lui offrir quelque chose, de la remercier d'avoir fait ce pas pour moi, pour me fait plaisir. Sachant à quel point, je pouvais apprécier ce genre de soirée. Un des plus grand moment, ou l'on pouvait se détendre et être des plus joyeux dans la forêt enchanter. En tout cas, voilà, je l'avais rassurer que dans tout les cas notre soirée se passera très bien. Venant même lui demandé si il pensait que c'était grâce à cupidon si nous sortions ensemble maintenant. Si elle nous avait gentiment piquer les fesses avec ses flèches d'amour. Après tout, c'était son rôle de piquer les âmes sœur pour qu'ils puissent se rencontrer un jour où l'autre. Et puis quand nous venions de la forêt enchantée où la magie se ressent à chaque recoins de la forêt, il faut savoir que nous avions l'esprit très ouvert à toutes suggestions. Et puis le pouvoir de ses flèches étaient totalement magique après tout … Mais l'esprit très scientifique de Victor n'était pas vraiment d'accord avec ce que je pouvais dire. Je l'écoutais parler jusqu'au bout, sans prononcer un mot pour l'interrompre. Je pouvais très bien comprendre son point de vue. Il est vraie que les sentiments sont quelques chose de pas totalement descriptible. Quelque chose qui est et restera forcément toujours un peu flou. Les sentiments sont des ressentit très complexe et je pense que tout le monde le sait parfaitement. Je n'en voulais guerre au médecin par rapport à propos qu'il pouvait avoir dit sans doute un peu borner. Mais nous venions de deux mondes totalement différent, l'un purement scientifique et l'autre très magique. Nous n'avions donc pas forcément les mêmes points de vu que l'autre et cela ne pouvait être que positif. En tout cas si ce n'était effectivement pas cette Cupidon qui nous a piqué avec ses flèches c'était encore plus magnifique. Cela voudrait dire, que c'est tout simplement le destin qui a joué en notre faveur. Que c'était simplement écrit dans nos vie qu'il fallait que l'on se rencontre un moment ou un autre. Que c'était nous et nous seul qui avions fait le pas l'un vers l'autre.

Finalement avant que je ne puisse dire quoique ce soit, je m'étais retourné pour voir justement cet cupidon au grande ailes versé une sorte de poudre dorée dans les verres de champagnes. Une chose qu'il fallait en tout cas faire dans les plus brève délai était de jetée ses coupes un peu plus loin dans un endroit ou personne ne pourrait en prendre ne serrai-ce qu'un goutte. Je ne connaissais que très peu de chose sur Jefferson mais d'après ce que disait mon compagnon, j'avais eu un bonne intuition. Cette poudre ne sentait pas forcément mauvais, après tout il y a aussi l'odeur du champagne qui venait quelque peu la caché, mais en tout cas je pouvais ressentir comme une arrière odeur qui ne me disait rien de bon. Dans tout les cas il fallait virer cela de la grande sale. Je n'avais pas non plus envie que Victor se retrouve dans les urgences à devoir faire des opérations, ou faire une garde nuit en ce jour si spécial. D'une je n'avais pas envie que la personne ayant ingéré cette poudre passe elle aussi une mauvaise soirée mais je n'avais pas envie de devoir laisser partir mon cavalier comme cela. Pas pour ce soir s'il vous plaît. En tout cas je fini par prendre le plateau dans les mains avant de me laisser diriger par Victor dans les couloirs pour arriver dans la cuisine. Cela pouvait être pratique d'avoir quelqu'un qui connaissait les lieux. Au moins nous ne perdions pas de temps à chercher les salles quitte à se perdre dans ce manoir plus gigantesques. Si je me retrouvais seul, ici, j'étais sur de me perdre avec toutes ses portes qui se ressemble les unes les autres. J'avais un assez bon sens de l'orientation mais quand même … Arrivant dans la cuisine, on commença alors à verser les contenues des verres dans l'évier. Quel gâchis que des jeter toute cette alcool, de ne même pas pouvoir boire, goûter à cette boisson, si douce et pétillante dans la bouche. Tout cela à cause d'une ailée un peu trop fouineuse et à un chapelier un peu trop dangereux avec ses potions. Qui devait être sois disant passante même peut-être illégal après tout mais passons. Je n'allais pas être déçu de devoir vider tout cela pendant le reste du bal quand même. Répétant inlassablement mes gestes, je regardais du coin de l’œil Victor qui enlevait sa veste pour remonter ses manches et commencer à nettoyer chaque verres un par un jusqu'à qu'il brillent de mille feu. Une fois le dernier verre vidé, je fini par simplement me poser sur le plan de travaille, les coudes poser dessus, ma tête venant reposer sur mes mains. Et je l’admirais tout simplement avec un sourire béat qui ne sassais de rester accroché à mon visage. Je le regardais tout simplement entrain de parfaitement nettoyer la vaisselle pour qu'il ne reste aucun grain de cette poudre qui paraissait dangereuse. Je l'admirais seulement dans sa tenue qui lui allait comme un gant et qui le rendait encore plus sexy que l'anormale. Déjà qu'il était magnifique de base alors avec se costume il était époustouflant. Et puis ce n'était pas non plus tous les jours que l'on voit un homme s'appliquer autant pour faire la vaisselles. Il faut parfois en profiter.

Une fois qu'il eu fini, je pouvais voir son aire gêné sur le visage. Pourtant il n'y avait aucune honte. Je savais très bien qu'il était médecin et chirurgien. Qu'il avait souvent des personnes a opéré. Et je pouvais donc savoir très bien à quel point les instruments qu'ils utilisaient, eux médecins, devaient être absolument des plus niquel possible et stérilisés. Je savais qu'il fallait faire les choses avec précisions et je ne lui en voulait mais alors pas du tout. C'était quelque chose d'habituelle chez lui et quelque chose dont je pourrais très vite m'habituer sans aucun soucis. Je lui souriais profitant du moment présent alors que je répondais à ses questions d'un simplement hochement de la tête. J'avais plus que appréciée le regarder. J'aimais simplement le regarder comme cela sans rien faire d'autre en particulier. Juste admirer sa beauté et à quel point j'avais de la chance de l'avoir dans ma vie. Juste perdre dans ses cheveux blonds et me noyer dans ses grands yeux d'un bleu gris à couper le souffle. Je fini alors par me relever, me redressent complètement sur mes deux jambes alors qu'il me proposait un rafraîchissement. « Qu'est-ce que tu as derrière la tête ? » Je pouvais voir son immense sourire sur le visage, ce sourire qui voulait tout dire. Il allait faire quelque chose. Et sans que je ne réagisse, je me fis arroser par le médecin qui rigolait déjà. Je poussais alors un petit cris de surprise avant de me mettre à rigolais. Prenant faux aire énervé qui était plus de la joie, je me mis à courir  pour rattraper Victor qui s'était déjà enfuit par l'une des porte-fenêtres. Il allait regretter de m'avoir fait cela. Malgré les talons, j'arrivais à courir facilement dans l'herbe du jardin. On en pouvais que entendre nos rires à des kilomètres alors que je criais à Victor de revenir ici. Cela était peut-être de la triche mais je fini par user de ma super vitesse de mon côté louve-garou pour le rattraper plus rapidement alors que des mes mains je venais finalement par lui attraper la taille. « Je te tien vilain médecin » Toute cet scène n'était que question de gamineries mais parfois cela pouvait faire du bien de refaire un peu les enfants. Et puis c'était toujours drôle de toute manière. En tout cas je lui en serrait la taille alors qu'il levait les mains en l'aire signe qu'il se rendait. Je me postais devant lui mes mains toujours de lui. J'avais comme toujours et à jamais le sourire au lèvre alors que je hochait la tête de haut en bas alors qu'il parlait, me demandant gentiment de le laisser s'en sortir aussi facilement. Avant de lui répondre, je mis mes mains, que j'avais préalablement mouillé avant de le poursuivre, sur ses joues pour le pouillant pour le rafraîchir lui aussi. Comme cela nous seront presque quitte tout les deux. « Tu as mouillé ma magnifique robe » Je fis une moue triste avant de déposé mes lèvres sur les siennes mes mains toujours sur ses joues. Le baiser ne dura que quelque seconde, venant me détacher de lui à contre cœur. Je déposais mes mains autour de son coup avant de réfléchir quelque peu au deux proposition qu'il m'avait dit un peu plus tôt. Piquer une tête dans la piscine ou alors danser. Il faut le dire les deux avait l'aire alléchante. Puis je me rappelais aussi que Victor ne savait pas vraiment nager. Cela ne serait peut-être pas agréable pour lui d'aller dans la piscine. « Si nous allions danser pour cette fois non ? Au pire nous pourrons toujours revenir ici pour aller dans la piscine un peu plus tard dans la soirée. Allons nous d'abord se chauffer une peu comme cela nous apprécierons plus le rafraîchissement après. » Après la danse nous pourrons revenir dans la piscine. Comme cela nous aurons la chaleur de la danse plus de la pièce à évacuer. Je déposais une nouvelle fois mes lèvres sur les siennes. Mon dieu que c'était toujours aussi addictif, toujours aussi plaisant de pouvoir goûter à ces lèvres si tentatrice. Je lui pris, la main ré-entremêlant nos doigts ensemble pour le tirer vers l’intérieur. On se dirigea donc dans la grande salle de réception qui c'était déjà plus remplis depuis que nous l'avions quitter quelques minutes plutôt. Je tirais Victor vers la piste de danse pendant que la musique retentissait dans nos oreilles. Quelques couples dansaient déjà et nous allions les rejoindre dans peu de temps. Arrivant sur les pistes, la musique était douce, je mis une main dans la sienne et l'autre au niveau de son épaule alors que nous entamions une valse sur la musique douce.

C'était exactement comme lors de ses grands et fabuleux bals. Sauf que cette fois-ci j'étais sur les pistes de danses et non la personnes qui regardait les couples se mouver sur le tempo. Non, j'étais là avec Victor et c'est tout ce qui comptait, peut-importe ce qui se passait. Nous étions tous les deux et nous allions le restait. Pendant la danse, je me perdais littéralement dans ses magnifiques yeux. Jamais je n'aurais pensé que je pouvais être aussi heureuse que en ce moment même. Je n'espérais pas temps et je trouvais que j'avais déjà eu assez. Malgré le petit contre temps que Valentina nous avez posé sans le vouloir, la soirée se passait extrêmement bien. Ce petit contre temps nous avait même permis ne nous amuser.

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Jeu 25 Fév - 15:05






Ruby avait triché en utilisant sa vitesse de louve-garou, l'avance que Victor avait pu avoir n'avait alors servi à rien, mais en réalité il en était plus amusé qu'autre choser car d'une certaine façon c'était peut-être une manière comme une autre de se rappeler qu'elle lui avait sauvé la vie grâce à ces pouvoirs qu'elle craignait. Le scientifique n'était pas dupe. Il avait vu le soin que la serveuse pouvait mettre à porter sa cape, d'un rouge si profond qui lui avait valu son surnom au final, et tout ce qu'il pouvait faire de son côté c'était tenter de la rassurer sur sa nature animale. En tout cas, c'est sans mal et avec enthousiasme, qu'il se constituait le prisonnier de la belle avant de sentir les mains encore tout mouillées de la jeune femme sur ses joues. Il abordait une mine renfrognée uniquement pour la forme, le sourire qu'il pouvait avoir montré très clairement qu'il n'était nullement gêné par ce geste en réalité, prêt à répliquer au sujet de la robe mouillée qu'elle portait. Il s'apprêtait à lui répondre que si c'était aussi désagréable pour elle, de porter ainsi des vêtements mouillés, alors il suffisait de lui retirer pour être plus à l'aise. Inutile de dire qu'il ne perdait pas le Nord. Mais le docteur s'interrompit dans son élan coquin, baissant petit à petit les bras, au baiser qu'elle lui offrait et qui lui faisait mettre au placard ses blagues ou paroles parfois dignes d'un séducteur de bas étage. Il n'était pas toujours facile de concilier son caractère d'origine, à savoir un homme de science plutôt sur la réserve, à celui que la malédiction avait pu lui octroyer et il fallait savoir évoluer tout en venant ainsi accepter les deux. Parce que Whale se trouvait être plus social que Frankenstein, le nez bien moins présent dans les bouquins et plus ouvert aux autres, tentant ainsi de maintenir cette assurance qu'il pouvait refléter durant le sort noir même si elle était factice. Parfois il regrettait de ne plus totalement être cet homme plus confiant, souvent même plus effronté et cynique que ce qu'il était à l'origine, mais aujourd'hui il pouvait se rassurer en se disant que Ruby était à ses côtés et que tant que ceci serait le cas alors tout irait pour le mieux. Il passait ses mains autour de sa taille, la laissant s'accrocher quant à elle autour de son cou, tout en écoutant sagement le choix qu'elle avait ainsi fait.

« Va pour la danse alors. J'ai hâte de voir une déesse telle que toi se mouvoir sur la piste, et puis au moins ceci aura le mérite de sécher ta robe n'est-ce pas ? »

Le médecin ne pouvait le nier mais dans le fond il était soulagé, ne pouvant s'empêcher aussi de se demander si ce n'était pas à cause de lui qu'elle avait préféré prendre la danse, même s'il aurait fait l'effort pour elle de venir se tremper dans la piscine. Pour la serveuse il avait envie de repousser toujours plus loin ses limites, essayer de se prouver qu'il pouvait le faire mais surtout pour elle, tout en étant conscient quelque part qu'il devait tout de même rester prudent. Répondant doucement à ce nouvel élan d'affection à son adresse, ayant irrémédiablement un sourire en coin, c'est la main plongée dans la sienne qu'il se laissa donc guider en direction du manoir. Cet instant de silence à l'extérieur, ou du moins à l'écart de la foule ambiante qui venait s'amasser dans le salon, lui avait fait quelque peu du bien mais aussi permis sans doute de prendre correctement sur lui face à l'épreuve qu'il allait l'attendre sous peu. Passant par la porte-fenêtre par laquelle ils étaient passés, prenant soin de venir fermer derrière lui, sur l'instant il avait complètement oublié de reprendre sa veste abandonnée sur le plan de travail. Le vêtement en lui-même n'était pas grave, dans le pire des cas il pouvait toujours monter à l'étage pour en récupérer une autre, mais c'était surtout pour ce qu'elle contenait dans sa poche intérieure. Un cadeau précieux qu'il comptait offrir à Ruby au moment le plus opportun, il avait mis du temps à choisir ce qui pourrait lui faire plaisir et il espérait avoir vu juste, qui se trouvait de ce fait irremplaçable. Mais pour l'heure il se laissait docilement traîner vers le salon qui comprenait des convives en plus, il en connaissait certains et d'autres beaucoup moins car après tout en tant que médecin il en voyait défiler du monde, et imperceptiblement Victor venait sans doute serrer un peu plus sa main à celle de Ruby tant il n'était pas intégralement en confiance. Au moins il pouvait se rassurer en se disant que le style de musique correspondait à ce quoi il avait été habitué dans son monde, même si généralement c'était directement un orchestre qui jouait et se faisait ainsi mener à la baguette, même si certains pas semblaient plus simplifié que ce qu'il voyait.

« M'accorderez-vous cette danse mademoiselle Lucas ? »

Parce que la tradition voulait qu'on demande cette phrase, devenu un tel cliché au cinéma dans ce monde-ci, et même s'il n'était plus dans cet univers sans aucune couleur il trouvait que respecter un peu la coutume n'était pas si mauvais que cela. Même s'il était plus doué pour les briser. La laissant prendre ses marques, profitant donc de cet instant pour poser quant à lui sa main au niveau de sa hanche et par prolongation de ses reins, jusqu'à ce que doucement les pas commencent à bouger en rythme avec la musique qui résonnait. Tout d'abord, du moins pendant un petit temps d'adaptation, Victor observait les autres couples pour calquer les pas pour se coordonner parfaitement à ceux de Ruby. Faire à la manière de la Forêt Enchantée, où tout semblait respirer la joie et l'amour en y regardant de plus près à vrai dire, c'était un univers féerique au point que l'ensemble des personnes y vivaient étaient vues comme des personnages de conte de fées. La serveuse faisait ainsi partie de ce registre enfantin, souvent représentée comme une petite fille qui ne faisait que rendre visiter à sa grand-mère dans le fond, alors que son histoire était beaucoup plus dure que cela et plus mature à ce qu'il aurait pensé de prime abord. Quant à lui son univers littéraire se trouvait en plein romantisme, à la période où ce monde-ci était intéressé par la science et les découvertes qui pouvaient être faites, où une nouvelle cadence était donnée et où les choses venaient à devenir trop rapide pour se pencher réellement sur les sentiments. Deux livres et histoires presque totalement différentes, chacune avait pour seul point commun de comporter un monstre et qui n'était pas forcément celui qu'on attendait, et pourtant ils étaient là tous deux à danser ensemble alors que le scientifique venait sourire un peu plus posément à la jeune femme. Il avait ainsi saisi cette seconde chance comme Ruby disait, le moyen de construire une nouvelle vie sur des bases plus saines et solides, même si un part de lui ne pouvait s'empêcher de ressentir une forme de culpabilité en raison de son passé toujours présent. Mais ce soir il n'y pensait pas, il ne voulait aucunement y penser même, parce qu'il avait ainsi voulu que toute son attention se rive sur la serveuse et uniquement sur elle. Ce qu'il faisait.

