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 The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson

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MessageSujet: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 18:24

Manea Phoenix Anderson

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Je me présente, je me nomme Manea Phoenix Anderson ! Je suis né(e) il y a bien longtemps sans doute, j'ignore où et quand. Vous l'avez bien compris j'ai donc pas moins de 23 ans depuis ma renaissance et pas une ride sur mon visage ! Pour les intéressées je suis célibataire. Pour pas qu'il n'y ai pas de mal entendu je suis Hétérosexuelle, dans cette vie là. Avant d'aller plus loin je dois vous prévenir, on m'a connu dernièrement sous le nom d'Alessa d'un conte qui n'existe pas puisque c'est un personnage inventé ! De noble je suis passé(e) à Artiste peintre/photographe. Et pour finir, on me confonds souvent avec Shelley Hening. Je fais aussi partie du groupe des Selfish.


Anecdotes

Existence sans fin ? : Manea existe depuis très longtemps. Néanmoins, il est impossible de savoir depuis quand elle existe voir même, de retrouver les différentes vies qu’elle a vécue. D’ailleurs, elle-même est incapable de se souvenir de sa première existence, car à chacune de ses morts, elle devient quelqu’un d’autre.
Un homme, une femme, un enfant, un animal… C’est aléatoire. Il est donc intéressant de noter, qu’elle ne passe pas obligatoirement par la case « bébé » même si, c’est plutôt rare.
En tout cas, bien qu’elle ignore ce qu’elle est, Manea à parfois des visions de ses vies précédentes. Plus précisément, lorsqu’elle est endormie. Cependant, ses souvenirs sont flou, confus, et très souvent, elle ne se rappel de rien.

Hantée : Chaque nouvelle existence (toute forme confondue) est hantée par les précédentes. Certaines n’ont pas de mauvaise intention. D’autres, se contente d’observer de loin (ou pas) avant de prendre une décision. Quand aux existences restantes, ce sont souvent elles, les plus dangereuses. Elles n’ont pas toutes les mêmes motivations, ni le même but, mais l’issue est presque toujours la même à chaque fois. La cible meurt ou perd la tête.  

Possession : Manea en plus d’être hantée par ses vies antérieures, est susceptible d’être possédée par elles. Suivant un temps de possession plus au moins long (plusieurs jours, semaines voir plus, ça dépend), Manea peut subir d’importantes modifications (changement physique ou autre) en rapport à son hôte. Si une telle chose arrive et que la transformation se complète, Manea disparaîtra.
Toutes ses vies, précédente ou à venir, sont soumises à cette règle (ou malédiction).

Ps : Si la transformation est complète, cela implique en plus de la mort de Manea (est l’éradication complète de ce qu’elle était), une seconde chance pour l’une de ses vies antérieures. Les changements seront permanent et se feront à tous les niveaux. Cependant, il est important de noter que les vies antérieures ayant recours à ce procédé, ne sont pas immunisée pour autant et peuvent être remplacée à leur tour. Seul la mort peu y mettre fin... temporairement.

Caractère

Vous voyez la fille là-bas ? Celle qui donne l’impression que si on l’approche de trop prêt, on va perdre un morceau ? Peut-être même un bras en entier ou se faire arracher la tête ? Cette fille, c’est moi.
Bon. C’est sûr, dit comme ça, on n’a pas vraiment envie de faire connaissance avec moi. Franchement, je ne vous en veux pas. Déjà parce que moi-même, j’ai peu être pas envie de parler et ensuite, parce que ce n’est pas vraiment rassurant non plus. Néanmoins, ne vous y trompez pas. Ce n’est pas parce que j’ai l’air furieuse, que je le suis.
Dans mes bons jours, je suis même capable d’être sympathique. Je ne suis pas sœur sourire, mes blagues tombent souvent à l’eau (car incomprise ou incorrect dans leur formulation) et c’est vrai, qu’il y a plus enjouée que moi. Cependant, j’essaie de combler ces lacunes en étant attentive et à l’écoute des autres. Parfois, il m’arrive même de tenter de donner des conseils.
Le problème, c’est que je ne suis pas toujours à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre de moi. Du coup, il n’est pas rare qu’au bout d’un certain temps, je décroche complètement et si la personne ne s’en aperçoit pas, c’est chiant.
Alors, je limite ça à ceux que j’apprécie un minimum. Parce que, eux, je les écoute d’avantage. Leur conversation m’ennuie moins. C’est peu être horrible, mais c’est comme ça.

Avec ça, j’ai aussi quelques difficulté niveau relationnel et interaction sociale.
Pour moi, tout ça, c’est compliqué. Je veux dire, on m’a expliqué hein ? J’ai vu, j’ai vécu, j’ai découvert, j’ai appris… Mais je ne sais pas, c’est toujours aussi étrange pour moi. Dans ce sens, ne vous attendez pas à ce que je vous prenne dans les bras ou que je vous dise « je t’aime ». Idem si vous espérez que je vous console, parce que c’est l’une des choses, les plus difficile pour moi. Comme je ne sais pas quoi faire, j’ai l’habitude de gratter la tête de la personne en répétant mécaniquement « là.. là.. » parce qu’à ce moment-là, ça me parait approprié.
Mais à ce niveau-là, je crois que le pire reste les sentiments et les émotions. Vous savez, j’ai horreur de ça. Je sais ce que c’est, j’en ai identifié la plupart et je connais leur signification, mais… je ne sais pas. C’est étrange, oui. Mais surtout, ça me dérange parce que je ne comprends pas pourquoi je ressens tel ou tel chose. A cause de ça, j’ai l’impression d’être un robot coincé dans un corps humain. Je suis incapable de m’y faire et jusqu’à présent, le temps ne m’a pas aidé à m’y faire non plus.
Ce que j’ai décrit plus haut, c’est plus un reste de mon passé. Une sorte de marque, que mon passé de « page blanche » m’a laissé. J’ai dû apprendre et m’adapter au mieux à ce monde et ses habitants pour me faire une place, mais aujourd’hui encore, je ne suis pas tout à fait au point. Il m’arrive encore d’agir comme une sauvage, d’être trop franche (ce n’est pas simple de réfléchir avant de parler ! ) ou de comprendre les choses de travers.
D’ailleurs, je m’excuse à l’avance pour ceux qui en seront victime, mais… mes réaction ne son pas toujours adaptée à la situation. Appelez ça un bug si vous voulez.
Ce que je veux dire, c’est qu’il arrive que mes sens capte un truc et que mon cerveau lui, interprète ce « truc » différemment. Du coup, si ma réaction n’est pas adaptée à la situation, ou qu’elle est disproportionnée… pardon. Vous voyez ? Je suis même capable de m'excuser ! Ça m’a pris un peu de temps, mais ça aussi, c’est rentré.

Oh, j’ai faillit oublier ! En plus de réagir comme un animal traqué lorsque je me sens menacée, j’ai un sale caractère. Je peux être impulsive, agressive, violente et aussi très têtu.

Pour le reste, vous le verrez par vous-même.

crackle bones




Derrière l'écran
Derrière mon écran, moi je m'appelle Kath'; Kitty-Kate; Mina; Mid. Actuellement j'ai 26 ans, et je RP depuis plusieurs années déjà  Lucain J'ai pas le nombre précis là.. J'ai découvert le forum par un pirate bizarre qui vole le maquillage de sa fille. De moi on dit que je suis quelques peu sadique sans oublier schizophrène. D'ailleurs je trouve le forum pas encore assez schizo à mon goût et je suis content(e) d'y être. Ah j'ai un petit mot pour vous au fait : Beurre de cacahuète. Hier, je crois que c'était tartine de beurre, mais j'ai pas osé le marquer. boulet
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Dernière édition par Manea P. Anderson le Sam 7 Mai - 23:44, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 18:25

I can hear them calling to me from hell.

No turning back now.



Introduction
La mort ultime épreuve de la vie. On l’affronte constamment. Elle nous touche, nous rappelle son existence et un jour, elle nous emporte. Pour certain, c’est une délivrance, un cadeau. Pour d’autre, c’est une peur qui les hante à chaque instant. Pour moi, c’est autre chose. Pour moi, c’est une malédiction.

Mon existence est longue. Tellement longue, Que je suis incapable de me souvenir de ma première vie.
Un jour, je suis un homme. Un autre jour, je suis une femme, ou un enfant. Est-ce qu’on peu considérer ça comme un genre de réincarnation ? Je n’en sais rien. En faite, j’ai encore du mal à imaginer qu’une telle chose soit possible. Vous savez, de revenir d’entre les morts sans être obligée en plus, de passer obligatoirement par la case « pleure et couche culotte » censé être obligatoire pour tout le monde ? Pourtant, c’est bien le cas. Et j’en suis même la preuve vivante. D’ailleurs, lorsque je suis dans cet endroit étrange, là où le temps semble suspendu avant que ma nouvelle vie commence, je me demande ce que je suis vraiment.
Est-ce que j’ai été maudite lors de ma première vie ? Où est-ce simplement dans ma nature de renaître de mes cendres, comme le phoenix ? Sans pour autant avoir toujours la même apparence, la même forme ?
Oh, et puis zut ! Encore aujourd’hui, je suis incapable de dire si je suis une erreur de la nature. Je ne sais même pas, si je suis la seule à vivre ce « cauchemar » encore et encore.
Tout ce que je peux dire, c’est que les souvenirs de mon ancienne vie se dissipent avant mon retour et après ça, je ne suis plus rien. Après ça, je ne suis plus qu’une vulgaire coquille vide qui doit tout réapprendre pour espérer survivre dans un monde qu’elle ne comprend pas toujours.
Oui, c’est assez perturbant à vivre. Mais ce n’est pas ce qui me dérange le plus. Ce qui me dérange le plus, je crois que c’est l’une voir la « principale » raison de ma souffrance : mes vies antérieurs.
Si je les oublie après chaque renaissance, elles, elles ne m’oublient pas. Jamais. Souvent, elles reviennent la nuit, pendant mon sommeil.
Certaines m’attaquent pour que je les laisse entrer, espérant commencer une nouvelle vie en m’éradiquant moi. D’autres préfère m’éviter. D’autres encore, viennent me parler ou se contente simplement de m’observer.
Parfois même, certaines essayent de me protéger ou pire, de me tuer dans mon sommeil.
J’ignore pourquoi elles me hante, mais elles le font.
Et même si à mon réveille je suis incapable de me souvenir de quoi que ce soit, je suis presque toujours en sueur, terrifiée et tremblante.
Puis, vient le jour de ma mort. Ma mémoire enregistre tout. Et durant des décennies, mon passé me hante tendit que j’erre tel une âme errante ici-bas jusqu’au jour, ou je reviens sous une autre enveloppe charnelle pour commencer une nouvelle vie.
Parfois, j’ai des souvenirs fictifs qui me reviennent en mémoire, parfois non. Mais jamais, je n’ai été maître de mon destin, jamais.

