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 We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~

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William Synder

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MessageSujet: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Jeu 12 Mai - 19:37


We Paint White Roses Red
Les normaux ils me font peur. Les fous ils me font me sentir saine d'esprit

Il t'espionnait, te regardait, te scrutait, te détaillait du regard.  William ne pouvait se retenir de le faire. Tu étais sa soeur, tu ressemblais tellement à leur mère que cela en était évident. Tu étais une louve à n'en pas douter. Tu l'intriguais étrangement. L'étonnais. Tu n'étais pas comme lui. Tu n'étais pas un loup ordinaire qui se laissait à sa sauvagerie et à la haine des humains. Tu n'étais pas un feu sauvage qui brûlait, dévastait tout sur son passage tout comme lui. Non, tu étais un feu éclaireur, puissant qui guidait le monde, l'éclairait. Tu semblais être tellement différente de lui. Il t'avait suivi, t'observer, il voulait tout connaître de sa soeur qu'il n'ait jamais pu voir. Peut-être pourrais-tu trouver une solution à son propos. Une solution qui changera sa vie. Il voulait ressentir de la culpabilité, de la tristesse, de la joie, du bonheur. Malgré que la malédiction fut brisée, rien n'avait changé quant à son coeur. Il avait retrouvé sa mémoire mais son coeur demeurait intact, figé dans sa poitrine. De pierre, personne ne pouvait l'écraser, le mettre en poussière, le fissurer. Personne ne pouvait l'atteindre. Il demeurait de glace. Storybrooke avait été en effervescence, euphorique à l'idée des retrouvailles, de la joie, des rires, de l'amour mais lui, il n'avait trouvé qu'une bouteille d'alcool pour lui tenir compagnie, regardant le tableau de la mort de sa femme.  Ce meurtre aurait dû le bouleverser, le chagriner mais rien, pas même du remord. Il voulait changer cela, changer son état d'esprit. Il voulait revenir en arrière, changer tout cela. Son âme n'était plus rien qu'une pierre. Il avait oublié qui il était. Oubliant tout. William ne savait plus si, un jour, il avait été bon envers les autres. De son passé, il ne restait que le visage hautain et rempli de haine de sa mère, de l'abandon de son père,  de son mariage, et de son coeur se durcir dans sa poitrine, effaçant tous les sentiments qui habitaient celui-ci. Effacant son humanité. William n'était plus qu'une ombre sombre et sans pitié. Il aurait pu tuer n'importe qui, peu lui importait. Il avait tué sa femme et n'avait éprouvé aucune pitié, aucune douleur, aucune peine. Il n'avait rien ressenti. Rien.  


En cette belle journée, il avait décidé de peindre des toiles dans ce parc verdoyant avec un lac paisible. Il aurait aimé peindre de la couleur, de la joie, des émotions vivaces mais le résultat restait le même. C'était morne, respirant la solitude et le vice. Du sang.  Il n'y avait que du vice. Il respirait la forêt, la terre humide. Il sentait tout mais il en était incapable d'être un loup. Incapable de se transformer. Anita ne l'avait pas aimée pour cela. Il était pour elle, un foutu rejeton à dévorer cru. Il sentait que bientôt de la pluie allait tomber mais il était incapable d'hurler à la pleine lune, de se sentir pleinement sauvage. Il était incapable d'être lui-même. Peignant d'un rouge vice la surface blanche de sa toile, une odeur vint filtrer ses narines. Douce , suave et à la fois sauvage. Il la reconnaissait entre milles. Toi, tu étais près de lui. Il voulait savoir ce que tu faisais, ce que tu voulais faire. Il entendait deux coeurs battre en toi. Tout doucement, il quittait sa toile , abandonnant totalement son activité pour te suivre discrètement. Tel un ange gardien qui veillait sur son patient, tel un grand frère veillant d'une manière malsaine sa petite soeur. Tout était malsain en lui. Il te suivait de loi, tournant là où tu tournais. Lorsqu'il atterrit dans une petite ruelle en cul de sac, William fronçait les sourcils. Tu n'étais plus là. Soudain, il se sentit bousculer, plaquer contre un mur en brique rouge. Il vit non sans un certain amusement, les yeux presque semblables au siens de sa soeur.

- Et bien, c'est un peu mouvementé comme rencontre, tu ne trouves pas ? Demanda William avec  du sarcasme. Moi qui voulait être juste amicale avec toi, c'est raté, ajouta-t-il d'une voix rauque .

L'homme au coeur de pierre voulait être content d'avoir une soeur mais il n'arrivait pas à ressentir tout cela. Il n'arrivait à rien ressentir, rien. Il était condamné à être ainsi. Condamné à être seul et  à vivre sans amour, sans joie, sans peine, et chagrin. A être seul pour toujours et à jamais.

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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Jeu 30 Juin - 11:22





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Frero ♥

Trois ème mois de grossesse. Voilà que je pouvais réellement commencer à voir mon ventre qui grossissait au fur et à mesure. Enfin réellement … Non. Si une personne me voyait ainsi dans la rue, elle ne pourrait pas deviner que j'attends un enfant. Ce n'était pas aussi évident. Mais moi je pouvais le voir lorsque je relevais mon t-shirt devant le miroir. Je connaissais mon corps et je voyais bien que mon ventre avait quelque peu grossis. Et je ne sais pas … mais cela me procurais un réel plaisir. Je n'arrivais toujours pas à croire que j'étais enceinte, c'était comme si j'étais simplement dans un rêve et que tôt ou tard j'allais me réveiller. J'étais mélangé toujours entre la joie et la peur. J'étais bien évidemment heureuse de savoir que je donnais naissance à un être humain, à un petit monstre comme on aimait bien le dire avec Victor, notre petite monstre. A participé à ce que la plus par des personnes appellent le miracle de la vie. Je me demandais parfois si cela allait être une fille ou un garçon. J'étais entrain de vivre un idylle que je ne pensais jamais connaître. Je n'avais pas prévue de retomber amoureuse, je n'avais pas prévue de me remettre en couple et plus que tout je n'avais pas prévu de tomber enceinte. J'étais heureuse, je ne pouvais pas dire le contraire. J'aimais et j'aimerais plus que tout Victor ou point que je pourrais donner ma vie pour la sienne. Je savais désormais que je pouvais compter sur lui à chaque moment de ma vie, à cent pour cent. J'avais pleinement confiance désormais, malgré les doutes que j'avais eu lorsque j'avais appris être enceinte. Mais au final tout cela n'allait-il pas un peu trop vite ? Après tout nous n'étions même pas ensemble depuis un ans que voilà que j'attends notre enfant. Nous n'étions pas près c'était claire chacun l'avait bien fait comprendre à l'autre. Nous étions encore au stade à apprendre à nous connaître par cœur, à se dévorer des yeux comme des jeunes adolescents. Mais au final, on avait décidé de tout faire ensemble. Comme un réel couple le ferait. Ensemble maintenant et pour toujours. On devait a avoir une confiance inébranlable l'un en vers l'autre et envers notre futur ensemble. Absolument rien se cacher. Tous les couples marchaient d'abord sur la confiance. C'était le plier de tout. On allait se battre ensemble et se préparer doucement pour l'arriver du petit monstre. Se renseigner ensemble, prendre les décisions ensembles, etc … Rien que tous les deux, comme de futur parents.

Ce jour là, j'étais partie faire les courses au super marché d'à côté. J'avais acheté quelques trucs par ci par là. Et puis cela me permettait en même temps de prendre un peu l'air et d'éviter d'être enfermer toutes les journées pratiquement dans le Granny's. Et comme à mon habitude depuis quelques jours alors que je rentrais, je me sentais comme suivis. C'était une sensation étrange, une odeur que je ne connaissais pas. Mais je savais que c'était la même qui me suivais à chaque fois. Pourtant lorsque je me retournais je ne voyais strictement personne. J'étais arrivé à me demander si ce n'était pas mon cerveau qui me jouait des tour de temps en temps. Mais aujourd'hui c'était différent. Pour une fois j'avais réussis à entendre des bruits de pas juste derrière moi. Cette personne était réellement entrain de me suivre. Il fallait que je sache qu'est-ce qu'elle me voulait. Je n'allais pas me laisser faire aussi facilement. On ne trompait jamais un loup. Alors j'avais marcher faisant comme si de rien n'étais tournant sur plusieurs ruelles pour être vraiment sure que l'on me suivait bien et que je ne me trompais pas. Et j'avais parfaitement raison. J'avais fini par tourner dans un culs de sac avant de ma cacher rapidement derrière une grande benne à ordure qui se trouvait dans le coin. J'arrivais voir ce jeune homme complètement perturber avant de me jeter complètement sur lui et de le plaquer contre le mur. Cela suffisait on allait en finir avec cette histoire.

« Que me voulez vous ? »

J'en avais pas grande chose à faire si cette rencontre était trop brutale ou non. Sans doute une peu quand même, j'avais parfois du mal encore à contrôler que le côté louve pouvait me donner. C'était pour cela que je n'avais pas envie de me transformer à nouveau. Parce que si j'arrivais à ne rien contrôler si j'étais humaine alors qu'est-ce que cela pouvait bien donner en tant que louve ? J'allais faire du mal aux personnes qui m'entourent, aux personne que j'aime et jamais je ne pourrais me le pardonner du tout cette fois-ci. Je me le refusais catégoriquement ! Mais le jeune homme, qui avait l'air quand même plus âgé que moi, ne répondis pas à ma question.

