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 Il y a de l'orage dans l'air - With Victor

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Lorelei P. Murray

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MessageSujet: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Dim 28 Fév - 0:59

Il y a de l'orage dans l'air
Lorelei &  Victor

I know you love me, dont hide it  

✻✻✻

La jeune femme s’était réveillée paisiblement. Elle comptait bien profiter de cette unique et si chère journée de repos bien mérité. Entre ses cours et les journées de fou qu’elle passait à l’hôpital la belle Lorelei  avait bien peu de temps libre. Cette journée allait donc être utile pour prendre un peu de bon temps. En après-midi elle terminerait peut-être un rapport de stage qu’elle devait rendre la semaine suivante.
 
Elle était bien heureuse de ne pas avoir à mettre le pied dehors lorsqu’elle regarda par la fenêtre de son petit salon.  Une tempête se préparait et celle-ci risquait d’être assez violente. La jeune étudiante referma les rideaux sur le sombre tableau extérieur avant d’aller se préparé un bon café. Elle put allègrement siroter celui-ci bien au chaud, emmitouflé dans son pyjama moelleux. 
 
Vers midi Lorelei décida de se faire vraiment plaisir en s’engouffrant dans un bon bain chaud. La chaleur de l’eau déliait ses muscles endoloris alors que la mousse parfumait merveilleusement sa peau et l’air ambiant d’un arome de lilas. L’eau avait toujours été pour elle un exutoire sans pareil. Lorsque le téléphone sonna pour la première fois elle préféra se submergé d’avantage dans l’eau plutôt que d’aller répondre. Elle ne laisserait rien gâcher cette journée de détente. Elle crut que le dérangeant interlocuteur  la laisserait enfin tranquille lorsque la sonnerie finit par s’arrêter, mais cela était sans compter l’acharnement de celui-ci. C’est à contrecœur que Lorelei prit la serviette posé à côté d’elle pour s’y enrouler avant d’aller répondre. Elle n’eut pas le temps de dire un mot que l’on lui raccrochait au nez après un flot de parole en gâchant pour de bon sa journée.
 
La demoiselle parcourut le chemin jusqu’à sa chambre pour enfiler son uniforme officiel. Elle tressa rapidement ses cheveux et partit à la course vers sa voiture. Franchement… Pourquoi devait-elle rentré lors de son seul jour de congé? Elle se doutait bien que la tempête risquait de paralyser les urgences et que toute l’aide disponible serait la bienvenue, mais on aurait pu au moins lui demander son avis. Et puis bon, qu’importe, ce sera toujours mieux que de rester seule chez elle, pas vrai ?
 
Avant de se rendre à l’hôpital, la jeune interne passa prendre comme à l’habitude un café pour elle-même et un autre pour son patron. Elle savait depuis le temps comment il le préférait, mais à chaque jour elle en changeait la composition. Elle aimait voir son visage qui se crispait dès qu’il prenait un gorgé. C’était le plus beau moment de sa journée.
 
Lorsqu’elle arriva aux urgences elle échangea quelques mots avec la standardiste en prenant quelques dossiers. Elle les feuilletait en marchant vers le premiers poste de Trauma quand son « meilleur ami » le docteur Whale lui demanda avec toute sa gentillesse naturelle de prendre un échantillon de sang a son patient. Elle s’exécuta rapidement, sachant bien que tous ses gestes étaient méticuleusement analysés. Comme à son habitude la jeune interne ne laissant transparaître d’aucune façon l’énervement intérieur qui l’habitait. Elle souriait aimablement à l’homme dont elle s’occupait.


-Pouvez-vous serrer le poing un instant ? Parfais tout est beau, maintenant d’étendez-vous. Et voilà c’est terminer.
 
Elle posa un coton et un sparadrap à l’endroit d’où elle venait de retirer l’aiguille avec un professionnalisme irréprochable. Elle sourit une dernière fois au patient avant de reprendre ses dossiers et de reprendre sa route vers la salle de Trauma. Un regard à son patron avant de lui lancer sur un ton léger
 

-Je vous ai pris un café avant d’arriver, il vous attend sur votre bureau. 
 

✻✻✻
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Dernière édition par Lorelei P. Murray le Lun 28 Mar - 1:33, édité 2 fois
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Victor Whale

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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Lun 29 Fév - 23:53




La vie de médecin n'était pas toujours facile, des longues années d'études pour ensuite avoir des horaires plus ou moins longues à devoir gérer des imprévus, au point que l'hôpital passait avant tout le reste et avant sa propre existence. Un médecin se doit d'oublier la sienne au profit des autres, de simplement être là quand il faut pour essayer de pencher la balance et ainsi repousser la Mort qui était pourtant inévitable à chaque être vivant, de gérer plusieurs patients en même temps alors que parfois il ne sait même pas se gérer lui-même. Cependant il y avait des endroits, comme la ville si paisible de Storybrooke, où la situation était sans doute beaucoup plus calme et qu'il était encore possible de gérer le tout. Victor y croyait jusqu'à ce que la malédiction soit brisée, tout avait volé en éclats sans que personne n'y soit préparé pour le coup, dans les premiers temps il avait eu du mal à réussir à se réconcilier avec son passé. Être le docteur Frankenstein était un nom difficile à porter, pour beaucoup et sans doute la majorité même celui de la créature qui avait été créé, au point que son travail dans l'établissement lui était devenu insupportable au possible. Parce qu'il avait eu peur de recréer les mêmes erreurs faites autrefois, que les mots de son père sur le fait qu'il n'était qu'un charlatan et un menteur lui tournaient en tête au point de les croire, alors que certains collègues comme Arthur ne faisait que confirmer ses craintes et appuyer là où ça faisait mal. Il avait bu sur son lieu de travail en sachant pertinemment qu'il n'aurait jamais dû, il était juste malade à la simple idée de devoir opérer quelqu'un et d'imaginer qu'il pouvait s'agir de Gerhardt, une descente dans un véritable Enfer qui l'avait poussé à vouloir commettre l'irréparable. Parce que ce jour-là il avait vraiment cru que se balancer à la mer serait le choix le plus judicieux de sa vie, que tout le monde de toute façon serait mieux sans lui et de toute évidence il n'avait personne à réellement retrouver dans cette ville maudite, mais une certaine serveuse lui avait fait comprendre que c'était justement le moment idéal pour lui de tout recommencer et de saisir cette opportunité pour ainsi en faire une seconde chance à ne pas louper.