Mais ce qui reste qui reste le plus étrange je crois, c’est qu’en réalité, je ne disparais jamais vraiment longtemps. Quelques minutes, quelques heures, quelques jours, quelques semaines… qu’importe. Parfois, il m’arrive de croiser une personne qui a été important pour moi dans une autre vie (celle qui vient de s’achever où une autre). Et si je suis incapable de savoir qui cette personne a été pour moi, elle arrive parfois à percevoir ce que j'ai été pour elle.

C’est probablement pour cette raison, que je suis si souvent brûlée vive sur le bûcher. Parce qu’en réalité, c’est peut-être ce que je suis au final, une créature du diable.


Pendant la malédiction


Mes vies ont étaient nombreuses, trop nombreuses. J’ai existé partout et nulle part à la fois. Donc, comme il serait trop long de parler de chacune d’entre-elles, je vais seulement me contenter d’en raconter quelqu’une. Après, libre à vous d’en apprendre plus sur moi ou non.

Histoire 1 : Kahlan, réincarnation d’une déesse.


Il se raconte parmi les gens du peuple, qu’une déesse serait à l’origine de la création de ce royaume.
Que ce soit clair, c’est totalement faux. La véritable histoire moi, je la connais. On me l’a raconté il y a longtemps, quand j’étais plus jeune parce que pour nous, réincarnation de Karan, il est indispensable de connaître la véritable histoire de ce royaume.

Bien, commençons. Avant que cet endroit ne devienne le royaume que l’on connaît aujourd’hui, c’était un village modeste, peuplé de gens simple qui ignoraient tout du monde extérieur.
Ces gens n’avaient jamais entendu parler de magie, ni de sorcier. Il n’en avait pas besoin. Ce peuple croyait en quelque chose de bien plus grand. Il croyait en une puissance supérieure, mère nature.
Ainsi, chaque jour, ils priaient mère nature et lui offrait une partie de leur récolte, pour la remercier des bienfaits dont ils pouvaient jour chaque jour, grâce à elle.
De nature, on pouvait dire que ces gens étaient bons et bienveillants. Naïfs aussi. Une très mauvaise chose si vous voulez mon avis. Parce qu’un jour, le village fut malheureusement découvert, par un jeune bandit. Pour les habitants du village, c’était une joie de découvrir qu’ils n’étaient pas seuls. Alors, ils accueillirent le nouveau venu avec enthousiasme, le traitant comme un roi.
En contrepartie, il tua son hôte, viola les femmes (une mère et ses deux filles) de la famille, et prit tout ce qui avait un minimum de valeur  et qui pouvait être revendu.

Après son départ, les villageois s’occupèrent du mort. Petit à petit, malgré un sentiment de peur omniprésent, la vie au village repris néanmoins son court.

Mais cette paix si chèrement acquise, n’était pas faite pour durer.
L’histoire raconte que quand le bandit retrouva le chemin du village, il commit des atrocités sans nom avec les autres membres de sa guilde. Viole des femmes, enlèvement des enfants pour les vendre en tant qu’esclave, chasse à l’homme, pillage des lieux sacrés, exécution des rebelles…
Ils n’avaient plus rien, même pas de quoi manger. Car bien sûr, les bandit avec la main mise sur les réserves et récoltes. Pour manger, les survivants du village devaient se plier au moindre caprice de ces monstres.

C’est à peu près à ce moment-là, qu’apparaît notre sauveuse et dévoué protectrice, Karan.
Les habitants du village vivaient un véritable enfer, ils étaient terrifiés. Chaque jour était pire que le précédent. Les femmes étaient soit battues à mort (certains avaient un goût prononcé pour la violence) soit porteuse d’une de leur « monstrueuse progéniture ». Rare (très rare même) était les femmes qui s’en sortait à peu près bien. Donc pas de belle histoire d’amour, vous l’aurez compris. Juste le désir de survivre, coût que coût. Certaines filles, plus intelligente que les autres (ou pas. Je ne partage pas vraiment ce point de vu) on vite fait de comprendre le fonctionnement de ses monstres ce qui, apparemment, leurs auraient permis d’être mieux traitées que les autres.
Chose, auquel je ne crois pas non plus.
Dans tous les cas, les habitants terrifiés, on prié pour que leur déesse vienne les sauver. Et pour ceux qui se demande encore pourquoi les villageois n’ont pas prit fourche et torches pour mettre le feu aux bandits (Ok…ok… se battre pour protéger les leurs…), il parait qu’ils avaient dans leur rang, un sorcier capable de dompter les éléments. Vous voyez un peu mieux le tableau là.
Bref. Donc un soir de pleine lune, les habitants du village ont prié la déesse et le destin fit bien les choses puisque quelque part, non loin de-là, errer une sorcière très puissante.
Cette sorcière était en réalité une princesse. Fille d’un roi aimant et attentionné ainsi que d’une reine, intelligente et bienveillante. Karan se montrait très protectrice envers les sujets de son royaume. C’est d’ailleurs pour cette raison, pour les protéger de la magie, des maladies, des maigres récoltes et des bandits, que la jeune princesse apprit par sa mère, l’art de la magie.
Alors, pourquoi était-elle là ? Pourquoi n’était-elle pas chez elle, à veiller sur les gens de son peuple me demanderez-vous ?
Eh bien, simplement parce qu’à la mort de ses parents, tout bascula pour elle.
Karan comprit rapidement qu’elle était en danger. Cependant, fuir n’était pas dans ses intentions, au contraire. Seulement, il fallait bien se rendre à l’évidence, découvrir le meurtrier de ses parents n’était pas suffisant pour écarter la menace qui pesait sur elle et a de nombreuse reprise, elle frôla la mort. Parfois même, sans en avoir conscience. Et c’est après avoir échappée in extremis à une énième attaque qu'une Karan, blessée, découvrit le village à son tour.
Pour chasser les bandits, elle dû ruser et utiliser ses quelques compétences aux combats et en magie. Mais même si ses compétences étaient bien loin d’être celle d’une déesse, les villageois furent tellement impressionné, qu’il crurent qu’elle était la déesse qu’ils avaient tant priés venu les sauver.

….

Maintenant, parlons de moi. Je m’appelle Kahlan et je suis la gardienne du royaume d’Istalia.
Depuis des générations, les gardiennes (comme moi) protègent le royaume (celui de Karan) et plus précisément, le village. Elles apportent joie, prospérité, espoir et renforce l’esprit de combativité des habitants du royaume. Je ne suis pas de famille royale, je n’ai pas de pouvoir non plus. Pourtant, dans tout le royaume, on me considère comme une divinité ou plutôt, la réincarnation humaine d’une divinité. On m’a désignée très jeune pour être gardienne, parce que sur le dos de ma main droite, on trouve une petite tache en forme d’arbre sans feuille. C’est la marque des gardiennes. Et comme ma vie est constamment en danger, j’ai suis gardée dans un endroit sûr, plus vaste, imposant et luxueux que le plus beau des palais parce que ma mort, pourrait entraîner la perte du royaume. En définitive, cet endroit sera ma dernière demeure ainsi que ma prison. C’est une cage dorée construite pour nous, les gardiennes. Ici, on l’appel le temple des protecteurs et plus précisément, le temple de Karan.

.…

J’ai été trahie ! Je n’arrive pas à y croire, j’ai été trahie ! L’un de membre de ma garde personnelle, j’ignore pourquoi, m’a trahie. Mais moi… a quel point ai-je été idiote ! Vous savez, quand on vie enfermée quelque part sans jamais pouvoir sortir et voir l’extérieur qu’a de rare occasion de son balcon, toutes les occasions sont bonnes a prendre pour visiter l’extérieur. Moi, tout ce que je voulais, c’était avoir la chance de sentir la terre sous mes pieds ! De respirer l’air frais et de pouvoir m’installer sous un arbre pour profiter de la vue et pourquoi pas, sentir le vent frais caresser mon visage ?
Mais au lieu de ça, il m’a juste emmenée au fin fond des bois puis il m’a avoué qu’il attendait ce moment depuis longtemps. Sur le moment, je n’ai pas compris jusqu’à ce que je me retrouve, traquée par une bande de fou. Pourquoi on t-il fait ça ? Je l’ignore. J’ai couru, j’ignore pendant combien de temps, morte de peur. Par un pur hasard et avec beaucoup de chance, j’ai réussi à en maîtriser un, puis un autre, certains ce son même entre-tué par accident malheureusement, l’un d’eux, probablement le plus fort, m’a attrapée par derrière puis, il m’a enfoncé une lame dans le dos.

J’imagine que jamais personne ne saura ce qui m’est arrivé, ni même, où se trouve mon corps. Je suis Kahlan, la gardienne protectrice du royaume et j’ai failli à ma tache. Heureusement, quelque part, comme tout le monde, je suis remplaçable. J’imagine qu’ils choisiront une fille qui me ressemble, pour ne pas ébruiter ma soudaine disparition… Quelle idiote j’ai été de croire, que je pouvais faire confiance à quelqu’un pour qui je… à croire qu’en réalité, on ne peux jamais faire confiance à personne, même pas à ceux qu’on aime, jamais.