« Je vais pas me répéter une troisième fois. Qui êtes vous et que me voulez vous ? »

J'avais le droit de savoir pourquoi il me suivait ainsi depuis plusieurs jours. Mon cerveau ne m'avait pas jouer des tours, c'était complètement réelle. Il fallait que je sache. J'avais la sensation de le connaître et pourtant je ne l'avais encore jamais vu de ma vie. Une impression que j'avais déjà vu les traits de son visage, quelque chose de familier mais je ne savais pas exactement quoi. Et dans son regard, j'avais tout aussi l'impression qu'il me connaissait. Depuis bien longtemps maintenant. L'avais-je tout simplement oublier ou …. ? Je n'en savais rien mais en tout cas je n'étais pas prête à lâcher ma prise sur lui tant qu'il ne me dira pas qui il est qu'est-ce qu'il me veut.


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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Dim 10 Juil - 12:07


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W illiam t'observait à la dérobée. Il n'avait pas peur. Il ne pouvait ressentir la peur. La douce peur qui la faisait frisonner, de sentir de la sueur froide couler le long de la colonne vertébrale. Non, il ne pouvait rien ressentir, pas même de la joie, de la retrouver. Il ne ressentait rien. Son coeur battait de la même manière, tout le temps. Il aurait dû la serrer dans ses bras, pleurer de joie à retrouver sa petite soeur, lui promettre de belles choses. Il aurait dû ressentir de la joie, du bonheur, du soulagement mais rien. En vain.  Il aurait du sentir son coeur s'emballer face à l'excitation du bonheur des retrouvailles. Rien. Son coeur battait de la même manière, il ne tambourinait pas dans sa poitrine. Il aurait dû ressentir de la joie mais rien. William l'observait. Le portrait craché d'Anita, bien quelque traits de leur père persistait, le même trait en coin. Il l'observait le sosie d'un de ses démons qui avait détruit sa vie, qui l'avait rejeté sans aucune once de remords. Pour Anita, il n'était qu'un humain, un être misérable, faible et dépourvu de bon sens. Sur le dernier côté, elle n'avait pas tort. William n'avait aucun bon sens , ni mauvais sens. Son coeur de pierre lui permettait d'être totalement neutre, ni bon, ni mauvais. La colère, la rage, la haine, il ne pouvait les ressentir tout comme la joie, le bonheur, la tristesse, la compassion. Il était le parfait impartial, incapable de ressentir de l'attachement pur et simple. Un neutre total. William regardait les traits de sa soeur, si ferme par rapport aux siens, enfin, c'était parce qu'il s'efforçait de faire bouger ses traits afin de former un sourire en coin. Des traits fermes qui lui rappelaient tant ceux de leur mère, mais quelque chose venait les changer. La lueur dans le regard, certes aussi sauvage que celle de sa mère. Mais une autre lueur bien différente de celle de leur mère, une lueur qui pétillait dans le regard. Quelque chose qu'il cherchait depuis un moment. De la bienveillance.

Certes, il aurait dû prendre un autre plan pour l'aborder. La suivre n'était pas vraiment une bonne idée. Pourtant, il avait essayé de se mettre plus contre le sens du vent afin qu'elle ne le sente pas mais il semblerait que William n'avait pas été discret. Ce qui le perturbait le plus dans cette histoire, c'était le regard de sa soeur. Un regard qui lui rappelait quelqu'un , non sa mère, non son père. Il n'avait pas de lien avec sa famille. Une pensée vint dans sa tête, fulgurante, faisant apparaître deux beaux yeux bleus, telle que des perles venant des cieux azurs. Cette lueur de cette belle femme. De sa femme défunte. Elina. Un regard bienveillant, prônant la paix et la bonté. La même lueur dans le regard de celle-ci. Il aurait dû ressentir de la culpabilité, de la nostalgie. Rien. Son sourire tombait en voyant qu'elle ne le connaissait pas. Granny avait dû se taire par honte. Anita avait fait comme si il n'avait jamais existé, elle n'avait jamais dû lui dire, lui en parler. Il était l'enfant oublié, abandonné par sa famille. Même Granny qui avait été gentille avec lui, avait omis son existence. A ce moment, il aurait aimé ressentir de la rancoeur, de la haine, de la colère envers eux. Mais rien. Il ne le pouvait tout simplement pas. Il ne pouvait rien faire à ce coeur lourd qui lui tombait dans la poitrine à chaque battements de celui-ci. Un coeur lourd qui pesait dans sa poitrine mais qui ne lui donnait aucun avantage.

William la repoussait tout doucement afin de respirer convenablement. L'air remplissait convenablement ses poumons, offrant une minute de plus pour qu'il réfléchisse à ce qu'il allait dire à elle. Qu'il était son frère, qu'il était de la famille ? Allait-elle le renier comme tous les autres ont fait auparavant ? Allait-elle le laisser dans son merdier dans lequel, il s'était plongé à coeur ouvert ? Un tas de questions vint le hanter. Il ne voulait plus être rejeté, plus être seul et elle était la seule personne de sa famille qui ne l'avait pas encore fait.

- Anita, Granny et tout ça, ne t'ont rien dit à ce que je vois, s'enquit William d'un ton neutre.

Observant sa soeur à la dérobée. Rares étaient les personnes qui connaissaient véritablement le prénom de la mère de Ruby ou de leur mère. Il allait lui dire. Il était obligé, qu'importe les conséquences, au moins , il saurait à quoi s'en tenir. Il méritait la solitude après tout ce qu'il avait fait de mal. Surtout à la belle Elina. Pauvre femme. Il prit une grande inspiration comme pour alléger le poids dans sa poitrine, ce qui ne servait à rien.

- Je suis le fils aîné d'Anita, je suis ton frère, déclara-t-il d'une manière sérieuse.

Sa voix était claire, net, et ne laissait place à aucune négociation. Elle inspirait la franchise pure. William commençait à la jauger de son regard imperceptible. Il voulait savoir si elle était prête à le voir comme de la famille ou le renier.



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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Mer 20 Juil - 14:47





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Frero ♥

Je n'avais pas été folle. On m'avait bien suivis pendant tous ses jours. Je m'étais sentis observée, j'avais sentis cette odeur près de moi, sans savoir d'où elle pouvait provenir, sans savoir de qui elle venait. Une odeur qu'il m'était totalement inconnu et pourtant si familière à la fois. J'avais eu déjà l'impression de la sentir une fois et seulement une fois dans ma vie. Une odeur qui m'avait marqué depuis le temps, qui était restée graver dans ma mémoire comme lorsqu'on grave une pierre.. Je ne m'étais pas sentis en sécurité dès que je quittais la maison, seule. Alors oui j'avais peut-être était un peu brusque lorsque j'avais plaqué cette homme contre le mur mais au fond il le méritais. Je voulais savoir pourquoi est-ce qu'il m'avait suivis tout ce temps. Qu'est-ce qu'il me voulait ? Je n'en savais absolument rien et s'il me voulait du mal à moi ou à ma famille, il allait le regretter. Il ne savait pas à qui il avait à faire. Je pouvais être très protectrice lorsqu'il s'agissait des personnes que j'aimais plus que tout au monde. Je ne laisserais aucun malheur leur arriver. Je ne laisserais personne venir leur faire du mal. Il pourrait tous essayer, je serais là pour le contrer au péril de ma vie. Je n'aurais aucun remord à laisser sortir la bête si c'était pour protéger ceux au quel je tenais.Je n'aurais aucun remord à y laisser ma vie si cela permettait de laisser mes proches en vie sain et sauf. J'avais déjà perdu tant de personne dans ma vie, que jamais je ne me le pardonnerais si j'en perdais une autre personne. Victor, Ellie, mère-grand ou encore Blanche ou David. Ils étaient tous si important à mes yeux. Je ne saurais pas qu'est-ce que je serais devenue si je ne les avais pas rencontré, s'il ne faisait pas partie de mon quotidien. Je serais sans doute qu'une âme délaissée parmi tant d'autre. Je serais peut-être dans un corps mais mon esprit serait très certainement déjà mort. Ronger par la souffrance, ronger par la colère et la peur. C'était eux qui me permettait de garder la tête haute dans les moments difficile. C'était grâce à eux si j'arrivais à être forte pour pouvoir combattre les difficultés de la vie. Ils me donnaient la vitalité, la force que j'avais besoin grâce à leur seule présence à mes côtés.