Finalement Victor s'en tirait plus qu'il ne l'aurait imaginé, simplifier la valse de cette manière ne lui donnait pour ainsi dire aucun problème, et une fois qu'il était assuré de ne plus faire une seule petite fausse note il avait le loisir de se perdre en admirant sa cavalière. Jamais il n'aurait cru un jour que ce genre de situation lui souriait, dans son monde il avait décidé d'offrir son existence entière à sa seule muse à savoir la science pour trouver le secret de la vie – même s'il avait eu quelques petites aventures ceci n'avait jamais été des choses très sérieuses, alors qu'en étant simplement Whale il ne se sentait pas apte à s'engager sur une relation de longue durée. Les gens changeaient, ils n'étaient plus les mêmes qu'avant que ce soit dans un contexte ou dans l'autre, et le médecin était heureux de voir à quel point Ruby pouvait avoir un effet bénéfique sur lui. Dire que pendant la malédiction elle ne faisait que le repousser, alors que de son côté il continuait inlassablement d'être le type trop lourd qu'il tente un plan drague foireux pour camoufler une sorte de manque d'assurance, mutuellement ils s'étaient donné une chance après avoir compris que l'autre pouvait le comprendre. Se laissant ainsi bercer par la musique qui vibrait dans toute la pièce, faisant toujours danser sa partenaire en suivant ainsi le rythme qui convenait le mieux à la situation, il y avait une forme d'insouciance mais aussi un apaisement qui se faisait à l'intérieur. D'ordinaire le scientifique s'imaginait toujours le pire pour pouvoir mieux l'appréhender, son métier exigeait qu'il garde le plus possible la tête froide dans n'importe quelle circonstance, mais ce soir était différent et c'était agréable de ne ressentir aucun poids trop lourd à porter sur les épaules pour une fois. Combien de temps ceci durerait ? Aucune idée. Mais chaque petite seconde était précieuse, comptant en profiter autant que possible même si cette histoire dure encore un mois ou encore jusqu'à la fin de son existence, il commençait à voir un futur alors qui s'était toujours interdit de le faire en raison des aléas de la vie. Ruby ébranlait non seulement son monde mais aussi certaines de ses convictions, ce qui dans le cas présent n'était en fait nullement un mal, espérant en silence que la situation puisse ainsi continuer dans ce sens-là.

« Tu sais, quand la malédiction fut rompue j'ai entendu parler de votre concept de Véritable Amour. Sur l'instant je me suis dit que c'était vraiment quelque chose de farfelu, propre à votre monde en fait, et que vous étiez prêt à inventer n'importe quoi dans le seul but de vous rendre intéressants. Mais je crois qu'une fois encore je faisais fausse route... parce qu'il est plus facile de dénigrer ce qu'on ne comprend pas que d'essayer de l'étudier de plus près... Et grâce à toi Ruby, je crois que je commence à y croire tout simplement... »

C'était vrai. La notion même de véritable amour l'aurait fait rire il y a de ça quelques mois, si encore il aurait eu le cœur à rire tant il avait d'autres préoccupations en tête, car il était sûr qu'une telle chose était une ineptie sans nom. Pourtant Victor avait vu l'exemple de ses parents qui s'aimaient de la plus tendre des façons, même s'ils n'étaient pas toujours les plus démonstratifs il suffisait de voir leurs regards entre eux, mais surtout la façon dont la mort de sa mère avait pu changer ainsi le comportement de son père. Il était encore jeune mais il avait compris, qu'il y avait des blessures qui ne pouvaient cicatriser et dont les médecins ne pouvaient rien, mais il avait surtout su que ce jour terrible face à l'amour il y avait une chose plus grande et indomptable qui se trouvait être la mort. Lorsqu'un couple se mariait ne dit-on pas : jusqu'à ce que la Mort vous sépare ? Peut-être cette réflexion qui lui avait laissé sous-entendre que l'amour pouvait être obsolète, alors que dans son monde certains couples se faisaient selon un mariage arrangé par les familles, c'était une notion qui ne lui avait paru que peu vitale et une valeur peu sûre en comparaison avec la science. Ce qui était alors contradictoire si on voyait ses actions, tout ce qu'il avait fait s'était toujours pour l'amour de sa famille, mais ceci il en avait pris conscience que très récemment et tout ceci grâce à Ruby. Elle lui ouvrait les yeux sur un univers dont il ignorait tout, sur lequel il ne s'était nullement vraiment penché dessus, et qui venait être un composant non négligeable sur la balance. Alors que la musique jouait toujours Victor venait à sortir des sentiers battus en adoptant d'autres pas de danse que les autres pouvaient suivre, d'anciens réflexes qui avaient ainsi pris le dessus sans qu'il vienne s'en rendre compte sur l'instant, une valse qui se voulait plus énergique et virevoltante que celle qu'il avait pu observer. Il guidait ainsi sa cavalière sur ce nouveau rythme, tout en ne pouvant se retenir de penser ce qui se serait passé s'ils s'étaient rencontrés avant qu'il n'entame ses expériences, alors que leurs corps ne s'en retrouvaient que plus rapprochés par ces pas plus rapides.

Le scientifique ne quittait pas les yeux de la belle, une somptueuse couleur dont il ne pouvait plus se passer, jusqu'à ce que le morceau prenne fin. La danse se fit ainsi alors qu'il lui souriait, ce n'était pas un obstacle aussi infranchissable qu'il aurait pensé en fin de compte, profitant de ce changement de musique pour l'embrasser chastement. Doucement le son d'un slow retentit dans toute la pièce, le faisant lâcher la main de sa partenaire pour venir ainsi l'enlacer délicatement, il ne manquait plus que Dirty Dancing et ils auraient les parfaits clichés d'une telle soirée certainement. Mais qu'importe. Il profitait simplement de cet instant et de cette proximité entre eux, ne pouvant se retenir de lui caresser le dos tout en essayant vraiment de ne pas descendre plus bas – il restait Whale quelque part après tout qu'il le veuille ou non, avant de venir lui chuchoter tendrement pour qu'elle seule ne puisse l'entendre car ce n'était qu'un moment qui n'appartenait qu'à eux deux.

« Je t'aime tellement Ruby... Tu es ma seconde chance, celle qui m'a sauvé la vie... La personne la plus importante dans mon cœur... »

Ruby était tout pour Victor, en peu de temps elle était devenue tellement que parfois il se demandait si c'était la réalité ou un doux rêve, trouvant que c'était là le meilleur moment pour lui offrir ainsi son cadeau. C'est là qu'il remarqua enfin qu'il avait oublié sa veste, regardant quelque peu aux alentours une solution en essayant de calmer la panique grimpante, alors qu'il essayait de ne rien laisser paraître sur la petite angoisse qui se faisait.







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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Sam 27 Fév - 23:21





But I love you until the end of time

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Au final, ce petit contre-temps ne nous avez pas gêné plus qu'autre chose. Bien au contraire, cela nous avez permis de passer un bon moment tous les deux. La partie avec le nettoyage des verres n'avaient peut-être pas été la meilleur en soit mais le fin lorsque Victor m'avait gentiment éclabousser n'avait fait que provoquer plus de rire amuseur qu'autre chose. Ce petit moment à courir dans le jardin nous avez détendue sur le fait du comment la soirée pourrait se passer. Que même, au final, s'il y avait quelque chose qui pourrait nous déranger, nous trouverons toujours un moyen de trouver de quoi s'amuser. Parfois j'avais vraiment l'impression que nous n'étions que des gamins de treize ans qui ne veulent que s'amuser. Cela était peut-être vraie, mais ça ne me dérangeais pas plus que cela. C'était même complètement l'inverse, comme retourner en enfance. On se préoccupe pas du reste juste du moment présent. On ne fait seulement attention à notre partenaire et à notre jeu du moment, à batifoler et on oublie tout le reste. Oublier tous les moments dure de la journée, tous les papiers qui nous attende une fois rentré chez nous., les problèmes au travaille ou toutes sortes de chose que l'on peut avoir une fois que nous sommes adulte. Voilà pourquoi aussi appréciait tant être à Victor, partager des moments avec lui. Parce que je ne me souciais de rien d'autre. Ce n'était que lui et moi. Rien que nous deux. Parce que je retombais comme en enfance, comme la première fois que j'aimais de ma vie. Parce que je retombais amoureuse de lui comme la première fois, et de plus en plus. Parce que je l'aimais tout simplement. Je ne pourrais jamais une personne dans ma vie comme je l'aime, autre que le médecin bien évidement. Parce que l'amour que je ressens pour lui et un amour différent que je ressens pour mère-grand ou encore Elizabeth. Il avait mon cœur dans sa main. J'avais une entière confiance, et il était le seul qui pouvait entièrement me détruire, écraser mon cœur complètement l’anéantissant ainsi en un seul tas de poussière où il est impossible de recoller les morceaux. Personne ne pourrait me faire souffrir autant que lui, s'il le désirait. Et j’espérais au plus profond de moi qui ne me l'écrase pas, qu'il le garde précieusement comme les plus précieux des bijoux. Je l'aimais et je pouvais penser qu'il m'aimait aussi rien qu'à voir quand nos regards de croisent, la manière dont il peut répondre à nos baisers mais aussi avec toutes les petites attentions qu'il pouvait porter à mon égard. Voilà tout ce qui faisait que je l'aimais chaque jour un peu plus que le précédent. Même dans un baiser furtif comme j'avais fait, j'essayais de retranscrire tout l'amour que je lui portait.

J'avais fini par choisir le deuxième choix qu'il m'avait proposé. Je lui avais alors seulement sourie lâchant un petit rire lorsqu'il disait que au moins la danse aura le plaisir de sécher ma robe. Bon ce n'était pas non plus comme si j'étais trempée complètement de la tête au pieds. En tout cas s'il il voulait savoir comment je pouvais me mouvoir sur la piste de danse, cela ne serait tarder. Je ne dirais pas que j'étais la plus douée, j'étais loin d'être une excellente danseuse à mon goût, mais au moins je savais me débrouiller tout de même Il faut dire que Blanche m'avait expliqué plusieurs foire comme bouger au rythme de la musique quand nous étions encore dans le monde des contes. Les heures de cours à m'entraîner aussi parfois toute seul ou avec Charmant quand il lui arrivait de vouloir m'aider aussi. Mais en tout cas se soir ce n'était qu'avec Victor que j'allais pouvoir tester mes tallent de danseuse. Alors sans lui demander autre chose, j'avais simplement entrelacer nos doigts les uns au autre avant de le tirer à l’intérieur de la demeure. Nous aurions très bien pu rester dehors au pire. Il ne faisait à peine frai à l'extérieur, une température supportable. Mais nous n'entendions pas très bien la musique à l'endroit où nous nous trouvions. En tout cas je ne sais pas pour le médecin en ma compagnie mais déjà que moi avec mes genre d'oreilles sur développer je n'entendais que des sortes de murmures. Je le tirais alors pour que nous rejoignons l’intérieur vers la salle principale de la fête, en espérant que nous n'aurions pas le même problème avec le vins que nos avions eu avec le champagne. Il manquerais plus que nous devions jeter ses verres aussi. Je sentis la main de Victor de se serrer dans la mienne lorsque nous arrivons devant tous les convives qui se montraient de plus en plus nombreux. Je ne m'arrêtais pas pour autant dans ma course alors que je pouvais sentir qu'il était quelque peu stresser. Mais j'étais là pour avec lui et même si le monde se trouvait autour de nous, cela restera que notre moment. Il m'avait alors dis la phrase culte, une phrase limite clichée que tout le monde connaissait désormais. Et cela me faisait tout de même sourire, un petit sourire complètement niais. De toute manière, tout chez Victor me faisait sourire allant des ses yeux, à son humour. De sa voix, aux paroles qu'il pouvait dire. « Avec grand plaisir » Je me m'étais alors rapprocher de lui plaçant un main dans la sienne et l'autre au niveau de son épaule comme le voulais le style de danse. Une petit boule de stresse se trouvait quand même dans mon bas ventre. J’espérais sincèrement que je ne fasse pas un faux, marchant ainsi sur les pieds de Victor avec mes chaussures à talons. Cela serait tout de même un peu douloureux pour lui. Non, je voulais qu'il passe la meilleur soirée qu'il pouvait.

On commençait alors à bouger doucement essayant de se caler avec les couples qui dansaient déjà sur la piste. Et petit à petit j'arrivais à complètement me laisser allez. Peut-être parce que mes yeux n'étaient poser que sur l'homme qui était en face de moi. L'homme qui me faisait chavirer, et qui me faisait rire lorsqu'il me faisait tournoyer sur ma moi même. L'homme qui me faisait tout simplement sourire de plus en plus comme s'il en était possible. L'homme que j'aimais. C'était aussi simple que cela. Je trouvais que je m'en sortais pas si mal au final alors que mon partenaire lui se débrouillait comme un chef. Il n'avait pas mentis sur ses talents de danseur. Sans doute que dans son monde, il avait eu l'habitude de faire face à ses danses de salon. Car au fond, son monde avait toujours été plus ''raffiné'' que le notre, il en va de sois. Du peu que j'avais entendue sur le monde sans couleur possédais par exemple déjà l'électricité. Alors que nous nous vivions seulement éclairé par des simples lampes, qu'on avait parfois du mal à allumer. Que nous vivions à ce qu'on peut appelée le temps du moyen-âge comme sur la période de ce monde ou nous nous trouvions actuellement. Il avait vécu dans un monde si évoluer comparée au notre, que je remerciais la malédiction de une m'avoir permis de rencontrer Victor car sans elle nous ne serions que deux personnes solitaires, qui se pensait être des monstres. Jamais nous nous serions connue et jamais nous n'aurions pu vivre des moments aussi beau comme celui de maintenant. Cela se trouve sans la malédiction, chacun de nous deux auraient trouver une autre personne comme elle à aimer. Je ne pouvais même pas penser à cette possibilité. Et de deux de m'avoir permis d'évoluer et de ''m'adapter'' à la manière de vivre donc Victor était en quelque sorte habituer. La seule chose que j'avais eu d'avantageux si on peu le dire, c'est la possibilité de voir les couleurs, toutes les couleurs allant du paprika au plus profond des bleus. Mais sinon pas grand chose en valait la peine dans la forêt enchantée. Même pas la magie … Elle ne faisait que la plus pars du temps emmener crainte et peur. Je ne connaissais pas beaucoup de personne qui n'utiliser que la magie blanche. La plus part des sorciers de savaient que utiliser la magie noir, il n'y avait qu'à prendre le ténébreux comme exemple. L'un des pires sorcier qu'il puisse exister. Mais ce n'était pas le sujet.

Je me laissais toujours guidé par les pas du médecin alors mes yeux ne pouvaient pas se détacher de cette magnifique tête blonde. Je ne savais réellement pas quoi lui répondre lorsque qu'il me disait commencer à croire au pouvoir du véritable amour. Je ne lui en voulais absolument pas au vu de la fin de ses paroles. Il est vraie que pour un monde sans magie, cette nuance pouvait être quelques choses farfelu et très étrange. Surtout lorsque l'on vient du même monde que Victor où si la science ne le prouve pas alors cela n'existe pas. Je restais quelque peu bouche bais face à cette révélation pendant quelque instant avant de me rapprocher un peu de lui pour lui déposer un simple baiser sur la joue. C'était tout ce que je pouvais faire, n'ayant pas les mots pour alors que je me laissait emporter par le nouveau rythme que Victor m'était en place. Cette fois-ci je me laissais complètement aller. Je n'arrivais toujours pas à croire au parole qu'il venait de me dire. Il est vraie que le concept du véritable amour et de quelque chose de si particulier. Il faut savoir trouver le bonne personne et je pense que je l'ai trouvé pour ma pars. Et je pense que c'est aussi le message qu'il avait voulu faire passer. Qu'il avait trouver l'unique personne de sa vie qui était tout simplement moi. Si seulement un jour on m'avait dit que j'allais avoir un homme comme lui. J'étais vraiment chanceuse pour le coup. Nos regards ne se quittaient plus alors que la musique ralentissait et nos pas en faisait de même. Je fin alors me coller à lui profitant du moment ou il déposa ses lèvres sur les miennes. Je déposais alors mes mains autours de son coup alors que lui les placer dans mon dos, profitant pour le caresser un peu. Jamais je ne me sentais aussi bien que lorsque je me retrouvais dans ses bras comme maintenant. Je me sentais relaxé comme si rien ne pourrais m'arriver parce qu'il serait là pour me protégé de tout. Je venais déposer ma tête sur son torse alors que nous dansions toujours au rythme d'un slow. J'aimerais que ce moment ne s'arrête, qu'il continue toujours et encore comme un rêve qui se reproduit en boucle. Surtout lorsqu'il vint me dire ses paroles. Paroles les plus douces que j'ai pu entendre à mes oreilles. Cet homme me fera chuter un moment ou un autre, il me fera vraiment perdre tout mes moyens comme maintenant presque. « Je t'aime aussi Victor … Tu détiens mon cœur, tu es celui qui me permet de garder fois. Mon porte bonheur, ma pierre précieuse, mon saphir, ou tout ce que tu veux … »

J'avais toujours la tête contre son épaule alors que je glissais une main sur son torse. Je pouvais alors brusquement sentir son état d’esprits changer quelque peu mais aussi son cœur qui s'accélérait. Relevant ma tête pourvoir qu'est-ce qu'il se pouvait bien se passer, je ne voyais rien à première vu qui pouvais signifier l'état dans lequel il était. L'état qu'il essayait du mieux qu'il pouvait ma cacher. Mais ceci ne marchait pas réellement avec moi. J'étais plutôt douée pour ressentir les émotions des autres. Peut-être ce côté un peu animal que j'avais en moi, avec de forte chance. Mais il est vraie que j'avais toujours eu cette avantage si on peut le dire. J'avais toujours su l'état d'esprit dans lequel se trouvait mes vis à vis. J'avais toujours su s'il allait s'énerver dans l'instant qui allait venir, s'ils étaient heureux ou alors angoisser comme pouvait l'être Victor à cette instant présent. Je pouvais voir qu'il cherchait quelque chose du regard. « Victor ? » Mais il ne répondait pas à mon premier appelle. Il avait du oublier quelque chose ? Oublier de faire quelque chose ? Mais en tout cas cela, devait être assez important en voyant qu'il était complètement perdu dans ses pensées. « Victor ? » alors de mes mains je vins attraper sa tête pour la tourner délicatement vers moi. Je déposais alors mes lèvres sur les siennes comme pour le refaire revenir sur terre. C'était fou, tout de même à quel point je pouvais aimer le goût de ses lèvres, l'aimer l'embrasser tendrement – ou sauvagement d'ailleurs, cela dépendait des moments. En tout cas, je voyais tout de même que quelque chose clocher mais je ne savais pas vraiment qu'est-ce que cela pouvait être. Ne voyant rien sur le moment. « Qu'est-ce qu'il y a ? Tu es sur que ça va ? » J'avais toujours mes mains qui entouraient sa mâchoire comme si je ne voulais pas qu'il détourne le regard. Le miens toujours encré dans le siens d'un bleu claire. J'aimais tant me plonger dans ses yeux aussi magnifique et je l'aurais fait une nouvelle fois si Victor ne me préoccupait pas autant …