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Dernière édition par Manea P. Anderson le Lun 11 Avr - 15:38, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 18:25

I can hear them calling to me from hell.

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Avant la malédiction


Histoire 2 : Un héritage empoisonné.


N’attendez pas de moi que je vous donne mon nom. Le connaître ne vous servira à rien et puis de toute façon, vous l’apprendrez bien assez tôt.
Dans ce cas, je vais simplement me contenter de vous raconter mon histoire. Ni plus ni moins.

Mon père n’était pas un roi. Pourtant, il avait tout un peuple sous sa coupe. Comment est-ce possible ? Eh bien, la réponse la plus simple est de dire que lorsqu’il voulait quelque chose, mon père était capable de tout. Absolument tout.
Pour faire court, pour les plus lent d’entre-vous qui n’ont toujours pas compris là ou je voulais en venir, il a prit le trône de force.
Je me souviens qu’il me disait souvent : « Pour te rapprocher des puissants, il faut que tu deviennes indispensable à leurs yeux. Pour ce faire, il faut qu’ils aient besoin de toi et de toi seul. Assure toi que tu es leur seule recourt, la seule personne à pouvoir les aider. Surtout, ne demande aucune récompense. Car ils doivent penser, que tu ne vies que pour les servir. La loyauté ! Voilà ce qu’ils attendent de toi. Et c’est précisément ce que tu devras démontrer à chaque fois qu’il le faudra, jusqu’à ce qu’ils t’accordent enfin leur confiance et blablabla. »
Bref. Là ou je veux en venir, c’est que c’est de cette manière, qu’il a réussi à prendre place sur le trône. Bien sur, ça n’a pas été immédiat. Avant tout, il c’est assuré qu'il n'y ai plus une seule personne légitime de prétendre au trône capable lui mettre des bâtons dans les roues. Ensuite, il a attendu un peu avant de répandre une terrible maladie d’origine magique (oui, c’est un sorcier) qu’il était le seul à pouvoir guérir. Bien évidemment, il n’a jamais précisé qu’il pratiquait la magie ou qu’il était responsable de la maladie qui avait décimé une partie des habitants du royaume.
Enfin, il accepta l’offre du roi lorsque celui-ci lui proposa le post de guérisseur de la cour.
A ce moment-là, mon père n’avait qu’à attendre que les pièces se mettent en place d’elles-mêmes. Puis le moment venu, il c’est simplement débarrassé d’eux. Par-là, je sous entend qu’il c’est débarrassé du roi et de la reine. La gamine elle, devait lui être utile plus tard.

Le roi et la reine mort, les défenses du royaume affaiblie et les derniers gêneurs écartés (le même soir, mon père c’était assuré que toutes les personnes encore loyal à la famille royal meurt), il ne lui restait plus qu’a épouser la fille du roi pour prendre place sur le trône. Seul hic, la princesse avait été plus maligne que lui, puisqu’elle avait réussi à foutre le camp juste sous son nez.
Alors, il est passé au plan B. B comme bandit. Comme il n’y avait personne pour diriger le royaume et qu’il c’était assuré que les soldats restant lui étaient fidèle (Et ils l’étaient ! Mon père connaissait leur point faible, c’est de cette manière qu’il c’était assuré que tout ceux qui pouvait lui être encore utile, lui mangerait dans la main) il c’est contenté d’attendre que le royaume soit au bord du gouffre pour jouer les sauveurs.
Et après ça… pas besoin de vous faire un dessin non plus. C’est devenu le régent du royaume, un point c’est tout.

Mais venant en à ce qui vous intéresse vraiment, mon enfance. Mon père était un tyran sanguinaire et un fin stratège. Et toute mon enfance, j’ai vécu un véritable enfer. Ma génitrice (la seule de ses « distractions » qu’il ait laissé vivre) était possessive en plus d’être aussi manipulatrice et malveillante que lui.
Durant mon enfance, il m’a toujours traité comme une sous-merde. Pour lui, je n’étais pas digne d’être son successeur parce que j’étais « pathétique ». Donc, il a décidé de prendre les choses en main. Pour commencer, il m’a offert la possibilité de faire un choix. Je pouvais soit :
1) Accepter qu’il m’enseigne tout ce qu’il savait pour prendre sa place plus tard.
2) Refuser et être banni du royaume à vie avec menace de mort pour moi et tous mes descendants.
Sans surprise, aucune des deux propositions ne me convenaient. Quitter le royaume, ça m’aurait bien plu. Ne plus avoir ce psychopathe sur le dos aurait été une véritable délivrance pour moi, c’est vrai. J’aurais pu aller m’installer dans un royaume très éloigné de celui-là, et commencer une nouvelle vie où je ne serais pas le fils du diable. Ca, ça me plaisait bien. Mais savoir qu’en plus, ma vie et celle des mes descendants serait perpétuellement en danger… l’idée ne me plaisait guère.
Quand a la première, sans commentaire. Pour moi, elle était tout simplement inimaginable. Du coup, le choix c’est imposé de lui-même.
1er erreur.
Le lendemain, mon père m’a emmené dans la salle des tortures. Personnellement, je n’étais jamais entré à l’intérieur avant ce jour-là.
Bref. Quelques instants plus tard, des gardes nous ont rejoint avec 2 servants et il m’a donné mes deux premières leçons.
Leçon n°1 : Toujours donner l’impression qu’on a le choix.
Leçon n°2 : Comment faire souffrir un maximum quelqu’un sans qu’il ne meurt pendant la séance.
Je me souviens que ce jour-là, j’ai vomi mes tripes sur le sol de la salle, mais je suis quand même resté. Je n’avais pas le choix et puis, quelques part, aussi horrible que cela puisse paraître, valait mieux eux que moi.
Mon père, prenait en tout cas un certain plaisir dans ce qu’il faisait.
Il répétait sans cesse, que torturer quelqu’un correctement, c’était tout un art. Un art que j’ai été forcé d’apprendre, en pratiquant toujours sur des gens du peuples ou des servants qu’il avait choisi. Et aussi horrible que cela puisse paraître, j’ai commencé à écouter ce qu’il me disait. Peut-être, parce que c’était la seule façon que j’avais pour qu’il me laisse tranquille ? Ou peu être, parce que j’étais finalement un monstre moi aussi ? Je n’en sais rien.

Tout ce que je sais, c’est que tout a changé quand je l’ai rencontrée elle. C’était la nouvelle suivante de ma génitrice. L’ancienne, avait trouvé la mort lors de l’une de nos leçons. Et si ça m’avait rendu malade lorsque c’est arrivé, surtout que j’en était le seul et unique responsable, m’a culpabilité c’est en parti volatilisée quand je l’ai rencontrée. Je me suis même surpris à me chercher des excuses du genre : l’ancienne était trop vieille, je lui ai rendu service en mettant fin à ses jours. La vérité, c'est que mon père avait réussi à faire de moi un monstre. Mais elle, je ne voulais pas qu'elle me voit comme ça, je ne voulais pas qu'elle prenne la fuite en me voyant.
Parce que ça avait été le cas, je crois bien que j'aurais pu en mourir. Et non, je n'exagère pas.
Mais vous vous en doutez si je vous raconte mon histoire maintenant, c’est que je le suis, mort. Du coup, qu'est-ce qui c'est passé d'après vous hein ?
Mort dans mon sommeil ? Non. Mort de vieillesse ? Et puis quoi encore ?! Mort assassiné ? Bingo ! En même temps, c'est vrai qu'avec un père comme le mien, c'était plutôt prévisible ce genre de fin. Et quelque part, je crois que je m'attendais à ce que ça se termine comme ça.
Seulement, je ne m'attendais pas à ce que ce soit "elle" la responsable de ma mort prématurée.

Tout a commencé, avec ce que je pensais être le début d'une histoire. Pour moi, tout ça, tout ce qu'on vivait en cachette de mes dangereux géniteurs, c'était réel. Je ne dirais pas, qu'il n'y avait pas cette alarme dans ma tête quand j'étais avec elle parfois, qui me criait encore et encore, que je devais toujours rester sur mes gardes et être prudent. Seulement moi, j'avais pas envie de croire qu'elle pouvait me faire du mal. En faite, je n'avais pas envie de croire que qui que ce soit me veuille du mal. C'est vrai ! Tout ce que j'avais fait, je l'avais fait à cause de mon père ! C'était lui qui me forçait à faire toutes ses choses, moi je ne le voulais pas !! Le problème quand on voit seulement ce que l'on veut voir, c'est que quand on tombe dans le panneau, c'est déjà trop tard.
Elle a été patiente. Pendant de long mois, elle c'est assurée d'être la seule et unique à mes yeux. Elle m'a rassuré (ou plutôt, m'a dit ce que je voulais entendre), m'a dit qu'elle aussi voulait vivre avec moi loin de tout ça et plus important que tout, elle m'a dit qu'elle m'aimait ! Elle à dit qu'elle m'aimait, moi ?!
Puis un jour, elle a mit son plan à exécution. En étant proche de ma génitrice, elle a pu s’apercevoir que celle-ci était particulièrement possessive à mon encontre. Alors, elle à commencé à me dire, qu'elle avait peur de ma génitrice et de mon tyran de donneur de sperme. Ensuite, elle a commencé à prendre toujours un peu plus de distance, prétextant que ma génitrice était au courant pour nous.
Qu'elle m'ait menti ou pas, j'en ai franchement rien à faire. Tout ce que je sais, c'est qu'à l'époque, quand une rumeur à commencé à se propager au sein du château et que je me suis rendu compte, qu'elle avait disparut.
J'ai tout de suite pensé à eux.
Et c'est à ce moment-là, que j'ai fait exactement ce qu'elle attendait de moi. Parce que fou de chagrin (alors qu'au final, je ne savais pas si elle était morte ou vivante) j'ai empoisonné mes parents pendant le repas.
Voir le visage haineux de mon père avant qu'il ne meurt m'a je l'avoue, arraché un sourire. Parce que finalement, je l'avais enfin obtenu ma liberté.
Seulement, j'ai commencé à me sentir mal à mon tour et c'est à ce moment précis, celui ou je comprenais enfin ce qui était entrain de se passer, qu'elle est sortie de sa cachette.
J'étais peu être stupide, mais quand je aperçu sa silhouette floue approchant de moi, j'ai vraiment espéré qu'elle pleurait. Vous savez, comme pour dire, je suis désolé, je n'avais pas d'autre choix que de le faire.
Mais lorsque les traits de son visage ce sont fait plus précis, alors qu'elle se penchait au dessus de moi pour me balancer son triomphe en pleine tronche, se ventant de m'avoir "trompé" pour mieux me manipuler... Mon cœur c'est brisé.
Je lui aurais pardonné si elle me l'avait demandé. Je n'étais pas un monstre, je pouvais amplement comprendre les raisons de son geste. Mais ça... Je ne pouvais pas l'accepter.