Victor avait ainsi repris la situation en main, on lui avait fait comprendre qu'il était capable de faire aussi des bonnes choses et qu'il devait continuer à faire des efforts pour ne pas retomber ainsi dans ses travers, alors son comportement à l'hôpital était redevenu le même que sous la malédiction. Il était exigeant au possible , peut-être même plus qu'avant car il savait ce qui se passait quand la science ou la médecine vient à déraper, d'autant plus qu'à son sens on ne plaisait aucunement avec la vie d'un patient et encore moins désormais. Le scientifique avait terminé sa nuit de garde et pourtant il était toujours là à s'agiter dans les couloirs immaculés, s'occupant ainsi de quelques dossiers ou de petits soins qui ne réclamaient pas forcément une attention toute particulière, il était fatigué et dans le fond il aurait aimé rentrer chez lui pour aller dormir. Il ne pouvait pas à cause de sa conscience professionnelle l'en empêchait tout simplement, sachant qu'il était de son devoir que de répondre présent même lorsqu'on ne lui avait nullement demandé, le temps était peu clément aujourd'hui pour Storybrooke et les spécialistes météorologiques craignaient un orage titanesque ou peut-être même une tempête. Il aurait voulu pouvoir admirer cela, même s'il lui arrivait de craindre par moments les éclairs tout en étant fasciné vu tout ce qu'ils pouvaient bien représenter dans son histoire, mais il savait aussi que son rôle était de rester ici au cas où la situation pourrait dégénérer. Mais petit à petit le docteur venait être agacé en ne voyant nulle par son interne, il était censé la superviser et être son référant sur le terrain ce qui n'avait plus rien à voir avec les bancs de l'école, jusqu'à se renseigner auprès du secrétariat qui lui indiqua que c'était là le jour de congé de la jeune femme. Avait-il bien entendu ? Jour de congé ? Il était consterné au possible. Victor n'attendit pas une seule seconde de plus pour prendre son téléphone et essayer d'appeler la blonde, tandis qu'il avait demandé à la dame de l'accueil de harceler le bipeur de l'apprentie médecin qui n'en avait pas encore totalement le titre, alors qu'à chaque fois il tombait sur le répondeur. Si elle se moquait de lui alors il allait lui apprendre, elle avait des responsabilités et il comptait lui rappeler, jusqu'à finalement entendre qu'une personne venait de décrocher.

« Lorelei, je ne sais pas si tu étais une princesse dans ton autre vie et franchement je m'en fiche à un point inimaginable tu ne peux même pas savoir. La seule chose que je vois c'est que tu n'es pas là et que tu as intérêt à rappliquer à l'hôpital aussi vite que tu pourras, car crois-moi si ce n'est pas le cas tu n'as même pas intérêt à remettre les pieds ici sauf en tant que patiente. »

Sur ses mots si délicats il raccrocha aussitôt, se fichant éperdument de l'état d'âme dans lequel elle pouvait bien se trouver, soupirant lourdement et tentant de se calmer. Hors de question de venir ainsi sagement l'attendre et de se tourner les pouces, prenant le prochain dossier qui traînait là il ne se laissa nullement perturber plus qu'autre mesure, Victor tentait de comprendre pourquoi il avait fallu que ça soit lui qui vienne lui téléphoner de la sorte. Lorelei était en médecine et il était temps qu'elle vienne agir comme tel, sinon il est clair que la seule chose palpitante qui lui ferait faire ainsi à l'avenir serait de non seulement lui apporter du café mais aussi de faire uniquement des lavements aux patients ce qui n'avait rien de plaisant, il n'était même pas sûr que s'il venait la lâcher toute une journée en liberté elle sache comment agir et réagir face à certains imprévus. Le médecin ne pouvait dans un sens s'empêcher de se dire que c'était peut-être sa faute après, il était son référant et il ne l'avait peut-être pas aussi bien formée qu'il aurait dû, trop paternaliste envers elle il ne pouvait se retenir de toujours vérifier le travail qu'elle effectuait pour voir si tout était impeccable. Il ne savait aucunement si c'était un manque de confiance de sa part, ironique comment on voyait la façon dont il pouvait douter de ses propres capacités par instants, ou juste la crainte que tout d'un coup les choses viennent s'enliser sans qu'ils ne s'y attendent. En tout cas, il fit tout ce qu'il pouvait faire jusqu'à ce que son interne pointe enfin le bout de son nez, ne lui adressant nullement un salut tant il était encore affecté par son comportement, lui demandant alors de faire une simple prise de sang tout en restant pendant toute la procédure pour voir si elle exécutait les bons gestes. La laissant apposer le sparadrap il s'éloigna en voyant l'infirmière lui tendre des radios, les prenant tout en la remerciant avant les disposer sur le tableau lumineux prévu à cet effet, observant ainsi le squelette d'une jambe qui pourrait potentiellement être fracturée. Il se déconcentra avec l'arrivée de Lorelei qui venant de le rejoindre, la laissant porter son regard sur la radio, une sorte de petit moment de vérité.

« Tu peux me dire ce que tu vois en voyant cette jambe ? Ou tu es encore trop occupée comme lorsque j'ai essayé de t'appeler une bonne dizaine de fois ? »

C'était gratuit. La laissant donc contempler ce qu'elle avait sous le nez, ayant déjà son idée pour un diagnostic de son côté, Victor approcha du bureau pour saisir le café qu'elle lui avait apporté. Une vieille habitude qui datait de son premier jour ici, ou du moins celui qui était encré dans leurs souvenirs, où d'un ton cynique il lui avait dit que si elle ne savait pas quoi faire alors qu'elle aille lui chercher un café. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle le fasse vraiment. Revenant auprès de la blonde qui observait toujours l'affichage il ne dit rien, déjà fatigué par avance de cette journée qu'il allait sans nul doute devoir passer en sa compagnie, alors que dehors le temps devenait de moins en moins clément. Juste qu'à ce qu'il vienne prendre une gorgée de ce qu'elle lui avait apporté, sans se soucier comme toujours qu'elle lui apportait une immondice sans nom à cet instant, et lorsqu'il eut le goût en bouche il ne pouvait s'empêcher de grimacer de dégoût tellement c'était horrible. Rien de pire que le lait de soja, à croire que cette chose qu'il avait en main été fermenté avant l'heure alors que ce n'était même pas le cas, n'ayant d'autres choix que de tout recracher dans le gobelet. Peu élégant certes, tellement loin des bonnes manières d'aristocrates qu'il avait appris dans son monde, mais il ne pouvait pas avaler cette immondice c'était impossible. Son regard fusilla l'interne des yeux, la coupe – ou le gobelet – était vraiment plein, le scientifique avait la sensation qu'elle avait déplacé une certaine limite à force.