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I'm still falling for you
Your heart got me feeling so fine. And just like that all I breathe all I feel You are all for me. No one can lift me, catch me the way that you do


Dernière édition par Ruby S. Lucas le Lun 14 Mar - 13:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Lun 29 Fév - 16:30






La seule personne qui pouvait compter aux yeux de Victor était donc Ruby, la seule personne qui lui restait d'une certaine manière, pour qui il serait à tant de folie. Il aurait même pu être ce type que l'on voyait dans les films et qui vient allumer une radio en pleine nuit, chantant ainsi un titre phare pour le couple ou même une chanson d'amour populaire, ou même encore celui qui prenait ainsi son instrument de musique pour lui jouer une sérénade. La serveuse l'avait sauvé de la noyade et ainsi lorsqu'il parlait de sauver la vie c'était aussi bien au sens littéral que métaphorique, comme s'il venait de trouver un autre but à son existence qui était jusque-là si morne, pour cela le médecin était conscient que jamais il pourrait lui rendre ce qu'elle avait pu lui offrir. Une nouvelle vie, un peu à l'image de la malédiction, mais où dans ce cas-ci il essayait autant que possible d'être en paix avec son passé sans pour autant l'oublier. Alors même s'il se consacrait toujours aux autres, faisant son possible pour prendre de l'assurance et continuant de faire son travail à l'hôpital, il prenait aussi le temps de se venir faire du ménage dans sa propre vie et ceci de manière beaucoup plus saine que ce qu'il connaissait durant le sort noir. Il dessinait peut-être un peu plus pour se détendre, buvait moins et ne passait plus son temps libre à faire le Don Juan de Storybrooke, tout en venant en apprendre un peu plus chaque jour sur sa reine des pancakes et de son univers. Il s'était senti apaisé comme jamais lorsqu'il avait senti sa partenaire ainsi contre son torse, cette présence qui lui faisait tant de bien et qu'il remerciait chaque jour un peu plus d'être là, commençant à croire que finalement au lieu de chercher chacun de leur côté leur fin heureuse c'était ensemble qu'ils pourraient l'avoir. Et le scientifique ne restait pas insensible aux mots que la louve pouvait lui dire, avec une telle tendresse qui lui était quasi inconnue et qui lui avait peut-être fait défaut toutes ces années, lui donnant tant la sensation que c'était le moment ou jamais de lui offrir ainsi le cadeau qui avait choisi pour elle.

Problème ? Victor s'était rendu compte qu'il ne l'avait plus sur lui, se trouvant ainsi dans sa veste qu'il avait laissé dans la cuisine pour aller nettoyer les verres que Valentina avait drogués sans même le savoir, et n'avait aucune idée si quelqu'un y avait touché ou non. Le médecin cherchait des yeux la fameuse Cupidon dans l'espoir d'avoir son aide, en toute discrétion bien entendu même si ça ne semblait pas être le fort de la demoiselle ailée, après tout elle était là pour aider les couples et lui avait besoin de son aide. Il était tellement focalisé sur son idée de trouver la blonde qu'il n'avait pas entendu sur l'instant Ruby l'appeler, alors qu'ils continuaient les petits pas de danse tranquilles de ce slow qui lui permettait aussi d'avoir une vue d'ensemble de la pièce en tournant ainsi, inquiet qu'on ait pu lui dérober ou même cacher son bien. Parce qu'il était destiné à sa muse et à elle seule. C'était peut-être prétentieux d'une certaine manière, il ne savait pas trop en fait, cependant il n'avait fait que penser à la serveuse lorsqu'il avait choisi ce présent et une part timide ou angoissée de lui ne voulait pas qu'une autre personne le découvre avant elle. Lorsque tout d'un coup il sentit les mains de la louve se poser sur son visage et le forcer à la regarder, plongeant ainsi leurs regards l'un dans l'autre, sans qu'il ne la lâche pour autant de son côté. Il ne savait nullement quoi dire, le médecin ne voulait pas et ne pouvait pas lui dire qu'il avait momentanément perdu son cadeau c'était impossible, venant chercher dans son esprit quoi dire. Mais Ruby avait cette faculté inédite de savoir lorsqu'il pouvait mentir, il l'avait bien vu quand il lui avait dit adorer la tarte qu'elle lui avait préparée une fois – pour sa défense elle était complètement brûlée aussi, alors même s'il pouvait trouver ce qui serait avec une autre personne une bonne excuse ceci n'allait pas marcher en sa compagnie. Elle avait beau poser ses lèvres contre les siennes pour une fois cela n'avait aucun effet, peut-être même qu'il venait un peu plus stresser, alors que ses baisers étaient la définition même de la tentation et du désir. Il devait trouver quelque chose, n'importe quoi qui pourrait faire l'affaire juste le temps pour lui de retrouver sa veste, se contentant juste de lui sourire en toute simplicité.

« Ne t'en fais pas, juste de la fatigue passagère. J'avais espéré qu'on est peut-être du AC/DC ou même du Nirvana pour se bouger tu vois ? Mais dans le fond tant que tu es là tout me va. »

Ce n'était pas faux après tout, même si le médecin comprenait cette envie de passer des musiques assez calmes et douces en rapport avec l'amour et pas extension l'amour, dans ce monde il avait ainsi accroché avec ce que les habitants de ce monde nommaient des classiques du rock. Même s'il appréciait musiques douces avec des violons et du piano il n'était jamais contre un coup de guitare électrique, tout au contraire même il en raffolait vraiment, parfois même il aurait aimé avoir pour faux souvenirs être une véritable rock star. Ruby en groupie invétérée qui le suivrait partout, avec qui il aurait eu des nuits de folies démentielles dans un hôtel – même si en fait c'était le cas, et tous les trucs assez cool qui allaient avec. À cette pensée il retient un peu un rire, tant le surréalisme de la situation était drôle dans un sens, au moins ceci lui permettait aussi de réguler son rythme cardiaque et d'une certaine manière de cacher la vérité à la jeune femme. Le scientifique ne voulait pas utiliser ce genre de subterfuge, surtout si c'était pour tromper sa vigilance de louve qui pouvait être plus utile qu'un détecteur de mensonges pour le coup, mais encore une fois il ne se voyait mal une autre explication à lui fournir. Doucement Victor posa ses mains sur celles de Ruby pour ainsi l'encourager à reprendre où ils en étaient, après tout le morceau n'était pas encore terminé et ceci lui permettait aussi de trouver une issue à cette situation, avant de reprendre ainsi sa position où il caressait le dos de sa partenaire pour lui montrer que tout allait à merveille et la rassurer de cette façon. À peine était-il hors de son champ de vision qu'il perdait son sourire, cherchant toujours cette Valentina qui avait disparu il ne savait où pour faire il ne savait quoi, alors que son cerveau venait marcher comme jamais. Il devait trouver une bonne excuse pour s'éclipser, soit retourner à la cuisine en sa compagnie, soit trouver une âme charitable pour l'aider mais bizarrement il ne comptait pas vraiment sur la dernière. Chaque convive était dans sa petite bulle rose, c'était normal après tout lui-même l'était avec Ruby, c'était une soirée assez particulière.

« Tu crois qu'ils vont passer Dirty Dancing plus tard ? Là ça serait le top du cliché, je pense même que ça serait celui qui gagnerait la palme d'or dans cette catégorie en fait. Si elle passe, tu voudras que je fasse comme dans le film et que je vienne te soulever de la même façon ? Même si en fin de compte je ne sais pas si ça serait une bonne idée... tous ces regards braqués sur toi tant tu es incroyable... je pourrais en être jaloux. » 

Posant un baiser sur sa joue puis dans son cou, suivit de plusieurs autre avant de quelque peu venir se calmer, en réalité Victor n'était pas une personne jalouse mais compréhensive. Ainsi il n'en avait jamais voulu à son frère d'avoir été le fils préféré de leur père, il n'avait eu pour Gerhardt qu'un amour fraternel inébranlable même lorsqu'il se faisait rouler dans le bout alors que son cadet recevait de son côté des louanges, plus que tout il en était peut-être même plus fier que n'importe qui. C'était pareil avec Ruby. La jeune femme attirait les regards, lui le premier et ceci même durant la malédiction au point qu'il en avait été d'une lourdeur extrême parfois, cependant il comprenait très clairement les raisons qui poussaient autrui à l'admirer comme lui pouvait le faire. La serveuse était irrésistible et d'une splendeur à en couper le souffle, un sourire à faire chavirer le cœur en un claquement de doigts, une douceur qui pouvait mettre en confiance, une sensibilité rare qui méritait d'être découverte, une compassion comme il n'en avait jamais vu, une férocité et un sens de la protection qui forgeaient le respect. Tant de qualité, une véritable perle rare dans un vaste océan, en d'autres termes Ruby était hors du commun. C'était pour ces raisons que Victor l'aimait, où s'en ajoutait bien d'autres aussi, le fait sans doute qu'il ne l'avait jamais vu et ne la verrait jamais comme un potentiel danger ou un monstre. Même si le scientifique n'avait nullement été confronté à la louve en elle c'était sans mal qui l'acceptait, cet animal faisait partie d'elle et lui l'aimait dans son intégralité, comme le chantait si bien Alexander Rybak elle était le conte de fées dont il était tombé amoureux. Voilà il voulait plus que tout récupérer le présent qu'il voulait lui offrir, pour montrer un peu plus son attachement envers elle et lui prouver que chaque mot qu'il pouvait dire à son encontre il le pensait réellement, mais il ne voulait pas non plus le mentir. Il lui devait une partie de la vérité, ne supportant pas de lui cacher la moindre chose, alors quand le morceau de musique cessa il se décolla légèrement de la serveuse pour la regarder dans les yeux tout en lâchant progressivement le dos qu'il entourait.

« En fait, tu as raison il y a bien quelque chose... Comme un idiot j'ai oublié ma veste dans la cuisine. Bon tu me diras c'est qu'une veste, on s'en fiche pas mal, j'ai juste à montrer à l'étage pour en trouver une autre. Et ça ne serait pas totalement faux, en y regardant de plus près c'est juste du tissu après tout, ce qui serait donc complètement idiot que de paniquer pour un truc aussi basique. Sauf que celle-ci vois-tu est un peu particulière parce qu'il y a quelque chose dans la poche intérieure que je voudrais vraiment récupérer parce que... parce que... parce que c'est... quelque chose que je voulais t'offrir... »


Faute avouée à moitié pardonnée, d'après le proverbe, il n'empêche que le médecin se sentait idiot de ne pas l'avoir avoué plus tôt. Heureusement pour lui Ruby semblait compréhensive, sans doute commençait-elle à avoir l'habitude de ne pas le voir aller directement au but et de passer par divers chemins parfois, alors que de son côté Victor lui souriait quelque peu penaud. Mais sans plus attendre une seconde de plus ils quittèrent la piste de danse pour se diriger, une fois encore mais dans un autre but, vers la cuisine pour récupérer la fameuse veste. Durant le chemin le scientifique était nerveux de savoir si son présent pourrait plaire à la belle, il avait cogité longtemps pour lui trouver quelque chose qu'elle pourrait avoir avec elle sans être encombrant mais aussi de joli bien évidemment, et ce fut presque un soulagement lorsqu'il passa la porte de la cuisine. Un sentiment qui ne dura qu'un faible instant. Cherchant partout sur le plan de travail sa veste avait disparu, mais surtout le cadeau qu'elle possédait, et là ce fut la panique la plus totale.

« Non ce n'est pas possible, je l'avais laissé là le temps de faire la vaisselle... Tu l'as bien vu non ? Ou alors avec de la chance la boîte est tombée ! Voilà il faut voir cette optique, il faut chercher une petite boîte tu sais pour les bijoux qui pourrait contenir quelque chose comme un anneau... Enfin, je ne dis pas que c'est une bague bien sûr, c'est juste un exemple, ne va pas croire que je vais te demander en mariage... Pas que je voudrais pas, mais juste... juste pas aujourd'hui et... »

Le médecin s'embrouillait lui-même à force de parler, tout en ouvrant au cas où les tiroirs qui ne contenaient pas ce qu'il cherchait, ayant l'impression de dire tout et n'importe quoi.






copyright Bloody Storm

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Dernière édition par Victor Whale le Lun 14 Mar - 15:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Mar 1 Mar - 18:19





But I love you until the end of time

Loveee ♥

Nous étions entrain de danser tranquillement. J'étais bien, juste bien … Sereine, contente joyeuse ou tous autres adjectifs dans le même registre. Jamais je ne l'avais été autant de puis bien des années. J'aimais quand Victor me prenait dans la bras, j'aimais quand il me souriais, quand il rigolais, quand il avait des petites attentions envers moi. Des toutes petites parfois, qui n'avait pas forcément grande valeurs pour les personnes autour mais qui en avait bien plus pour moi. Je n'étais pas ce genre de fille qui demande à recevoir un cadeau chaque semaine pur que l'homme qu'elle aime lui prouve qu'il l'aime. Non, je ne demandais pas ça à Victor loin de là. Je préférais qu'il me montre son amour en m'enlaçant, en me préparant le petit déjeuner de temps en temps comme ce matin. Je ne demandais pas à ce qu'il m'offre un bijoux avec un diamant dessus. Non loin de là même, juste des petites attentions. C'était toutes ces petits attentions qui faisait de Victor, un homme que tout le monde s'arracherait, l'homme qui m'avait fait craquer, l'homme dont j'étais tombée irrémédiablement amoureuse, que j'aimais encore et encore, toujours plus. Il avait toujours été attentif à de comment je pouvais me sentir. Il me faisait rire et je pouvais sincèrement avoir confiance en lui comme il pouvait avoir confiance en mois. Je ne le trahirais jamais, il était bien trop important à mes yeux pour cela. Et je pense que c'est le principale si on veut avoir un relation stable et durable non . La confiance en l'autre … Après je ne sais pas combien de temps la relation que j'avais avec le docteur allait pouvoir durer. Une semaines, des mois même des années, personne ne pourrait le prédire. J'espérais simplement qu'elle dure le plus longtemps possible, que l'on fasse le tout pour en tout cas. Pour l'instant, je n'étais pas prête à le laisser s'enfuir si ce n'était pas ce qu'il désirait. Si un jour il décide de partir alors je le laisserais partit tout simplement. Parce qu'il est trop important à mes yeux pour que je le retienne contre son gré. Même si cela me ferait souffrir je le laisserais filer.

Mais pour l'instant le blond qui se trouvait en face de moi m’inquiétais plus qu'autre chose. Je ne savais pas qu'est-ce qu'il pouvais avoir mais il avait changé d'état d'esprit un peu brusquement ce qui m'avait surpris quelque peu. Une personne qu'on pourrait nommée normal aurait sans doute rien remarquer mais ce n'était clairement pas le cas pour moi. Étant à ce qu'on peut dire, une humaine à moitiez animal, j'avais en quelque sorte la faculté de pouvoir ressentir les sentiments plus facilement et plus rapidement. C'était comme un sixième sens si on peut dire cela comme ça et ce depuis mon tendre enfance, même quand je ne pouvais pas forcément me transformer on cet bête, cette louve qui faisait partit de moi. Non cela j'en avais eu le droit seulement à partir de mes treize ans environs. C'était d'ailleurs à ce moment même que Granny avait réussis à obtenir cette cape rouge. Cape qu'elle me forçait à porter dès que je sortais de la maison, coûte que coûte. Aux yeux des autres ce n'était qu'un simple bout de tissu rouge, même pour moi cela l'était au tout début. Mère-grand m'avait simplement dit que le rouge éloignait les prédateurs comme les loups et que cela allait me protégé de tout danger. Et moi naïf comme j'étais à l'époque, je l'avais simplement cru. Après tout je l'avais toujours considéré un peut comme mon modèle et c'était encore le cas aujourd'hui même si je le cachais. Au final, toutes nos disputes n'étaient fait que sur le fait que j'avais eu toujours une peur bleu de ne pas être à la hauteur de ses espérances. Sinon j'avais portée ma cape tout de temps sur mes épaules depuis mes treize ans même si elle était d'ailleurs beaucoup trop grande pour moi. Je l'avais portée plus de la moitié de ma vie et je la porterais encore longtemps. Je ne voulais plus faire de mal autour de moi, dévorer qui que ce soit et le seul moyen pour y remédier était que je garde ma cape à proximité, surtout les soires de pleines. Ces nuits là, elle ne me quitte pas une seul seconde, je la porte pendant toutes la durée où la lune se trouve dans le ciel. En tout cas, j'avais très vite aperçu que Victor avait complètement décrocher, qu'il était anxieux et qu'il regardais un peu partout dans la salle. J'avais alors essayer de le ramener avec moi, mais cela avait l'air de marcher qu'à moitié seulement. Ce qui m'inquiétais n'était pas forcément l'état dans lequel il se retrouvait mais plutôt qu'est-ce qui faisait qu'il était comme ça. Pourtant, il m'assura que ce n'était qu'une simple petit coup de bar qui allait vite passer. « Oui, je vois … C'est vraie que cela pourrait être pas mal ! Ils en passeront sans doute plus tard qui sais ! Je pourrais en profiter pour te voir te défouler complètement ...» Il ne me disait pas vraiment la vérité et dans un sens, cela pouvait me blesser quelque peu. Mais après tout, c'était son choix, sans doute me le dira-t-il un peu plus tard. Je ne sais pas …

Je ne déposais qu'un nouveau simple baiser sur ses lèvres, lui souriant par la suite d'un sourire quelque peux timide. Je ne savais toujours pas pourquoi il était dans cette état là et ceci me stressais tout de même. J'avais bien vu qu'il ne me disais pas entièrement la vérité. Au final, je le vis se détendre un peu tout de même. Je ne savais pas à quoi il avait bien pu penser mais si cela pouvait le détendre ce n'était qu'une meilleur solution. Je sentis ses mains effleurer mes bras pour finir sur mes mains qui se trouvait toujours au niveau du visage du médecin. Je regardais son visage, chaque traie que je pouvais voir, ses yeux, sa bouche, son menton, tous. Je regardais son visage se détendre petit à petit alors que nous reprenions notre position d’avant, me remettant tout contre lui. Je pouvais m’empêcher de lâcher un petit rire lorsqu'il mentionna Dirty Dancing. Il était vraie que cela pourrait faire vraiment clicher. C'était un des films qu'il fallait absolument voire dans ce monde si. Film que je m'étais quelque peu empresser de voir je dois bien l'avouer. Au fond, j'appréciais les films classique, les films clichés que tout le monde avait déjà vu. Tout le monde sauf Elli … D'ailleurs cela me faisait très rapidement penser qu'il fallait que je lui montre ce film un de ses jours. Le plutôt sera le mieux. Et cette fois j'empêcherais mère-grand et elle de parler pendant tout le film quitte à leur mettre du scotch sur les lèvres. Je savais très bien que la plus pars du temps, elles faisaient cela pour me taquiner plus qu'autre chose. Et puis au final je leur jetais simplement un cousin sur le visage et nous passions des excellents moments en famille. Car oui c'était ma famille. Même si ce n'était pas par un lien de sang, Ellie était ma petite sœur. Bon logiquement avec les papiers elle devrait être ma tante même mais c'était ma petite sœur coûte que coûte. N'importe les circonstances. « Je sais pas, pourquoi pas cela pourrait drôle … Tu est sur de pouvoir me porter après ? Je suis sur qu'on finirait simplement par terre l'un sur l'autre, non que cela ne me dérange bien évidement ! Et moi je pourrais être jalouse de toutes ses femmes envieuses … ». Je ne pouvais que me laisser faire face à la pulsion qu'il venait d'avoir Victor. Ses baisers dans mon coup me rendaient dingue. En tout cas je voyais déjà la scène de là avec le porté. Au final, nous n'arriverions même pas à tenir en équilibre et nous finirions simplement par terre l'un au dessus de l'autre. La musique pris alors fin et nous nous séparons l'un de l'autre alors que Victor me regardais droit dans les yeux. Il m'avoua alors que j'avais eu effectivement raison, qu'il y avait bien quelque chose.