Son visage est la dernière chose que j'ai vu avant de mourir et mon visage, sera la dernière chose que verront toutes les femmes qui croiseront ma route. C'est une promesse. Plus jamais elles ne se joueront de moi, aucune d'entre-elles. Je les détruirais toutes, les unes après les autres et je les regarderais sombrer dans les plus profonds abîmes de leur esprit malade avant de les écraser comme des misérables insectes sous ma chaussure.




Histoire 3 : L'enfant maudit.

Qu’est-ce qu’il y a après la mort ? Une dimension où vivent nos pires cauchemars ? Une dimension paisible et lumineuse où l’on retrouve tous les proches que l’on a perdu un jour ? Quelque chose d’autre ?
Cette question, je me la pose de plus en plus souvent depuis près d’1 mois. Car c’est à peu près à ce moment-là, que j’ai enfin ouvert les yeux. C’est à peu près à ce moment-là, que j’ai réalisé que tout ce que je croyais savoir sur mon frère était faux. Et que tout ce que je croyais savoir sur moi, l’était aussi.


Notre malheur commence le jour de notre naissance, avec la mort de nos deux parents. Je ne me souviens pas des détails puisque j’étais trop jeune, mais d’après ce que l’on m’a « balancé » en pleine figure avant de me traiter de « sale sorcière qui sera brûlée sur le bûcher avec son frère », ma mère dans un excès de rage aurait brutalement assassiné notre père à son retour de la chasse, quelques heures seulement après notre naissance. Puis elle aurait continué la boucherie en massacrant nos deux serviteurs dans sa folie meurtrière avant de finalement mettre fin à ses jours en se tranchant la gorge.
Après ça, d’horrible rumeur et histoire on commencé à circuler à notre sujet, entachant largement nos réputations respectives (alors que nous n’étions à peine âgé de quelques heures) et nos vies futures.
Heureusement pour nous, toute notre famille ne nous avait pas tourné le dos ce jour-là.
Car dès l’instant ou notre grand-mère apprit le décès de sa fille, celle-ci prit la décision de nous élever elle-même. Pourquoi prendre une telle décision ? Je l’ignore. En réalité, je n’ai jamais osé lui poser la question de peur, de la faire souffrir en lui rappelant volontairement ce mauvais souvenir.
Mais j’aime à penser, qu’après la mort de son second enfant in vitro et la mort de notre mère, Laura, notre grand-mère, avait simplement besoin d’être une mère, une dernière fois.
Chose, que mon frère a toujours eu du mal à croire. C’est vrai que notre grand-mère, pouvait être dure avec nous. Et parfois, ses propos pouvaient faire mal aussi. Mais j’ai toujours pensé, que si elle faisait ça, c’était seulement pour notre bien et que son véritable but, était de nous rendre plus fort pour que les « autres » ne puissent plus jamais nous blesser à l’avenir.
C’est ce que je voyais moi, dans chacune de ses actions, de ses remontrances ou de ses punitions. Mais mon frère, lui, n’a jamais accepté qu’elle nous traite de cette manière. Il n’a jamais supporté qu’elle nous demande de « disparaître » quand elle recevait de la visite, qu’elle nous interdise de sortir ou même, qu’elle me demande de faire le ménage et la cuisine. Car oui, ce qui le dérangeait le plus dans tout ça, c’était la façon dont j’étais traitée moi.

Et avec le temps, sa relation avec notre grand-mère n’a faite qu’empirer. Et tout ça, à cause de moi.

Parce qu’à un certain moment dans mon adolescence, j’ai commencé à faire un cauchemar. Puis, quelques semaines après, j’ai commencé à entendre des murmures et après les murmures, sont venu les voix et les visions. Pour moi, tout ce que je voyais était réel, ce n’était pas le fruit de mon imagination. Seulement, un jour, mon frère m’a surprise en pleine conversation avec un ami, et lorsqu’il m’a dit qu’il ne voyait personne d’autre que moi… Ça m’a fait peur.
Et je n’étais pas la seule dans ce cas.
Aussi, j’ignore pourquoi, mais il m’a demandé de ne pas en parler à notre grand-mère. C’était ridicule, parce que s’il y avait bien quelqu’un capable de nous aider (du moins, c’est ce que je croyais) c’était elle. Je m’étais même mis en tête, qu’elle trouverait sans doute un guérisseur, un sorcier, ou un médecin… n’importe qui, capable de soigner de ma folie.
Mais mon frère, disait avoir besoin de temps avant de lui parler. Sans doute, voulait-il arranger un peu sa relation avec elle, avant de lui demander son aide. Alors, pour lui, j’ai attendu. Le problème, c'est qu'au bout d’un certain temps, déceler le vrai du faux et devenu très difficile et c'est de cette manière, qu’elle a découvert ce qu’elle appelait « ma malédiction ».
Dès lors, j'ai été enfermée à clé dans ma chambre et mes seules contactes humain, étaient limité à mon frère, qui venait me laver et m’apporter mes repas. Parfois même, il me nourrissait quand je n’avais pas la force de le faire moi-même.

Jusqu’au jour, ou il est venu me sortir de ma prison. Paniqué, il m’a appelé, a courut vers moi, m’a attrapé les deux bras et m’a tiré vers lui pour m’aider à me relever avant de me dire, qu’on devait partir. Ce qui c’est passé ensuite reste assez flou, puisque j’étais partagée entre la réalité et cet autre monde. Cependant, je crois qu’a un moment, mon frère m’a poussée par terre pour me protéger d’un horrible monstre sans visage, au crie perçant, qui lui a planté quelque chose dans l’épaule. Je me souviens avoir demandé « Alexander, c’est bien toi ? Est-ce que c’est réel ? Alors, tu les vois toi aussi maintenant ? » avant de le voir repousser la monstrueuse créature, retirer la chose planté dans son épaule, et me prendre par la main pour nous faire sortir de cet enfer.

Suite à ça, mes moments de lucidité sont devenus de plus en plus rare. C’est pour cette raison que mon frère, à réussi à me cacher pendant 2 longues années, ce qui c’était passé ce jour-là. Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que mon ami, lui, avait tout vu. D'ailleurs, c'est lui qui m’a raconté qu’un véritable massacre avait eu lieu pendant que notre grand-mère recevait de la visite. Et quand j’ai voulut savoir qui avait fait ça, il m’a seulement répondu :
« demande à ton frère ».
Et c’est ce que j’ai fait. Dès que j’en ai eu l’occasion, je lui ai demandé si l’histoire que mon ami m’avait racontée était vraie. Au départ, il a essayé de changer de conversation, mais je l’en ai empêché. Ensuite, il m’a dit que ça ne pouvait pas être vrai, puisque cet ami n’était que le fruit de mon imagination, mais ça sonnait faux à mes oreilles, il me cachait quelque chose. Alors, je lui ai demandé une réponse claire, un oui ou un non. Aussitôt, il m’a répondu non. Et c’est à ce moment précis, que j’ai compris qu’il me mentait. Alors, j’ai tout fait pour le pousser à bout, qu’il lâche prise et me dise ce que je voulais savoir. Seulement, il a tenu bon. Donc, je me suis emparée du poignard qu’il avait accroché à la ceinture et j’ai commencé à m’entailler le poignet avec, pour lui faire comprendre, que j’étais prête à tout pour avoir mes réponses. Mais une nouvelle fois, il m’a tenu en échec en me prenant le poignard des mains avant de le jeter loin derrière lui.
Du coup, j’ai essayé de me lever pour le récupérer, mais il m’a attrapé les poignets et m’a retenu avec force, pour que je reste tranquille.

Ne pas savoir m'a rendu tellement.. folle !! J'avais tellement envie de savoir, il fallait tellement que je sache ce qu'il avait fait (parce qu'a ce moment-là, j'étais persuadée qu'il avait fait du mal à notre grand-mère et à ses amies pour me protéger) que j'ai été véritablement monstrueuse avec lui. D'ailleurs, c'est à cause de ça, qu'il a craqué et qu'il m'a finalement tout raconté.
Il m’a dit que, ça c’était passé comme dans presque toutes les histoires que l'on avait entendu sur notre mère quand on été plus jeune. Qu'a un moment donné, sans raison apparente, notre grand-mère et devenue folle, et qu'elle c'est mise à massacrer ses amies avant d'essayer de nous tuer nous. Il m’a dit aussi, que depuis notre fugue, il y avait eu d'autres incidents similaires dans les villages ou nous étions et qu'a cause de ça, on n'avait dû voyager souvent, avant de finalement trouver cette petite cabane isolée au cœur de la forêt.

Tout ça était encore trop flou pour moi, je ne comprenais rien. Ça n'avait pas de sens, comment étaient-ils morts ? Était-ce à cause de nous ? Étions-nous maudit ? Alexander avant comme à son habitude ressenti ma confusion, puisque aussitôt il reprit la parole, m'expliquant qu'il avait été difficile pour lui de découvrir la cause de ces massacres, mais qu'il avait finalement compris, qu'ils avaient tous un dénominateur commun. Plus mon état devenait instable, plus les incidents étaient fréquent.
Je n'arrivais pas à y croire. Son histoire n'avait pas de sens, pourtant, il semblait sincère et y croire vraiment. Alors, je me suis mise à penser que j'étais un monstre, et que le seul moyen pour que ça s'arrête, c'était que je meurs.