Je serais la mâchoire en attendant les explications qu'il avait me donner. Je ne lâchais pas ma poigne sur lui. Je serrais presque plus fort pour être certaine qu'il ne pourrait pas s'échapper de moi cette fois-ci. Il allait me donner des explications à toutes cette farce. Il allait me dire qu'est-ce qu'il me voulait, pourquoi il m'avait suivis tout ce temps. Je ne lui laissais pas le choix. Je pourrais rester des heures ici en attendant qu'il ose prononcer un mot. Je pourrais tenir encore longtemps comme ça. Cela faisait longtemps que j'avais retenue ma force, que je m'étais contrôlée. J'avais canaliser mon énergie et j'avais encore plein de réserve. Je l'observais. Les traits de son visage, ses yeux, ses lèvres, ses cheveux. J'étais suspicieuse. Son visage m'avait tellement familier et pourtant si inconnue à la fois. Je ne l'avais encore jamais vu avant. J'avais l'impression de le connaître. C'était une sensation plus qu'étrange. Complètement hypnotisée, je ne régissais même pas lorsqu'il me poussa quelque peu pour pouvoir me parler. Je le fixais, attendant avec impatience sa réponse qui tardait à venir. Il me fixait lui aussi. Lui aussi me dévisager sans que aucun sentiment ne puisse paraître sur son visage. Je ne pouvais ressentir absolument rien alors que normalement avec mon côté animal je pouvais. Je pouvais savoir l'état d'esprit dans lequel les personnes autour de moi pouvaient se trouver. Je pouvais savoir qu'est-ce qu'ils ressentaient au moment même sans qu'ils n'aient besoins de le partager avec moi. Alors que là ! C'était le néant le plus total. Je ne pouvais ressentir que mon stresse, et quelque peu la colère m'envahir. J'essayais de faire preuve de patience mais je n'allai pas tarder à éclater. Heureusement, je n’eus pas besoins de le faire puisqu'il osa ouvrir la bouge. Qu'est-ce que Granny venait faire dans cette histoire ? Et surtout Anita ? Comment ? Comment pouvait-il connaître le nom de ma mère ? Pratiquement personne ne la connaissait, personne ne savait qui elle était sauf sa meute. Était-ce un loup lui aussi ? Non, je l'aurais ressentir comme lorsque j'avais vu que Quinn était un loup lui aussi. Je l'aurais vu. Ce n'était pas un loup, loin de là. Et qu'est-ce qu'elles ne m'avaient pas dit ?

« Qu'est-ce que ma famille à avoir avec tout ça ? Qu'est-ce qu'elles ne m'ont pas dit ? Si cela est vraie qu'elles m'ont caché quelque chose ... »

Il était entrain de refaire monter les souvenirs douloureux de ma chère mère. Elles m'avaient menti ? Elles m'avaient encore caché quelque chose ? La réponse vint d'elle même. Je tombais des nues lorsque l'homme en face de moi se considérais comme être mon frère. Non. Non, c'était tout simplement impossible. Je n'avais pas de frère. On m'avait toujours dis que j'avais été fille unique. Que mon père avait été mort peu de temps après ma naissance. Il ne pouvait pas être mon frère. C'était tout simplement impossible. Pourtant sa voix avait été claire et net. J'avais la sensation qu'il disait la vérité et une partie de moi voulait le croire. Une partie de moi voulait le fuir confiance. Peut-être parce que le lien s'était tout simplement fait dans cerveau. Ce lien entre son visage et celui de ma mère, de Anita. Je secouais la tête rapidement avant de le replaquer une nouvelle fois contre le mure, resserrant ma prise sur lui.

« Qu'est-ce qui me dit que je peux vous croire ? Que je peux vous faire confiance ? Qui me dit que vous n'êtes pas entrain de me mentir ? »

Je voulais avoir des réponses. Je voulais en savoir plus. J'aurais pu simplement le laisser ici et faire comme si de rien n'était. Laissez cette personne ici, à s'amuser en se faisant passer pour une personne qu'il n'était très certainement pas mais ma curiosité avec été toucher. Je voulais savoir. Il connaissait le nom de ma mère et c'était pas normale. Personne ne pouvait connaître ma mère comme ça. Surtout que je ne le connaissais pas, je ne pouvais lui en avoir parler. C'était impossible.

« Et comment connaissez vous ma mère ? Répondez ! »

Ma voix était dure, ma voix était ferme. Je voulais paraître sure de moi alors quand réalité j'étais complètement pétrifier à l’intérieur. Mais il fallait savoir dépasser sa peur, à un moment ou un autre …


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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Jeu 11 Aoû - 17:07


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Les loups font partis de sa vie, qu'il le veuille ou non. Il aurait dû être le Grand Méchant Loup, celui qui aurait fait trembler tous les petits villages. Etre le plus féroce, enclin avec sa nature. Il aurait dû être un grand loup féroce et sauvage, un Alpha digne de ce nom mais le hasard de la génétique, de la vie, du destin avait voulu autrement. Il n'était pas un loup, il était incapable de se transformer, d'être cet grand animal féroce qui hurlait à la pleine lune et courrait dans les fougères, à travers les arbres. Il n'était pas ce grand animal qui terrifiait tout le monde. William n'était pas l'Alpha, le loup que sa mère ait voulu, il n'était pas le fils que son père ait voulu. Il n'était pas le mari que sa femme ait voulu. Il n'était rien qu'un homme qui était incapable de ressentir , de sentir, des émotions, des sentiments et de la joie. Il était incapable de ressentir quelque chose. Il avait été un idiot, par amour, il avait sacrifié la plus précieuse des choses. Par amour, William n'avait pas réfléchi, compris ce qu'il avait fait. Par amour, il avait cru pouvoir duper le Ténébreux, en vain. Il n'en avait fait qu'à sa tête, il avait oublié que la magie avait toujours un prix surtout avec cette bête. Cette bête au regard si accueillant, avec ses douces paroles doucereux comme celle d'un serpent qui lui susurrait à son oreille. Cette bête qui avait eu un visage accueillant, qui lui avait convaincu en une seule seconde, qu'il méritait beaucoup mieux comme vie, qu'il était prêt à lui donner. Sans réfléchir, il avait signé le contrat. Il avait signé l'arrêt de mort de sa douce amour, de sa douce dulcinée. De sa douce Elina. Il avait signé l'arrêt de sa vie normale et paisible. Il avait signé l'arrêt de ses émotions. Il était devenu riche, ses poches se remplissaient toujours. La richesse éternelle, un mariage doré avec celle qu'il aime contre son coeur. C'était peu cher payé pour lui mais il avait été idiot de croire que la Bête allait se laisser berner face à lui et l'avait maudit. Incapable d'être en colère, d'être joyeux ou triste, de ressentir de la compassion ou de la tristesse. Incapable de ressentir un minimum de jalousie face à sa soeur. Au final, sa mère avait eu ce qu'elle voulait. Un loup ou plutôt une louve Alpha féroce qu'on appelle le Grand Méchant Loup. Anita avait dû être fière d'elle, de Scarlett à sa naissance. Celle-ci n'avait eu aucun remord pour lui, aucune bonne pensée quand elle avait su qu'il saura jamais se transformer en cet animal terrifiant et à la fois fascinant à toute points de vue. Anita n'avait jamais parlé de lui, petit garçon rempli de faiblesse, il n'était qu'une honte à ses yeux, un secret lourd à cacher, et qu'elle avait réussir à l'enterrer avec elle. Une désagréable sensation d'être invisible aux yeux du monde lui parvint, mais cette sensation n'était que l'oeuvre de son esprit et il n'arrivait pas à l'éprouver car son coeur de pierre l'empêchait clairement de la ressentir, de ressentir ce petit pincement.

 Non, incapable. William n'était qu'un incapable, pas même de ressentir une once de remords ou de pitié. Lorsque le sang maculait le joli de sa femme, de cette belle rose blanche pure et douce, que son sang maculant le tapis et ses cheveux d'un brun qui fut soyeux, de ses lèvres entrouvertes et que ses yeux bleus pétillants s'étaient éteint de toute vie, que cette femme qu'il ait aimé, chéri autrefois, alors que son coeur continuait à battre et ressentir dans sa poitrine soit morte à cause de son coup de canne, tout ça parce qu'elle avait donné de l'or à un pauvre mendiant. Il n'avait rien ressenti, aucune tristesse, de remords, de pitié, ni de soulagement. Rien, il avait juste pris un pinceau, le trempant dans son sang pour peindre son méfait afin de ne jamais l'oublier et peut-être qu'un jour, lorsque son coeur finirait par devenir à nouveau normal, il parviendrait à passer son deuil et sa colère contre lui mais là, il ne pouvait rien ressentir. Ce qui était étonnant, William avait les sens des valeurs, de l'éthique, capable de savoir le bien et le mal mais il était incapable d'appliquer les valeurs et l'éthique, de ressentir du bonheur lorsqu'il faisait le bien et des remords, des regrets lorsqu'il faisait le mal. Si bien, qu'il pouvait faire tout ce qu'il avait envie, tuer quelqu'un, il ressentirait pas la moindre différence entre le bien et le mal. A force, avec le temps, il le le savait, il finirait par oublier la barrière du bien et du mal, oublier même ce que ces deux choses étaient dans son esprit, les valeurs vont finir par s'envoler, que le sens de l'éthique partirait en fumée face à la folie pure qui s'emparait de lui , et il finirait par devenir quelque chose de plus horrible qu'un loup. Une bête impitoyable et complètement insaisissable.