Il avait simplement oublier sa veste dans la cuisine. Ce n'était pas grave pour l'instant ! Comme il le disait même, il avait plusieurs veste et s'il perdait celle-ci il n'aurais qu'à aller dans ses appartements qui se trouvait juste à l'étage de haut dessus. Jusqu'à la je ne voyais pas réellement le problème. Mais très vite il me raconta que ce n'était pas la veste qui était précieuse mais la chose qui était à l’intérieur. Sur le coup je ne savais pas quoi réellement penser. Il pouvait ce montrer tellement attentionnel envers moi. Je pensais vraiment que je n'en méritais pas plus que cela. Pour moi les fleurs, la petite carte et le petit déjeuner de ce matin me suffisait amplement. C'était déjà un très beau cadeau, une belle surprise qu'il m'avait fait. Bien sur j'étais ravie qu'il est pensé tout de même à m'offrir quelque chose d'autre. Cela faisait toujours plaisir de recevoir un cadeau. « Oh Victor … Je suis sur on la retrouver ta veste d'accord ? Ce n'est pas grave et tu n'es pas un idiot. Mais tu sais, tu n'avais pas besoins de m'offrir quelque chose en plus. Je me sens trop gâter et je ne suis pas sur de mériter autant aussi … » Non, réellement … Je ne pensais pas mériter autant de cadeau de sa pars et en quelque sorte cela me gênait même si cela me faisait tout aussi plaisir. Plaisir aussi qu'il m'ait dit ce qui n'allait réellement pas. Cela permettait de le soulager et de me soulager par la même occasion. Et puis je comprenais aussi pourquoi de base, il n'avait pas voulu m'avouer directement et je ne lui en voulais absolument pas. Nous quittions alors la piste de danse pour nous dirigeais une nouvelle fois vers la cuisine. Victor passa la porte avant moi et sans même regarder par moi même je compris que la veste n'était pas là. Victor commençait déjà à renter dans un état de panique complètement fou. Quand à moi je restais un peu en retrait. Le médecin commençait à chercher partout tout en s'embrouillant dans ses paroles. Je pouvais très clairement sentir et voir le malaise qu'il avait. Je souriais bêtement face à ses paroles. Il pouvait vraiment être adorable quand il était dans c'est état. Je savais pertinemment qu'il voulait que tout se passe comme il le voulait. Il voulait que je passe la meilleur soirée et cela le m'était en panique rien que d'y penser que ce ne serait pas le cas. Et pourtant si, c'était la cas. Je me rapprochais alors du blond, me mettant devant lui avant qu'il de puisse ouvrir un nouveau tiroir ou placard pour chercher cette fameuse boîte. Au passage, je lui attrapais les doigt, le regardant dans les yeux. Je ne pouvais empêcher de cacher mon sourire amuser face à la situation. « Alors comme ça tu ne veux pas m'épouser hun ? » Je lui faisait une mine triste et quelque peu boudeuse. Bon d'accord ce n'était peut-être pas vraiment le meilleur moyen pour le calmer que de lui sortir cette phrase. J'entrelaçais nos doigts les uns au autre avant de l'embrasser furtivement et de reprendre sur un ton plus calme pour essayer de le calmer. « Je rigole Victor. Allez respire, je sais que tu ne veux pas m'épouser maintenant et personnellement moi non plus. On le sait tous les deux que c'est bien trop tôt pour cela d'accord ? En tout cas merci pour le cadeau que tu veux m'offrir, c'est vraiment gentil de ta pars ! D'ailleurs je suis sur on va réussir à retrouver la boîte et la veste. On peut déjà aller demander au cuisinier s'ils ont pas vue quelque chose … Ce n'est pas en stressant comme ça qu'on va réussir à retrouver les choses. Et puis de t'inquiète pas, je passe tout de même une excellente soirée. Même la meilleur ! » Je fini par prendre Victor dans les bras pour appuyer sur mes paroles. Non en stressant, nous n'allions rien retrouver tellement notre angoisse va être présent.

En tout cas je me dirigeais alors vers les cuisines une fois que Victor fut un peu plus calme. Quoi de mieux que de demander au personne qui était dans la cuisine s'ils n'avaient rien vue. D'ailleurs en m'approchant des fours et des plaques de cuisson, une excellente odeur que j'avais pu sentir quelque peu avant me pris d'un seul coup. Les petits fours que les cuisiniers étaient entrain de préparer étaient tous alléchant autant les uns que les autres. Après avoir retrouver le cadeau du docteur, nous aurions le droit un un petite pause goûter de quoi refaire tomber tout se stresse un peu trop pressent. « Excusez moi ? » Je m'approchais alors de ce qui devait être le chef cuisinier pour se soir. Valentina avait vraiment était jusqu’au bout. Même les cuisiniers portaient des tenues en rouge avec les toques rouges et tout ce qui pouvait aller avec. Même moi, je devais bien l'avouer, j'étais surprise de voir autant de rouge dans un même et unique lieu. Pourtant la plus part de mes tenues avec une touche de rouge, mes appartements contenaient du rouge, mon dressing était fait de rouge. C'était la couleur que l'on m'avait attribuer à cause ou grâce à mon chaperon. C'était ma couleur favorite et je ne pouvais qu'être ravie de voir autant de rouge mais je trouvais que cela en faisait peut-être une peu trop. Trop de rouge tue le rouge. « Pardon de vous dérangez mais vous n'auriez pas vue une veste de smoking traîner dans le coin ? » Il demanda aux autres cuisiniers dans la pièce mais toutes les réponse fut négative pour notre grand malheurs. Automatiquement je resserrais l'emprise de ma main dans celle de Victor pour ne pas qu'il stresse encore plus. Même si le connaissant il était déjà entrain de le faire. Je savais pertinemment que ce bijoux comptait réellement pour lui, qu'il voulait absolument me l'offrir. Je remerciais alors les cuisiniers pour me retourner vers mon partenaire. « Si on allait demander à cette tornade aillée ? » Avec un peu de chance elle avait facilement retrouver la veste. Je croquais dans un petit four que j'avais réussis à piquer dans l'une des grande assiette. Il était vraiment délicieux et pour que Victor puisse aussi goûter, je lui tendais l'autre partit vers sa bouche aussi. « Tien goûte comme il est délicieux. »

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Jeu 3 Mar - 12:53





Les Bêtises de Valentina


BAL DE LA SAINT VALENTIN


Aidée d'un jeune et charmant couple, Valentina avait enfin pu rassembler ses dix colombes récalcitrantes. Enthousiaste, elle avait pu se rendre sur la scène, laissant s'envoler les magnifiques oiseaux, rasant le plafond ou les invités pour s'engouffrer par la fenêtre sous les applaudissements du public. Fière d'elle, la jeune femme avait remballé ses affaires et le cours de la soirée avait repris. Elle avait recommencé à vadrouiller de-ci, de-là, abordant ses invités et vérifiant que tout se passe bien. Elle s'en allait vers la cuisine quand elle croisa un couple qui en revenant - froncement de sourcil.

-Mais... Vous avez manqué le lâcher de colombes !

Bon, ce n'était pas spécialement grave, mais pour Cupidon, cela avait son importance quand même. Elle n'allait pas bouder pour ça - pas le soir de la saint valentin, certainement pas ! - mais tout de même ! Elle remarqua alors que les deux jeunes gens cherchaient quelque chose, et soucieuse d'aider au mieux ses invités, elle s'enquit de leur quête. Une veste, une petite boite à bijoux. Elle n'avait rien vu malheureusement, et repartit vers les cuisines la mort dans l'âme. Oh non, pas comme ça non ! C'était... UNE DEMANDE EN MARIAGE, OUI ! Elle devait Absolument retrouvé cette boite ! Revigorée, elle débarqua dans les cuisines. Et le chef n'avait rien vu. Ronchonne, elle chercha tout de même, fouillant même jusqu'aux fours ! Mais rien. Enfin si. Elle finit par regarder - on ne sait jamais - dans les frigos. Elle était là, la fameuse veste. Y avait-il vraiment un cuisiner aussi maladroit et tête-en-l'air ? Parce que ça ne pouvait être elle cette fois-ci enfin ! Elle avait juste été une fois aux frigos, tout à l'heure, pour en sortir des boissons.... Et elle n'avait rien remis dedans, oh non bien sur. Enfin peut-être.. Non. Ce n'était pas elle, point.

Fière de sa trouvaille, Valentina accrocha la veste près d'un four, pour la réchauffer, et en sortit par la même occasion la fameuse petite boite. Oh, c'était si beau ! Elle regardait la boite, sans oser l'ouvrir, la contemplant au creux de ses mains... Quand une odeur de brulé lui parvint. Elle retira juste à temps la veste de devant le four, chaud à souhait - peut-être un peu trop. Heureusement, elle n'avait finalement rien, Et Valentina reposa bien sagement la veste dans les coulisses en attendant. Le docteur Whale la récupèrerait lui-même. Mais la boite... Sautillante - et même volant à moitié - elle s'élança vers la salle, cherchant les deux amoureux qu'elle trouva près des buffets. Et elle leur sauta littéralement dessus, débarquant dans leur petit cercle privée en tendant la boite sous leur nez.

-C'est celle-ci n'est-ce pas, c'est celle-ci ?!! Oh je vais vous laisser entre vous bien sûr, c'est un grand moment, quelque chose d'unique, de si beau !! Oh vous êtes les premiers du bal à vous fiancer, c'est génial ! J'espère que je serais invitée au mariage ! Et puis surtout, que vous ferez appel à mi, j'en organise ! Oh là là ! Je vous regarde de loin, faites comme si je n'étais pas là ! Vous avez besoin de lumières, de musiques ? Oh par mes flèches !

Et elle repartit tout aussi rapidement, telle une tornade blonde de plumes blanches. Elle s'arrêta quelques pas plus loin, fronçant tout à coup les sourcils, jetant un œil au carquois de flèches dans son dos... vide.

-Tiens... il me manque deux flèches. Qu'est-ce que j'en ai fait ?

Haussant les épaules, elle s'assit sur une chaise un peu plus loin, ne quittant ps les tourtereaux des yeux.

Votre Mission:
 
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Dernière édition par Valentina A. Sweetheart le Lun 14 Mar - 9:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Ven 4 Mar - 15:30






Victor aurait pu s'offusquer pour le coup de Dirty Dacing, sur le fait que très certainement ils allaient se retrouver l'un sur l'autre parce que le fameux porté avait été raté, Ruby sous-entendait là qu'il n'était même pas capable de la soulever. Certes il n'avait pas comme elle une force incroyable à cause d'un côté loup, ce qui aurait pu être vraiment très utile il fallait l'avouer, mais il était tout de même capable de faire une telle chose. Non ? En tout cas, cette discussion était désormais loin de ses prérogatives et de son état d'esprit, occupé à chercher sa fameuse veste alors qu'il se perdait dans ses propres explications. Le médecin déblatérait tout un tas de paroles, sans forcément comprendre sur l'instant ce qu'il pouvait dire et quel genre d'impact ceci pourrait avoir, jusqu'à ce que la louve se place devant lui et lui mettre sous le nez la question du mariage. En voyant l'air de la serveuse il avait dû merder quelque part, peut-être qu'elle s'attendait vraiment à quelque chose de beaucoup plus exceptionnel ce soir et il n'allait pas pouvoir lui offrir, sur l'instant il restait justement bêtement là à la regarder sans savoir quoi dire. Le mariage était une institution particulière, le signe d'un engagement pour la vie et plus encore si on suivait certaines religions, pour laquelle le scientifique ne se sentait pas prêt. Pas du tout. Dans son monde, les mariages arrangés étaient légion après tout et surtout dans la haute société de laquelle il était issu, à l'époque il avait décidé d'ignorer les futilités comme l'amour profond pour se concentrer réellement sur ses travaux et quelque part il avait toujours appréhendé que son père lui annonce que l'heure était venu pour lui de s'engager à chaque fois que la figure paternelle pouvait le convoquer. Peut-être que dans un sens ça ne l'aurait pas dérangé plus que ceci, parce qu'il avait été conditionné dans cette idée qu'on ne faisait pas toujours ce que l'on veut et qu'on doit parfois se sacrifier pour sa famille – même s'il était un véritable champion pour briser les traditions, même si le mariage de ses parents le laissait tout de même rêveur. Ils avaient fait ceci par pur amour, si à l'époque il avait trouvé quelqu'un avec une telle alchimie comparable peut-être aurait-il franchi le pas, et dans un sens c'était peut-être la raison pour laquelle son père ne les avait forcé en rien avec son frère de ce côté-là.

Et à Storybrooke n'en parlons même pas. Durant la malédiction il avait été le docteur Whale, pour pas mal de personnes il l'était encore même et certains ne savait nullement qu'il était en réalité le Dr Frankenstein, et il était clair dans son esprit qu'il refusait de s'engager dans quelque chose de très sérieux. C'était simple en y regardant de plus près, aussi limpide que de l'eau de roche en tout cas, à chaque fois que la situation aurait pu se voir améliorer avec une femme et prendre une autre dimension il venait tout gâcher ou arrêter tout. Parce qu'il ne se sentait pas encore prêt à s'engager, il ne voulait pas se réveiller un beau matin en se disant qu'il avait fait la pire erreur de toute sa vie, et peut-être que dans le fond ce manque d'assurance qu'il pouvait ressentir lui signifiait qu'il n'avait aucunement trouvé la bonne personne. De la même manière, il n'était à son sens pas prêt à venir entraîner Ruby jusqu'à l'autel, ils étaient encore au stade à apprendre à se connaître et sans faire aucun projet réellement sérieux. Ils passaient du temps ensemble, même du très bon temps sans faire de dessin et des instants plus tendres aussi, même s'il pouvait affirmer qu'il ne s'était pas senti aussi serein depuis que la serveuse était entré dans sa vie. Victor savait pertinemment qu'il devait sa vie à la jeune femme, elle lui donnait chaque jour qui puisse passer un peu plus le courage de pouvoir avancer et d'avoir de l'espoir, l'aidant à se réconcilier petit à petit avec son passé même si ce n'était pas facile tous les jours. Il n'oubliait pas, il ne passait pas ne serait-ce qu'un jour sans qu'il pense à ses proches disparus, il acceptait juste progressivement et doucement de faire son deuil. Il ne voulait pas précipiter les choses, malgré tout l'amour qu'il pouvait porter à la belle en cet instant, pour l'instant il ne voulait pas encore s'engager sur la voie du mariage et il était désolé que d'avoir ainsi détruit les potentiels espoirs de sa compagne. Cherchant les mots justes son cœur battait trop vite, se demandait s'il n'avait pas fait encore là une erreur qu'il allait regretter toute son existence, parce qu'une fois encore il n'était pas à la hauteur des faibles attentes qu'on pouvait avoir à son égard. C'était comme revenir en arrière, dans son monde si gris et morose, essayant de se ressaisir et de dire quelque chose de cohérent.