« Haha très drôle... Je suppose que c'est le genre de petite blague qui te fait bien rire n'est-ce pas ? Mais moi aussi j'ai envie de rire figures toi, je voudrais savoir où étais-tu ce matin et pourquoi tu n'étais pas ici à l'hôpital ? Et j'espère vraiment entendre une raison valable. »

Il y avait bien entendu des absences qui étaient largement excusables et d'autres non, dans cette dernière catégorie il y avait par exemple le fait d'avoir oublié de mettre son réveil, bizarrement il était déjà sûr qu'elle se trouvait dans la deuxième catégorie.







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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Lun 28 Mar - 1:31

Citation :

Il y a de l'orage dans l'air
Lorelei &  Victor

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✻✻✻

Elle ne savait pas ce qu’il avait contre elle, et franchement elle n‘en avait rien à faire. C’était son dernier internat et elle avait bien l’intention de le réussir avec brio même si pour cela elle devait tuer son tuteur et imiter sa signature sur ses rapports finaux. Non elle ne ferait pas cela, même si ce n’est pas l’envi qui lui manquait.
 
Contrairement à ce qu’il pensait, non Lorelei n’avait pas été une princesse dans son autre vie. Elle avait été une brave guerrière et en ce temps-là si on l’a cherchait on trouvait la lame de son épée.  Ce que cette époque manquait à la jeune sirène.
 
Bref, c’est avec une aisance toute naturelle qu’elle remplit la tâche que lui confia Victor lorsqu’elle arriva. Non, mais pour qui la prenait-elle. Bien sûr que Lorelei n’était encore qu’une interne, mais franchement, elle était une des meilleures de sa promotion. Parfois la jeune femme poisson se demandait s’il réalisait comment elle avait progressé depuis son entrée dans son département. Bien qu’elle semblait lui voué une haine sans nom, la vérité est qu’elle respectait cet homme brisé qui avait malgré tout repris sa place et l’estime des gens. Elle savait bien qu’au fond de lui il l’aimait bien. Si seulement il pouvait lui montré un peu de reconnaissance parfois…
 
La belle interne regarda la radiographie avec attention. Au premier coup d’œil il serait facile de pensée à une fracture, mais ce serait bien trop évident. Lorelei regarda donc le dossier médical de la patiente. Oui, c’est bien ce qu’elle croyait. Cette femme ménopausée vivait beaucoup de stress en ce moment. Elle avait une fièvre assez forte depuis quelques jours et se plaignait de douleur en mouvement tout comme au repos. Cela pourrait être des symptômes de cette fracture, si elle ne datait pas de quelques semaines déjà. On pouvait voir cela à la reconstitution partielle de l’os qui avait déjà débutée, mais qui ne pouvait pas continuer du à la maladie croissante.   
 
-Cette femme soufre de la maladie de Sudeck à mon avis. Bien sûr il serrait avisé de lui faire passer une tomodensitométrie et de la référé à un ostéopathe si nécessaire. Elle n’en serait qu’au stade un et cela se guérirait assez bien avec un bon programme ainsi qu’avec une combinaison d’antibiotique, antidouleur et anti-inflammatoire.
 
Elle reposa le dossier médical tout en cachant un sourire furtif.
 
-Mais ce n’est que mon humble avis d’interne.
 
La belle allait quitter la pièce lorsqu’elle se souvient de l’autre question qui lui avait été posé.


-Je me reposais, oui c’est quelque chose qu’il est possible de faire vous savez. On ne peut pas soigner quelqu’un si nous ne sommes pas en parfaite capacité intellectuelle et physique. Nous les internes avons quelque chose qu’il s’appelle des congés ! Vous devriez essayer, ça vous éviterais d’avoir des cernes jusque sous les bras. C’est pas très sexy d’ailleurs je plains votre compagne.
 
C’est sur cette phrase bien sentie qu’elle quitta gracieusement la pièce sans un regard en arrière. C’était uniquement pour le look, car elle aurait tout donné pour voir le visage de son mentor à ce moment. Elle retourna donc à l’accueil pour voir de quel patient elle pourrait s’occuper pour la suite.  
 

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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Lun 4 Avr - 12:55




Son interne était un élément de premier choix pour l'hôpital, dès le jour de son arrivée elle avait eu à maintes reprises l'occasion de venir impressionner Victor, mais le médecin n'avait jamais pris au fil des années réellement le temps ou la peine de lui dire clairement. Parce qu'il avait vu des docteurs prendre la grosse tête et de ne jamais remettre en doute leur jugement, conduisant à des diagnostics qui s'avéraient par la suite désastreux ou funestes, refusant que Lorelei puisse prendre ainsi une trop grande assurance qui la rendrait aveugle. Savoir doser n'était ainsi pas des plus évidents, son rôle était de la tirer vers le haut et non pas de la dégoûter de la branche médicale, ce qui faisait qu'au final il se trouvait toujours sur son dos pour toujours tout vérifier alors qu'il était clair qu'elle n'avait plus besoin des petites roulettes pour avancer et ceci depuis bien longtemps. Il n'y avait qu'à voir la brillante conclusion qu'elle lui avait apportée au sujet des radios de la patiente, il fallait avoir l’œil pour ce genre de chose mais aussi savoir voir plus loin que l'évidence en s'appuyant sur un dossier qui pouvait infiniment aider à arriver au bon diagnostic, mais aussi la façon dont elle arrivait à venir prendre en main la situation en trouvant rapidement le remède adéquat. L'avenir était assuré ça il se rendait compte qu'il n'avait aucun souci à ce niveau-là, il pouvait dormir sur ses dos oreilles et ainsi la laisser se débrouiller toute seule, mais pourtant malgré tout il était toujours là comme une ombre à jouer les gendarmes et se montrer sévère au moindre petit écart. Pourquoi ? Peut-être parce qu'elle continuait à s'employer à lui jouer chaque jour ce mauvais tour du café imbuvable, chaque jour de son côté il venait le porter à ses lèvres avant de tout recracher, ayant l'impression cruelle d'avoir face à lui un manque cruel de maturité. C'était faux pourtant, dans son esprit il en était pleinement conscient, pire que tout il aurait sans doute du mal à se passer de ce petit rituel alors qu'il arrivait à voir Lorelei comme un pair au sein de l'hôpital. La raison véritable étant sûrement le fait que Victor voulait au maximum la préserver, la médecine n'était pas un domaine où tout se passait bien et il fallait savoir encaisser tout en continuant à avancer malgré tout, prendre à sa propre charge les torts qu'elle pouvait avoir.