William fixait sa soeur, de son visage dur, de ses prunelles d'un bleu vif et qui étaient autrefois pétillantes, elles étaient maintenant éteintes par de l'amertume, par sa malédiction. Sa mère l'avait rendu celui qu'il était à ce jour. Il avait tout d'un loup, les sens, l'odorat, les reflexes, la rapidité, la vision, l'odeur d'un loup mais sans cette transformation, il n'en était pas un pourtant, il était clair qu'il pouvait être clairement plus menaçant, plus sombre et surtout plus dangereux que ce qu'il pouvait laisser voir. Après tout, à sa manière, il était devenu, non pas un méchant loup, ni une bête comme ce cher sorcier, mais une autre bête plus portée sur le sang et le fait d'être impitoyable.

- Pourquoi te mentirais-je, regarde-moi, et tu verrais que je ne mens pas, je lui ressemble, hélas, je ressemble à Anita, malgré moi mais le pire, c'est toi, tu lui ressembles beaucoup surtout quand elle était jeune, déclara-t-il.

Ok, la petite soeur était une méfiante et n'allait pas tarder à l'encastrer dans le mur pour toute la vie. Cependant, il ne se laissait pas démonter, il avait aussi la force d'un loup, certes plus faible comparés aux loups-garous mâles mais un peu plus que celui d'une fille.

- De la même manière que toi, ce fut ma mère avant d'être la tienne, je me souviens comme elle m'a abandonné, rejeté, tu étais dans son ventre, répondit-il à sa dernière question.

Il leva les bras en signe d'innocence en la regardant, il espérait qu'elle se calme et qu'elle le laisse parler. Ruby et lui devaient et méritaient de connaître toute l'histoire, lui, il méritait d'être reconnu par quelqu'un de sa famille, il avait marre d'aller au Granny que sa grand-mère ne le reconnaisse pas et que sa soeur semble ne pas le connaître, au moins, sa soeur allait le connaître. Et peut-être l'incruster dans la famille mais ceci, il n'avait pas trop d'espoir. Une chose est certaine pour lui, il ne méritait pas d'avoir une famille.

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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Lun 29 Aoû - 10:54





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Je ne voulais que toute ma famille soit impliquer dans cette histoire. Je ne comprenais pas du tout pourquoi il venait en parler et plus que tout je ne comprenais pas comment il connaissait si bien leur nom … C'était complètement insensé n'est-ce pas ? Il devait me mentir, c'était la solution qui faisait face dans mon cerveau. Mentir. Il ne disait en aucun cas la vérité. Je ne savais pas combien de temps il m'avait espionner pour connaître autant d'information sur ma vie privée. Je ne savais pas s'il avait fait des recherches où non et au fond j'avais bien l'attention de lui poser la question. Personne n'avait le droit d'entrée dans ma vie de cette manière. Il n'avait pas le droit de débarquer ainsi, me suivre pour me dire qu'il faisait partit de ma famille. Je n'avais plus de famille, ou en tout cas je n'en avais plus. Il n'y avait eu que mère-grand pendant tant d'années. J'avais eu du mal à construire, ce que j'avais fait depuis tant de temps. J'avais eu du mal à enfin pouvoir voir mon bonheur, la lumière au bout du tunnel. Cela avait été dure et je n'avais pas envie que tout cela m'échappe des mains. Je n'avais plus envie d'être triste, de souffrir. C'était peut-être très égoïste de penser comme cela. Surtout en voyant les personnes qui pouvaient toujours souffrir autour de nous. Alors cet homme n'avait pas le droit de débarquer ainsi dans ma vie. Pourquoi m'avoir suivis pendant tous ces jours ? J'avais vraiment du mal à comprendre qu'est-ce qu'il me voulait. Il n'avait pas le droit de prétendre être mon frère. Je n'avais pas de frère ! On m'avait toujours dit que j'avais été l'unique enfant de mes parents. Que se soit bien mère-grand que ma propre mère aussi. Il ne pouvait pas être mon frère. Pourtant au fond de moi quelque chose me disait que je pouvais le croire qu'il ne me mentait pas. Mais cela voudrait que l'on m'a encore mentit et au fond cela était plus douloureux que ce que j'aurais pu penser.

Mentir … Pratiquement toute mon enfance avait été battit de le mensonge. Du début jusqu'à maintenant en commençant par Granny qui m'avait dit que mes parents avaient été mort dans un tragique accident. Moi qui pensait qu'il n'y avait plus de secret dans ma famille. C'était ce que m'a propre mère avait dit lorsque l'on s'était retrouvée. Que plus jamais il n'y aurait de mensonge entre nous … Si l'homme en face de moi disait vraie, alors Anita m'aurait mentit depuis le début, dès le jour où nous nous sommes revue depuis tant d'années. Je ne voulais pas le croire, mais au fond quelque chose me disait que je pouvais. Qu'il disait amplement la vérité. De plus, il avait cet aire familier sur le visage. J'avais parfois l'impression de la reconnaître dans quelques uns de ses traits. Notre mère adoré … Il avait raison. Il lui ressemblait malheureusement, c'était presque indéniable. J'avais la tête qui commençait à tourner avec toute cette histoire. Je n'arrivais juste pas encore à y croire réellement. C'était complètement fou, je devenais complètement folle. Plus il parlait et plus il faisait remonter les souvenirs de ma pauvre mère défunte. Plus cela venait me serrer le cœur, surtout lorsque je pense à comment elle est morte. Tout avait été de ma faute et seulement la mienne. C'était moi qui l'avait tuer en la poussant sur un piquet. Je n'avais rien voulu de cela, mais c'était malencontreusement arriver. Elle était morte dans mes propres mains recouvert de sang une nouvelle fois, de son sang. Mon histoire avait été taché, parsemé de sang de pauvre innocent. Il y avait eu plein de sang sur les pages de mon histoire. Plus de sang qu'il n'aurait fallut. Je regardais cet homme droit dans les yeux et j'avais eu cette impression que l'on était effectivement lier. Je détachais petit à petit mon emprise de lui alors qu'il venait à lever les mains. Comment ça ma mère l'avait rejetée ? Mais surtout pourquoi ?

« Mais pourquoi Granny et ma mère m'auraient mentit elles aussi ? Pourquoi devrais-je vous faire plus confiance à vous qu'a elles ? Après tout je ne connais rien de vous en commencent par votre nom ... »

Rien. Je ne connaissais absolument rien de l'homme qui se trouvait en face de moi. C'était à la fois très bizarre. J'avais envie de le connaître un peu et en même temps j'avais envie de m'en aller, le laissant tout seul dans ce trou. Deux sentiments si contradictoire, si différent. J'avais en vie de savoir toute l'histoire désormais. J'avais juste envie d'une chose, que la vérité soit enfin mi au grand-jour. J'avais envie qu'on arrête de me mentir encore. J'en avais marre de vivre dans le mensonge, j'en avais plus que marre que l'on vienne me dire quelque chose de faut juste pour venir me protéger. J’estime être assez grand désormais pour qu'on arrête de venir me traiter comme si j'étais encore une petite fille qui avait besoins d'aide. J'étais assez grande pour m'en sortir toute seule.

« Pourquoi ? Pourquoi elle t'aurait rejeter ainsi alors que tu étais son fils ? J'ai du mal à saisir … »

J'avais envie de savoir. J'avais envie de savoir pourquoi son odeur m'était tout autant familier que son visage.

[

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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Sam 24 Sep - 12:29


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L a famille, quelque chose de si beau à voir. Dans la rue, lorsqu'il était en train de peindre sa misère, sa folie, qu'il était en train de dessiner à quel point, il était complètement tordu. Il regardait les enfants rire avec leurs mères, jouer avec leurs pères. Il avait certes grandi dans un contexte différent. A Storybrooke, on pouvait travailler tous les jours et avoir du temps pour ses enfants. A Storybrooke, les enfants ne travaillaient pas vraiment, ils allaient à l'école, apprendre à lire et avoir un bon travail. Lui, n'avait pas eu le luxe d'aller à l'école mais son père avait beau avoir quitté sa femme enceinte pour lui, il n'avait pas été tendre avec son fils, pas du tout. Son père avait même pensé par regretter son geste envers William. Son enfance à lui était battit sur le rejet et l'abandon. Il n'avait pas vraiment eu d'enfance à vrai dire. Il était toujours obligé de travailler le charbon, s'encrassant pendant que son père le regardait faire et le réprimandait souvent sa fibre artistique. Peindre lui avait donné du contrôle, l'avait apaisé même si l'abandon de ses parents l'avait brisé plus qu'autre choses. Son enfance était entourée de douleur, de mensonge et parfois de cruauté. Il savait que son père avait fait ce qu'il avait pu pour lui. William pouvait dire qu'à défaut d'avoir été un père aimant, il avait été moins cruel que sa mère. Au départ, sa mère voulait abandonner lui, au fond du grotte pour l'affamer mais son père s'était interposé et avait fait en sorte de rester avec lui jusqu'à ce qu'il puisse rester seul sans trouver la mort derrière. Sa mère avait été cruelle envers lui, plus que cruelle même. Elle avait voulu tuer son enfant car il était humain, car il n'arrivait pas à se transformer en loup. Elle voulait le tuer car en fin de compte, c'était elle qui avait plus peur de lui.