Nous étions entrain de nous battre mon frère et moi (moi pour trouver une arme et me suicider, lui pour m'en empêcher et tenter de me calmer) quand nous avons été touchés par le sort noir.



crackle bones


Dernière édition par Manea P. Anderson le Sam 16 Avr - 5:35, édité 2 fois
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En réalité, je suis
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 18:25

I can hear them calling to me from hell.

No turning back now.i



Pendant la malédiction


Harleen-Maxine H Withers : Welcome to the asylum.


Des centaines de voix chuchotent la même phrase «  La porte est ouverte » dans la chambre d’Harleen, tendis qu’elle dort. Jusqu’à ce qu’une voix masculine annonce à haute voix faisant taire toutes les autres « Il est temps ».

Je me réveille en sursaut. J’ignore ce qui c’est passé, mais je suis terrifiée. J’ai de plus en plus de mal à dormir, parfois même, je ne dors pas. Pendant plusieurs jours, je me force à rester éveillé mais ils finissent toujours par s’en apercevoir trop tôt alors, ils me droguent pour que je dorme, mais je ne veux pas !! Parce que lorsque je ferme les yeux, je retourne dans cet enfer et ça me terrifie ! Enfin. De toute façon, ça n’a plus d’importance. Car que je dorme ou pas, ils se manifestent quand bon leur semble. Mais lorsque je suis réveillée, j’ai… j’ai moins peur je crois, parce que quelque chose dans ma tête me dit que je ne risque rien, même si eux me disent le contraire. Je suis encore – avec difficulté néanmoins – capable de faire la différence entre la réalité et les mauvais tours que me joue mon esprit. Mais lorsque je dors… alors je suis toute à eux. Et ils font de moi tout ce qu’ils veulent, absolument tout.
Je resserre mon étreinte sur la couverture et la remonte jusqu’à mon menton. Lorsque je me suis réveillée, un cri effroyable et terrifiant s’est répété encore et encore à l’intérieur de mon esprit, si bien, qu’il m’a fallut beaucoup de courage – quoi qu’en vérité, je ne suis pas certaine que mes jambes auraient suivie – pour ne pas prendre la fuite, ou même crier à la mort.
Mais quelque part je crois que je préfère ne pas être consciente, ne pas me souvenir non plus. Parce qu’être incapable de me souvenir de ce don j’ai rêvé, je préfère ça à être consciente que je ne suis pas seule dans la pièce. Il y a quelqu’un ici, avec moi. J’entends sa respiration, elle est proche…
En larme, je dois lutter de toutes mes forces contre ce que je ressens pour ne pas craquer. Si je ferme les yeux, si je les ignorent… peut être me laisseront-ils tranquille ? Alors, je ferme les yeux et à chaque fois que je sens que je vais craquer, je force pour les garder fermer. Seulement, lorsque je sens le contacte d’un poids sur la couette, la où se trouve mon épaule et qu’une voix masculine dit :
« Debout. »
Je me redresse d’un bon, paniquée. Laissez-moi tranquille ! Ai-je envie de crier, mais je ne le peux pas. Si je crie alors, ça fera de moi quelqu’un de faible. Si je crie alors, ça voudra dire qu’ils auront gagné.
La porte de ma chambre est grande ouverte. Je le remarque seulement maintenant. Il faut dire que l’éclairage de ma chambre est très faible et que sur le moment, j’étais incapable de regarder ailleurs que devant moi. Mais je ne sais pas… j’ai cru sentir quelque chose… c’est assez confus en réalité.
Pendant plusieurs longues minutes, je n’ai pas quitté la porte des yeux. A un moment, il m’a semblé voir quelque chose passer devant celle-ci, mais je n’en suis pas certaine, ça n’a duré qu’une fraction de seconde.
J’ouvre la bouche pour dire quelque chose, mais avant que je n’ai eu le temps de prononcer quoi que ce soit, quelque chose attire mon attention, quelque chose de silencieux. Oui, vous avez bien entendu. Cette « chose » ne fais pas de bruit, mais je la vois grâce à ma vision périphérique. Cette chose n’est pas humaine car cette chose, c’est l’obscurité. Elle se fractionne et glisse dans ma chambre, engloutissant tout sur son passage, mais ce n’est pas le pire, non. En plus de tout engloutir, je peux le voir maintenant, c’est comme si… comme si tout était entrain de se désagréger. Je vois comme des lambeaux de… je ne sais pas exactement. On dirait une sorte de matière, presque semblable à du papier qui brûle et s’élève vers le plafond et lorsque celle-ci le touche, c’est comme s’il n’était composé que de papier. Il se met à brûler lui aussi et il disparaît pour laisser place à un paysage différent de ce qu’il aurait du être. C’est vrai, je devrais voir l’étage au dessus sauf, que ça n’a rien à voir avec ce que je vois.
C’est comme si la pièce était au centre d’un endroit infiniment plus grand, je me sens minuscule. Ce que j’imagine être un genre de ciel et fait de feu et les parois rocheuses semblent d’une hauteur et d’une largeur interminable, je n’en vois pas la fin.
J’entends des cries d’agonie puis, je sens que quelque chose me touche. L’obscurité… je l’ai oubliée ! La douleur est si forte et si vive, que ça me fait réagir et je quitte mon lit, brusquement. L’obscurité a engloutie une bonne partie de ma chambre. Le plafond a disparut et le sol presque entièrement consumé lui aussi, commence à s’effondrer sous moi. Je cours hors de la chambre et j’ai a peine le temps de quitter la pièce avant que la porte ne se referme brutalement derrière moi.
Non… non… non… NOOOON !!
Ça va peut être vous paraître stupide, mais dès que j’ai entendu la porte se verrouiller, j’ai paniqué. J’ai tenté d’ouvrir la porte mais bien entendu, ce n’était pas possible alors, j’ai commencé à crier, paniquer et les larmes me sont montées aux yeux. Je sais que rester à l’intérieur de ma chambre n’était pas non plus une bonne idée, mais, c’était un endroit connu et restreint aussi. Alors que l’hôpital lui… il est grand, trop grand et je n’ai pas vraiment l’occasion de m’y balader non plus…
Nooooooon !!! Je frappe plusieurs fois contre la porte de ma chambre jusqu’à ce que finalement, je m’écroule à bout de force. Le dos contre la porte, je pose mon front sur mes genoux et ferme les yeux. Malheureusement, peu de temps après, j’entends un grésillement. Ça y es, ça recommence… ils recommencent…
Je ne veux pas ouvrir les yeux, je ne veux pas ! Ils sont là, toujours, ils me hantent, me torturent, me font voir des horreurs et jamais, jamais ils n’en ont assez. Je perds l’esprit. J’ai beau résisté autant que je le peux, tenter de me dire que tout ça n’est pas réel, que je suis plus forte qu’eux mais… je sombre, lentement. Je perds le sens des réalités, ils me drogue pour me faire dormir et je… je… oh mon dieux !!
J’ai ouvert les yeux. Je n’aurais pas dû, mais j’ai ouvert les yeux, c’était plus fort que moi. J’ai ouvert les yeux et j’ai… cette chose… est-ce que c’est vraiment… est-ce que c’est vraiment un ange ?
Dans le couloir, les lumières vacillent quelques instant avant de s’éteindre. Le couloir de droite est plongé dans l’obscurité mais grâce aux quelques lumières allumées de l’autre côté, je crois percevoir une silhouette dans la pénombre.
Et cette silhouette a des ailes.
Non… non… non… c’est sûrement un piège, oui sûrement. Ils sont malins, ils sont trompeurs, ils essayent de tromper ma vigilance pour profiter de leur victoire, mais ils ne m’auront pas ! Non, ils ne m’auront pas.
Je me relève difficilement, prenant appuie sur la porte de ma chambre puis je commence à reculer, lentement. Même si la « chose » immobile me voit sûrement, je préfère éviter de faire des gestes brusques ou le moindre bruit pour attirer d’avantage son attention. Je respire profondément. J’ai beaucoup de mal à ne pas paniquer alors, je me force à respirer lentement, le plus silencieusement possible. Il faut que je reste calme oui, oui il faut que je reste calme.
Je pleure en silence et garde la « chose » dans mon champ de vision. Je ne crois pas que ça changera quelque chose si elle veut s’en prendre à moi, mais en tout cas, j’aurais toujours le temps de… non… non… non… non… NOOOOOOON !!!! Où est-ce qu’elle est passée ?!
Cette fois, je panique. Vous connaissez cette désagréable impression que la chose qui était devant vous l’instant d’avant, se trouve derrière vous l’instant d’après ? Non ? Moi oui.
Non… non… non…
Secouée par les sanglots, je me force à garder mon calme une nouvelle fois et ferme les yeux. Il faut que je l’oublie, il faut que je… non !! Je ne peux pas ?! Je veux dire, comment voulez-vous que j’oublie quelque chose, quand je sens son souffle sur ma peau et entend sa respiration hein ? Vous n’imaginez pas tout ce que j’ai traversé non, vous n’imaginez pas.
La « chose » me dégage la nuque, approche ses lèvres de mon cou, puis remonte jusqu’à mon oreille ou il attend quelques secondes avant de chuchoter :
« Tu es à moi. »
Puis plus rien. La chose a simplement disparut.