Lui en avait bavé durant des années, que ce soit autant dans son triste monde sans couleur que dans cette vie factice qui lui avait été inventé, apprenant durement que toutes les vies ne pouvaient pas toujours été sauvées malgré tout le mal qu'on pouvait se donner. Victor avait beau rester stoïque au possible dans le fond il était toujours aussi durement touché par la perte d'un patient, c'était une terrible épreuve qui l'ébranlait malgré l'apparence qu'il pouvait bien offrir car c'était son rôle de docteur d'être le plus fort, lorsqu'il se retrouvait seul il y pensait souvent et avait parfois l'impression que des fantômes l'encerclaient. Et c'était dur. Il avait fini par craquer il y a de ça quelques semaines en sentant ce poids trop lourd à porter, la mort présumée de son frère étant la plus lourde de toutes et qui l'avait conduit à faire des choses horribles, au point qu'à l'instant même où il avait eu les deux pieds au bord du vide il était convaincu de faire le bon choix. Il était sûr que le monde se porterait bien mieux sans lui, qu'il ne mettrait plus jamais la vie d'une personne en danger de cette manière, et si Ruby ne l'avait pas empêché de faire l'irréparable il ne serait clairement plus ici aujourd'hui. Le scientifique refusait qu'une telle chose puisse arriver à Lorelei, qu'elle connaisse la même descente en Enfer comme il avait eu, elle était une interne de valeur dont il voulait retarder au possible son propre envol par crainte de la voir chuter. Elle avait les connaissances et savait se débrouiller toute seule mais c'était plus fort que lui, par crainte qu'elle puisse mal réagir car une seule erreur pouvait faire plus de dégâts que plusieurs coups, voyant dans le café avec lequel il avait l'impression qu'elle cherchait à l'empoisonner un prétexte pour la traiter en petite fille souvent. Pourtant en contradiction son attitude n'était pas toujours tendre envers elle, il pouvait s'avérer strict et sévère comme cette histoire d'absence qu'elle avait eu plus tôt, parce qu'il se rendait compte que l'année de son interne était bientôt terminée et qu'elle devrait se jeter dans le bain.

« Pardon ? Attends... quoi ? »

C'était tout ce que Victor avait pu dire en écoutant la réponse de Lorelei, restant debout sans bouger avec son café à moitié recraché dans le gobelet, alors qu'elle quittait la pièce et le laissait là comme un parfait idiot. Certes elle n'avait pas tort sur le fond, être en complète possession de ses moyens était toujours un état préférable à une fatigue accumulée comme la sienne, mais malheureusement les congés étaient un luxe que le docteur ne comprenait pas et encore moins en voyant le vent qui se déchaînait dehors pour annoncer un temps tempétueux. Mais ce n'était pas ça le pire. C'était cette dernière remarque qu'elle lui avait faite, par réflexe il avait quelque peu tiré le dessous d'un de ses yeux comme dans l'espoir de voir les dégâts qu'il connaissait déjà, alors que la mention du simple mot ''compagne'' le mettait en alerte. Soit son interne disait simplement ceci pour venir l'embêter, ce qui n'aurait rien d'étonnant surtout pour lui clouer le bec, soit elle avait vu quelque chose ce qui ne lui plaisait aucunement. Ruby et lui étaient assez discrets non ? Pour l'instant ils évitaient justement de trop s'exposer face à cette relation nouvelle qu'ils entretenaient, se cachant quelque peu dans le but d'éviter les mauvaises langues surtout en vue de leurs réputations désastreuses de durant le sort, il y avait eu certes les visites de la serveuse qui se faisaient plus fréquentes à l'hôpital pour quelques petites consultations privées comme ils nommaient ça – pas besoin de faire un dessin – mais rien qui ne consistait de preuves réelles. Le doute était pourtant permis. Victor jeta le café que Lorelei lui avait apporté, étonné par la même occasion de n'avoir pas encore été malade juste en goûtant un truc aussi infâme, avançant à grands pas dans les couloirs pour la rejoindre au niveau de l'accueil. Il était hors de question de laisser passer un tel comportement, ou plutôt fortement embêté par ce qu'elle avait pu lui dire, c'est pourquoi lorsqu'il arriva à son niveau il lui empoigna le bras pour ainsi la forcer à le suivre sans pour autant lui faire mal. Il n'avait aucune envie que les infirmières ou les patients puissent entendre leurs conversations, ceci ne regardait personne à part eux d'eux, tentant de garder son calme au possible. Fronçant quelque peu les sourcils alors qu'il la lâchait, après l'avoir amené un peu plus à l'écart, secouant la tête sans savoir par où commencer.

« Écoute-moi bien, je ne sais pas à quel jeu tu joues Lorelei, mais là tu dépasses les bornes. Si je te demande de venir c'est parce qu'il y a une bonne raison derrière, moi aussi j'aurais bien aimé être chez moi à me reposer mais j'ai ce qu'on nomme une conscience professionnelle, et aussi parce que je pensais que tu voulais vraiment devenir médecin. Tu veux que je te laisse plus de libertés ? Mais prouve-moi avant que je puisse te faire confiance ! Commences déjà par avoir comportement d'un vrai docteur. Et au passage ma vie privée ne regarde que moi, je ne crois pas avoir demandé ton avis dessus, mais puisqu'elle a l'air de tellement t'intéresser tu seras heureuse d'apprendre que cela fait plusieurs semaines que je suis sobre. Contente ? Et tu sais quoi ? Tu m'as beaucoup déçu. Sur ce, je serai dans mon bureau si tu me cherches. »

Un mélange de colère et de fatigue qui avait parlé, reculant en écartant les bras comme pour lui montrer qu'il ne savait pas quoi ajouter à son sujet avant de se retourner pour aller à son bureau, se posant lourdement sur sa chaise tout en se massant les tempes. C'était dans ce genre de moment où il aimerait tant se boire un bon verre, essayant de digérer ce qui venait de se passer, il n'avait pas été des plus tendres avec son interne.







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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Lun 16 Mai - 16:39

Il y a de l'orage dans l'air
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La jeune interne resta là, sans broncher. Toute la joie qui l’avait envahi en posant le bon diagnostic s’était éclipsée. Lorelei pensait simplement clouer le bec de son chef avant de partir fière de son coup. Elle avait pris un dossier en attente et commençait à le regarder quand elle se fit entrainer vers une salle vide. Là, la misère tomba sur elle comme sur le pauvre monde.

Jamais elle n’avait voulu créer une telle colère chez le docteur. Ce n’était pas pour être méchante, ce n’était que pour rire comme d’habitude. Puis, elle s’en fichait de sa vie amoureuse, elle espérait qu’il était heureux et qu’il avait du temps pour être avec une femme qui le rendrait heureux c’est tout. La jeune femme savait que ce n’était pas le moment de le poursuivre pour continuer la conversation. Il était aussi énerver qu’une femme allant avoir ces règles alors valait mieux le laisser se calmer un peu avant d’aller s’expliquer.

