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 First meeting with a beauty

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MessageSujet: First meeting with a beauty   Ven 19 Juin - 2:56

first meeting with a beauty
ft Regina Mills


Dehors, la quiétude semblait être le mot d’ordre. Une quiétude, qui avait cependant désertée la charmante petite bourgade de Storybrooke, depuis l’arrivée d’une tornade blonde, prénommée Emma Swan. Peu à peu, le soleil sortait de sa léthargie et embrassait l’horizon de sa lumière. Le ciel se parait à présent de ses plus belles couleurs tout en se délestant de la grisaille de ses nuages, signe incontestable d’une journée ensoleillée. Debout, près de sa fenêtre, Robin observait comme à chaque matin, le doux paysage qui s’offrait à lui. Comme toujours, il profitait de ce moment de quiétude qui lui était offert et se plaisait à voir le soleil se lever couvrant l’horizon de sa lumière. Puis il reporta son regard sur le réveil posait sur la table de chevet. Il était presque sept heures du matin et encore une fois, la nuit de l’ancien voleur, avait été écourtée, les mauvais rêves en étant la principale cause. Ne pouvant se résoudre à s’endormir, l’homme avait donc comme à chaque fois, préférait déserter son grand lit vide pour rejoindre le rebord de la fenêtre. Le grincement de la porte, le fit sortir de ses pensées. Il se retourna et vit, dans l’entrebâillement, une paire de grands yeux chocolat qui le dévisageait avec interrogation.

« -Hey bonhomme ! Tu es déjà réveillé » lança Robin en s’approchant pour soulever son petit Roland et lui offrir leur traditionnelle étreinte matinale. Le petit bougonna avant se poser la tête sur l’épaule de son père qui s’accommoda du manque de réaction de son fils. Toujours sous l’effet du soleil, Roland n’avait de cesse de bâiller, sans pour autant quitter les bras rassurants de son père.

« -Bon aller, je vais te préparer ton chocolat chaud et tes tartines. Toi en attendant, tu vas aller te laver comme un grand et t’habiller. »
« -Mais papa… »
« -Pas de « mais » Roland. Tu es un grand garçon maintenant et par conséquent, tu dois apprendre à te débrouiller tout seul. Aller zou, ne traîne pas. »

Sans plus attendre, Robin posa son fils au sol. Ce dernier mécontent, quitta aussitôt la chambre. Robin poussa un long soupire et le regarda disparaître derrière la porte de la salle de bains. Une fois encore, il était confronté aux difficultés de la monoparentalité, des difficultés qu’il gérait non sans mal, depuis la mort « prématurée » de son épouse qui n’avait pas eu le temps de voir son petit garçon grandir. Pour ne pas se laisser envahir par la nostalgie, l’ancien archer préféra mettre un terme à son raisonnement, il quitta sa chambre et rejoignit aussitôt la cuisine pour préparer un petit-déjeuner à Roland. Il sortit tout ce qu’il fallait, chauffa le lait qu’il versa dans une petite tasse qu’il posa sur une table déjà bien garnie. Il sortit le chocolat en poudre qu’il posa près de la petite tasse, puis il se prépara un café bien noir, accompagné d’un sucre et d’un peu de lait. Il coupa un morceau de pain qu’il agrémenta d’un peu de confiture. Il posa le tout sur la table tandis que le petit garçon regagnait à son tour la cuisine.

« -J’ai finis » dit-il fièrement. Robin s’approcha, boutonna correctement la chemise du petit monstre, lui lassa ses chaussures et remit en place ses cheveux.
« -Tu iras te laver les dents après avoir avalé ton petit-déjeuner. Tu veux que je te prépare un encas pour le déjeuner ? »

Le garçonnet fit non de la tête et s’installa à table. Robin en profita pour s’éclipser et aller prendre une douche. Roland termina de se remplir la panse, il prit son petit sac à dos et quitta l’appartement pour aller attendre le bus. Comme à chaque fois, Robin ne put se résoudre à saluer son fils qui n’avait pas attendu son retour. Le cœur serré, il débarrassa la table, fit la vaisselle et quitta son appartement pour rejoindre le « Rabbit Hole ». Arrivé sur les lieux, il s’empara du courrier qui emplissait la boîte aux lettres, avant de pénétrer le bar endormi dans l’obscurité. Robin alluma le comptoir, posa le courrier près de la caisse et commença à nettoyer la salle comme il le faisait chaque matin. Lorsque la besogne fut achevée, il retourna près du comptoir et se saisit du courrier qu’il avait récupéré une heure auparavant. Il tomba sur une publicité pittoresque émanant du Grann’ys, puis son attention se focalisa sur une lettre officielle qui arborait le blason de la ville.

« -C’est pas vrai ! » Avant même d’ouvrir la lettre, il savait que son contenu n’annoncerait rien de bon. En général, rien de ce qui émane de la Marie, n’est positif. Robin le savait mieux que quiconque. Il ne comptait plus les fois où ses courriers lui avaient été renvoyés, sans qu’il ne puisse se satisfaire de la décision adoptée. A la longue, il avait fini par se convaincre qu’il était inutile de gaspiller de l’encre et de perdre du temps à communiquer avec une personne qui n’en avait que faire de sa situation.Après avoir poussé un long soupire, il prit cependant connaissance du contenu de la lettre.