Il était humain, et les humains détestaient les loups. En ce temps, les humains tuaient et chassaient les loups. Anita avait dû avoir peur que son fils finisse par devenir comme eux. Il était un loup, même si celle-ci disait le contraire. Il ne savait certes pas se transformer, un défaut génétique à sa naissance mais il avait la force, les réflexes, les instincts. Il avait le flair. Certes, ce n'était pas aussi puissant qu'un loup pouvant se transformer comme sa soeur mais c'était plus fort que celui d'un humain lambda, il pouvait tracer plus ou moins avec facilité une personne grâce à son odorat même si Ruby devait être meilleure que lui. La haine d'Anita envers les gens comme lui avait été plus forte que l'amour maternel qu'elle aura dû éprouver pour lui. Enfin d'après ce qu'il savait, Anita n'était de toute manière pas vraiment une bonne mère. Elle avait voulu l'abandonner pour le laisser mourir et sa soeur, elle l'avait abandonné mais Anita avait cherché à rentrer en contact avec sa fille. Lorsqu'il a su le décès de sa mère par sa propre soeur, il n'avait bien sûr rien ressenti, mais il savait qu'il aurait dû ressentir des remords, des regrets, et surtout une joie malsaine. Anita l'avait abandonné au profit de sa fille qui l'avait tué. Dans toute cette histoire, il se demandait ce que sa mère avait bien penser avant de mourir. Avait-elle pensé à lui ? A sa cruauté envers lui alors que William ne demandait que de l'amour de sa part ? Il en doutait fortement. Cependant, la pire dans cette histoire, c'était leur grand-mère qui n'avait jamais parlé de lui, qui l'avait laissé dans le néant de l'oubli.

Ruby était perdue, cela se voyait. Elle posait un tas de questions, elle ne comprenait pas et se méfiait. Pourquoi se méfier de lui ? Alors qu'il lui disait la vérité. Il était son frère et si elle voulait faire un test sanguin pour vérifier cela, il se laisserait faire mais il était sûr qu'elle était sa soeur. Leurs yeux étaient trop semblables bien que ceux de William étaient durs comme de la roche.

- Mon nom est William, déclara-t-il en omettant le fait qu'il avait été le Lord de la contrée voisine où vivait Ruby et Granny, qui était connu pour sa richesse inégalable. Quant à la question sur la confiance, je ne sais pas, peut-être que parce que je suis le seul à t'avoir dit la vérité dans l'histoire, ajouta William avec subtilité.

Il avait été le Lord William, dur mais riche, d'une richesse qu'il ne gardait que pour lui, à cause de son coeur. Il était connu pour sa cruauté mais au moins face à Ruby, il ne mentait pas comme aux autres, il disait la vérité. Hélas, si elle voulait voir la sincérité dans ses yeux, elle pouvait toujours courir.

- Anita m'a abandonné parce que tu as quelque chose que je n'ai pas. me sens-tu ? J'ai tout d'un loup sauf une chose, commença-t-il. Je ne peux pas me transformer et tu connais Anita, elle n'aime pas les humains, elle les haït, ajouta-t-il.

Il avait dit cela d'une traite sans sourciller à la chose douloureuse, il ne pouvait pas de toute manière. Son coeur de pierre l'empêchait de ressentir, ce qui donnait un truc assez étrange à voir.



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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Jeu 13 Oct - 13:16





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Rien ...

Je ne comprenais rien à rien. Qu'est-ce qui se passait ? Voilà qu'un inconnue venait me surprendre, me suivant depuis plusieurs jours avant de me dire qu'il était mon frère ? Cela n'avait aucun sens. On m'avait toujours dit que j'étais fille unique quand j'étais encore dans la forêt enchantée. La seule fille que mes parents avaient toujours voulu avoir avant que ma grand-mère ne viennent pour m'enlever. Toute cette histoire venait me perturbée au plus au point, ne sachant pas comment vraiment réagir face à la personne qui disait se prénommer William ... Tout c'était si bien dérouler c'est dernier temps. Il n'y avait eu que du bonheurs dans ma vie. J'avais trouvé ce qu'on pouvait appeler le grand amour en compagnie de Victor dont j'attendais un enfant. Bien que l'annonce de la grossesse fût mouvementé, il l'avait tout de même accepté. Nous venions tout juste de trouver une maison pour nous. J'avais une famille avec moi qui me soutenait, j'avais des amis sur qui je pouvais compté. J'étais tout simplement heureuse. Oui heureuse, et cette nouvelle venait me faire perdre mon sourire en une minute seulement. J'avais complètement changer de visage. On pouvait y lire très clairement une total incompréhension. Les choses se bousculaient dans mon esprit, réfléchissant encore et encore sur la situation qui m'échappait un peu plus des mains chaque seconde qui passaient. Mon cerveau était entrain de carburer me laissant un léger mal de crâne. Je fermais les yeux quelques secondes amenant mes doigts au niveau de mes tempes. J'essayais de comprendre, de toutes mes forces mais cette histoire me dépassait bien plus que je ne le pouvais imaginer. Plus je regardais l'homme en face de moi, plus j'avais envie de lui faire confiance. Quelque chose me disait intérieurement qu'il était entrain de me raconter la vérité à l'état pur. Il avait ce quelque chose dans le regard qui me donnait l'impression de le connaître. Une lueur de déjà vu, un air de famille qui je ne pouvais pas ignoré. Mais pourtant cette histoire était totalement farfelu non ? Si je voulais le croire, s'il ne m'entait pas et j'avais la conviction que c'était le cas, cela voudrait que Granny m'aurait encore mentit, ou aurait plutôt fait le roi du silence à mon égard. Anita, elle aussi ne m'aurait pas raconter la vérité alors que l'on s'était à peine retrouver. Elle m'avait fait le serment de ne plus rien me cacher bien avant qu'elle ne meurt.

Au final, tout mon existence avait été construite avec des mensonges les uns sur les autres. Toute ma vie n'avait été que mensonge depuis le début jusqu'à maintenant et je n'arrivais pas à croire que l'on m'avait encore mentis. Depuis que j'avais appris l'existence de ma mère, mère-grand avait fait le serment de ne plus rien me cacher au sujet de ma famille, jugeant bon que j'avais le droit de savoir ce que je voulais. William avait encore tout l'air d'un inconnue et pourtant c'était lui qui me disait le plus la vérité que le reste de ma famille. Je ne le connaissais à peine, tout ce que je savais c'était son nom … Et le fait qu'il était très certainement mon frère. Je ne savais pas quoi lui dire, je ne savais pas quoi faire. Restant simplement planter la bouche bée, les yeux grand ouverts signifiant que j'étais perdu. Bien évidemment que je le sentait et en regardant de plus près je reconnaissais cette odeur. Cette odeur qui était bien différente de la mienne mais pourtant si ressemblant toute à la fois. Cette odeur qui venait simplement confirmer qu'il faisait belle et bien partit de ma famille et que nous sommes donc pas si différent l'un de l'autre. Je ne pouvais que acquiescer de la tête, lorsqu'il me dit que Anita haïssait les humains plus que tout. J'étais qu'en peu plus d'accord avec lui. Elle avait tout fait pour que je devienne une louve qui sache se contrôler, que je n'ai plus peur de cette partit de moi avant de vouloir anéantir mon côté humaine. Elle avait même voulu tuer Blanche pour se venger de la mort de Cuinn, un autre loup-garou mais aussi parce qu'elle était tout simplement une humaine. Une simple humaine qui avait voulu m'aider et je n'avais pas pu rester là à la regarder mourir sans rien faire. Je reculais un petit peu de William pour lui laisser un peu plus d'espace.

« Non effectivement elle n'aime pas les humains … Je le sais mieux que quiconque ! »

J'essayais de ne pas craquer. Tout pleins de sentiments venaient se percuter dans mon esprit. J'avais envie de pleurer face à cette nouvelle. J'avais envie de hurler parce que je n'arrivais pas à croire qu'on m'ait encore mentis une énième fois. J'avais envie de m'énerver et avec tout cela les hormones n'arrangeaient pas les choses. Amplifiant parfois le moindre émotion que je pouvais ressentir. J'avais juste envie de vérifier une chose. Sans le moindre mot, la mâchoire serrait je fis un geste à William de me suivre avant de me diriger vers le Granny's qui ne se trouvait non loin de la. Je rentrais par la porte de derrière. Mère-grand était dans la réserve, elle se retourna lorsqu'elle entendit du bruit derrière elle. Je ne dis pas un mot laissant William rentrer juste derrière moi.

« Je te présente William … Il dit être mon frère, c'est vraie ? »

En voyant son visage se décomposer directement je compris. Elle n'avait pas besoins de répondre quoique se soit, je savais que c'était la vérité. Elle m'avait mentis une nouvelle fois, ou plutôt avait préféré faire la loi du silence en ne me disant rien. Je croyais pas. Sens comprendre les larmes venaient à mes yeux, je secouais la tête de droite à gauche avant de me retourner vers William et de l'emmener dehors.

« Je te connais à peine et pourtant c'est toi qui m'a dit le plus la vérité depuis toute ses années ! Comment ? Comment cela se fait que tu ne puisses pas te transformer si tu fais partit de la famille ? »

J'avais une brusque envie d'apprendre à le connaître.