C’est ainsi qu’elle replongea son nez dans le dossier, l’inspectant attentivement avant de se rendre à la salle d’examen. Elle était mieux de faire son travail de manière irréprochable sinon elle ne donnait pas cher de sa peau. Lorelei était toujours très méticuleuse, mais là, aucun faux pas ne serait toléré. Heureusement ce cas ainsi que les suivant n’étaient pas bien complexe. Des entorses à la fracture légère en passant par les petits rhumes étaient rapidement traiter. Tout s’enchainait si vite qu’elle en oubliait presque l’interaction survenu plus tôt. Elle ne savait toujours pas comment s’expliquer alors elle repoussait le moment de la confrontation le plus possible.

Les interactions humaines n’avait jamais été sa force. Jeune orpheline, elle avait été élevée par des guerrières qui parlaient avec le bout de leur lance plutôt qu’avec le creux de leur bras. Ce n’était pas plus mal bien sûr et elle avait eu une enfance très heureuse à courir après les bancs de poissons colorés et plonger dans les vagues folles.  Toutefois lorsqu’elle s’était aventuré seule sur la terre ferme c’est avec des guerrier comme elle qu’elle s’était réconforter. De grand gaillard à qui elle avait fait gouter la pointe de sa lame pour se mériter leur respect et confiance. Sa vie n’avait pas été plus facile avec eux, mais elle avait été loin d’être ennuyante. C’est avec eux qu’elle avait appris certains soins et bandages. La chose était donc naturelle pour elle à Storybrooke. Parfois, tout de même, la simplicité de cette vie lui manquait. Surtout aujourd’hui où elle devait faire face à un homme plutôt remonté contre elle.

C’est vers l’heure du midi qu’elle s’engouffra enfin dans le bureau du docteur Whale. Lorelei ne prit même pas la peine de s’annoncer, elle entra et s’assied directement dans une des chaises posé devant son bureau. Elle l’observa un moment en silence avant de prendre la parole.

-Je suis désolée.

Oui, vraiment elle l’était.

-Ces petites plaisanteries sont allées trop loin. Je ne voulais pas vous offusquer et non pas que je me fiche de votre vie, je souhaite simplement que vous aillez le temps pour prendre soins de vous et vivre heureux avec peu importe qui, même seul, si c’est ce qui vous fait plaisir.  Vous travaillez fort et vous le méritez.

Puis, mal à l’aise, elle se leva pour partir.

 

✻✻✻
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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Mer 25 Mai - 17:57




Le visage enfouit dans ses mains, tentant de calmer la colère qui avait malgré lui éclatée, Victor venait déjà à sentir le poids de la culpabilité dans cette histoire. Il n'aimait être ainsi avec autrui, il n'appréciait aucunement de se montrer aussi agressif envers eux, d'être autant sur la défensive alors qu'il se sentait menacé d'une certaine manière. C'était toujours pareil. Qu'il soit en tort ou non au final il finissait toujours par s'en vouloir d'avoir eu des mots qui faisaient mal, des actions qui ne se trouvaient pas être toujours moralement correct, au point qu'il finissait toujours par venir ramper aux pieds de la personne pour s'excuser. Le médecin avait eu exactement le même comportement envers ses conquêtes d'un soir parfois, essayant de se faire pardonner de n'avoir été qu'un gougeât en ne les rappelant jamais ou de ne pas chercher la même chose qu'elles, il restait celui qui se mordait toujours les doigts et qui tentait de réparer au mieux ses erreurs en sachant pertinemment que ce n'était pas toujours un projet réalisable. Il était conscient qu'il n'aurait pas dû dire ses mots à Lorelei, même si la jeune interne avait fait preuve d'une certaine forme de débordement que peu de médecins auraient pu laisser passer et lui auraient sans doute sommé de ne plus revenir ici, il ne souhaitait pas devenir le pire souvenir d'internat de la demoiselle et encore moins pour une stupide histoire personnelle d'une certaine manière. Il avait laissé le cadre privé prendre le dessus sur la situation, ce qui a son sens était impardonnable car il n'était pas ici pour étendre ses états d'âme, ce qu'un docteur ne devait dans aucun cas laisser arriver. Non. Il devait rester hermétique à sa propre vie, éviter de se faire parasiter par des potentiels problèmes qui ne touchaient en rien l’hôpital, les seules émotions qu'il pouvait avoir en service se trouvaient être la compassion ou encore de la possible réjouissance pour ses patients. Ni plus ni moins. En théorie tout du moins, les médecins et lui le premier étaient nombreux à se trouver de l'affection pour les malades, mais cet état restait tout de même acceptable. Rien à voir avec ce qu'il venait de balancer à la blonde, restant dans cette position au-dessus de son bureau en cherchant une solution, luttant contre ses vieux démons qui n'étaient pas partis si loin.

Son regard finit par divaguer vers la porte inférieure de son bureau, se reculant au possible sur sa chaise tout en se laissant légèrement bercer par la rotation qu'il produisait, Victor n'avait pas encore pensé à vider l'endroit de sa bouteille d'alcool et c'était l'un de ses moments où il se disait qu'il aurait sans doute dû. Durant quelques semaines, peut-être même mois et honnêtement il ne savait plus, le seul moyen qu'il avait trouvé pour avoir la sensation de tenir le coup était de boire. Dehors ainsi que dans l'enceinte de l'hôpital, durant ses services de nuit comme de jour, devenant progressivement une sorte d'ombre de lui-même. Depuis le soir où il avait voulu en finir une bonne fois pour toutes, ne plus avoir à ressentir tout ce qu'il l'accablait alors, l’interversion de Ruby lui avait en quelque sorte donné un royal coup de pied au cul qui lui avait fait prendre une autre torture. Il avait arrêté de boire durant ses services, de moins en moins le soir jusqu'à se retrouver sevré, cependant le docteur se savait encore fragile et capable de pouvoir craquer à n'importe quel instant même s'il se trouvait malgré tout sur la bonne voie. C'est peut-être pour cette raison qu'il n'avait pas encore enlevé cette bouteille de whisky de son bureau, inconsciemment il se connaissait bien plus qu'il ne voudrait bien l'avouer, pour les instants où il pensait que tout allait mal et que justement un petit verre ne pourrait pas lui faire du mal. L'alcool pour tenir le coup, l'alcool pour tout oublier, l'alcool pour se sentir plus léger, l'alcool pour effacer les regrets, l'alcool pour continuer. Douce illusion. Victor savait que tout ceci n'était que mensonge, il voulait juste s'en convaincre pour sentir moins de culpabilité, mais dans un sens il voulait y croire. Il n'était qu'un lâche, son père avait vu tellement clair en lui le jour où il lui avait dit en pleine figure, préférant fuir ses problèmes que devoir les affronter parce qu'il avait trop peur de le faire justement. Les mains crispées sur les accoudoirs, se mordant quelque peu la lèvre, il ferma les yeux pour éviter d'avoir à regarder le fruit de sa tentation. Il devait passer outre ce vice et ce besoin ressenti, essayant d'aborder la situation d'un point de vue rationnel, tandis qu'il pouvait sentir un peu sa main trembler autant sur le coup d'une forme de dépendance que de stress.