« -Elle se font de ma gueule ! » dit-il sur la défensive. Une fois encore, Madame le Maire avait éveillé en lui mécontentement et colère et une fois encore, l’injustice primée à Storybrooke. Le commerçant déchira la missive qui venait de lui annoncer une augmentation des taxes, puis pour calmer ses nerfs, il entreprit de se servir un verre de whisky. Il se moquait de l’heure matinale, il lui fallait un remontant, de quoi calmer ses nerfs mit à rude épreuve ces deniers temps. Il avala le liquide ambré d’une gorgée et entreprit de commencer sa journée de travail, sans pour autant oublier la lettre de Madame le Maire.

Les heures passèrent, quelques clients avaient déjà trouvé refuge au bar, certains étaient affalés au comptoir, d’autres agglutinés contre le billard. Robin, torchon sur l’épaule et sourire de façade, s’occupait de ses clients. Il s’apprêtait à servir une bière, quand son portable se mit à sonner. Il confia la tâche à la première serveuse venue, puis s’éloigna afin d'aller répondre

« -Oui allo ! Quoi ? Oui..oui d’accord, j’arrive tout de suite ! »

Sans plus attendre l’ancien voleur s’empara de sa veste, il prit ses clés de voiture et quitta le bar sans crier gare. Il se précipita vers sa voiture et prit la direction de l’école où Roland, bras croisés, attendait assit sur un banc, non loin de son institutrice. Le petit avait été puni suite à une bagarre dont il était l’instigateur. Robin se précipita vers lui, prit connaissance de la situation. Il s’excusa auprès de l’institutrice de Roland et embarqua le petit sans rien dire. Il attendit d’entrer dans la voiture pour lui faire la remontrance.

« -J’espère que tu te rends compte de la gravité de la situation Roland. »

« -C’est eux qui se sont moqués de moi » lança le petit en guise de défense

« - On ne répond pas aux moqueries par la violence bon sang ! Tu es puni et inutile de préciser que tu es privé de glace. N’essaye même pas d’amadouer Ruby, je vais la prévenir. »

Le petit croisa les bras sur sa poitrine et fit la moue


« -Inutile de faire la tête. La violence, c’est mal Roland. »


Robin démarra la voiture, prenant soin d’observer son fils dans le rétroviseur. Le petit avait les yeux brillants et semblait prendre conscience de la gravité de la situation. Malgré ce regain de lucidité, Robin savait qu’il devait rester intransigeant et ce même s’il devait se pourvoir du mauvais rôle. Sur le chemin, il passa devant la mairie. Sans trop savoir pourquoi et encore sous le joug de la colère, il arrêta sa voiture et détacha sa ceinture.

« -Tu ne bouges pas je reviens » dit-il à son fils avant de quitter le véhicule pour rejoindre la Mairie. Il passa la porte et pénétra le hall. Il n’avait rien préparé et n’avait pour seul argument, que sa colère, une colère engendrait par tout un tas d’événements venus ponctuer sa « morne » journée. Il arriva devant la porte de Madame le Maire et entra sans prendre le temps de frapper.

« -Je n’ai que faire de la politesse lorsqu’il s’agit de personne comme vous. Alors laissez-moi vous dire que je n’ai aucunement l’intention de m’excuser de ne pas avoir pris le temps de frapper à votre porte. Voilà, ça vous évitera de me faire un sermon.»

Robin souffla quelques secondes, puis reprit aussitôt la parole pour ne pas laisser la charmante Regina Mills, dégainer

« -Laissez-moi vous dire qu'il est hors de question que je paye des taxes supplémentaires. C'est un comble ! Vous m'empêchez de réaliser les travaux nécessaires pour assurer la pérennité de mon établissement et maintenant vous me demandez de payer des taxes supplémentaires. Vous voulez que je ferme ? Ou mieux encore, vous voulez m'obliger à conclure un marché avec cet abominable type qui se prétend propriétaire de la ville ? Laissez-moi vous dire Madame le Maire, que je ne suis pas ce genre d'homme. J'ai gardé le silence trop longtemps, trop, c'est trop. »

Robin croisa les bras sur son torse, espérant ainsi mettre en valeur son mécontentement. Il posa son regard acier sur Madame le Maire toujours assise à son bureau. Il n'avait jamais eu l'occasion de la croiser d'aussi près et il était forcé de constater qu'elle n'était pas désagréable à regarder, bien au contraire. Dans d'autre circonstance, il se serait peut-être fait un plaisir de lui offrir un verre. Mais les circonstances actuelles étant les suivantes, il ne pouvait se permettre de montrer une quelconque faiblesse à l'égard de la femme qui lui faisait face