« Non. Enfin si, je ne sais pas encore, peut-être un jour oui je demanderai ta main mais... »

Il eut un long soupir de soulagement en entendant par la suite les paroles de Ruby, parce qu'il avait réellement eu peur sur l'instant et il était loin de trouver cette blague de bon goût sur le coup, au moins ils étaient sur la même longueur d'onde concernant cette histoire de mariage et c'était toujours ceci à prendre. La laissant faire Victor ne bougeait pourtant pas spécialement sur le coup, trop préoccupé par cette histoire de mariage et surtout de veste qu'il avait pu perdre, il voulait sincèrement que la serveuse passe une agréable soirée et c'était le genre d'imprévu qui pouvait tout gâcher. Elle avait beau dire le contraire, même s'il la voyait mal lui dire qu'en effet c'était une soirée qui était en train de virer à la catastrophe, le médecin était de moins en moins convaincu que cette petite chasse au trésor improvisée était aussi plaisante que cela. Pourtant il la laissait prendre les devants en ce qui concerne la disparition de sa veste, tentant de son côté d'avoir un esprit logique sur l'endroit où elle aurait pu être et surtout encore assez à cran pour avoir un acte relationnel avec le moindre individu vivant, tandis que tout ce rouge environnant lui piquait sérieusement les yeux. Même Ruby n'en portait nullement autant et ne devait pas en avoir autant, produisant pour le coup une véritable agression visuelle surtout que par instants il avait l'impression que ses yeux avaient toujours du mal à s'habituer à la couleur depuis que la malédiction était rompue, fermant pendant un petit laps de temps les paupières tout en écoutant la conversation. Bien sûr que le cuisinier n'avait rien vu, trop occupé à devoir assouvir les exigences de l'organisatrice de la fête qu'il voyait comme une sorte de dictateur caché sans savoir la raison, pourquoi ça ne l'étonnait même pas ? Stupide loi Murphy. Au-delà du stress il y avait le stade du désespoir, celui qui lui disait qu'il ferait mieux de prendre la bouteille de vin sur la table et de la boire cul sec pour se murger un bon coup, celui qui lui disait que de toute façon ils ne retrouveraient jamais cette veste et qu'il ne pourrait jamais offrir son présent à Ruby qui se rendrait compte qu'il n'était pas à la hauteur et donc viendrait rompre sans plus tarder avec lui. Victor ou le pessimiste incarnée, l'art de toujours voir le pire pour s'y préparer, alors que sa magnifique cavalière lui tendait un petit four.

« Non ça va merci, je n'ai pas vraiment très faim. »

Laissant le soin à la louve de finir l'amuse-bouche ils quittèrent la cuisine, son estomac était trop noué pour vouloir ingurgiter la moindre chose et ce même la plus insignifiante, jusqu'à tomber nez à nez avec la fameuse organisatrice du bal à savoir Valentina. Le scientifique se retient de balancer une phrase assez cynique sur le fait qu'ils aient manqué le lâcher de colombes, les pauvres bêtes ne devaient avec qu'une hâte c'était très certainement de voler aussi loin qu'elles pouvaient à son sens, laissant le soin à la serveuse d'être plus diplomate que lui à cet instant en lui expliquant toute l'histoire. Au moins Cupidon eut la gentillesse de les laisser tranquille, vacant à ses occupations, du moins c'est ce qu'il pensait avant de la revoir revenir comme une flèche – sans mauvais jeu de mots vu la personne qu'elle incarnait – en leur direction alors que Victor était une boule de nerfs. D'un coup la blonde agita sous leurs yeux la boîte à bijou tant recherché, il aurait du savoir au passage qu'elle était forcément impliquée dedans sans qu'il sache vraiment pourquoi, essayant de la récupérer alors que l'organisatrice était en train de s'agiter dans une vraie crise euphorique. Pardon ? Le médecin s'arrêta aussitôt de bouger à l'évocation de fiançailles, encore cette histoire de mariage à croire qu'en fin de compte qu'il aurait peut-être dû faire sa demande ce soir, elle s'imaginait un tas de choses vraiment déconcertantes. Il avait voulu lui dire que non il ne s'agissait pas de cela mais il était impossible de caser le moindre mot, une tornade aurait été plus calme qu'elle c'était pour dire, tout en jetant des coups d’œils à Ruby qui avait l'air de trouver ça drôle. Se retrouvant avec enfin la fameuse boîte dans les mains Victor regardait presque blasé Valentina qui les observait de loin, prête à revenir à la charge et montant la garde tel le chien des Enfers, mais encore trop proche puisqu'il pouvait l'entendre parler de flèches. Soupirant il reporta son attention sur Ruby, il n'avait pas de bague à lui offrir et encore moins une proposition de mariage à lui soumettre, il était sûr que la blonde ne les lâcherait pas tant qu'il n'aurait pas mis un genou à terre comme le voulait ainsi la coutume et tout ce qu'il allait avec. Réfléchissant à une solution il put voir derrière sa cavalière, pas forcément très à l'aise de se trouver dans cette situation peu avantageuse, lui chuchotant pour que l'organisatrice n'entende pas.

« Je crois qu'on devrait essayer de chercher ses flèches d'abord, tu l'as dit toi-même, si quelqu'un y touche il peut tomber amoureux contre sa volonté. Et puis j'ai l'impression que si jamais je faisais une fausse demande elle viendrait tout de suite voir la prétendue bague, celle qui n'existe pas, et que la suite serait encore pire. Il faut qu'on tr-... Je crois que Ellie tiens une des flèches. Écoutes je vais faire diversion, je sais pas comment, et toi tu vas l'arrêter d'accord avant qu'il soit trop tard ? »


Un regard entendu était passé entre eux. Victor s'éloigna de Ruby, tout en prenant soin de faire signe à Valentina de rester assise comme pour lui indiquer qu'il avait quelque chose de prévu, avant de venir avancer vers l'orchestre qui jouait et de prendre un micro qui alluma. C'était de la totale improvisation, n'ayant aucune idée de ce qu'il allait dire ou faire, mais au moins ceci avait l'air de plaire à la blonde qui devait sans doute imaginer une demande publique comme il y en avait légion dans les films. Pendant ce temps il pouvait voir Ruby se diriger vers sa petite sœur, sur le coup il avait d'ailleurs eu du mal à la reconnaître en voyant la plus jeune en robe et avait cru avoir rêvé mais de là où il était il voyait que non, alors que le micro sifflait quelque peu comme et qui venait ainsi attirer l'attention de toutes les personnes présentent ce soir. L'orchestre arrêtait de jouer pour écouter son message, ne sachant aucunement sur le coup s'il devait continuer ou non, alors que le médecin lança d'abord un regard à l'ensemble de la salle avant de se lancer.

« Bonsoir tout le monde, j'espère que vous passez un agréable moment. Je suis désolé de vous interrompre de la sorte, surtout que vous vous trouvez très certainement avec votre tendre moitié en cette soirée de Saint-Valentin, cependant j'ai un message très important à délivrer... »

Du coup de l’œil Victor pouvait voir Valentina qui ne tenait plus sur sa chaise, il voulait bien qu'elle soit une sorte d'incarnation de l'amour mais là c'était quand même trop, alors qu'il devait tout faire pour que l'attention ne soit pas aussi portée sur Ruby tant qu'elle n'aurait pas récupéré cette satanée flèche. Inspirant un grand coup, c'était l'heure de faire du grand Whale et de retrouver cette impertinence qu'il pouvait avoir durant la malédiction, alors qu'il affichait un sourire qui pouvait sous-entendre plein de choses.

« L'amour est une chose absolument géniale, personne ici présent ne dira le contraire de ce fait, et le plus grand moment dans un couple c'est lorsqu'il ne fait qu'un. En effet, l'expression " faire l'amour " n'est donc pas dénuée surtout ce soir, et on sait tous à quel point ça fait un bien fou ! Cependant, en tant que médecin et ami, il est de mon devoir de vous rappeler qu'il est bon de prendre ses précautions. Sinon vous savez tout comme moi ce qui reste d'arriver, vous vous retrouvez avec une grossesse non prévue et parfois même des triplets magiques assez bizarres. D'ailleurs Mlle Lake n'oubliez pas votre rendez-vous de gynécologie c'est très important, surtout quand on a eu ses premiers enfants, vous pouvez toujours appeler demain pour qu'on arrange ça ne vous en fait pas. Bref ! Je disais donc l'amour c'est joli mais il faut penser à avoir des préservatifs sur soi, c'est très important et peu vous éviter des tas de galères, même pour les plus jeunes ou personne du même sexe. Prenez par exemple Ellie et Cerid... Ceridwen ? Oui vous les filles ! N'allez pas croire que vous êtes trop jeunes pour ne pas penser à ce genre de chose ! Si vous ne voulez pas attraper des MST c'est réellement le meilleur moyen. Je sais que certains n'étaient pas humains et ne savent pas trop qu'en penser, Mr Scarecrow ici présent et sa jolie cavalière sont dans ce cas-là, mais je peux leur assurer que les sensations sont exactement les mêmes que si vous n'aviez rien avec certaines marques si ceci peut les rassurer. Donc ce soir pensez-y, moi-même je vais très certainement en utiliser donc c'est naturel comme vous pouvez le voir, parce que oui on sait tous à quoi sert la Saint-Valentin. Ce n'est pas juste se faire deux-trois, bisous, c'est prendre du bon temps le soir. Désolé les enfants, mais Henry tu verras que ton tour arrivera bientôt très vite. »

Venait-il vraiment de faire un petit discours sur l'importance du préservatif ? Oui. Au moins personne n'avait fait attention à Ruby qui avait pu agir sans se faire voir, surtout pas de Valentina qui était peut-être choquée il n'en savait rien, et puis quelque part il n'avait pas tort de rappeler ce petit détail de la vie.







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Colors
She said “ Do you see me in shades of grey ? Do you need me like I need you that way? ” I say, “ I don’t wanna dance with another. I don’t wanna lay with another ” Cause when I look at you I see colors... ©️endlesslove.


Dernière édition par Victor Whale le Lun 14 Mar - 15:42, édité 1 fois
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Ruby S. Lucas

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Mer 9 Mar - 14:37





But I love you until the end of time

Loveee ♥

Victor était dans un état de panique improbable. Jamais je ne l'avais ainsi. Il y avait bien eu des moments ou il avait quelque peu stresser mais jamais autant que ce soir. J'avais beau lui dire quoi que se soit ... Rien affaire ! Je voulais bien le croire, la première phrase que j'avais dit n'était pas la pour le rassurer non plus. C'était pas forcément la meilleur chose que j'aurais du faire. J'avais vue que je l'avais juste fait paniqué un peu plus. Qu'il avait eu peur d'avoir forcément fait quelque chose de travers alors que ce n'était clairement pas le cas. Pour moi, cela était comme une petite plaisanterie. Petite plaisanterie qu'il aurait sans doute comprendre si son esprit n'était pas complètement affoler ce qui n'étais pas le cas en ce moment, d’où le fait qu'il n'ai pas compris. Je savais pertinemment qu'il n'allait pas me demander en mariage ce soir, ou alors cela aurait été une véritable surprise … Surprise que j'aurais sans doute refuser même si nous ne trouvions le jour de la Saint-Valentin. De plus nous nous retrouvions justement en ce jour si spéciale, ce qui me pousserait peut-être à refuser encore plus en ce moment. Parce que la Saint-Valentin, c'était beau. Le jour de l'amour, le jour où les couples  montrent à quel point ils peuvent s'aimer. Le jour où des jeunes personnes s'avouent enfin leur sentiments. Une journée que l'on passe particulièrement à deux lorsqu'on le peux. Sauf que c'était aussi la parfaite journée des demandes en mariage. Je suis d'accord, c'était un beau jours pour faire sa demande. Cela me faisait toujours plaisir de voir les personnes se fiancer. Mais je trouvais cela très cliché et je sais pas … J'avais pas forcément envie de dire que je m'étais fiancer le quatorze février. Je voulais une date rien que pour nous, une date totalement par hasard dans l'année qui deviendrait alors une date qui nous était chère, qui nous était propre et non une date déjà toute préparé comme la Saint-Valentin. Pas que je refuserais forcément si on demande ma main ce jour si ! C'était simplement un ressentis. Tant que je me sens prête, tant que j'aime la personne qui me demande ma main, tant que je serais prête à partager le reste de ma vie avec lui, alors je dirais oui dans n'importe qu'elle circonstance. Il fallait savoir les conséquences de ce ''oui''. Il fallait en être sur et ne pas regretter par la suite. Je ne voulais pas me dire, que j'avais fait le mauvais choix, je ne voulais en aucun cas souffrir mon partenaire. Je voulais être sur de ce que je pouvais ressentir complètement, sur de pouvoir voir un avenir, un avenir lointain.

Sauf que pour l'instant je n'étais pas forcément totalement sur. J'aimais Victor, il n'y avait aucun doute sur ça. Je n'ai aucun doute sur les sentiments que je pouvais avoir à son égard. Il m'aidait plus que tout à rester la personne que je suis maintenant. Il ne me faisait pas sentir comme un monstre que tout le monde doit se méfier. Je n'étais pas juste cette louve dévoreuse de chaire fraîche, ou alors juste cette serveuse du Granny's. Non pour lui j'étais simplement Ruby. Ruby et c'était tout. Cette femme à moitié humain et à moitié louve. Il m'acceptait comme je suis avec mes qualités et mes défauts. Mes doubles personnalité. Il m'aimait pour ce que j'étais ce monstre et cet humain. Même si en réalité il n'avait jamais réellement été confronter à la bête que je pouvais être. Jamais il ne l'avait vu de ses propres yeux. Pourquoi ? Je ne sais pas réellement. Parce que j'avais peur … Peur qu'il s’enfouisse en voyant qu'est-ce que je pouvais faire. Peur qu'il est peur lui même de moi après ce qui pourrait voir. Je voulais pas qu'il voie la bête. Mais surtout je ne voulais pas moi même refaire les même erreurs que dans la passé. Je ne voulais pas que je me remette à manger de la chaire humaine, je ne voulais pas re dévorer mon petit. Non, je ne voulais pas souffrir une nouvelle fois de la perte de quelqu'un de chair à mon cœur de la même manière que j'avais perdu Peter. Parfois il m'arrivait de repenser encore à lui. Un premier amour ne s'oublie jamais surtout lorsque celui si et mort par votre faut. Parfois je me demandais qu'est-ce qu'il serait devenue ? J'avais le regret constant de l'avoir tuer. J'avais sa mort sur ma conscience pour toujours comme j'avais celle de ma mère et des autres que j'avais pu encore tuer mais les principales étaient ses deux personnes. Personnes qui seraient à jamais dans mon cœur. Puis je vois Victor maintenant, je vois son sourire, ses yeux, tout et je vois qu'il m'aide. Il m'aide à refermer petit à petit les blessures du passé, il m'aide à les recoudre sans pour autant les oublier. Non, il m'aide juste à les accepter. Comme pouvais m'aider Blanche dans la foret enchantée. Alors, je ne voulais pas le perdre, pas lui. Les nuits de pleines, c'était comme si je m'enfermais pour la nuit. Ma cape qui ne quitte en aucun cas mon dos, je reste dans ma chambres, les rideaux fermés pour ne laisser aucune lumière de la pleine lune pénétré par la fenêtre. Je m'enfermais pour empêcher le loup de sortir. C'était presque comme si la seul personne qui pouvait rentrée était mère-grand, car elle était la seul à savoir quoi faire exactement et qui n'hésitera pas à tirer cette flèche d'argent pour m'arrêter. La seul qui n'hésitera pas à me blesser pour m'arrêter. Au final, je ne pouvais que remercier le médecin d'être entré dans ma vie et de m'aimer comme il le pouvait, de tout son cœur. Je pouvais que le remercier d'être présent pour moi et de vouloir faire de ma journée, une plus belle journée que hier.

Voilà, pourquoi je me sentais amuser de voir le médecin aussi stresser parce qu'il ne pourrait pas m'offrir son cadeau. Je savais pertinemment qu'il ne se sentait pas à la hauteur, je commençais à le connaître plus que bien désormais. Et même lorsqu'il devait opérer une personne, il ne se trouvait pas dans un stade aussi avancer de l'état de panique. Du moins dans uns sens je l'espérais. Je le rassirais du mieux que je pouvais même si cela ne marchait pas réellement. Je lui disais que je ne voulais pas me marier avec lui tout de suite. Que notre relation ne faisait que commencer, j'étais totalement d'accord avec lui à se sujet et je le comprenais parfaitement. Alors comment lui en vouloir ? De plus il avait un cadeau pour moi. Serte un cadeau perdu pour le moment mais un cadeau tout de même. Et ça va être cliché de dire cela mais c'était l'intention qui comptait non ? Il avait voulu penser à moi en m'offrant ce présent et je ne pouvais pas demander mieux. J'avais déjà bien assez. Avec les cadeaux et le petites attentions de ce matin, cela m'aurait parfaitement suffit et je trouvais cela assez. Je ne méritais pas forcément que l'on m'offre plein de cadeau aussi beau les un que les autres. Je ne trouvais pas forcément que j'en valais réellement la peine. Prenant les mains du blond, je me dirigeais quelque peu alors vers les cuisines pour demander si une personne n'aurait pas vu quelque chose de suspect dans les environs. Sait-on jamais peut-être que quelqu'un aurait pu s'apercevoir de quoique se soit. Mais ce ne fut pas la cas, ce qui n'aidait pas forcément le médecin pour se calmer. Bien la vêtement n'était peut-être pas ici, ou alors personne dans les cuisines ne l'avaient aperçu. Mais cela ne signifiait pas qu'elle était perdu complètement. Si ? Non. Elle était forcément quelque par dans la demeure du chapelier. Tout les monde étaient préoccuper par leur partenaire, ils n'auraient pas eu le temps de penser de voler la veste. Tous les convives se trouvaient dans la grande salle. Peux d'entre eux allaient venir dans les cuisines tout de même. Nous, cela avait été un exception nous devions réparer une bêtise de l'hôtesse. Il ne vaudrait mieux pas que les invités boivent une boisson droguer. J'imaginais déjà la scène d'ici … Et heureusement qu'on avait évité cette catastrophe. En tout cas, j'avais réussis à piquer un des petits fours qui venait tout juste sortir du four. Croquant la moitié, j'en tendais l'autre à Victor pour qu'il puisse lui aussi goûter à ces petites merveilles. Il faut l'avouer Valentina avait réussi à choisir un très bon cuisinier, mais mon vis à vis n'avait pas l'air près à goûter cela. Je gardais tout de même un petit sourire, je n'allais pas me vexer alors qu'il ne voulait pas goûter. Sans doute que si je me retrouvais dans son état, moi aussi je n'aurais pas très faim après tout. Je mis alors la faim de l'aliment dans ma bouche alors que nous quittions la cuisine.