***

Je me suis cachée. Je sais bien que ça n’a rien de courageux ni d’héroïque, mais je… Je n’y arrive plus. Tout à l’heure, lorsque cette « chose » a disparut, je suis resté tétanisée par la peur et si j’ai finalement décidé de bouger, c’est simplement parce que ça s'est mis à trembler. Au départ, les secousses n’étaient pas très intenses. Puis, petit à petit elles ont gagné en intensité et bientôt, le tremblement de terre c’est transformé en… comme dire ? En montagne russe ? L’instant d’avant j’étais encore couchée par terre, me couvrant la tête en espérant que le plafond ne s’effondre pas sur moi et l’instant d’après, je me suis retrouvé propulsée avec violence au plafond avant de m’écraser tout aussi durement sur le sol.
Et ça a duré un moment. Jusqu’à ce que je me retrouve propulsée contre un mur, puis contre le mur d’en face, avant de me retrouver à nouveau contre le plafond puis sur le sol. Ais-je vraiment besoin d’en dire plus ? Non, je crois que vous avez compris l’idée. En faite, c’était comme si un géant tenait l’hôpital dans le creux de sa main et qu’il c’était mis à le secouer dans tous les sens, comme s’il secouait une bouteille d’Orangina.
Là encore, je n’ai pas été épargnée. En plus des nombreuses contusions et blessures que cette cascade m’a provoqué, je me suis cassé le nez, probablement le bras et peu être même fouler la cheville au passage. C’est du moins ce que j’ai imaginé, puisque j’étais encore capable de tenir dessus, même si c’était extrêmement douloureux.
Comment ais-je réussi à m’en sortir à si bon compte ? Je l’ignore. En revanche, dès cet instant, j’ai décidé de me cacher. Que pouvais-je bien faire d’autre hein ?
Me battre ? Non. Pas dans mon état en tout cas.
Depuis, je suis cachée là, à attendre que le temps passe. Pour le moment, je suis tranquille. Mais j’ai peur qu’ils…

***

« Mlle Withers ? »
Je lève les yeux vers le psychiatre de l’hôpital, le regard inondé par les larmes.
« Est-ce que tout va bien Mlle Withers ? »
Qu’est-ce qui ne va pas avec moi hein ? Est-ce que je suis en train de devenir folle ?
J’ignore comment je suis arrivée ici et quelque part, je crois que je ne veux pas le savoir. Depuis aussi loin d’où remonte mes souvenirs, j’ai toujours vécu dans la peur. Tout a commencé avec quelques cauchemars terrifiant, surprenant de réalisme. Puis, j’ai commencé à entendre des choses, à avoir des hallucinations.
Ces hallucinations n’étaient pas terrifiantes. Moi-même de toute façon, je ne me rendais pas compte que s’en était et à l’époque, je n’étais pas confrontée aux musée des horreurs H24. Parfois, c’était la radio qui commençait à émettre sans qu’on l’allume, ou la télévision qui s’allumait toute seule et parfois même, j’entendais de la musique.

Puis un jour, j’ai découvert que tout ça était dans ma tête.

Vous savez, on dit que les parents savent quand quelque chose ne va pas avec leur enfant. Moi la mienne, devait pas avoir eu la notice, puisque quand je lui ai parlé de mon nouvel « ami », après qu’elle m’ait surprise à parler seule, elle c’est apparemment dit, que je m’étais inventé un ami imaginaire, puisque je n’avais pas d’ami.
Il y a bien quelque fois, ou elle a dû me surprendre à rire devant la télévision éteinte, danser seul dans le salon, ou parler seule, mais apparemment, ça n’avait rien de bien inquiétant pour elle.
Jusqu’au jour, où elle m’a retrouvée dans la cuisine, un couteau à la main, en larme, prête à me le planter dans le ventre.
Là, elle a finalement compris.
Vous savez, cette scène… je m’en souviens comme si c’était hier. L’instant d’avant je jouais avec mon ami et l’instant d’après, je tenais un couteau dans le creux de ma main pendant qu’il m’encourageait à me poignarder.
« Vient. Me disait-il en riant, comme si c’était drôle. N’ai pas peur. Tu ne me fais plus confiance ? Allez vient, rejoins-moi ! Tous les deux on s’amusera ensemble pour toujours ! »
Mais moi, je ne voulais pas le faire, pas complètement. Il y avait toujours cette envie de le suivre, parce que je l’aimais beaucoup. Mais je savais ce que je risquais, et je ne voulais pas mourir. Plus encore, j’avais peur d’avoir mal. Pourtant, j’étais prête à essayer. Je me souviens d’avoir fermé les yeux, serré les dents et alors que je levais la lame au dessus de ma tête, quelqu’un ma reprit le couteau des mains et je me suis mise à pleurer.
Ensuite, elle m’a demandé pourquoi j’avais fait ça en larme, je lui ai répondu en pleure que c’était mon ami (en montrant le frigo du doigt) qui voulait que je le fasse et depuis… je suis là.
Super non ?! Oué… vraiment génial ! Merci qui ? Merci m’an !
Surtout ne vous méprenez pas. J’aime ma mère, vraiment. Mais elle m’a lâchement abandonnée ici. Elle ne me donne jamais de nouvelle, ne vient jamais me voir et ma seule compagnie maintenant, c’est eux. Mon ami aussi a disparut et avec sa disparition, sont venu les cauchemars, les visions d’horreurs et tout le reste. Depuis quelques temps, il m’arrive même d’avoir des trous de mémoire. Parce que ce que mon esprit me fait voir, devient la seule et unique réalité. MA réalité.
Et à cause de ça, je n’ai pas toujours conscience de ce qui se passe autour de moi. On pourrait me faire n’importe quoi, l’hôpital pourrait brûler et ses occupants pourraient me marcher dessus en prenant la fuite, que je ne m’en apercevrais même pas, parce que mon esprit est ailleurs.
Et parfois, il m’arrive même de continuer à agir et réagir, comme si j’étais là…
Mais je ne le suis pas.
« Mlle Withers, vous êtes atteinte de… »
« 6735 3667. 6735 3667. »
Quoi ?
Je vois ses lèvres bouger, mais je n’entends pas ce qu’il me dit. Alors, je parle plus fort pour prendre le dessus sur la voix mécanique qui sort de la radio et qui prononce de plus en plus fort les nombres, puis demande :
Qu’est-ce que vous dite ? Je ne comprends pas !
« 6735 3667. 6735 3667. 6735 3667… »
Maintenant, il se met de lui-même à répéter les nombres. Toujours dans le même ordre :  6735 3667. 6735 3667 si bien que, que je finis par mettre mes mains sur mes oreilles pour essayer de faire taire sa voix et l’autre.
Taisez vous… Taisez vous… TAISEZ VOUS !
Ça… ça a marché ? Ça a vraiment marché ? La voix mécanique s’est tue, tout comme le docteur qui lui, ne bouge plus. Comme ça, on dirait qu’il est figé dans la glace, j’ai l’impression qu’il ne respire plus. Est-ce que c’est encore un mauvais tour de mon esprit ?
Puis, le téléphone sonne. Je le regarde, sans bouger. Je sais que le docteur ne répondra pas, parce c’est moi qui dois répondre. Oui, c’est ce qu’ils attendent. Seulement, je ne le ferais pas. Pas cette fois.
Je ne vais pas décrocher vous m’entendez ? Alors laissez moi tranquille !
Seulement, une fois encore, mon esprit me prouve qu’il n’a pas besoin de ma coopération. Sans que le téléphone ne soit décroché, une voix masculine s’élève du combiné et dit :
« Aus der Tiefe verschlingt es. » avant de raccrocher.
« Mlle Withers vous m’entendez ?  Harleen ? Harleen ??? »
Quoi ? Oh mon dieu… ça a recommencé c’est ça ? Docteur, je vous en prie, aidez moi !!!! Je… je veux que ça s’arrête !
Je lui demande ça, désespérée et à bout de force. Je n’ai plus envie de lutter, j’en ai marre ! Marre de devoir me battre contre un ennemi invisible, surtout que l’ennemi en question, c’est moi, mon esprit. Il m’empoisonne l’existence, ne me laisse pas de répit, je suis mon propre poison.
« Harleen tout va bien, calmez vous. Très bien. Respirez profondément… voilà. Tout va bien, vous êtes en sécurité ici, il ne peut rien vous arrivez. Vous me faite confiance ? Voilà, c’est ça. Calmement… »
Oui, je lui fais confiance. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie de lui faire confiance. Parce que j’ai l’impression, je crois, qu’il veut réellement m’aider lui et que contrairement aux autres, il ne me regarde pas comme si j’étais une folle ou même, un monstre de foire. Je le crois quand il dit qu’il veut m’aider, je dois le croire. Parce que si je n’arrive plus à croire qu’il pourra me sauver, lui, alors je n’ai plus de raison de lutter contre eux.
« Vous vous sentez mieux maintenant ? »
J’acquiesce d’un signe de tête, même si ce n’est pas totalement vrai. En réalité, tout mon corps tremble et je suis morte de peur à l’idée qu’un jour, je me retrouve coincée dans MA réalité. Et si c’était possible hein ? Vous croyez que c’est possible vous ?
« Très bien. Pouvez-vous me parler de ce que vous avez vu ? »
Oui, je…
« Harleen ? »
Alors que j’allais commencer lui à raconter ce nouveau cauchemar, la radio posée sur le meuble derrière le docteur se mit à émettre de nouveau. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, loin de là. Cependant, c’est bien la première fois que la voix qui en sort, et celle de la personne avec qui je parle. Oui, car la voix qui me parle à travers la radio, c’est celle du psychiatre.
Ils trouvent ça amusant ? Moi pas.
« Mlle Withers, vous m’entendez ? »
Docteur ? Je demande surprise. Qu’est-ce qui se passe ?
« Harleen vous m’entendez ? Harleen !! »
Arrêtez… Arrêtez… ARRETEZ ! Non… non… non… ce n’est pas REEL !! Rien de tout ça n’est réel, ce n’est pas POSSIBLE. TAISEZ-VOUS !
C’est eux, ils me jouent encore un tour. Mais cette fois ils ne m’auront pas, non… Parce que cette fois, je vois clair dans leur jeu. Oui, je vois clair…
« Harleen, vous devez revenir parmi nous, je vous en prie… REVEILLEZ-VOUS !! »
Mais non, je ne dors pas ! Je suis réveillée ! Je…
« Mais oui Harleen, réveille toi. » Me lance le faux docteur en se levant de son siège, un rictus amusé.
T… Toi ?
Cette voix, ce visage… c’est lui ! Mon « ami imaginaire », celui qui voulait que je m’ôte la vie se tient debout, devant moi. Je rêve, je rêve… Ce n’est qu’une cauchemar, rien de plus. Il n’est pas vraiment là, il n’existe pas.
« Quoi ? Attend. C’est tout ce que tu trouves à dire ? Il n’existe pas, alors que je me tiens là, devant toi ? Moi qui ai attendu ce moment depuis si longtemps… »
Tu n’es pas là ! Je réponds durement en prenant appuie sur le bureau, rapprochant mon visage du sien autant que possible. Tu n’es que le fuit de mon imagination. Je fais un cauchemar et tu es dedans. Tu n’existes pas, tu n’es rien.
« Ooooh... Tu me vexes là ! Tu me fais beaucoup de peine, tu sais ? ? Comme la fois ou tu m’as laissé seul. »
TU VOULAIS QUE JE ME TUE ! Je réplique en criant cette fois, TU VOULAIS QUE JE MEURS. TU N’ES PAS MON AMI, TU N’EXISTES PAS !
Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase, qu’il éclate de rire.
« En es-tu sûre ? »
Il s’écarte du bureau et le contourne pour me rejoindre. Quand et moi, à mesure qu’il fait un pas dans ma direction, j’en fais un en arrière si bien que très vite, je me retrouve collé contre le mur. Malheureusement, je n’ai même pas le temps de prendre la fuite, qu’il me coince déjà contre le mur, place ses mains à côté de ma tête pour me bloquer le passage et reprends :
« Tu n’as toujours pas compris hein ? Non… non… bien sur que non. Mais tu comprendras bientôt, tu n’es pas si stupide que ça, pas vrai Harleen ? Mais avant… »
Il décolle une de ses mains du mur, me caresse la joue avant d’approcher sa main de ma gorge, de la saisir et de terminer dans un murmure :  
« Jouons encore un peu. »
Mais il y a quelque chose d’étrange. Lorsque je regarde dans ses yeux, je…

