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 Down the street, beware the beast.

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MessageSujet: Down the street, beware the beast.   Dim 28 Fév - 15:19


ft April Todd & Lucian N. Naugrim
C'était fini. La malédiction, tout ça, c'était terminé. Ce jour où le petit Henry était tombé malade, le jour où sa mère biologique l'avait sauvé, le jour où l'amour sincère avait encore triomphé, tous les habitants de Storybrooke avaient retrouvé la mémoire. Leurs souvenirs, estompés pendant vingt huit années, leur étaient revenus, à Ruby, comme au Docteur Whale, comme à April, par exemple. April ? Qui est-ce ? Eh bien, cher lecteur, c'est la protagoniste -elle n'était pas la seule- de notre histoire. Cette histoire, d'ailleurs, commençait dans une ruelle. Se rappeler de cette vie d'antan, ce n'était pas la meilleure des choses dans certains cas. Peut-être, je dis bien peut-être, que notre princesse préférait rester comme ça. Rester April, et puis c'était tout. Mais non. Dans ce monde où les fins heureuses n'existaient pas, le ciel avait encore bien fait comprendre qu'elle n'aurait jamais vraiment de chance. Le coup de maillet était tombé, et résonnait en un grondement de tonnerre au fin fond de la nuit. Il devait être vingt deux heures, environ, et April qui ne sortait pas si souvent à la tombée de la nuit se faufilait entre deux petites rues. Sa mission : retrouver sa cape. Elle l'avait perdue, le jour où la malédiction avait été lancée, et tout le monde s'était retrouvé ici. Maintenant, ils partaient pour la plupart à la recherche de leurs possessions. Il n'y avait aucun moyen pour que Peau d'Âne ne laisse derrière ce qui lui avait valu ce surnom.

- ...

Sa respiration s'évadait en de petits nuages de buées, et ces derniers entamaient un long voyage entre les raies de lumières formées par les lampadaires mais aussi par la lune, cachée entre deux feuilles d'un grand arbre, et entre deux maisons. L'histoire de Faith, April, Peau d'Âne, comme vous voulez -elle préférait cependant rester sur le nom dont elle avait hérité durant la malédiction- n'était pas la plus simple qui soit. Sa famille n'était plus, et elle était seule. N'ayant pu rester au chevet de sa mère mourante à cause de la promesse idiote faite par son père, notre princesse s'enfuit du château, cette peau d'un âne magique qu'elle cherchait sur le dos. Un être sombre, plus froid que la plus froide des nuits, le lui avait confiée. Ainsi commençait l'histoire que les enfants du monde réel lisaient dans les livres. Henry lui en avait parlé plusieurs fois, de ce livre, de toutes ces aventures dont il était persuadé qu'elles soient vraies, mais malheureusement, personne n'accordait vraiment de crédit au petit garçon. En même temps, c'était le principe de la malédiction. Une barrière infranchissable, des souvenirs créés de toutes pièces, et des habitants qui ne désiraient rien savoir. La maire les avait tous eu sous sa poigne de fer mais cette période était révolue. Certains de nos héros s'étaient attachés à Storybrooke. April en faisait partie. Elle avait une vie confortable, ici, et elle n'avait pas besoin d'être une princesse pour celà. Quelques gens qui la reconnaissaient l'appelaient "votre Altesse". Mais elle n'en voulait pas. Pourtant, le sang royal qui coulait dans ses veines si fines et ses artères si longues n'était pas un mensonge, pas un souvenir falsifié, mais la vérité. Son père avait voulu l'épouser, elle, sa propre fille, et elle avait appris à chasser, vivre dans la forêt. Les gardes avaient beau la chercher, sa cape magique les repoussaient toujours. C'était ça, le pouvoir de la cape de Peau d'Âne. Mais le prix à payer, car il y en avait toujours un ... C'était la solitude.

Soudain, une silhouette, une silhouette grande, qu'elle crut reconnaître -surement un habitant qu'elle avait du croiser de temps en temps-, se dessinait au coin de cette ruelle, cachée dans la nuit. April, elle, vêtue d'un sweetshirt couleur lit de vin -celle du sang-, d'une grosse écharpe beige et d'un jegging noir, faisait un pas dans la lumière du lampadaire. Drôle de métaphore me direz vous, mais rien n'était du aux coïncidences, ici, mon cher lecteur. Qui était-ce ? Qui pouvait traîner au beau milieu de la nuit ? Ce dont elle était sure, c'était qu'il s'agissait d'un homme. Elle le voyait bien à ses épaules carrées, mais sa musculature qui en imposait en disait long sur sa nature. Elle, qui paraissait si fragile, on aurait l'impression qu'il pourrait aisément la briser en deux. En ces temps confus, alors que la Malédiction venait de prendre fin, il fallait toujours se méfier. Car si nos héros avaient retrouvé la mémoire, il en était de même pour nos silencieux démons. La princesse déchue s'aventurait à poser cette si prévisible question, mais sans laquelle, vous le concevez, il n'y aurait pas d'histoire.

- ... Qui est là ?