Il fallait que l'on essaye de trouver Valentina, peut-être qu'elle saurait un peu plus de chose pour pouvoir venir nous aider. D'ailleurs en parlant du loup … Nous tombâmes nez à nez avec elle juste quand nous allions revenir dans la pièce principale. Les lâches de Colombes ? Sérieusement ? Elle avait réellement tout prévue dans les moindres détailles. Les pauvres animaux tout de même. Enfin, ce n'était plus le sujet de conversation puisque la blonde demanda qu'est-ce qui se passait. Je me permis de prendre la parole lui expliquant alors toute l'histoire sur la fameuse veste perdue et de la petite boîte qui se trouvait à l’intérieur. Boîte qui tenait très à cœur à Victor. Malheureusement elle n'avait rien vue elle non plus. Ce qui nous aider réellement pas. Toujours la main de Victor dans la mienne nous revenons dans la salle principale. Victor toujours sur le qui-vive pour retrouver sa fameuse veste. « Allez Victor, ça va ... » mais même pas le temps de finir ma phrase que l'organisatrice revient au grand galop, voltigeant quelque peu dans les aires avec le grand sourire sur le visage. Elle tenait entre ses petites mains la boîte en question. Je pouvais voir Victor essayer de reprendre se qui lui appartenait des mains mais c'était sans compter sur la jeune femme qui n'arrêtait pas de parler et de bouger dans tous les sens. Alors qu'est-ce que je pouvais bien vous dire quand elle parla elle aussi de fiançailles … Je vis me médecin arrêter de bouger sur place, comme bloquer complètement alors que je ne pouvais pas m'empêcher de lâcher des petits rires face à la situation qui se déroulait juste devant mes yeux. Rire que j'arrêtais sur le champs alors que le blond se retournait quelque peu vers moi, mais je ne pouvais pas, ne pas avoir cette énorme sourire amuser sur le visage. C'était si drôle de le voir comme cela, affoler pour pouvoir reprendre la boîte. Puis cette fois-ci, je pouvais réellement rigoler. Nous avions retrouvé la boîte alors plus de quoi paniquer autant. Ou peut-être avais-je parler trop vite. La jeune femme blonde avait toujours le regard poster sur nous et j'avais bien entendue ce qu'elle avait pu dire une fois nous avoir quitter. Et apparemment Victor avait entendue lui aussi. Comment faisait-elle pour être aussi maladroite ? Lui était-il déjà arriver de piquer deux personnes par mégarde ou pas ? Parce que cela craignait un peu pour celle qui se faisait appeler Cupidon tout de même. En tout cas le cadeau ne serait pas pour tout de suite malheureusement. Je l'aurais un moment ou un autre non ? Alors tant pis mais pour l'instant valait mieux retrouver cette paire de flèches. Comme le disait Victor si elle touchait une quelconque personne, celle-ci pouvait tomber amoureuse d'une autre personne et ne pas forcément pouvoir s'en détacher. Leurs pouvoirs étaient réelle, bien que magique. Quoi ? Ellie ? Je détournais alors le regard rapidement pour essayer de voir ma petite sœur. Elle avait belle et bien une des flèches dans les mains et Ceridwen se trouvait juste à côté d'elle. Je ne pouvais pas laisser ma petite sœur avec ceci dans les mains encore trop longtemps. Elle pourrait simplement penser que c'est une des nombreuses décorations qui était tomber sur le sol et pour le coup s'amuser avec. Je ne la lâchais pas des yeux alors que Victor me disait qu'il allait faire diversion ou du moins essayer le temps que je puisse récupérer l'objet ni vu ni connue. Je le regarda juste une seconde avant des déposer un rapide baiser sur sa joue et partir en direction de la petite Lucas.

J'écoutais d'un oreille ce que Victor pouvait bien dire dans le micro. Je passais alors devant Valentina lui faisant un énorme sourire. Elle ne tenait clairement plus en place et vu comment Victor commençait son discours je pouvais en quelque sorte la comprendre. Sauf qu'elle va vite se montrer déçus que Victor ne demande pas ma main pour ce soir. Je filais vite en direction de ma petite sœur, m'arrêtant quelque instants avant de me retourner vers le scène entendant Victor parler de ''faire l'amoure''. Parfois je vous jure, il n'était pas possible sans que cela ne me gêne vraiment pour autant. Je lâchais alors un rire en l'entendant parler tout en continuant mon chemin vers Ellie. Arriver vers elle, je remarquais enfin la tenue dans laquelle elle se trouvait. En tout cas je n'avais belle et bien pas rêver le première fois que je l'avais vu. Elle était réellement en robe ! Ma petite sœur se trouvait en robe … Robe qui lui allait d'ailleurs extrêmement bien. Elle qui ne portait jamais ce genre de vêtement, cela la m'était bien en valeur. Je pouvais au moins remercier une première fois Valentina pour cette exploit car j'étais sur que c'était elle qui l'avait obligé à se changer. Je me plaçais alors derrière elle avant de déposer mes bras au tour de son coup venant la serre contre moi, le sourire toujours et à jamais sur mes lèvres. « Ooooh … ma petite sœur qui est en robe ! J'arrive pas à y croire ! Tu est vraiment magnifique. » Je la retourne alors vers ma essayant de la regarder entièrement. Je lui pris alors la flèche des mains.  « Passe moi ça, que je vois à quoi tu ressembles réellement ! Oh mon dieu il faut que je te prenne en photo ! Il faut que l'on est une preuve pour mère-grand que tu es portée une robe ! Je suis sur qu'elle ne me croirait jamais sinon !! » Je mis la flèche ni vu ni connu sous mon bras, sortant mon téléphone pour prendre la plus jeune en photo souvenirs. « Aller sourie un peu tout de même ! » Elle me lançait comme des regards noirs pour que j'arrête de lui faire honte. Je le connaissait assez pour savoir qu'est-ce qu'elle pouvait bien me dire juste en me regardant. Alors après avoir pris plusieurs photos d'elle – on ne sait jamais – Je reculais alors levant les mains en l'air comme pour brandir le drapeau blanc. « D'accord je vous laisse, je vous laisse !! » Au même moment, Victor prononça alors le nom des deux jeunes filles devant moi qui se retournait d'un seul coup. Je ne pouvais que rire face à la situation, le médecin était réellement entrain de faire un vrai discours sur les préservatifs. Je n'en avais pas perdu un miette depuis le début, même lorsque je parlais à Ellie, je pouvais l'entendre prononcer ses mots. Et il y avait été fort, en parlant un peu de toute le monde. J'espère du moins qu'ils ne se sentiront pas trop mal alaise mais en tout cas j'avais la flèche dans les mains ! Je l'avais et c'était tout ce qui comptait. Il nous manquait désormais une deuxième à trouver. Voyant Victor finir son discours, je lui montrais la flèche la levant un peu en l'aire. Lorsqu'il descendit de l'estrade, je le laissais revenir vers moi tranquillement. Mais une fois devant moi, je ne pouvais pas m'empêcher de me mettre dans un des ses fous rires par pour me moquer de lui nom. La situation était juste drôle. « Et bien bravo pour ton discours sur les préservatifs docteur … Je suis que tout le monde et sur les fesses maintenant ! Surtout Valentina qui s'attendait à se que tu me demandes en mariage ! C'est vraie que cela y ressemble réellement. » J'essayais de ma calmer un peu. Reprenant un peu mon souffle et une fois ceci fait je pouvais reprendre la parole un peu plus sérieusement. « Bon il faut que l'on trouve la deuxième flèche … Mais je n'ai réellement aucune idée de où elle peut bien se trouver réellement ! Peut-être que je pourrais essayer de la retrouver si elle à la même odeur que celle-ci ... » Je mis alors la flèche sous le nez, espérant en quelque sorte un miracle pour pouvoir retrouver la deuxième …

Mais par forcément besoins de cela quand tu vois un simplement un petit courir partout avec la flèche dans la mains comme s'il était entrain de faire l'avion avec celui si. Il ne fallait qu'il est l'idée planter la pointe de cette flèche dans les fesses de quelqu'un car nous serions extrêmement mal et pour une fois, là chance tournait en quelque sorte pour nous, le petit se dirigea directement vers les jardins … Jardin dans lequel, il ne devait pas se trouver grand monde même sans doute complètement personne. Alors nous nous dirigeons en direction de celui-ci, mais quel surprise de découvrir que le petit était lui même plus petits que les hauteurs des buissons. Si l'on voulait faire une partie de cache-cache ou de chasse au trésors c'était le lieux parfait pour pouvoir le faire. Le jardin se présentais un peu comme un grand labyrinthe. « Comment on va faire pour retrouver ce petit hein ? Je ne rien à lui pour pouvoir comme le renifler ou quoi ou que se soit et le flèche non absolument aucune odeur … Dis moi que tu connais cette partit jardins par cœur au moins ? » La franchement si le blond connaissait ce jardon, nous serions du moins quelque peu plus avancer qu'autre chose.

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Sam 12 Mar - 15:54






Proférer ce discours sur l'importance de se protéger, parlant ainsi indirectement de l'acte d'union qui pouvait se faire entre deux personnes, Victor avait l'impression d'être de nouveau le Dr Whale de la malédiction. L'homme effronté qui n'avait l'air de n'avoir jamais froid aux yeux, d'un cynisme sans pareil et qui disait tout haut ce que certains pensaient tout bas, qui parfois se fichait totalement des conséquences sur l'instant et qui repensait plus tard à ses actions qui n'étaient pas toujours des plus éclatantes. En particulier en ce qui concernait les femmes, flirtant avec sans aucune retenue et qui n'allait nullement bien loin dans une relation à leurs côtés, de quoi faire de lui un type parfois assez détestable pour les autres. Mais pourtant parfois il regrettait de ne pas être plus comme ceci, il avait tenté en vain d'agir naturellement dans cette voie-ci quand la malédiction avait été brisée, parce qu'il avait été plus social durant ses années passées à Storybrooke que dans son monde sans couleur. Avant toute cette histoire il était plutôt reculé du monde pour travailler sur ses travaux, essayant de faire du mieux qu'il pouvait pou respecter malgré tout certaines coutumes dues à son rang comme ces interminables réceptions qui n'en finissait plus, faisant de lui un être qui n'allait pas toujours d'une manière spontanée vers autrui sans pour autant un asocial de première. Le scientifique aimait ainsi le genre humain, vouloir l'aider du mieux qu'il pouvait et à se développer vers une bonne voie, sinon il n'aurait nullement été dans cette branche qui venait permettre à l'humanité à grandir à mesure que les découvertes se faisaient. Alors oui avait dû en déranger plus d'un avec ses paroles qui pouvaient se montrer surprenantes, tout particulièrement Valentina qui avait organisé toute cette soirée et qui souhaité que tout soit sous le signe de l'amour, mais honnêtement ceci lui avait personnellement fait un bien fou qu'il avait du mal à décrire. Parce qu'il préférait que les personnes se souviennent de lui pour ce genre de chose que comme le Dr Frankenstein, le type qui ramenait les cadavres à la vie de ce qu'on disait et qu'il avait pu injustement entendre, ce qui le poussait sans doute à continuer sur cette petite lancée car après tout quitte à marquer les esprits autant le faire à fond.

« Tout ceci pour vous dire, mes chers amis et les autres que je ne connais pas encore, que même si on ne vient pas d'un monde avec lequel on peut-être familier de ce genre de coutume il ne faut pas en rougir une seule seconde. Nous sommes là pour apprendre n'est-ce pas . Il paraît qu'on arrête de venir apprendre le jour où l'on meurt, car chaque jour qui passe vient forcément nous éduquer. Alors oui forcément quand on n'a pas l'habitude ça peut faire peur ! On se demande comment l'ouvrir, ensuite le mettre, savoir s'il ne va pas craquer, et tout un tas de trucs du genre. Je vous dirais tout simplement : c'est une aventure qu'il faut essayer. Vous trouvez ça ennuyant ? Hé ! Il y en a de tous les genres maintenant, de quoi vous amuser durant vos ébats et rendre la situation vraiment fun, que ce soit autant le parfum que pour le partenaire. Il y en a même qui brille dans la nuit, pour les fans de Star Wars sait-on jamais n'est-ce pas. On pourrait en parler durant des heures... mais je crois que je vais vous laisser là, pour une soirée ceci fait beaucoup d'informations à assimiler après tout, mais si vous avez la moindre question n'hésitez pas. En attendant, amusez-vous mais faites le en vous protégeant ! »

Sur ses derniers mots Victor rendit le micro qu'il avait emprunté plus tôt à l'orchestre, fier de son intervention il devait bien l'avouer, alors qu'il n'y avait pas un bruit dans la salle pendant qu'il venait descendre de l'estrade avant que la musique revienne peu à peu remettre un fond sonore. Souriant de sa propre intervention il s'en amusait grandement dans le fond, il y a quelques mois de ça il ne s'en serait jamais cru capable du moins depuis qu'il avait retrouvé la mémoire en tout cas, passant au travers de la foule présente pour rejoindre Ruby. Cette dernière avait agité tout à l'heure la flèche que Valentina avait ainsi perdue, d'ailleurs cette dernière n'était pas réapparue dans les parages et il en déduisait ainsi qu'elle allait les laisser tranquilles pour le reste de la soirée ou du moins en ce qui concernait une soi-disant demande en mariage, au moins Ellie n'aurait pas à subir les effets indésirables de cet objet de malheur. Le médecin n'osait pas imaginer les conséquences possibles si la jeune fille se serait piquée avec, ou même si par inadvertance elle avait touché une personne avec cet amour puissant mais illusoire, et voir que tout allait à merveille de ce côté-là c'est tout ce qui pouvait compter de cette manière.  Peut-être allait-il pouvoir enfin offrir son présent à la sublime serveuse, en tout cas il l'espérait fortement même s'il appréhendait tout de même sa réaction, tandis qu'il avait précieusement mis la boîte dans sa poche de pantalon en attendant le moment parfait. Il sourit en entendant le rire de sa cavalière tout en arrivant en haussant les épaules, comme pour lui signifier qu'il n'avait pas vraiment eu d'autres choix et que de toute façon il ne regrettait rien, cette bonne humeur dont elle faisait preuve était assez communicative comme souvent. Tout allait pour le mieux. Victor avait retrouvé ce qu'il avait perdu et son angoisse passagère n'existait plus, il venait de sauver Ellie avec l'aide de Ruby qui tenait dans sa main la flèche de Cupidon, plus rien dans son esprit ne pouvait l'empêcher de profiter pleinement de sa soirée désormais. L'air taquin et frimeur il approchait de sa déesse en rouge, lui offrant un petit clin d’œil qui se voulait complice, ne pouvant s'empêcher de lui sourire alors qu'il n'arrivait pas à garder un semblant de sérieux.

« Disons simplement que j'ai parlé de l'après-mariage, la partie la plus intéressante, à savoir la lune de miel. Je crois que c'est la partie dont tout le monde se soucie vraiment vois-tu ? »

Le mariage était une institution sacrée, surtout aux yeux de Victor, mais pour l'instant il préférait en rire que venir y penser sérieusement. Alors que le moment de paix qu'il pensait avoir enfin obtenu, surtout après autant d'efforts, n'était qu'un moment éphémère alors que la belle Ruby lui rappelait si gentiment que le travail était loin d'être fini. Il manquait une flèche. Oh bien sûr l'idée de venir alors en parler avec Cupidon lui venait en tête, après tout c'était ses affaires qu'elle avait perdues et eux ne devraient pas en être responsable dans le fond, mais quelque que chose lui disait que vu son petit discours elle n'était pas prête à lui reparler. Attrapant un verre qui se trouvait près du buffet, venant regarder s'il n'y avait rien de bizarre dedans avant de boire par pure précaution, avoir parlé autant en public lui avait donné soif tandis qu'il admirait au passage la serveuse se servir de ses dons de louve. Il trouvait toujours ceci très fascinant, sans oser lui demander si un jour il pourrait étudier de plus près de tout ceci – après tout il restait un scientifique qui étudie le monde qui l'entoure, depuis le jour où elle lui avait sauvé la vie il apprenait petit à petit à faire connaissance avec cette autre partie d'elle. Il n'en avait aucunement peur en tout cas, la jeune femme pouvait utiliser autant qu'elle le voulait devant lui de ses attributs surnaturels, et un jour peut-être serait-il confronté à ce que Ruby nommait le monstre. Victor restait malgré tout confiant même s'il n'avait jamais vu cette bête qui faisait partie d'elle, elle pouvait dévorer plusieurs hommes si elle le voulait mais il était sûr qu'un jour ou l'autre la serveuse arriverait à se maîtriser les soirs de pleines lunes, parce qu'il avait une confiance sans failles envers celle qu'il aimait. Fleur bleue ? Oui il fallait le croire. L'amour rend à ce qu'on dit aveugle, c'était peut-être le cas actuellement mais il n'en avait que faire, c'était une ivresse dont il ne pouvait plus que difficilement se passer. Il voulait la soutenir autant qu'elle avait pu le faire pour lui, elle l'avait relevé alors qu'il était au bord du gouffre et prêt à sauter, il était prêt à lui donner sa vie s'il le fallait même si c'était assez cliché de parler ainsi. En silence il attendait ainsi le résultat de son analyse, ne pouvant se retenir de se demander quelle pouvait être la limite de ses pouvoirs, se rafraîchissant quelque peu le palais par la même occasion.