Ce fut le bruit de la porte qui s'ouvre en grande pompe qui le réveilla, ne se souvenant aucunement du moment où il avait rejoint les bras de Morphée, portant un rapide regard à l'horloge qui venait lui indiquer qu'il avait dû au moins s'endormir une bonne heure et demie. Le manque de sommeil avait eu raison de lui en fin de compte, restant pourtant le plus neutre possible comme s'il s'était en réalité en pleine réflexion, fronçant un peu les sourcils en voyant son interne arriver. La surprise ne fut que grimper un peu plus aux excuses qu'elle pouvait lui faire, alors qu'il avait toujours cette impression que c'était à lui de venir lui en faire à cause de la manière dont il avait pu lui parler, vu le caractère assez sulfureux que Lorelei pouvait avoir parfois il ne l'avait jamais entendu s'excuser. Ou alors il n'était pas présent dans ces instants-ci, il était vrai que les petites piques pouvaient aller de bon train entre eux mais ça n'avait jamais été aussi loin qu'aujourd'hui, se doutant que quelqu'un part ceci ne devait pas être quelque chose de très aisé pour elle. Victor regrettait un peu plus d'avoir agi de la sorte, il était censé être une sorte de modèle ou du moins son supérieur donc être celui qui doit lui montrer tout un tas de choses, tandis que la blonde se préoccupait plus de lui qu'il ne l'aurait ainsi pensé. Touché ? Oui c'était le mot. Il s'inquiétait toujours pour les autres mais il ne pensait jamais que quelqu'un pouvait avoir cette attention pour lui, ayant l'habitude d'être traité de manière peu flatteuse parfois, n'ayant que peu confiance en lui et allant de pair avec le fait qu'il se dévalorisait la plupart du temps. Que ce soit la jeune femme qui initie les excuses envers lui effaçait presque de manière miraculeuse le reste, aussi bien la colère que la résonance des mots à son adresse qui ne lui avait pas du tout plu, voyant ainsi que ce qu'elle lui avait dit – dans le sens caché en tout cas – était loin d'être ce qu'il avait pu s'imaginer. Le médecin ressenti comme un instant de panique en la voyant tout d'un coup se lever, cherchant les mots à lui dire, il ne souhaitait pas qu'elle parte et pas après cette mise au point et après tout lui aussi avait des excuses à formuler. Qu'importe qui était en tort ou non dans cette histoire, ça ne resterait qu'un débat stérile qui n'apporterait rien de bon, il était peut-être bon de profiter justement de cette occasion pour répartir sur des bases beaucoup plus solides.

« Lorelei, viens te rasseoir s'il te plaît. Nous n'avons pas terminé cette conversation, d'autant plus que tant que ton supérieur ne t'y autorise pas tu n'as pas à quitter cette pièce. »

Son ton était assez posé, ne se voulant pas agressif ni froid au contraire, la regardant gravement dans les yeux. Il lui laissa tout de même le choix, si oui ou non au final elle voulait bien s'asseoir car il ne l'obligeait en rien, tandis qu'il baissa un peu le regard par forcément des plus à l'aise et finissant par fuir son regard tant il n'arrivait jamais à le soutenir avec qui que ce soit. Il laissa un long soupir sortir, ressentant le besoin d'évacuer d'une certaine façon tout ce qui pouvait rester d'assez négatif dans son être, cherchant le meilleur moyen de commencer sa phrase et ce qu'il voulait dire de manière assez concrète. Passant nerveusement une main sur ses lèvres, frottant un peu plus que de raison, il finit par reposer sa main sur le bureau et se lancer dans le bain.

« Je suis désolé de t'avoir parlé de cette façon, je n'aurais pas dû et ça ne se reproduira sous aucun prétexte, je suis censé te montrer l'exemple et au lieu de ça je fais ce qu'il ne faut pas... Tu as plus d'empathie qu'on pourrait le croire, je l'ai su le jour où je t'ai vu t'occuper de ton premier malade, et tu peux me croire ce sont les personnes comme toi qui deviennent les meilleurs médecins... »

Victor était honnête dans ses propos, il était partisan du fait qu'un docteur devait être proche de ses patients, il avait de l'admiration pas pour ceux persuadé d'avoir fait leur possible mais ceux qui avaient encore du mal à encaisser avec autant de dureté que la première fois le fait de perdre un malade. C'était la preuve d'une once d'humanité à son sens, qu'il y avait bien une personne derrière la blouse blanche, et pour une personne comme lui qui se voyait comme un monstre c'était d'autant plus primordial. S'il n'avait pas de la sollicitude pour ses patients il ne pourrait même plus se regarder dans un miroir, si un jour ceci devait arriver il savait que c'était la flamme de la passion qui s'était à jamais éteinte et qui ne pourrait très certainement plus être ravivée, même si Lorelei n'en avait pas toujours l'air car forte d'esprit il savait qu'elle pouvait se dévouer pour autrui. L'orage continuait à se déchaîner dehors sans qu'il n'y prête vraiment attention, un phénomène tellement commun de son monde d'origine après tout, le plus important en cet instant était son interne.

« Je sais que je suis souvent sur ton dos, que ce n'est pas toujours facile ou même l'idéal, que tu es en fait capable de gérer sans que je sois là... Mais... Je crois que c'est plus fort que moi, de m'assurer que tu ne fais pas la moindre erreur alors que je sais que ce n'est pas le cas, parce que la vie d'un médecin n'est pas toujours rose ou même enviable... J'ai vu ce qui se passe quand les choses viennent à dégénérer, lorsque les espoirs s'écroulent, ce que la Mort peut laisser comme empreinte à ceux qui sont encore là... Je ne veux pas que ça t'arrive aussi même si je sais que tu ne pourras pas y échapper, je te surprotège d'une certaine manière et c'est la pire des choses à faire, j'ai juste peur que tu viennes à te perdre en route... »

Il ne le souhaitait à personne, il avait dérivé pendant un bout de temps avant qu'on lui porte secours, alors que son comportement paternaliste n'était que le reflet de sa crainte.