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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Ven 18 Nov - 17:18


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Ruby était si belle, si lumineuse malgré sa nature lunaire. William ne savait pas les origines des loups-garous, ne savait pas comment les loups-garous étaient nés. Etait-ce une sorcière qui avait maudit des personnes et leurs descendants ? Il n'en savait rien. Malgré les millénaires, le mystère restait entier. Bon nombre de légendes berçaient les enfants. Les loups étaient souvent dénoncés comme des créatures sauvages et vicieuses, ne pensant qu'à tuer plutôt qu'aimer. Les loups étaient chassés, tués depuis des siècles. Le loup était une belle et divine créature, enfant de la lune, il. vint hurler auprès d'elle. D'une beauté lunaire, il n'était pas forcément une créature vorace. Le loup représentait pour William, la vie, le mystère et une beauté énigmatique. Ruby représentait tout cela. Elle avait une beauté énigmatique. Ses yeux bleus presque gris faisaient penser à une pierre de lune, à la lune. Ses longs cheveux bruns soyeux. Elle ressemblait tellement à Anita et pourtant elle était si différente. La différence n'était pas physique, elle ne se voyait pas aux premiers abords. Elle était dans les yeux. Ceux d'Anita étaient froids et calculateurs, elle affichait toujours une mine hautaine, presque arrogante à tout le monde tandis que Ruby avait une lueur pétillante dans le regard, une lueur presque malicieuse et bienveillante. Ruby avait toujours un joli sourire peint sur ses lèvres pulpeuses tandis qu'Anita ne formait que des rictus mauvais. William appréciait de voir cela. Il n'aurait pas supporté que Ruby soit comme sa mère. Lui qui voulait tant une famille qui le comprenne, qui le soutienne malgré que son coeur était froid et fermé à tout. Il ne pouvait plus rien ressentir. Au final, les yeux de William ressemblaient plus à ceux d'Anita. Ses yeux bleus autrefois semblables à ceux de Ruby étaient maintenant froids et ternes. Il avait conscience que cela devait être dur pour Ruby, elle venait de découvrir qu'on venait de lui cacher la vérité, mais William se cachait depuis plusieurs années. Tapis dans l'ombre, il était temps pour Ruby et lui de connaître la vérité sur leurs origines.

Le mensonge était quelque chose de banal chez William. Il avait menti durant toute sa vie, à lui, à Elina, à tout le monde. Il n'était pas un riche seigneur. Il n'était qu'un humble charbonnier, un paysan qui s'était passé pour quelqu'un de plus important. En réalité, ce n'était pas ce qu'on était qui importait , c'était ce qu'on faisait voir aux autres. On pouvait faire des milliers de fêtes amusantes pour faire penser à tout le monde qu'on était généreux alors qu'on était qu'un égoïste de première. A cause de son coeur de pierre, il était passé d'être généreux à égoïste violent. La violence était un semblant de sentiment pour lui. Avec son coeur, le mensonge était devenu quelque chose de banal. Autrefois, lorsque son coeur palpitait dans sa poitrine, lui faisait ressentir des choses, des émotions, des sentiments, William avait haï le mensonge, trop habitué à entendre des sornettes de la bouche de ceux qui avaient été importants à ses yeux. Il avait préféré la vérité mais avec sa malédiction, William était devenu un menteur et un manipulateur né. De toute façon, personne ne pouvait le croire. Il préférait qu'on le craint plutôt qu'on le prend en vérité. Il regardait Ruby. Elle fut aussi une victime dans toute cette histoire. Maintenant tout était dit, c'était à elle de décider de le croire ou pas, de le prendre dans la famille ou pas. Après tout William avait passé des décennies esseulées, avec des meurtres macabres dans sa conscience cadenassée par sa malédiction. Une vie remplie de solitude lui faisait plus peur bien qu'il en était lassé de celle-ci. Après tout, le pire ennemie qu'on pouvait avoir, c'était nous-même.

- Oh cela ne m'étonne pas d'elle, elle a voulu me tuer parce que je n'arrivais pas à me transformer en loup. Au final, grâce à notre père, elle m'a juste abandonné à un bien triste sort avec lui, puisqu'il m'a abandonné quelque années après, s'enquit-il d'un air calme et posé.

Le ton aurait dû être quelque chose de brisé. Ce genre de choses blessait des personnes. Pourtant, William montrait une mine plutôt désinvolte. Parfois son coeur de pierre était un avantage à ne pas prendre à la légère. Son passé ne le faisait plus souffrir. Rien ne lui faisait souffrir. Pas même le meurtre de sa femme. Il était devenu fou mais incapable de ressentir sa folie. Il était coincé, tout simplement coincé. Ruby lui fit un geste de le suivre, William inclina la tête et vint à la suivre dans les rues de Storybrooke pour se retrouver devant le Granny. Il eut une grimace. Granny, sa grand-mère qui ne l'avait même pas reconnu.

- C'est une mauvaise idée, Ruby, je...Je pense pas qu'elle va me reconnaître, elle m'a connu seulement petit, murmura-t-il d'une voix rauque.

Il voulait que Ruby ait le coeur net mais il avait peur que celle-ci ne le reconnaisse pas et qu'il perd toutes ses chances d'avoir une famille, une raison de briser sa malédiction. Ils arrivèrent devant Granny qui se décomposa face à la question. Granny le fixait doucement, elle l'avait reconnu. Il suivit cependant Ruby dehors, le vent soufflait doucement. Il l'écoutait attentivement.

- Et bien, j'en avais marre de me cacher, sais-tu que je me cache de toi depuis très longtemps pourtant je n'étais jamais bien loin. J'étais le seigneur du comté d'à côté. Je te surveillais enfin, je veillais sur toi, mais t'étais bien entouré pour éviter les pièges comparé à moi. N'en veuilles pas à Granny, elle me pensait mort depuis tout petit, déclara-t-il avant de soupirer. J'ai...on va dire un problème génétique, j'ai la force, l'ouïe et l'odorat amélioré mais je n'arrive pas à me transformer en loup, ajouta William d'un ton grave.

Il regardait sa soeur, enfin il la connaissait et elle semblait curieuse par rapport à lui. Peut-être avait-il gagné une chance à ses yeux en lui disant la vérité ? Il espérait quelque chose même si il ne ressentait pas l'espoir.

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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Sam 3 Déc - 22:12





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Frero ♥

C'était en quelque sorte tout un monde qui s’effondrait autour de moi en ce moment même. Tout mon univers qui venait à être basculer du tout au tout sans que je ne puisse faire quoique se soit. Moi qui pensait en avoir finir avec tout ce qui pouvait toucher ou de près ma famille, la mienne, celle qui était là depuis le début. J'avais tout d'abord découvert durant mon existence que ma mère était toujours envie alors qu'on avait fait que me mentir depuis ma naissance … Et désormais je découvrais par grande surprise que j'avais aussi un frère, un grand frère qui était presque comme moi, un frère de sang et de lien. Une personne qui faisait en quelque sorte partie de moi que je le veuille ou non. J'avais tellement vécu dans l'ignorance depuis mon si tendre enfance que j'avais mal, extrêmement mal de voir que l'on me mentait encore à mon âge. Moi qui pensait que mère-grand avait plutôt compris la leçon la première fois avec ma mère … Je m'étais complètement trompée, elle avait continué de me mentir ou plutôt de faire la loi du silence en ma présence, me cachant qu'il me restait encre de la famille. Non en réalité, jamais je n'avais été seule, bien au contraire. J'avais toujours eu de la famille auprès de moi, des personnes qui m'aimaient tout de même mais Mère-grand m'avait tout simplement arracher à cette famille de mon plein gré étant encore trop petite pour comprendre ce qui se passait autour de moi. J'avais été bercée dans l'ignorance même de toutes ses histoires. Pourquoi ? Moi seule aurait du dire si je voulais ou non de cette famille, si je voulais ou non continuer de vivre avec eux, grandir à leur côté ! J'aurais du choisir mais apparemment le destin ou cette force s'y mystérieuse s'y était opposé. J'avais grandit à l'idée de n'avoir sans cesse que ma grand-mère au près de moi pour me soutenir dans les moments difficiles, pour rire avec moi dans les moments joyeux, pour me réconforter quand je pourrais avoir peur de l'avenir et me pousser toujours au maximum de mes capacités pour montrer de quoi j'étais capable. Et voilà désormais ce que j'avais autour de moi. Je ne pourrais pas lui en vouloir éternellement je le savait parfaitement, elle était tout pour moi et j'étais tout pour elle. Nous étions comme deux âmes qui venaient se compléter et encore maintenant j'avais besoins d'elle plus que n'importe qui. Elle m'a aidé à trouver qui j'étais réellement au final et c'était le plus beau cadeau qu'elle aurait pu me faire. J'avais désormais pas propre famille. Je l'avais elle, Ellie, Victor et des amies sur qui je pouvais compté dans n'importe qu'elle moment et bientôt j'allais pouvoir agrandir cette famille en donnant naissance à ce petit monstre qui grandissait dans mon ventre. J'avais une grande famille, moi la petite fille au chaperon rouge qui vivait dans une chaumière éloigné de tout avec sa mère-grand … C'était si incroyable de voir ou tout cette histoire avait pu m'emmener !