Sa voix tintait entre les murs de cette sinistre ruelle. Une brise de vent s'amusait à soulever ses cheveux, illuminés par la lune mais aussi l'électricité, tandis que ses yeux s'essayaient à deviner à qui cette silhouette pouvait bien appartenir. C'était la suite de son conte, que voulez vous donc. Lumière, caméra, action.






copyright Bloody Storm


Dernière édition par April Todd le Mer 30 Mar - 20:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Down the street, beware the beast.   Mer 30 Mar - 14:56

Beware the beast



Je lève la tête vers le ciel, alors tout est terminé… C’est ainsi que se termine cette partie de l’histoire ? Il faut croire… Je sourire en me grillant une clope dans la pénombre d’une ruelle. Cela fait sans doute cliché mais bon dieu de merde que ça fait du bien. Je ferme un instant les yeux, donc cette vie… Cette vie que j’ai vécue n’était que mensonge… Je soupire en faisant expulser la fumée de mes poumons, dire que j’ai les nerfs est un euphémisme, non j’ai la rage, j’ai cette désagréable impression de m’être fait floué de A à Z. En cette nuit sans lune, je quitté le pan de mur où je m’étais posé pour me remettre en marche. Si beaucoup ne me reconnaissait pas, certains me reconnaissais très bien. Si en soit je faisais peur et que les gens venaient à reculons dans ma boucherie, maintenant c’était plus que vide qu’une forêt après un incendie… Autant dire que ma nature de base et celui que j’étais tuait un peu mon boulot. Je m’ennuyai devant mon comptoir mais comme un rat mort… et encore un rat mort aurait plus de vie que moi derrière mon comptoir.

Je sens un grondement résonnait en moi, le genre de grondement qui vous fait vibrer la cage thoracique et qui fait frémir ceux qui sont à proximité de moi. Tout ça… par la faute de cette misérable humaine qui nous sert de maire. Voilà quelques nuits que je rode autour du poste de police où celle que l’on nomme espoir la tient. Tant mieux, tant qu’elle ne sort pas, elle ne risque pas de lui arriver de mauvaise rencontre. Le silence de la nuit est brisé par mes pas qui se détourne de ce lieu où la source de nos malheurs, je souffle un instant dans mes mains, les réchauffant doucement un instant. Si il y a bien une chose que j’abhorre bien plus que les humains, c’est le silence. Dans la nature, il n’y a pas ce genre de silence, il y a en permanence du bruit et si jamais il n’y a plus rien… C’est que l’homme est là à nos portes…

-Welcome little child to the darkest fears inside
Come join the fun, take a journey through the night
Watch the closet doors, or else the night consumes you more,
Taking every piece of innocence that never sees the light


Ma voix n’est que murmure dans les ténèbres de la nuit qui a pris storybrook, l’aisse passe d’un instant j’ai l’impression que mon ombre a repris l’apparence que j’avais mais non, juste une vulgaire illusion optique fait par le vent et la lumière d’un lampadaire. Je continue mes pas en chantonnant.

-Grab your only ammunition, your common sense and torch.
The corridors are filled with fright, when somethings on the porch.
How long will you last, through these memories of the past,
Since without a light to shine the only soul that's left is yours


Je me tends en entendant des pas derrière moi, ce n’est pas les pas de quelqu’un qui me veux du mal et franchement… Qui me voudrait du mal hein ? Cette ville c’est le pays des bisounours armé jusqu’aux dents qui n’attend qu’une occasion de se sauter à la gorge pour régler leurs petites affaires de leurs vies antérieurs, ils ne voient pas le nouveau terrain de jeu qui s’offre à eux… Pourtant dans cette ville il y a l’odeur d’un autre loup, bien que cela ne me plaise pas je fais profil bas. Les pas derrière moi s’accélèrent légèrement, un frisson de chasse me prend la colonne vertébrale. Je me déporte alors vers une ruelle sombre. Restant dans l’ombre la plus total quand la voix de la jeune personne résonne dans la rue principale

- ... Qui est là ?

La voix d’une jeune femme, sans doute perdu ou a la recherche de quelque chose. Ses pas se stop devant la ruelle où je me trouve. Je me tourne doucement vers elle avec un grand sourire alors qu’un chat peureux renverse une poubelle dans un fracas monstre dans la grande avenue. Doucement je m’avance sans me dépareillé de mon sourire qui je pense n’a rien de rassurant.

-Rien qu’un homme qui erre le soir, mais dites-moi mademoiselle, cela n’est pas convenable de se balader seule la nuit.

Je me mets à sa hauteur et la regarde, si la d’où je viens toute les femmes sont des roturières, elle je sens que ce n’est pas le cas, elle a quelque chose de presque royal, presque diras-t-on. Ça me fait penser que je n’ai jamais mangé un membre de la haute, je me demande si le sang bleu est bon… Mais sans doute la perception du gout à dû changer depuis mon… Petit changement. Depuis que j’avais retrouvé le doc dans cette forêt lugubre, je savais que le sang d’un animal ne me dégoûter pas mais celui d’un humain, cela reste à voir…


lumos maxima


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