***

Qu’est-ce que…
Je suis dans ma chambre, celle que j’avais avant de finir à l’hôpital avec les autres fous. Elle est exactement comme dans mes souvenirs, rien n’a changé. Rien à part peut-être… le psyché placé à quelque pas de mon lit.
Quelque chose me dit de ne pas regarder. Je sais que je ne dois pas regarder à l’intérieur, je le sens. S’il est là, c’est qu’ils ont l’intention de me torturer encore et de l’utiliser pour arriver à leur fin. Mais depuis que je suis là-bas, je n’ai pas vu mon visage une seule fois. J’ignore à quoi je ressemble parce qu’ils ont tellement peur que l’on se blesse, qu’ils retirent tout ce qui pourrait nous permettre de nous faire du mal. En tout cas, c’est ce qu’ils ont fait pour moi. Mais la vérité, c’est que si j’avais voulut mourir, ils n’auraient pas pu m’en empêcher, à aucun moment.
Assise sur le lit, les yeux rivés sur le psyché, j’hésite. Si je m’approche, ils auront gagné. Si je m’approche, ils…
Oh…
Je ne me souviens pas avoir avancé jusqu’à lui, pourtant, je me tiens face à lui, debout et regarde le reflet qu’il me revoie. C’est étrange de ce voir dans un miroir après tant d’année… Souvent, lorsque je rêve, je suis une enfant. Mais là… ce n’est plus le visage d’un enfant que j’ai en face de moi, mais celui d’une jeune adulte.
Je suis si… vieille ! Je dis ça à voix haute, amusée par la situation. Soudain, mes soucis s’envolent, mes problèmes disparaissent et eux avec. Soudain, il n’y a que moi. Moi et personne d’autre, perso…
Je suis là ?!
En regardant dans le miroir, tandis que je m’amusais à faire des grimaces dans le miroir, tout ce que j’avais espérer fuir, pendant ne serais-ce qu’un instant, m’est revenu en mémoire, comme un boomerang. Écrit en gros, dégoulinant de sang sur le mur derrière moi, je peux lire la phrase : Je suis là.
Est-ce que c’est lui ? Est-ce que c’est eux ? Non… non… non... non... non... non... Je rêve, ça n’a pas d’importance. Tout va bien, je…
Alors que je me parle à moi-même pour me rassurer et me convaincre que rien de tout cela n’est réel, un autre mot se dessine en lettre de sang. Bientôt, on peut lire : Regarde.
Pourquoi ? Pourquoi ??? Qu’est-ce que vous me voulez hein ? Pourquoi vous ne me laissez pas tranquille ? Pourq…
« Retourne toi. »
Je me suis retournée. En parlant, je me suis retournée vers l’écrit et quelque chose de différent y était marqué. Ils veulent que je me retourne hein ? Dans ce cas, je ne le ferais pas. Je fermerais simplement les yeux et…
« Tu n’as toujours pas compris hein ? »
La voix de mon ancien ami imaginaire résonne à l’intérieur de ma tête et me répète sans cesse la même phrase tandis que je me retrouve debout devant le miroir. Qu’importe ma volonté, qu’importe ce que je veux vraiment, ils gagnent toujours.
Mes démons intérieurs gagnent toujours.
Haaaa.. Quelque chose me brûle la peau alors, je tire d’un coup sec sur ma blouse et laisse apparaître une partie de mon épaule gauche.
La marque. On dirait un visage, on dirait…
Nooooooooooooooon…. Je hurle terrifiée, tandis que de la fumée sort de ma marque pour prendre forme humaine.
« Ce que je veux ? C’est toi. »

***

Assise par terre, recroquevillée sur moi-même, je bascule d’avant en arrière tandis que je chante sans m’arrêter :
Peux-tu les entendre gémir ? Bientôt ils devront mourir. Nous vivons de vos cauchemars, et nous cachons dans le noir. Très vite renaîtra la peur, car bientôt viendra notre heure…




Manea P. Anderson .


La première chose que je remarque lorsque je reprends connaissance, c’est qu’il fait étonnamment froid. J’entends du bruit, j’ouvre les yeux, mais je distingue mal l’endroit où je me trouve. Je vois des formes, elles sont floues. Je bouge la tête et l’avance un peu en pensant que j’y verrais mieux, mais rien. Je cligne des yeux, plisse les yeux et fronce les sourcils mais rien ne change. Dans ma tête, c’est vide. Je suis incapable de mettre un mot sur quoi que ce soit.
Puis, je crois voir quelque chose bouger. Je me traîne un peu sur le sol, plisse de nouveau les yeux puis je m’arrête brusquement. La forme s’approche dangereusement de moi et tout d’un coup, je me replie sur moi-même, méfiante.
J’ouvre la bouche, mais aucun son n’en sort. J’entends des sons, une voix pour être exacte, mais je suis incapable de comprendre ce qu’elle me dit, ni ce qu’elle est, pour moi, tout ça n’a aucun sens ! Tout est complètement embrouillé, je suis perdue.
Soudain, la forme (à présent arrivée a ma hauteur) s’accroupit et les traits de son visage deviennent plus précis. Je regarde cette nouvelle personne avec curiosité, est-ce qu’elle est comme moi ? Je la détail du regard et avance un bras devant moi pour la toucher quand je suis intriguée par mon propre bras. Je le tourne, l’observe avec attention et remarque que l’autre personne aussi a quelque chose comme ça. Plusieurs même. C’est étrange ça ? A quoi ça sert ? Me demandé-je intérieurement en bougeant doucement mes doigts.
La voix continue de me parler, mais comme je ne la comprends pas, je l’ignore. Il m’arrive parfois de lever le bas pour tenter de la chasser, mais ça ne sert à rien, elle persiste encore à me tourmenter. Alors je me regarde, touche mes cheveux et touche aussi ceux de l’inconnu. Il ne semble pas aimer cela, mais je ne le remarque pas, trop troublée par ce que je découvre.
J’ouvre la bouche et essaye de dire quelque chose, mais comme je ne connais aucun mot, rien de bien intéressant n’en sort.  Je dis juste « A…Ba… » ce qui ne semble pas aider pour la communication. Quelque chose se pose sur mes épaules, mais je l’enlève aussitôt, ne sachant pas ce que c’est. Mais une nouvelle fois, un poids s’abat sur mes épaules et finalement, après plusieurs tentatives ratées pour le faire disparaître, je finis par me laisser faire en poussant un grognement de mécontentement tout de même.


«  Et ça ? » me demande l’infirmière en me mettant un stylo sous le nez.
« Tu sais comment ça s’appelle ça ? »
Je fronce les sourcils et avance un peu la tête. Qu’est ce que c’est cette chose ? J’avance la main, lentement, touche l’objet du bout des doigts puis, je retire ma main aussitôt, comme si je venais de me brûler. Je montre les crocs tandis que la femme se met à rire.
« C'est un stylo. Regarde ! » Et la, elle utilise le stylo qu’elle a entre les doigts pour  dessiner des courbes et des traits. J’ouvre de grands yeux ronds, étonnés.
- S-t-y-l-o. Je dis en articulant bien.
« Oui, un stylo. » Reprend t-elle avec un sourire.


A ce qu’il parait, lorsque l’on m’a trouvé, j’étais une page blanche. Aucun souvenir, aucune connaissance particulière, j’étais comme un nouveau née. Alors, celui qui m’a trouvé, Nathaniel, c’est efforcé de m’apprendre ce qu’il qualifiait de « base ». Ça n’a pas été franchement facile, mais je crois avoir réussi à apprendre le plus important et même si beaucoup de chose m’échappe encore, ça ne me pose pas tant de problème que ça. Et puis, pour comprendre les autres et communiquer avec eux, pour comprendre le monde dans lequel je vis, j’ai dû étudier. Étudier pour apprendre les mots, enrichir mon vocabulaire et acquérir de nouvelle connaissance même si, je n’irais pas jusqu’à dire que tout est parfaitement maîtrisé. D’ailleurs, j’ai pas mal de problème, des choses que je ne comprends pas, avec lesquels j’ai du mal comme utiliser des couverts pour manger ou m'habiller et pas seulement pour sortir, parce que sortir nue n'est pas acceptable...
Mais je continue à apprendre. Nathaniel est toujours là pour m'aider et puis, une jeune femme du nom de Diana, a accepté de m'héberger chez elle et elle m'apprend (du moins, elle essaie) tout ce que je dois normalement savoir pour vivre en société. Elle m'a aussi parlé d'un truc que l'on appel sentiment, mais je n'ai pas très bien saisie ce que c'est sensé être. Apparemment, tout le monde en as, tout le monde peur ressentir des choses. Pour moi, c'est quelque chose de très étrange que je ne connais pas, et à force de me retrouver confrontée quotidiennement à des choses que je ne comprends pas et qui me sont totalement étrangère, je finis par avoir l'impression d'être tout sauf humaine et normal.
Mais en même temps, ce n'est pas comme si un autre choix s'offrait à moi hein ? Donc je fais avec.