« -Je suis mécontent ! C’est censé se voir, mais au cas où vous ne l’auriez pas compris, je vous le dis ! Je n’ai pas l’intention de bouger d’un iota, tant que je n’aurais pas obtenu gain de cause. Vous ne m’effrayez pas Madame le Maire. Alors ? Je vous écoute ! Et par pitié, évitez de me traiter d'idiot, d'impertinent, de crétin et que sais-je. Je pense mériter mieux de votre part Milady »






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MessageSujet: Re: First meeting with a beauty   Sam 20 Juin - 21:24


First meeting with a beauty
AVEC ROBIN


Suite à une augmentation des dépenses pour des travaux divers dans la ville de Storybrook, Regina du faire augmenter les impôts de la ville , elle décida alors d'augmenter ceux des commerces de la ville, ce qui serait plus rentable. La mairesse savait pertinemment que cela ne serait pas au goût de tous les habitants de la petite ville mais elle s'en moquait, si il y en as qui vienne faire des réclamations elle s'occuperait de leur cas pas comme elle le voudrait bien sûr mais elle se chargerait de leur faire comprendre qui est à la tête de la ville et surtout qui est Regina Mills. N'oublions pas que notre chère Mairesse n'est autre en réalité que la Méchante Reine, si elle avait encore ses pouvoirs aujourd'hui et si elle n'avait pas peur pour sa malédiction, elle se serait donner à coeur joie de lancer quelques sort sur les habitants de la ville.
Regina avait donc fait rédiger des courriers  par sa secrétaire afin qu'il soit posté le plus tôt possible le lendemain c'est à dire aujourd'hui. Elle voulait informer le plus vite possible les commerçants de la ville afin de se satisfaire de leur réaction. Oui Regina pouvait être méchante et sournoise mais en même temps avec tous le mal qu'ils ont profané sur elle, ils le méritent bien ! Puis notre maire avait bien fait attention d'épargner ses petits protégés de cette hausse des taxes. Peu de personne connaissant la vraie Regina, au fond elle a un coeur en or mais les mauvaises décisions qu'elle a pu prendre ou qu'on lui a forcé a prendre l'on entrainé dans la haine et la colère, voilà pourquoi elle est comme cela aujourd'hui. Peut être qu'un jour elle changera et retrouvera son bon côté mais bon cela n'est pas encore prêt d'arriver !

Regina arriva donc à la Mairie de bonne heure, elle avait beaucoup de document à signer et classer puis elle avait une réunion à organiser pour le Conseil de la ville ainsi qu'un rendez vous avec le psychologue de son fils. Oui Regina emmène Henry chez le psy afin qu'il oublie cette histoire de conte ridicule mais bon cela est un autre histoire. Regina se mit donc au travail sans attendre et quelques heures avaient passé quand elle avait fini une grosse partie de son travail. Quelques détails concernant la réunion était encore à finaliser mais elle avait encore toute son après midi pour le faire. Elle ferma donc son dossier pensant pouvoir prendre une petite pause autour d'un café quand un homme débarqua dans son bureau.

Regina fut surprise et les nerfs montèrent d'un coup en elle, seulement l'homme se mit de suite à parler et elle n'eu pas le temps de lui crier dessus. L'homme venait se plaindre à propos de l'augmentation des taxes justement, ainsi qu'un refus de travaux pour son établissement ce qui le mènerait à la fermeture. Regina écouta donc cet homme, elle n l'avait jamais vu auparavant, il ne lui disait rien mais elle s'étonna du culot qu'il avait de la traiter ainsi. Si ce dernier aurait fait ça dans la Forêt Enchantée, nous pouvons nous demander ce qu'il resterait de lui à présent. Toutefois, Regina fut quelque peu intrigué par le charisme et le charme de cet homme mais une fois qu'il eu finis de parler la colère de Regina remonta.

"Déjà je me demande bien qu'elle culot vous avez pour me parler de cette façon ! Je ne suis pas n'importe qui Monsieur! Vous parlez comme cela à qui vous voulez mais certainement pas avec moi, je suis une femme certes mais croyez moi je suis aussi forte qu'un homme quand il s'agit de s'en prendre à quelqu'un. " Regina soufla une seconde avant de reprendre. " L'augmentation des taxes c'est comme cela et ça ne sera pas autrement ! Pour vos travaux il fallait venir en discuter avec moi au lieu d'attendre et de débarquer comme cela dans mon bureau. "

Regina se leva de sa chaise et s'approcha de l'homme, elle planta son regard dans le sien avec une pointe de noirceur malgrès que sa colère soit redescendu. Elle avait était interpelé par le Milady, cette expression était tout de même passé de son temps mais beau cela avait un certain charme toute de même. La jeune femme se reprit avant de continuer.

"Je n'ai pas peur de vous non plus, vous voulez rester allez s'y je ne vous s'en empêche pas mais les taxes augmenteront point final. J'aurai pu trouver un arrangement avec vous mais vu votre comportement je n'en ai pas du tout envie Monsieur je ne sais qui !"

La Mairesse se dirigea vers sa cafetière qui se trouvais dans son bureau, tout en se moquant de la présence de cette homme afin de l'énerver.



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