Et maintenant j'avais aussi William, ce frère caché qui m'avait été dévoilée aujourd'hui même. Bien que je ne le connaissais pas encore réellement, il faisait partit de cette famille tout de même. J'avais cette envie d'en savoir toujours un peu plus sûre lui, sur ce qu'il était devenue et ce qu'il avait bien pu être dans le passé. Je ne voulais plus aucun secret, brisé la glace et me dévoiler tel que j'étais moi aussi. Un loup ou plutôt même une louve. Cette bête qui était associée au sang et à la terreur même, un monstre que tout le monde pouvait craindre. Ce loup-garou, un monstre qui fait partie de ses histoires que l'on raconte pour faire peur aux enfants les soires d'Halloween. Des rumeurs qui étaient fondé que sur du faux. Peut de personne connaissait la vérité … Sauf les principales concernées. Non, il n'était pas tous aussi cruelle et assoiffé de sang comme on peut se l'imaginer. Il ne fallait pas tous nous mettre dans le même sac, bien au contraire. Un loup s'était pourtant si majestueux et magnifique lorsqu'il pouvait hurler au claire de lune. Si protecteur au fond, ne voulant protéger que sa meute et sa progéniture du moindre danger qui pourrait se profiler à l'horizon. Un loup était d'une bonté sans pareille, ne faisant que son devoir d'animal et parfois de parant, tuant tout simplement pour pouvoir se nourrir comme tout le monde. Les loups-garou n'étaient pas si différent que ça après tout, il y avait comme un peu partout des bons et des gentils, à eux de savoir quel chemin prendre lorsqu'ils pouvaient savoir contrôler cette partie d'eux même. Je me retournais vers William lorsqu'il prix la parole venant ainsi me dire que cela faisait longtemps qu'il se cachait de moi … Pourquoi ? Pourquoi l'avait-il surveillé pendant tout ce temps s'en jamais sortir de l'ombre pour se montrer en face de moi comme il l'était réellement. Les choses m'échappaient complètement des mains, une chose si horrible pour une personne qui avait peut-être trop tendance à vouloir en quelque sorte tout contrôler. Je n'étais pas non plus complètement rigide mais j'aimais bien être au courante de certaine chose et voir que l'on me mentait toujours plus me blesser bien plus que je ne pourrais l'imaginer au fond. Avant de venir avoir une mine quelque peu triste d'entendre le pourquoi du comment il avait pu se faire rejetée pas sa propre mère.

« Je ne pourrais de tout façon pas lui en vouloir très longtemps tu sais … C'était sans doute que je suis un peu sur les nerfs mais au fond elle a juste voulu me protéger. Elle s'y est sans doute juste mal pris depuis des années ! » C'était tout simplement ça. J'avais bien compris qu'elle s'en était voulu pour toutes ses histoires de ses dernières années. Elle avait pu me le répété de si nombreuse fois que je ne pourrais même pas sortir le nombre exacte. J'avais bien vue dans son regard qu'elle n'avait pas voulu tout cela pour, j'avais pu ressentir ses sentiments en vers moi alors qu'elle pouvait se sentir coupable de ce qu'elle m'avait fait. Non, je ne pourrais pas lui en vouloir très longtemps après tout ! C'était surtout les hormones qui étaient entrain de jouer sur moi, m'énervant presque au car de tour dès qu'un truc pouvait venir me chiffonner quelque peu. « Et elle t'a viré juste parce que tu ne pouvais pas te transformer ? T'es parti avec qui ? Avec notre père je suppose … Est-ce qu'il est toujours envie lui aussi ? Car je … Je suis navrée mais notre mère est … morte. » J'avais parfois du mal à le dire encore, revoyant ses images dans mon esprit de moi qui la tue, l'abrochant sur un pique. J'avais tué ma mère, des mes propres mains alors que des images de son sang sur celles-ci tournait en boucle encore et encore sans jamais s'arrêter. J'avais juste voulu protéger Blanche, jamais je n'avais voulu la tuer bien au contraire. J'avais envie qu'elle puisse vivre encore ici avec moi … avec nous.


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William Synder

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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Sam 14 Jan - 17:02


We Paint White Roses Red
Les normaux ils me font peur. Les fous ils me font me sentir saine d'esprit

Dans la vie, tout n'était pas noir ou blanc. Tout n'était pas que noir ou blanc. Chacune des personnes étaient faites des deux couleurs. Noir et blanc. ils étaient plusieurs couleurs à la fois. Ils étaient cette ambivalence, ambiguïté. L'être humain était doté d'un côté noir, sombre et vicieux, quelque chose attiré par la noirceur, le pouvoir puis il y avait ce côté lumineux, brillant qui donnait des éclats à chaque être humains. William n'avait plus ce côté blanc et lumineux, il l'avait perdu au profit de la richesse éternelle. La richesse éternelle, il avait été un seigneur dur et cruel mais à la bon et juste car il avait fait prospéré son territoire, le rendant riche et serein. Même avec sa malédiction, il était aussi ambivalent. Il avait tué son beau-père, sa femme, des gens de son comté, fait des complots mais il avait été celui qui avait investit pour le comté. William a été un des seules seigneurs à ne pas avoir fait la chasse aux loups. Il respectait les loups malgré que sa mère l'avait blessé. Il se sentait proche de ces bêtes incomprises. Elles étaient tour à tour maternelles et sauvages, fougueuses. Elle inspirait bon nombre des légendes comme celle de Remus et Romulus, la Louve-mère donnant du lait à des hommes pour qu'ils ne meurent pas de faim. Dans cette légende provenant de la création de Rome, la louve avait une figure maternelle et de protection mais les gens avaient détruit cette image au profit du loup sanguinaire et sanglant. Il était vrai que dans les contes, le loup avait une place importante, même chez eux. Il avait cette place d'animal sauvage, de bête sanguinaire et avide de chair fraîche. Si seulement, ils savaient que leur meilleur ami, le chien descendait des loups, de ce loup qui avait tendu la patte à un homme qui avait eu confiance en cette bête. Les chiens étaient son descendant et ils étaient les meilleurs amis de l'Homme. Le loup était un noble animal et comme ultime provocation, il l'avait mis en blason pour son comté. Ruby devait voir cela comme une fierté d'être ce qu'elle était. La jeune femme pouvait profiter de ce qu'elle avait comme pouvoir au lieu de le voir comme une honte. Lui, il était l'enfant bâtard, le chétif, la brebis galeuse de la famille. Il était d'une normalité banale que Granny aurait aimé avoir. Revoir Granny était étrange pour lui. Il voulait ressentir une joie de la revoir, se sentir euphorique de retrouver de la famille qui avait voulu de lui mais au final. Rien. Il ne ressentait rien. Revoir ce visage accueillant et chaleureux, revoir ce seul visage qui avait cru en lui lorsqu'il était petit, qui avait dit que ce n'était pas grave quand elle a su qu'il ne pouvait pas se transformer. Il aurait dû mais il ne pouvait pas, c'était ça le côté triste de l'histoire.

Sa mère était morte et cela ne lui faisait rien. Le visage d'albâtre de William n'exprimait qu'une dureté à toute épreuve qu'il faisait disparaître avec des sourires en coin remplis de sarcasmes. Ses traits exprimaient une dureté et ses yeux qui auraient dû aussi doux et pétillants de Ruby mais à la place ils étaient durs comme un diamant brut. Ses yeux étaient devenus transperçant, donnant aux personnes qu'il fixant, une impression de malaise. Pourtant, autrefois, ils étaient malicieux et remplis d'intelligence et vie. William était inspiré par la vie, la peinture et l'art. Il adorait sculpter, peindre la vie, les personnes mais maintenant, il ne faisait plus rien de tout ça. Il n'était que cet homme noir au regard dur et au visage qui ne montrait aucune émotion. La seule chose positive d'avoir ce visage et ce regard, c'était qu'il était bon au poker et au bluff, sinon, ce n'était qu'une malédiction. Une malédiction qui pourrissait sa vie à vue d'oeil. Il aurait aimé sourire à sa soeur, lui dire des mots rassurants ou même tout simplement la prendre dans ses bras pour une étreinte qu'il avait rêvé depuis des années mais à la place, il était là, les bras ballants le long de son corps, le regard dur , le visage figé dans une expression mauvaise. La malédiction fonctionnait ainsi, il ne restait rien mais en plus de ça, il avait de la solitude. Son visage n'inspirait pas confiance et personne osait s'approcher de lui. De toute manière, il ne voulait pas d'eux. Tout ce qu'il voulait, c'était de récupérer son coeur et son esprit. La folie le guettait tout comme cette solitude qui le narguait depuis bien longtemps. Il avait été seul durant toute son enfance et il avait détesté ça. Il regardait sa soeur lui parler, voulait le connaître, au fond, cela l'aurait fait sourire et mis du baume au coeur.  Rien. Il était le véritable monstre de toute cette histoire et quand Ruby le saura, elle le quittera avec une moue dégoûtée parce qu'il était et ce qu'il avait fait pour arriver à ce titre de richesse alors qu'il n'était qu'un bâtard, un petit paysan abandonné.

-Ce n'est pas de sa faute, Granny me croyait mort, abandonné dans la forêt, il ne faut pas lui en vouloir, déclara-t-il doucement en la regardant. Parfois vaut mieux mentir que de dire la vérité bien trop douloureuse à entendre, ajouta William d'une manière énigmatique.