Ah oui, au faite, je m’appelle Manea. Enfin, c’est le nom qu’on me donne ici, Manea Anderson. Il parait que j’ai dis ça une fois (Manea) et maintenant, tout le monde m’appelle comme ça. C’est bizarre quand même, vous savez ? Mania ou Manea et dans la mythologie grec, une divinité personnifiant la folie (est-ce que j’ai l’air d’être folle ?) et dans la mythologie romaine, la déesse de la Mort d’après ce que j’ai lu. Allez savoir ou j’ai entendu ça, sans doute une infirmière, un souvenir de mon passé qui remonte à la surface ou je ne sais quoi d’autre. Enfin, j’aurais quand même pu retenir autre chose, mais bon, au moins c’est original.


Après la malédiction
Après la fin de la malédiction, les autres ont commencés à se souvenir de leur véritable identité. Quelque part, j’étais heureuse pour eux hein ? Seulement, moi, j’étais toujours incapable de savoir qui j’étais vraiment.
Alors, j’ai eu besoin de changement.
C’est pour cette raison, que dans un premier temps, j’ai déménagée. Comme je n’avais pas grand-chose à payer avant, j’ai utilisé l’argent que j’avais mis de coté pour me trouver mon propre chez moi. Un peu plus tard, j’ai décidé de quitter mon travail pour en trouver un autre. Chose qui n’a d’ailleurs pas été simple, mais au final,  j’ai fini par m’intéresser à la photographie. Sans oublier, que je me suis aussi découvert, un certain talent pour le dessin et la peinture. Pour l’instant, je n’ai pas vraiment de clientèle pour mes peintures, et mes photos je les fais surtout pour moi. Mais plus tard, j’espère avoir un peu plus de succès pour gagner un peu mieux ma vie. Sinon, je me trouverais un autre job.

Sauf que.. c'est pas gagné. Parce que, comment dire... je crois que je perds la tête. Peu après la fin de la malédiction, j'ai commencé à faire des cauchemars et par la suite, j'ai entendu des murmures et des voix, puis j'ai eu des hallucinations  sans oublier mes nombreux trous de mémoire.
D'ailleurs, c'est pour cette raison, que j'ai perdu contacte avec tous ceux que j'avais rencontré durant la malédiction, proche de moi ou non. Parce que j'ai peur de ce qui m'arrive et surtout, parce que j'ai peur de ce que je pourrais faire s'il m'arrivait un jour, de perdre complètement le sens des réalités.



crackle bones


Dernière édition par Manea P. Anderson le Sam 16 Avr - 20:32, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 18:28

Bon retour à la maison ma Chéwie Love

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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 18:29

Mon kit kat Love
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 18:42

Rebienvenue à toi mimi


MDR ça annonce encore une fiche aussi longue que Paris-Berlin tout ça !
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 20:05

Bienvenue 8D
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 20:48

KAAAAAAAAAATH Love Love

Bon retour parmis nous *-* toi et tes longues fiches m'ont manquer MDR
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 20:52

Titia : Merciiiii Oh que oui Oh que oui Oh que oui
Tu vas voir, je être suuuper gentille avec Josiane. Promis.  Calin1

Paige : Tiens. Je viens de comprendre, qu'il va falloir que je te trouve un surnom. MDR
Ma folle !!! Mon maitre !!! Je t'aime Oh que oui Oh que oui Viens, on va rendre fou tous les habitants de Storybrooke ensemble Cute :Rumbelle Rodéo

Citrouille : Merci Doc ! Red
Question : Quand est-ce que tu lui expliques, comment on fait les bébés ? Je suis curieuse Red Parce qu'on l'a jamais eu, cette conversation. Sifflote  Adios Dehors

Mais non, mais non.... Enfin si. Mais je compte pas faire plus long que son ancienne présentation. Du coup, c'est 4 pages minimums dont 3 d'histoire. Mais comme c'est copier/coller de l'ancienne présentation, Titia (si mes souvenirs sont correct) ne souffrira pas trop. Je suis gentille moi Cute

Johanna : Merci Héro
Je n'ai jamais vu Balto, mais j'aime beaucoup l'actrice. Bon choix. mumu

Emma : Maman !!!! Youpi Youpi Toi aussi tu m'as manquée. bob
Tu vas voir, Manea est plus folle qu'avant. Merci les hallucinations !! Oh que oui Oh que oui Oh que oui

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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 21:05

C'est pas Licia mais Marjo Pardon elle n'est plus sur le fo' Pardon

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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 22:02

mdr mdr mdr
A tous les coups, je me plante. mdr

Bein du coup, merci Marjoooooo Oh que oui Oh que oui Calin 2 C'est amusant de te voir reprendre Emma Swan. T'as envie de botter des culs ici aussi ? Vicieux

Adios Dehors
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Ven 8 Avr - 22:24

Tu savais pas c'est tout MDR

Mais de rien en tout les cas Calin 3 Calin1

Toujours envie de botter des culs Vicieux
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Mer 13 Avr - 23:58

On s'est déjà croisés non ? Lucain
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Jeu 14 Avr - 0:43

Marjo : Je suis carrément avec toi !!! Little ass kicker  Vicieux

Pan pan : Sifflote  C'est possible. Pourquoi ? Red
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Jeu 14 Avr - 16:10

On forme une équipe et on casse tout Vicieux
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Jeu 14 Avr - 18:07

J'en reviens pas affraid Je suis même pas passer ici :uh: *se frappe*

J'aime tes longues fiches MDR heureusement c'est pas à moi de la lire Adios En tout cas même si je l'ai déjà dit :chat; Re bienvenue parmi nous Kath *-* ça fait vraiment plaisir de te revoir toi et ta folie Love Love

Bonne chance pour ta fifiche super

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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Jeu 14 Avr - 19:38

MIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIID t'es relà. Oh que oui

Bon retour. mimi ton gif sous l'avatar me donne envie de jouer un ange pleureur. Lucain ce serait TELLEMENT classe une version OUAT d'un ange pleureur. Oh que oui genre un type qui peut te renvoyer dans le passé et tout mimi bon il peut pas bouger si on le regarde mais s'pas grave au pire Lucain ouais non en fait en humain ce serait nul. boulet

Bref. MDR bonne chance pour ta fiche mimi

∙∙∙∙∙·▫▫ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ ℍeroes & Villains ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ▫▫·∙∙∙∙∙


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Je rêve d'une autre vie où tout est rose et joli.
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Jeu 14 Avr - 20:54

KKKKKKAAAAAATTTTTTHHHHHHHHHHOOOOOOUUUUUNNNNNEEEE D'AMOUR !!!!!!!!!!!

Trop contente de te revoir Rumbelle et cette fois-ci, on finit un rp Vicieux *Donne une batte à kathoune d'amour*

∙∙∙∙∙·▫▫ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ ℍeroes & Villains ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ▫ₒₒ▫ᵒᴼᵒ▫▫·∙∙∙∙∙

      ❀ Christmas is coming
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Jeu 14 Avr - 20:59

CLUB des battes Oh que oui oui je sors promis :uh: boulet
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Sam 16 Avr - 19:04

Marjo : Je te prends au mot... Vicieux Et ça va faire mal !!! Oh que oui Oh que oui Oh que oui



Ruby : C'est vrai ça !! affraid T'es pas passé sur ma fiche quand je l'ai postée. affraid
Révolte !! Ok.. j'ai regardé Kaamelott aujourd'hui, ça reste. boulet

Non mais, elle est pas longue ma fiche hein ? Bon... si elle l'est ! Mais moins longue que la précédente je crois. Vicieux J'ai changé des histoires et j'en ai retirée une. Après, le passage avec Harleen est long mais... je pense que Titia (si je me plante pas) devrait survivre. Lucain

Sinon, moi et ma folie, on est contente d'être de retour parmi vous. Vous nous avez manqués !!! Love

Dada : Oui, je suis de retour super

Mon retour n'était qu'une question de temps. Vicieux Une rencontre dans la forêt ça te tente ? Sifflote Tu pourras trébucher sur moi. boulet Adios

Dehors

Sinon, pour la version humaine des anges pleureurs... Pourquoi pas. On sait jamais, on pourrait trouver une idée sympa avec.  Diable

Amande : Ouiiiiii !!! Je suis de retour !!!! Boing Boing fouet Merci pour la batte. Heart

On l'aura notre rp, on l'aura ! Et cette fois, on le terminera même... magie boulet Dehors

Paige : Le club des battes. Vicieux Frappe C'est tellement Harleen !! Oh que oui
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   Mer 20 Avr - 18:38


Bienvenue sur Heroes and Villains

Manea Anderson ( et ouais c'est moi qui te valide :uh )!


Félicitations! Tu as complété ta fiche personnage avec brio!
Te voici prêt/prête à aller jouer dans Storybrooke et ses alentours.
Tu as été ajouté au groupe Selfish.
Pour une expérience optimale, pense bien à recenser ton avatar!
Tu peux aussi chercher des relations en créant ta fiche de liens ici, demander un rp dans cette section et tenir à jour ton journal de bord de RP en créant un sujet ici!

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un des admins.

Nos admins chéris sont :
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MessageSujet: Re: The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson   

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The only me is me. Are you sure the only you is you ? ♱ Manea P. Anderson
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