Tout d'un coup un gamin passa en courant à côté d'eux, faisant des bruits d'avion tout en slalomant entre les convives pour partir vers la sortie qui menait aux jardins, Victor n'aurait pas prêté plus attention si la petite tête blonde ne tenait pas en main l'objet convoité soit la flèche de Valentina. Un simple regard échangé avec Ruby lui indiquait que lui aussi avait vu la même chose que lui, laissant son verre sur la table où il l'avait pris plus tôt, alors qu'ils se dirigeaient aussitôt à la suite du petit vers l'extérieur. C'était dangereux et ils devaient intervenir au plus vite, pour jouer il serait capable de venir piquer n'importe qui ou alors de tomber sur le bout pointu, et très honnêtement si le médecin avait les parents sous les yeux il aurait su comment les recevoir. Sérieusement aucun adulte un tant soit peu sensé ne laisse son enfant jouer avec une flèche, ou n'importe quel autre objet qui pouvait le blesser, le docteur en lui avait envie de secouer fermement les deux géniteurs une fois qu'il aurait mis la main dessus. Mais avant cela il fallait trouver où se trouver l'enfant, ne le voyant aucunement dans les parages et qui sous-entendait qu'il s'était probablement caché pour jouer, sans savoir par où commencer. Se frottant légèrement la joue tout en réfléchissant aux cachettes où il aurait pu disparaître, ce qui laissait tout de même un choix assez large de possibilité, il regardait Ruby qui le rassurait d'une certaine manière. Ils avaient l'avantage de connaître les lieux, du moins lui en avait connaissance vu le temps qu'il avait passé et qu'il passait encore, au moins ils ne pourraient nullement se perdre dans ce véritable petit labyrinthe. Le plus difficile serait de se mettre à la place de l'enfant, savoir ce qu'il pouvait bien penser pour trouver approximativement l'endroit où il serait aller, surtout s'il venait prendre le fait que deux adultes qui le cherchent comme un jeu. Chaque seconde qui passait était donc une seconde précieuse, augmentant inexorablement le danger potentiel pour lui et s'il venait regarder de plus près la flèche, le mieux à faire était de se séparer même si Victor en était embêté quelque part. Il ne voulait pas que Ruby se retrouve piquée si elle réussissait à trouver le petit voleur avant lui, soupirant lourdement en pensant que Valentina aurait dû elle-même gérer le problème, mais malheureusement ils n'avaient guère avoir réellement un autre choix possible à ce stade-là de l'histoire.

« Il faut qu'on se sépare, cette idée ne me plaît pas trop entre nous mais on n'a pas vraiment le choix, on aura plus de chance je pense de le retrouver comme ça. Si tu vas par-là tu verras qu'il y a comme une sorte de serre, Jefferson y fait pousser un tas de trucs, il se peut qu'il se soit caché à l'intérieur et ça serait un bon point de départ de ton côté. Il y a tout un coin où il y a des outils du coup, c'est un peu le bazar mais ça pourrait faire une bonne cachette pour un enfant. Je vais de l'autre côté voir si je ne le vois pas derrière une haie, en espérant qu'il n'a pas pris le chemin pour aller vers la forêt, le premier qui le trouve appelle l'autre d'accord ? Et surtout, fais attention à toi Ruby, d'accord... ? »

Posant ses lèvres sur les siennes, inquiet pour elle malgré le fait qu'il la savait forte, le médecin finit par s'éloigner de la serveuse pour qu'ils puissent commencer leur investigation chacun de leur côté. Le jardin était certes somptueux mais pour le coup il le trouvait trop immense, surtout pour une tâche qui se voulait aussi importante que celle-ci, heureux de constater que quelques loupiotes se trouvaient là pour éclairer les environs en tout cas. Victor ne put se retenir de se retourner un instant pour voir s'il voyait Ruby, la voyant ainsi au loin se diriger vers ce qu'ils pouvaient nommer la section de jardinage, avant de revenir se concentrer sur sa mission première. L'endroit était plongé dans le silence le plus total, pas un mot ou une note de musique arrivait à ses oreilles, le médecin se concentrait au possible pour entendre le moindre son qui pourrait se détacher pour trouver ainsi son objectif. Il espérait que l'enfant continue de s'amuser avec la flèche comme un avion car au moins en agissant ainsi il imitait un moteur, serait par conséquent plus facile à repérer de cette manière, et plus que tout tant qu'il agitait de cette manière l'objet qui faisait tomber les gens amoureux il ne venait pas l'étudier de plus près et ne risquer donc pas de se piquer. Mais rien. Tout ce qui venait perturber l'absence de bruit c'était ses propres pensées, ne pouvant s'empêcher de ruminer encore et encore les mêmes choses, il avait l'impression que la Saint-Valentin de Ruby était gâchée par toutes ces péripéties et il s'en voulait beaucoup dans le fond. Il aurait sincèrement voulu que tout se passe comme elle avait l'imaginé, comme une sorte de bal de princesse très certainement et qu'il puisse avoir ne serait-ce que l'allure d'un prince pour une fois, alors qu'il se posait toujours un tas de petites questions notamment sur cette histoire de demande de mariage. Si seulement la situation pouvait être simple pour une fois, que tout se passe sans accroc juste un instant, mais au lieu de ça il y avait toujours un détail qui faisait par exemple qu'il n'avait toujours pas pu offrir son présent pour sa magnifique cavalière.

Cherchant donc inlassablement le gamin qui se cachait il ne savait où, vérifiant partout où Victor le pouvait sans rien trouver, petit à petit il lui semblait entendre un bruit assez étouffé qu'il n'aurait su traduire sur l'instant. Le son devenait de plus en plus net jusqu'à ce qu'il puisse reconnaître ce qui était a priori des pleurs, un tour d'horizon des environs lui indiquait qu'il avait l'air d'être seul dans le coin ou du moins en apparence, jusqu'à ce qu'il vît enfin ce qui était la silhouette recroquevillée de l'enfant qui devait être apeurée de s'être autant éloigné du manoir et de ne pas trouver le chemin pour retourner à la réception. Le jardin était un vrai labyrinthe pour ceux qui n'avaient pas l'habitude de le fréquenter, ne sachant nullement si ceci était une volonté de son colocataire ou le simple fruit du hasard même si pour sa part il penchait surtout pour la première option, venant ainsi approcher du petit. Un soulagement se fit en voyant que la flèche se trouvait par terre mais n'était pas utilisée, sans doute que la peur des environs l'avait dissuadé de regarder l'objet de plus près, jusqu'à ce qu'il puisse voir le genou légèrement écorché de la petite tête blonde qui avait dû chuter en s'amusant. Rapidement Victor se mit au niveau du petit et attrapa la flèche, la casant au niveau de sa ceinture où elle ne risquait pas de le gêner ou de le piquer, avant de regarder un peu plus près l'enfant qui ne faisait que chouiner plus fort en voyant enfin un adulte. Les enfants faisaient un vrai spectacle pour pas grand-chose, tout pour attirer l'attention en tout cas, mais il en avait l'habitude après tout. Souriant pour lui montrer qu'il n'avait plus rien à craindre, lui proférant des mots rassurants et sur le fait que tout allait bien se passer maintenant, le médecin défaisait sa cravate pour l'enrouler autour du petit bobo comme pour lui prouver qu'avec la sorte de pansement désormais il n'y avait plus de raison d'avoir mal. Les pleurs cessèrent après cette petite intervention, l'aidant à se relever alors qu'il en faisait de même, le prenant ensuite par la main pour le ramener vers le manoir tout en continuant à se montrer rassurant au possible.

« Et voilà, tu vois il n'y a pas de raison d'avoir peur ou de pleurer. Tu vas rentrer tranquillement et tu pourras retrouver ton papa et ta maman, je suis sûr qu'ils doivent te chercher partout. Et montre leur ton bobo, tu verras demain je suis sûr qu'ils viendront t'offrir un jouet pour la peine. »

Les parents étaient comme ça après tout, du moins pour la majorité d'entre eux, voulant combler au possible leur précieuse progéniture. La porte d'entrée étant visible Victor lâcha la main du petit qui courait à toute allure vers celle-ci, le suivant des yeux pour être sûr qu'il rentrait à l'intérieur, avant de se retourner vers le jardin voir s'il n’apercevait pas Ruby. S'engouffrant un peu vers sa zone de recherche il finit par tomber facilement dessus, heureux de voir qu'elle n'avait rien et que cette petite situation de crise semblait être enfin amorcée, lui expliquant alors que tout était sous contrôle et que l'enfant était retourné à l'intérieur avant d’exhiber fièrement la flèche qu'il avait récupérée. Ils avaient tout de même assuré sur ce coup-ci, Cupidon leur devait un beau cadeau sur ce coup-là si on voulait son avis, l'enserrant doucement dans ses bras avant de venir la porter comme une princesse pour la ramener vers la soirée car après tout le bal n'était pas encore terminée et il avait l'impression qu'il avait pourtant tant à faire. Prenant soin de ne pas lui cogner la tête en passant le seuil de la porte, sinon il aurait eu l'air malin sérieusement, il finit par la déposer délicatement au niveau de l'entrée du salon où se trouvaient les convives. Ils remirent les flèches dans le carquois, poussant celui-ci pour ne pas qu'il ne soit pas trop visible et éviter une catastrophe, soupirant d'aise d'avoir ainsi réussi cette mission. Regardant alors sa cavalière il savait que c'était le moment ou jamais, avant qu'une autre chose vienne possiblement les perturber comme cette chasse improvisée aux flèches de Cupidon, il devait lui offrir maintenant son présent. Venant sortir la petite boîte à bijou qu'il lui tendit, souriant mais tout de même tendu, il lui laissa le soin de la prendre alors qu'il lui laisserait l'honneur de l'ouvrir. Il était nerveux et il ne pouvait le nier, surtout que Ruby pouvait ressentir ce genre d'état émotionnel, mais aussi heureux de lui faire ce cadeau. Avant qu'elle vienne ouvrir le petit coffret, essayant tant bien que mal d'être tout à fait naturel, il ne pouvait se retenir d'ajouter.

« Ce n'est pas une bague, si ça peut te rassurer... Je ne savais pas bien si la rumeur selon laquelle les loups-garous craignent l'argent, comme on peut le voir dans pas mal de film, était vraie ou non... alors dans le doute j'en ai pas pris... »

À l'intérieur se trouvait une chaîne fine et un pendentif en titane, d'aspect pourtant argent sans pour autant en être, représentant un croissant de lune. Il voulait vraiment que ceci lui fasse plaisir, il avait réfléchi un long moment dessus, attendant donc qu'elle l'ouvre et sa réaction.







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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Lun 21 Mar - 22:40





But I love you until the end of time

Loveee ♥

C'était pas possible. Ce n'était pas réellement de rattraper les bêtises de la grande organisatrice de ce bal Valentina qui me dérangeais le plus. Il faut le dire, elle n'était réellement pas douer du tout. Je ne sais pas comment Jefferson à pu lui confier son manoirs. Elle était entrain d'enchaîner bêtise sur bêtise. Ce n'était pas des rideaux brûler que j'avais aperçu un peu plus tôt ? Ou plutôt sentis ? Parce que lorsque quelque chose brûle, cela ne sens pas vraiment très bon, même plutôt très fort. Alors bon. Malgré les petits incendies, je passais quand même une agréable soirée. Nous avions bien rie après les nettoyages de verres lorsque Victor m'avait arrosé. Nous avions passer un agréable moment lorsque nous avions danser l'un contre l'autre. Jamais je ne me sentais plus en sécurité que lorsqu'il me prenait dans ses bras. Cela faisait du bien de pouvoir de dire que rien ne m'arriverait tant que j'étais contre lui. Que rien ne pouvait m'atteindre lorsqu'il était là. Même s'il avait commencer à à paniquer parce qu'il avait perdu sa veste ou plus précisément la boîte qui se trouvait dans la poche intérieur de sa veste. Boîte qui devait m'offrir par la suite. D'ailleurs je m'étais demandé pendant un seconde, si un moment ou un autre, Victor aurait le temps de m’offrir le présent qui m'était destiné … J'aurais bien voulu aussi continuer de rire face à la prestation improviser du médecin. C'était pas tout les jours que l'on voyait un personne parler sur l'importance de porter un préservatif lors d'un ébat amoureux. C'était même une première pour moi, personnellement. J'aurais bien voulu continuer si la deuxième flèche se trouvait dans les mains d'un petit garçon. Garçon qui était partit dans l'immense jardin derrière la maison. La fée volante ne pouvait-elle pas faire un peu plus attention avec ses affaires ? Je pense qu'elle le sait mieux que moi, que c'est flèche pouvait être dangereuses Que c'était pas que des simples babioles, simples objets qui faisaient ressentir l'amour à des personnes pendant un certain temps. Non, elle savait parfaitement que cela n'était pas éphémère. Que si une personne se piquait avec, elle tomberais irrémédiablement amoureuse de la personne en face d'elle. C'était irréfutable, une fois toucher rien ne pouvais le changer. Elle savait que cela pouvait être dangereux, j'en était persuadée. Déjà que dans un sens, je n'étais pas forcément très heureuse qu'Ellie en avait trouver une alors un petit garçon ? Je ne voulais même pas imaginer le pire s'il se piquait avec. On devait le retrouver au plus vite avant qu'une bêtise survienne. Il était si jeune, il avait bien le temps devant lui avant de tomber amoureux franchement.

Comment le retrouver dans cette immense labyrinthe qui se trouvait devant nous ? Comment Jefferson faisait-il pour l’entretenir ? Il appelait quelqu'un pour pouvoir couper toutes ses hais ? Si c'était la cas, le jardinier devaient bien être payer pour entretenir tous ses hectares. C'était immense ! J'en revenais pas. Comment nous pourrions retrouver un petit ? Petit qui n'était même pas plus haut que les hais. Il pouvait se cacher n'importe où. J’espérais réellement que Victor puisse connaître un peu les lieux. Il avait raison, il fallait mieux se séparer, couvrir le plus de terrain possible. Je hochais la tête lorsqu'il me désigna un direction à prendre. « Oui, je ferais attention à moi promis ! » Je laissais ses lèvres effleurer les miennes avant de le voir quelque peu s'éloigner. « Fait attention toi aussi ! » Je partis par la suite moi aussi en direction que le blond m'avait indiquer. Je jetais des regards à droite à gauche au cas où je pourrais voir une tête courir un peu dans tout les sens. Mais toujours rien pour le moment. Je croisais alors les bras, venant de mes mains frotter ma chaire pour me réchauffer un peu. L'air avait refroidit brusquement en cette soirée et sortir les bras nue n'aidait pas forcément à avoir chaud. Dans mes frottements je faisais attention de ne pas vraiment me piquée avec le flèche. D'ailleurs je jouait quelque peu avec celle-ci, la faisant tourner sur elle même entre mes doigts. C'était une objet tout de même magnifique. L'histoire de Cupidon et ses flèches était à peut-près connus par tout le monde. C'était un peu comme un mythe et une légende. Alors avoir une vraie flèche dans les mains était une sensation quelque peu étrange. J'étais à la fois admiratif face à un tel objet et en même temps très prudente face à cette arme. On pouvait clairement dire que c'était une arme, une arme aussi redoutable qu'une épée. Serte, cela n'avait pas le même effet mais tous deux étaient dangereux. J'étais comme un peu envoûté par cette flèche, comme un peut Aurore qui va se piquée sur le fuseau d'un rouet. L'envie de savoir qu'est-ce que cela pouvait réellement faire mais en même temps je savais parfaitement que je ne devais pas. Que c'était bien trop de risque que si mon doigt y touchait la pointe.

Je fini alors ma détourner mon attention de cette arme, me concentrant de nouveau sur le garçon à retrouver. Mes deux mains revenaient sur mes bras continuant de le frotter quelque peu alors que j'arrivais au niveau de la serre que mon compagnon m'avait indiquer quelque minutes plutôt. Je pris la poignet de la porte l'ouvrant avant de rentrée à l'intérieur. La porte se referma derrière moi assez violemment. D'un telle force que quelque chose venait de tomber un peu plus loin. La serre tremblait même pendant quelque instant. J'étais dans le noir le plus complet. Je n'arrivais même pas à distinguer quoique se soit. Je tapotais les murs essayant de trouver un interrupteur quelque part. Si le petit était la dedans, il était courageux pour son âge. Se retrouver dans le noir complet comme ça. J'aurais pu moi même avoir peur. Il devait avoir quoi ? Quatre ou cinq ans ? Pas plus ? A son âge, je n'osais pas sortir de sous ma couette lorsque la lumière était éteinte. Parfois il m'était arriver de courir dans rapidement jusqu'à la chambre de mère-grand pour me blottir contre elle. C'était la seul personne qui était toujours là pour moi. Elle était un peu comme ma sauveuse, celle qui me protégeait de tout les monstres qu'il pouvait y avoir sous mon lit. Quand j'étais petite, je m'imaginais toujours devenir comme elle. Être une femme forte dans n'importe quelle circonstance. Elle avait été pendant des années mon modèle, et je devais bien l'avouer qu'elle l'était sans doute encore maintenant. Elle représentait tout pour moi, ma seul figure maternel. Elle m'avait élevée, elle m'avait tout donnait pendant mes vingt-huit années. Elle s'était totalement consacrée à moi, faisant tout son possible pour que je ne manque jamais de rien. J'avais toujours de quoi manger dans mon assiettes. Parfois c'était pas grand chose, mais j'avais tout de même quelque chose. Elle pouvait même se sacrifier pour que je puisse manger à ma faim, même si cela voulait dire qu'elle ne mangerais pas le soir. Elle avait tout donner pour mon bonheur. Même si j'avais été très énervée après elle lorsque j'avais appris l'énorme secret qu'elle m'avait cacher pendant toutes ses années.

En tout cas, je continuais d'avancer doucement avant de taper dans quelque chose et de perdre quelque peu l'équilibre. Je me rattrapais au dernier moment à un genre de boîtier bizarre. Ah, la lumière ! Je me remis alors droite sur mes deux jambes avant d'ouvrir la petite porte du boîtier et de lever un levier. D'un coup, toutes les lampes de la serre s'allumaient une par un. Mes yeux se réhabituaient à la lumière doucement, clignant des paupières. Il y avait des grandes plantes, les une plus différentes que les autres. Des outils traînaient un peu partout et je n'avais pas envie que la gamin se trouve ici. Je préférais largement que Victor le trouve en premier. Après tout dans cette endroit ce ne serait pas forcément avec la flèche qu'il aurait pu se piquer. Je faisais alors le tour de cet endroit, cherchant dans les moindres recoins. Mais il n'y avait rien. Que dalle. Nada. Niette. Aucune trace du petit. Je fini alors par ressortir, éteignant bien la lumière au passage, je fis attention à refermer doucement la porte cette fois ci. J'espérais profondément que le docteur puisse avoir trouver quelque chose. Je n'avais en aucun cas très envie de passer le reste de la soirée à le chercher. Surtout pas dans les bois à cette heure la de la soirée, et puis il faisait assez fraie. Du moins, laissez moi le temps d'aller chercher quelque chose pour couvrir mes épaules. Un petit gilet ou autre chose qui pourrait un minimum garder un peu de ma chaleur. Les parents pourraient tout de même faire attention à leur enfant. S'ils voulaient être tranquille pour la Saint-valentin, ce que je comprenais parfaitement après tout, ils pourraient engager une nounou pour la soirée. Ils devraient le surveiller un peu plus. C'était dangereux de le laisser faire ce qu'il voulait. La preuve, il avait l'une des flèches de Cupidon dans les mains ! C'était peut-être même pire que s'il cassait le théière préféré de Jefferson. Et je sais tout de même que tous ce qui concerner du thé étaient important pour le chapelier.