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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Mar 5 Juil - 16:48

Il y a de l'orage dans l'air
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Oui vraiment Lorelei avait été sincère dans toutes ses paroles. Elle s’inquiétait autant pour son patron que pour ses patients. En fait, elle s’inquiétait pour tous et chacun. C’était une chose nouvelle pour la jeune sirène. Avant Storybrooke, elle ne pensait pas autant aux autres. La guerrière qu’elle était donnait des coups et pensait par après. Bien qu’elle avait appris à soigner les blessés, elle s’inquiétait pour eux d’avantage parce qu’ils avaient besoins de tous les hommes lors des combats et que les invalides leur étaient inutiles. La vie était dure en ces temps et cela avait forgé son caractère. Les études qui c’étaient insinué dans son esprit lors de cette malédiction lui avait apporté une certaine générosité et une compassion qu’elle ne se reconnaissait pas. La voilà maintenant à s’inquiété pour un homme à qui elle faisait la vie dure depuis son arrivé.

La jeune femme se rassoyait, elle ne voulait pas partir comme cela de toute manière. Ses mots l’émurent elle devait bien l’avouer. C’était probablement le bon temps pour lâcher les armes et lever le drapeau blanc dans leur lutte perpétuelle. Savoir qu’il tenait autant à elle lui réchauffait le cœur. Bien sur la jeune interne l’appréciait aussi, mais voilà qu’elle reconnaissait à présent en lui une figure protectrice et presque paternelle. Elle, qui n’avait jamais eu de père, avait constamment cherché l’approbation et la reconnaissance dans les yeux d’un homme. Elle l’avait trouvé il y a longtemps dans les yeux d’un général, puis maintenant elle le trouvait aussi dans cette vie.

Lorelei aurait aimé lui dire qu’elle était forte, mais elle n’en fit rien car il le savait bien. Il avait été fort lui aussi, mais la vie et le travail l’avait entaillé. C’était triste à dire, mais elle savait en le voyant quel chemin ne pas suivre.

-Merci.

Voilà la seule chose qu’elle trouvait approprié à lui dire en ce moment. Quoi lui dire d’autre. Bientôt elle serait un vrai médecin et elle savait qu’elle ne serait jamais totalement préparée à tout ce que cela signifiait, mais elle savait qu’il lui avait enseigné tout ce qu’il pouvait et que maintenant c’était à elle de faire tout ce qu’elle pouvait pour survivre dans cet océan. Lorelei aurait voulut lui dire encore tant d'autre chose, mais il savait tout cela alors c'était bien inutile. Elle se tut, mais ne se leva pas pour autant. Il ne lui avait pas encore dit de ce lever de toute manière et elle ne voulait pas brisé ce moment de compassion.


 

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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Mer 6 Juil - 18:30




Protéger les autres c'était plus fort que Victor, s'il était devenu médecin et homme de science c'était en grande partie pour cette raison, et à son sens les meilleurs docteurs étaient ceux qui s'étaient ainsi engagés dans cette voie-ci pour cette raison. Le prestige et l'argent pouvaient être des motivations, c'était même indéniable car dans ce monde-ci ou dans le sien les moteurs d'une société bien huilée, mais l'orgueil et la cupidité ne faisaient jamais les affaires des patients. Pourquoi prendre le risque d'opérer quelqu'un dans le besoin si c'était pour remettre en jeu sa carrière ? Malheureusement il ne comptait plus le nombre de collègues qui avaient préféré se rétracter que de prendre le risque d'afficher un mauvais score à leur tableau, comme si tout ceci n'était qu'au fond un jeu, alors qu'à son sens une personne qui mérite amplement son serment d’Hippocrate était celle qui pense justement à autrui avant soi. Et Lorelei était de cette trempe-ci, même si elle ne le montrait pas aussi clairement de certains il avait pu observer de son côté justement les petits détails qui faisaient la différence, et il ne pouvait qu'en être fier comme si elle avait pu être sa propre fille dans un sens. Bon certes, il était beaucoup trop jeune pour être son père ou alors il aurait été assez précoce dans un sens, mais au final l'idée état-là. L'hôpital c'était un peu comme une grande famille, parfois il y a des tensions et des disputes mais au final ils savaient passer outre au besoin, lorsque le besoin s'en faisait sentir ils étaient tous présents pour s'épauler mais aussi avoir la même attitude envers toute personne passant le seuil de l'établissement. Victor ne pouvait que se féliciter d'avoir trouvé une personne sur la jeune femme pour l'aider dans ce combat, même s'il arrivait trop souvent à son interne de lui faire quelques mauvais tours que ses papilles gustatives regrettaient amèrement, conscient qu'il était important parfois de le souligner avant qu'il soit trop tard. Parce que personne ne disait assez ces choses-là justement, comme si l'être humain était trop pudique justement pour se laisser aller à certaines paroles ou encore sentiments, des non-dits qui devenaient des regrets une fois la personne disparue. C'est pourquoi il avait voulu être honnête, pour se rattraper de ses erreurs du passé aussi par la même occasion, soulagé en voyant que Lorelei comprenait sa démarche.

Un petit mot mais qui avait pourtant tant de significations, lui réchauffant le cœur d'une certaine façon, ne pouvant nier le fait qu'il était soulagé d'avoir réglé en quelque sorte cette histoire avec son interne. Le scientifique ne se voyait pas travailler dans un tel climat hostile par la suite, il avait toujours été un pacificateur et inutile de dire que dans une famille de militaires ce fut compliqué que de vouloir souligner ce point, même s'il se serait muré dans un sarcasme qui lui était propre ceci n'aurait fait qu'empirer la situation et surtout cacher ses réelles pensées. Parce que Victor ne savait pas vraiment comment se défendre autrement, il lançait des petites piques et parfois arrivait à faire mal mais il regrettait souvent par la suite, se cachant derrière cette fausse confiance en lui qui n'était en fait qu'en papier. Durant la malédiction il jouait le type assuré, celui qui n'avait peur de rien et surtout qui savait mener correctement une équipe, mais dans le fond il n'était qu'un lâche qui ne faisait que craquer lorsque personne ne le regardait. Aujourd'hui il laissait peut-être ressortir un peu plus cette vulnérabilité, Lorelei pouvait en être témoin désormais, surtout depuis le jour où il pensait que se foutre en l'air était la meilleure solution. Ce ne l'était pas. La vie était trop précieuse pour la gâcher, il fallait apprendre à vivre avec ce qui n'allait pas, et il espérait qu'un jour son interne puisse comprendre entièrement le sens de tout ceci. Il devait la laisser expérimenter, même si c'était dur si jamais elle chutait, en gardant en tête le fait qu'il serait toujours derrière elle pour la relever si elle ne pouvait le faire seule. Elle le savait. Il en était persuadé. Se frottant un peu les mains nerveusement, se dévoiler vraiment n'était pas toujours facile et surtout pour le médecin qui voulait garder la tête froide en tout circonstances, il eut pour elle un fin sourire qui voulait signifier qu'il serait toujours là de toute manière. C'était sans doute l'occasion ou jamais de faire un pas en avant, de se prouver et surtout lui prouver que malgré l'énervement qu'elle pouvait provoquer chez lui parfois il ne lui tenait aucunement rancune, lui jetant des coups d’œils sans oser vraiment porter un regard trop longtemps fixe sur elle.