Il allait lui dire la vérité, aucun mensonge. William savait que c'était une manoeuvre risquée. Il était un monstre et personne ne pouvait aimer un monstre. Personne ne pouvait ressentir de l'amour envers une personne qui n'arrivait même pas à ressentir de la tristesse. Sa mère était morte, tant mieux pour lui, il le savait déjà de toute manière. Il a même eu un sourire faux en coin en entendant le fait que c'était Ruby, la petite préférée de sa mère qui avait fini par l'embrocher. Il aurait aimé être cet homme mais il trouvait que le karma avait quelque peu décidé de jouer en sa faveur pour une fois. Il y avait même eu un bal le soir même. Il avait maudit sa mère autant qu'il l'avait aimé malgré que celle-ci le haïssait depuis tout bébé. Il eut un soupire avant de la regarder culpabiliser, il aurait aimé être comme elle, ressentir cette émotion pour les gens qu'il avait tué d'une main froide et inhumaine. Il était vraiment un monstre.

-Non, elle a demanda à notre père, de m'abandonner dans la forêt à la merci des créatures sauvages alors que j'avais tout juste 5 ans. Elle préférait me voir mort plutôt que de voir que je suis incapable de me transformer. Notre père m'a emmené mais il n'a pas pu m'abandonner à la merci de ses créatures alors on est allé dans le comté voisin, narra-t-il d'un ton sombre. Je sais pour notre mère et je crois que cela m'aurait fait plaisir de la voir morte mais pour notre père, je n'en sais rien, je l'ai pas vu depuis que je suis tout jeune, il m'a abandonné à son tour, et crois-moi qu'il aurait préféré être avec toi qu'avec moi, ajouta William d'un ton sans émotion.

Il n'enviait pas Ruby, il ne la jalousait pas, il avait dit ça sur un ton qui aurait pu paraître de la conversation, sa voix était monotone où aucune impulsion disait ce qu'il ressentait vraiment, rendant sa voix plus sombre qu'autre chose. Sacré malédiction, pensa-t-il.



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MessageSujet: Re: We Paint White Roses Red ~ Ruby & William ~   Lun 6 Fév - 23:50





We Paint White Roses Red

Frero ♥

J'avais réellement encore du mal à me faire à l'idée que j'avais désormais un frère, que grand-mère n'était plus ma seule et unique famille de sang. Elle avait été tout ce que j'avais de plus chaire pendant de nombreuses années et même pendant plus de la moitié de mon existence, de mon enfance à aujourd'hui encore. Oui. Elle était une personne chère à mes yeux, si précieuses que je pourrais faire n'importe quoi pour elle si cela lui permettait de vivre, d'être heureuse et en bonne santé. Elle avait été ma famille pendant toutes ses années, celle qui me guidait dans mes premiers pas, celle qui m'a appris à parler, celle qui a su m'éduquer comme sa propre fille et plus que tout celle qui m'a offert tellement d'amour que je ne pourrais jamais la remercier. Non, jamais je ne pourrais la remercier de tout ce qu'elle avait fait pour moi, même dans les moments les plus difficiles, elle a su se battre avec force pour me protéger contre tous ceux qui voulait me tuer. Elle a su couvrir mes arrières lorsque j'étais en fuite et que des milliers de personnes me rechercher pour me tuer. D'accord, elle ne m'avait peut-être pas tout dit concernant ma vie, il y avait eu des mensonges dans notre relations et même si j'avais pu être très énervé contre elle avant désormais je pouvais aussi la comprendre. J'avais mûri et j'avais compris ce qui l'avait poussé à vouloir me mentir et j'avais pu aussi sentir le fait qu'elle s'en voulait terriblement. Pendant des années nous avons vécu seulement l'une avec l'autre, nous marchions ensemble et arrivons à se comprendre d'un seul regard, nous étions unis, l'amour que nous portions envers l'autre nous unissait et nous rendait encore plus forte que n'importe quoi. Je ne pourrais pas éternellement lui en vouloir ne de pas m'avoir dit que j'avais très certainement un grand frère, que finalement nous n'étions pas que tout les deux dans la famille, comme le disait William, elle avait très certainement pensé qu'il était mort depuis tout ce temps. Et c'était si triste d'y penser … Comment notre mère avait pu l'abandonner tout simplement parce qu'il n'était sur le moment incapable de se transformer ? Peut-être le pourrait-il encore dans quelques années ? Après tout nous ne connaissions pas vraiment grand chose sur les loups-garous alors que nous en étions. C'était si étrange, je ne savais même pas d'où prouver bien remonter notre lignée. Est-ce que c'était une malédiction ou est-ce que nous avons toujours eu ses gênes en nous ? Pourquoi il y en avait plusieurs comme nous ? C'était des questions qui resteront et dont je n'aurais sans doute aucune réponse. Des questions qui resteront en suspense jusqu'à que l'on trouve quelque chose sur nos ancêtres.

« Non ne t'inquiète pas, je ne vais pas réellement pouvoir en vouloir à mère-grand … crois moi. »

Après tout, en réfléchissant bien je ne connaissais vraiment rien à notre famille qui devait pourtant être assez grande. Qu'est-ce qui avait bien pu se passer ? A quand toute cette histoire remontait ? Je ne connaissais absolument rien et l'envie d'en apprendre d'avantage était toujours présente depuis des années mais je n'ai jamais réellement eu le courage de demander à qui que se soit sur ce sujet. Après tout pourquoi devrais-je me prendre la tête avec une tel chose hein ? La plus par des personnes étaient mortes ou alors portés disparut pour toujours. Et maintenant que j'avais retrouvé un membre de ma famille, je devais tout simplement me concentrer sur lui. Il y avait tellement de choses que j'ignorais au sujet de William que j'avais envie de pratiquement tout savoir sur sa vie et sur ce qu'il a bien pu devenir. Son histoire, ses passion, ce qu'il aimait et ce qu'il détestait. Pratiquement tout ce qui pouvait le concerner car après tout c'était mon frère n'est-ce pas ? Je devais apprendre à le connaître, comme rattraper tout le temps qui nous a été enlever. Nous n'avions même pas pu grandir ensemble comme une famille normal, pouvoir se chamailler comme le ferait des frères et sœurs mais aussi rigoler ensemble, partager des moments de complicité rien que pour nous. Être présent l'un pour l'autre dans n'importe quel cas car nous étions rien d'autre une famille … une famille qui se soutient dans les moments difficiles. Et en réfléchissant bien, je n'avais peut-être pas eu de véritable famille auparavant mais Storybrooke m'avait permis d'en trouver une nouvelle. Cette ville m'avait laissé une grand-mère aimante mais elle m'avait aussi donné une petite sœur un peu rebelle sur les bords mais que j'aimais plus que tout et désormais j'avais un compagnons qui faisait chavirer mon cœur un peu plus chaque jour et j'avais un enfant qui allait dans quelques mois faire son apparition. Je n'avais jamais pu espérer mieux et voilà que désormais on m'annonçait que j'avais un frère qui était toujours en vie. C'était un peu comme si mon vœux c'était enfin réalisé, j'avais toujours espérer avoir une famille à moi, et voilà que mon souhait avait été exaucée.

« Je … Je n'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi elle a fait ça. Et je ne comprend pas pourquoi notre père t'aurait lui aussi abandonner à son tour. Je suis vraiment désolé pour toi que tu n'es pas eu forcément la chance d'avoir une famille. Si ça peut te rassurer mère-grand m'a enlevé quand j'étais petite car notre mère voulait faire de moi un monstre alors je n'ai pas eu la chance – ou le malheur – de vivre avec elle. Mais je pense que c'est peut-être mieux pour nous deux non ? Vu ce qu'elle nous resservait sinon … »

Non, elle était très loin d'être la mère parfait que chaque enfant rêve forcément d'avoir. Elle était très certainement l'une des pires, voulant tout simplement faire de nous des loups, et pas seulement des loups pacifistes mais elle voulait faire ressortir la bête de nous, nous faire devenir des montres assoiffée de sans, ces monstres que les gens veulent éliminé le plus vite possible. Elle voulait nous faire risquer nos vies en devant ces loups, cette partie de nous même et c'était une chose que j'avais malheureusement reconnue trop tard. Finalement avoir une mère n'était pas forcément dans tous les cas une bonne chose, parfois il valait mieux s'en passer parce une mère n'était pas forcément bonne et aimante envers ses enfants. Il n'y avait qu'à voir le cas de William il ne pouvait plus se transformer et voilà qu'elle voulait le tuer en le laissant pourrir dehors … Je fini par regarder l'heure sur ma montre et en voyant que l'aiguille avait bien tourner et que je devais me dépêcher de renter à la maison. Je cherchais rapidement un bout de papier et un stylos à l'intérieur de mon sac avant d'écrire mon numéro de téléphone sur le dit papier et de la tendre à William.

« Tien, je suis vraiment désolé mais il faut que je te laisse. J'ai … J'ai vraiment été ravie de faire ta connaissance ! Rappelle moi rapidement car j'aimerais beaucoup apprendre à te connaître un peu plus et juste … merci »

Je le serais dans mes bras un instant pour savourer un peu ce dernier moment avant de partir et de lui faire un signe de la main. J'avais vraiment du mal à croire que j'avais pu rencontrer mon frère. J'avais du mal à ma faire à l'idée que … J'avais un frère tout simplement.

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