Je venais souffler un peu dans mes mains, essayant de me frotter les bras pour me réchauffer du mieux que je pouvait avant de voir une tête blonde que je connaissais par cœur venir dans ma direction. Je soupira de soulagement quand je vis la flèche et qu'il m’expliqua que le petit n'avait rien de grave. Je ne refusais en aucun cas son câlin, me collant au maximum à lui pour pouvoir sentir le chaleur de son corps. Pour pouvoir me réchauffer mais aussi me sentir enfin, complètement en sécurité. Maintenant que nous avons les flèches, j’espérais que la fin de soirée se passe sans aucun contre temps. Je poussais un petit crie lorsque je sentis Victor me soulevait du sol, me portant un peu comme une princesse. Sa princesse. Il était mon roi, mon prince, mon chevalier servant comme lorsqu'il me l'avait dit lors de la soirée à la plage. Il était mon tout. Il était tout pour moi. Nous en avions fait du chemin depuis cette fameuse soirée avec le bain de minuit. Regardez avant et regardez maintenant. Nous avions tous les deux évoluer, nous avions appris à ce connaître. Et nous voilà maintenant. Moi dans ses bras entrain de rire quelque peu, amoureuse du jeune homme comme il pourrait être interdit d'aimer. Mes bras autour de son coup, je le laissais me ramener à l’intérieur. Passant la porte, je pouvais sentir quelque peu la chaleur des lieux, ce que me fit le plus grand bien. On mis alors les flèches dans le carquois. C'était une nouvelle catastrophe éviter. Je regardais mon partenaire sortir la fameuse petite boîte de la poche de son pantalon. C'était le moment, et rien ne viendra nous interrompre. Je pris la boîte entre mes mains, un peu exciter de savoir qu'est-ce qu'elle pouvait bien contenir. J'avais un grand sourire sur le visage. Trop impatiente, j'ouvris la petite boîte à bijoux. Je mis une mains devant ma bouche en voyant le bijou en question. C'était une simple chaîne avec un magnifique croissant de lune pour pendentif. Ce n'était dans un sens pas grand chose, ce n'était pas un diamant ou autre mais c'était pas grave. C'était simple, mignon et magnifique. Je voulais pas de toute manière de grand cadeau, je préférais les choses simples. Un cadeau qui n'était pas la pour montrer l'argent ou autre. Un simple cadeau qui venait du cœur. Je trouvais le bijou splendide, je ne savais pas réellement quoi dire. J'étais juste obnubilé par cet objet. « C'est … Magnifique ! Vraiment … Merci Victor ! Merci, merci, merci ! » Je me jetais alors simplement dans ses bras, le serrant fort contre moi. J'étais juste trop contente. Je m'éloignais alors un peu de lui sortant le bijou de sa boîte lui tendant pour qu'il me le mette autour du coup. Je me retournais en relevant mes cheveux pour lui laisser voir claire. Une fois attacher, je le pris avec une main pour le regarder encore un peu. Je me retournais vers le blond avant de déposer un baiser sur ses lèvres. « Il parfait et non ne t'inquiète pas ce n'est qu'un cliché pour l'argent. Merci encore ... ». Je n'avais encore jamais eu un cadeau aussi beau, et aussi … Représentatif on va dire. Puisque mon âme, ma personnalité était un peu comme rattacher à la lune. C'était elle qui décidait de quand je pouvais me transformer ou non réellement. Surtout lorsque que je ne me contrôle pas comme maintenant.

En tout cas, je ne pourrais jamais le remercier assez pour ce cadeau. Ce bijou ne me quittera pas, plus jamais. Quoiqu'il arrive. Je lui pris alors la main, l'emmenant une nouvelle fois sur la piste de danse. Pas un bruit, pas un mot. Juste nous deux qui commençait à bouger au rythme d'un slow. Juste moi dans ses bras, ma tête contre son épaule. Je ferais les yeux, profitent à fond du moment. Un moment quelque peu unique. Malgré les événements imprévus de la soirée, je passais une superbe soirée, soirée qui allait encore durer un peu. Pendant plusieurs minutes on restait simplement là l'un contre l'autre, se mouvent en harmonie. J'avais un grand sourire sur le visage et n'allait pas me quitter de si tôt. La musique s'arrêta quelque minute plus tard. La soirée allait bientôt se terminer finalement. Quelques couples avaient déjà quitter les lieux et je pense que notre tour n'allait pas tarder. Je me redressais plantent mon regard dans le siens avant de lui dire doucement avec un air un peu coquin. « Et si on s'éclipsait là haut pour la fin de la soirée dis moi ? » Une fois sa réponse positive, on se dirigeas alors doucement vers les escaliers, se mettant un peu à courir lorsque personne ne pouvait nous voir, pénétrant dans les quartiers privées du médecin. Dans cet endroit personne n'allait pouvoir nous déranger, même Valentina comme Victor lui en avait interdit l'accès. Des baisers, des caresses avant que nous montions tout le deux au septième ciel. « Je t'aime » fut les dernières paroles de la journée, que j'avais prononcer avant de m'endormir dans son lit, totalement blottit contre lui, bien en sécurité ...

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MessageSujet: Re: But I love you until the end of time | Ruby S. Lucas ♥   Mer 23 Mar - 22:57






Cadeau symbolique de la part de Victor envers Ruby, aussi bien pour la jeune femme que pour cette part animale qui se trouvait en elle, comme pour lui montrer qu'il l'acceptait entièrement et pas juste son côté humaine. Il s'était posé longuement la question de ce qu'il pouvait bien lui offrir et qui lui ferait plaisir avant toute chose, voulant tout de même éviter les traditionnels cœurs et compagnie car après tout respecter les coutumes ce n'était nullement son fort, sans oser demander à la concernée si oui ou non l'argent pouvait avoir un réel impact sur sa nature profonde. Le scientifique avait ainsi vu pas mal de films dans ce monde-ci, une véritable merveille de technologie qui l'émerveillait tant il y y avait un côté proche de la science à son sens, tout particulièrement ceux en noir et blanc qui lui rappelaient désormais son propre monde. Les grands classiques comme certains les nommaient. En tout cas, le loup-garou était toujours tué d'une balle faite d'argent en plein dans le cœur, l'unique moyen d'en venir à bout selon certains. C'est pourquoi il avait évité de se pencher sur ce métal par pure crainte qu'il puisse arriver quelque chose à sa belle, surtout par sa faute pour le coup, alors il avait opté pour le titane qui avait une jolie couleur argentée sans pour autant en être. Ce n'était pas un simple présent choisi au hasard, tout avait été pensé du début à la fin, c'est pourquoi il avait cette angoisse qui ne le quittait aucunement parce qu'il voulait être la hauteur des attentes de la serveuse. Et si jamais il s'était trompé ? Le médecin essayait de se rassurer en se disant qu'il n'y avait aucune raison à ce qu'elle déteste, au pire des cas il pourrait lui dire que c'était une blague et qu'il pourrait trouver mieux par la suite, même si au fond il était angoissé de s'être trompé. Parce que même si cette histoire avec Ruby était naissante il voulait lui prouver qu'il tenait déjà beaucoup à elle, qu'il connaissait ses goûts et que par conséquent il était préoccupé par elle, que pour lui c'était un peu plus qu'un simple flirt comme il avait pu en avoir mais une relation qui avait de l'importance et qui devenait sérieuse. Et pour quelqu'un pour lui qui n'avait jamais recherché une relation de longue durée, que ce soit aussi bien dans son monde qu'ici à Storybrooke, ce n'était pas forcément de ce fait une tâche évidente que de montrer de cette manière son affection. Les baisers, les câlins, et autres ce n'étaient qu’éphémère alors qu'un présent comme ce pendentif était plus durable mais aussi visible. C'était aussi, d'une certaine manière, d'officialiser aux yeux de tous leur relation qu'ils avaient tout d'abord cachée.

Alors oui il ne put s'empêcher de lâcher un souffle soulagé en voyant la réaction de sa déesse pour qui il avait une dévotion entière, la seule divinité en qui il voulait croire et acceptait sans se poser de questions son existence, la serrant doucement à l'instant où elle s'accrocha à lui. Il y a quelques mois de ça il n'aurait jamais espéré vivre une telle expérience, lui qui se trouvait dans un gouffre tout en ne pensant pas s'en sortir, il redécouvrait ce qu'était le bonheur qu'il n'avait plus connu depuis tant d'années. Regarder en arrière n'était jamais plaisant, il y avait des choses qu'il aurait voulu oublier, cependant c'était aussi une façon de se rendre compte du chemin parcouru et qu'est-ce que celui-ci avait pu être douloureux et escarpé. Oh bien sûr Victor avait eu des très bons moments aussi, des passages de son enfance lui resteraient mémorables ou encore ses années à l'académie pour apprendre les fondements mêmes de la science, mais il ne lui semblait pas être un jour tombé amoureux de la façon dont il pouvait l'être de Ruby. Il y avait eu certes les premières fois en compagnie de cette si charmante fille, il avait découvert beaucoup il devait l'avouer, mais ni lui ni elle savait que ce qu'ils étaient en train de vivre était vraiment sérieux et dans le fond c'était juste prendre du bon temps tout en devenant plus adulte d'une certaine manière. Avec la serveuse c'était si différent de ce qu'il avait eu jusqu'ici, comme si chaque jour était une découverte ou une redécouverte dont il ne se lassait à aucun moment, et pour l'instant le scientifique n'était nullement prêt à s'en passer. Combien de temps est-ce que ceci pourrait durer ? Aucune idée or il comptait savourer chaque précieuse petite seconde, celle qui faisait croître l'amour et amenait aussi vers la fin, et même si ce soir il n'avait pas offert d'anneau à sa sauveuse il espérait tout de même qu'elle puisse comprendre l'importance qu'elle pouvait avoir à ses yeux. Délicatement il prenait ainsi le collier entre ses doigts pour venir l'attacher au cou de la belle, admirant ses cheveux en cascade retenus d'un simple geste qui lui semblait si gracieux, attachant ainsi le bijou avant de se recevoir un doux baiser de sa partenaire. A priori cette histoire de loup-garou et d'argent c'était du toc, sans mauvais jeu de mots, mais elle n'avait aucunement l'air de lui en tenir rigueur de ne pas avoir pris le risque. Il ne préférait pas le prendre de toute manière, surtout pas pour risquer de faire du mal à celle qu'il aimait tant, faisant son possible pour préserver une forme d'équilibre.

« S'il te plaît alors j'en suis ravi, parce que rien ne sera jamais trop beau pour toi tu sais... »

Victor souriait mais ses paroles il le pensait sincèrement, il ferait son possible pour rendre chaque jour qui passe Ruby du mieux qu'il pouvait, il lui devait tant que parfois à des moments il doutait d'être à la hauteur de la serveuse. Il avait toujours fait des choix catastrophiques, certains venant se relever funestes et qu'il regrettait amèrement, et tout ce qu'il voulait c'est que la louve n'en souffre pas un jour. Si c'était le cas il la laisserait partir et ne s'accrocherait pas, elle ne méritait pas ça tout simplement, même s'il aurait atrocement mal du moment qu'elle trouverait par la suite le bonheur il était conscient de ne pas avoir son mot à dire. Docilement il se laisse traîner de nouveau sur la piste de danse, la musique se faisant dans un rythme lent d'un slow envoûtant, passant ses mains autour d'elle tout en profitant de sa présence contre lui et du moment présent. Dans son monde terne en y réfléchissant de plus près il n'avait jamais vraiment pris le temps de vivre pleinement, juste pour lui-même dans l'espoir de trouver une avancée scientifique qui aiderait au plus grand nombre, ce que la malédiction et Storybrooke de manière plus générale lui avaient en réalité apportées. Certes il était du genre assez occupé avec l'hôpital, c'était son devoir de médecin que d'être là pour les autres et de passer soi-même au second plan, mais il jouissait d'un temps libre et d'activité qui lui étaient propres de cette manière. Sans doute la raison pour laquelle le médecin chérissait encore plus ces instants, une sorte de renaissance ou comme disait si bien Ruby une seconde chance, tandis qu'il se sentait si bien et apaisé aux côtés de la serveuse avec qui il dansait. Il n'y avait pas eu de rythmes endiablés ou encore la fameuse musique de Dirty Dancing, ce qui au passage lui avait sans doute sauvé son dos mais ça c'était une tout autre histoire, mais dans le fond qu'importe du moment qu'il ne venait pas traverser ceci tout seul. De la même façon, même s'il avait l'impression que la soirée ne s'était à aucun instant déroulé comme elle l'aurait dû, qu'il y avait eu des problèmes et des contre-temps qu'il aurait aimé éviter, le fait que justement tout soit si imparfait rendait cette soirée unique et totalement à part. Ce dont le cerveau se souvient le plus ce sont des épisodes tellement improbables qu'ils en deviennent drôles à la longue, même si ce soir il avait été crispé à plusieurs reprises d'ici un certain temps le tout deviendrait des précieux souvenirs, plus que tout il était heureux d'avoir pu ainsi les partager avec la serveuse vêtue de rouge.

C'est presque à contre cœur que la musique qui s'élevait jusqu'ici finit par se taire, alors que déjà de nombreux couples avaient quitté les lieux pour finir dans un cadre plus intime, il aurait voulu que tout reste comme figé dans le temps or du moment que la soirée ne soit pas aussi vite écourtée. Ils n'en avaient pas autant profité qu'il le pensait, lui qui pourtant n'était pas à l'aise et évitait ce genre de réception se trouvait peut-être réconcilié avec elles finalement, parce que Ruby et lui avaient dû venir en aide à Valentina qui n'en avait sûrement pas conscience. C'était peut-être ça le plus drôle dans cette histoire improbable. Mais après tous les bonnes choses avaient une fin, c'était ce qui les rendait aussi inestimables qu'uniques en y regardant de plus près, et il fallait accepter de jouer le jeu. Sentant la serveuse se décoller de lui le médecin porta son regard sur elle, alors qu'il venait à connaître chaque détail de son visage qu'il avait déjà pu reproduire lors de portraits qu'il avait pu reproduire sans pour autant oser les montrer et surtout pas à l'intéressée, prêt à se plier à la moindre décision qu'elle aurait prise car après tout c'était sa soirée. Même s'il était un des acteurs de cette scène l'idée même d'avoir un jour particulier pour fêter l'amour lui paraissait absurde, les seules festivités du calendrier auxquelles il se prêtait au jeu sans rechigner devaient être Noël et le jour de l'an, car à son sens c'était idiot de pousser des adultes à se montrer beaucoup plus démonstratifs qu'ils ne pouvaient l'être. Mais Victor se prêtait à cet exercice pour sa cavalière parce qu'il voulait avant tout lui faire plaisir, souhaitant qu'elle soit traitée comme la reine qu'elle était à ses yeux, et il avait fait tels ou tels efforts pour cet accomplissement. Et puis tout d'un coup il y eut cette proposition qui lui décrocha un sourire en coin, relevant quelque peu un sourcil l'air fortement intéressé par ce qu'elle venait de dire, après tout c'était bien lui qui avait dit que la Saint-Valentin était là avant tout pour prendre du bon temps entre adultes. Une proposition des plus alléchantes et qu'il ne pouvait tout bonnement refuser, il fallait être un fou de toute évidence pour ne pas accepter de tel projet et surtout en si charmante compagnie, trépignant quelque peu sur place alors qu'il venait presque chuchoter à Ruby pour garder ce ton et cet instant intime entre eux.

« Je crois que ça serait une très bonne idée. En plus, tu as l'air si brûlante que je crois que je vais devoir pratiquer une consultation privée, le plus tôt serait le mieux... avant que ça devienne trop contagieux tu sais. »

Jamais rater une occasion de caser des sous-entendus, encore plus lié à son métier de docteur, non jamais c'était même la première règle. Ils prirent la direction du hall d'entrée, là où se trouvait l'escalier principal pour monter à l'étage, attendant quelque peu que le coin soit désert pour montrer les marches calmement avant de venir à courir. Parfois Victor avait l'impression qu'ils étaient comme deux adolescents, c'était le cas alors qu'ils arrivaient en trombe à l'étage, mais ceci n'avait rien ne négatif au contraire. Une sorte de seconde jeunesse, de seconde vie d'offerte tout simplement et qui leur faisait du bien. À peine le temps d'ouvrir la porte de ses appartements privés qu'il se retrouvaient à s'embrasser avec ardeur, poussés par l'adrénaline et le besoin d'assouvir les pulsions des corps en feu, ayant par ailleurs le loisir de découvrir les dessous si affriolants que la serveuse avait pu choisir en ce jour si particulier. Un moment plus qu'agréable passé ensemble, tandis qu'ils ne faisaient qu'un, durant un temps indéterminé. Un instant de passion qui laissa place à celui de la tendresse par la suite, qui n'appartenait qu'à eux seuls, tandis que le médecin posa un doux baiser sur le front de Ruby avant de lui avouer la réciprocité de ses sentiments.

« Je t'aime aussi Ruby. »

Admirant la serveuse qui s'endormait, jusqu'à ce que finalement lui aussi vienne à s'endormir à ses côtés, pour une première Saint-Valentin ils s'étaient plutôt bien amusés.







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