« Je tiens juste à te dire que si jamais tu avais besoin d'aide, même en dehors du cadre purement professionnel de l'hôpital, n'hésites pas à venir me voir... Je sais que je peux paraître parfois assez détaché, que ce soit autant d'une situation que des personnes, mais je te promets que j'entends tout malgré tout. »

La réputation de Whale n'était pas toujours des plus fameuses, les multiples conquêtes qu'on avait voulu lui délivrer n'étaient qu'une tare dans le lot, parce que parfois il se montrait trop honnête ou même imprévisible au point d'en devenir cassant avec son sarcasme. Il n'avait pas hésité à faire comprendre à Regina lorsqu'elle lui avait apporté Henry, alors que ce dernier n'était encore qu'un simple nourrisson, qu'elle devrait plus se préoccuper de comment apporter de l'amour à cet enfant que de se demander où était le problème chez le tout petit. Il manquait parfois de tact et il n'y avait qu'à voir comment il avait pu répondre à Lorelei lorsqu'elle semblait le provoquer, il n'avait pas été le plus doux pour le coup, une sorte de résidu de ce qui lui restait de la malédiction. Et parfois il aurait voulu être simplement ce docteur de Storybrooke, non pas celui qui avait ramené un mort à la vie grâce au pouvoir de la science, car l'existence lui paraissait plus simple mais surtout qu'il avait cette impression par instants qu'il savait mieux à cette période s'excuser. Il ne savait pas vraiment comment l'expliquer. Dans son monde sans couleur il se laissait trop marcher sur les pieds, son père aurait presque fait ce qu'il voulait de lui au point de toujours arriver à ses fins avec lui au final, mais ici il avait plus de répondants. Il avait encore du mal à concilier les deux, bien sûr ça allait mieux qu'il y a quelques mois, s'emmêlant les pinceaux entre ce qu'il était et ce qu'il voulait paraître. Mais il restait néanmoins indéniable que dans ces deux vies il était plus préoccupé par les autres que lui-même, son interne était juste un cas plus poussé d'une forme de paternalisme de sa part et qui était assez persistant, il était des plus sincères lorsqu'il lui annonçait être là si jamais le besoin se faisait ressentir d'une manière ou d'une autre chez la jeune femme. Mais avant de pouvoir se lancer dans d'autres considérations, réfléchissant à ce qu'il pouvait bien dire ou même faire de plus pour faire preuve de bonne volonté, son bipeur se mit à sonner ainsi que celui de son interne. Il se leva aussi et prit la direction de la porte, pas le temps de venir s'occuper de faits personnels car le devoir les appelait, il l'ouvrit et le soutien tandis qu'il souriait à l'adresse de Lorelei. C'était le moment de mettre tout de côté, aussi bien les différends que le sentimentalisme, mais surtout de lui donner les rênes quelque part.

« Vous êtes prête à aller sauver des vies, Dr Murray ? »

C'était peut-être la première fois qu'il la nommait ainsi, elle n'avait toujours été qu'une interne dans un sens où il ne pouvait s'empêcher de repasser à chaque fois derrière, il était temps qu'il la laisse enfin voler de ses propres ailes même si pour le coup c'était peut-être en pleine tempête.







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MessageSujet: Re: Il y a de l'orage dans l'air - With Victor    Mer 27 Juil - 21:06

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Lorelei avait assez vite réussi à ériger un mur entre sa vie d’avant et celle qu’elle avait été durant la malédiction. Ici il n’y avait plus de combat à l’épée ni de jolie récif de corail. La jeune femme menait une vie humaine et normale qui était à l’opposé de tout ce qu’elle avait connue. Il faut aussi dire qu’elle n’avait encore retrouvé personne qui avait fait partie de cette ancienne vie alors elle l’avait plus ou moins mise de côté, sans pour autant mettre de côté ces connaissances et son instinct. Ici, personne ne savait vraiment qui elle avait été et cela l’aidait à mettre de côté toutes cette histoire. Perle avait vécu il y a bien longtemps et elle ne referait pas surface avant… Avant un bon moment sans doute. Que pourrait-elle vraiment regretter de cette vie d’orpheline où elle avait toujours eu à combattre pour obtenir la moindre reconnaissance. Ici, pour la première fois, elle sentait qu’elle était quelqu’un.

C’est Lorelei qui vivait cette vie et elle ne l’aurait échangé pour rien au monde. Pour elle, la malédiction avait été presque une bénédiction. Bien sûr, il y avait eu de bon côté à cette vie, de très bons côtés même, mais rien n’était comparable à cette petite guerre entre elle et le docteur Whale. Cette petite bataille qui venait de se terminer sans qu’aucun des deux n’ait vraiment à l’exprimer clairement. Ils s’avaient qu’à présent leur relation venait de prendre un tournant nouveau. Victor ne le saurait sans doute jamais, mais les mots qu’il venait de dire à sa jeune interne resterais gravé à tout jamais en elle. Pour la première fois, quelqu’un lui démontrait clairement de la fierté et lui signifiait qu’il serait là, tout simplement. Jamais personne d’autre ne lui avait un jour dit qu’elle pourrait compter sur lui. Bien sûr, elle savait qu’elle pouvait faire confiance aux hommes et aux femmes avec qui elle combattait autant en mer que sur terre, mais l’entendre de cette manière la laissa toute chose. Lorelei lui sourit, sans n’avoir rien d’autre à rajouter, puis leur bipper se mit à sonner à l’unisson. Voilà qu’un peu d’action lui ferait le plus grand bien.

Il lui tient la porte en l’appelant Dr. Murray… Dr. Murray jamais encore il ne l’avait appelé ainsi. Cela la fit sourire encore un peu plus. Définitivement, elle ne regrattait plus qu’il l’ait fait sortir de son beau chaud à présent.

-Plus prête que jamais Dr. Whale.

Elle le suivit dans les couloirs jusqu’au patient qui les attendait. À présent, elle savait qu’il était bel et bien une équipe.

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