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 Comme chien & chat mais version magique ! } Feat la Chiennasse

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Hippolyte C. Tabbies

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MessageSujet: Comme chien & chat mais version magique ! } Feat la Chiennasse    Mar 1 Nov - 1:46


Comme chien & chat ...

mais magique !

Ruby la grosse chienne & Chester le Roi des chats de gouttières


Le soleil venait à peine de se lever dans le ciel de Storybrook que Chester était déjà sur le pied de Gru. Il n’avait pas beaucoup dormi, sans doute que quelques heures, mais il s’était promis de rattraper ses heures de sommeil plus tard dans la journée. Serrant son écharpe contre son cou alors que la température avoisinait déjà les 20°, il se dirigea tranquillement vers le Starbuck au coin de la 4e avenue qui n’était heureusement pas très loin de son cabinet. Que ferait-il sans cette merveilleuse boutique ? Irait-il chez Granny, le dinner qui pouvait faire concurrence à la grande marque de café ? Oh oui certainement mais pas pour les mêmes raisons. En y pensant, poussant les doubles portes son sourire s’élargit encore plus. Le magasin était calme, il n’y avait quasiment personne, sans doute tous en train de faire la grasse matinée en ce mois de Juillet. Essayant de ne pas penser à son grand lit king size qui l’attendait dans son loft, il alla directement à la caisse sans même un regard pour la carte. « Un Venti de lait chaud s’il vous plait. » Oui tout ça pour du lait chaud. Il aurait donc pu rester quelques heures encore chez lui mais non, Monsieur Chester en bon chat qu’il était, préférait largement qu’on lui serve sur un plateau sa nourriture ou tout autre chose que de devoir le faire lui-même. Il hésitait même de plus en plus à commander sur internet les services d’un esclave personnel mais il avait un peu peur du fait qu’une personne non habitué à la magie puisse se rende dans une ville comme Storybrook … Non en fait ce n’était même pas ça qui l’inquiétait mais plutôt le fait que cette dudit personne ne pourrait peut-être pas rentrer….

Remerciant d’un grand sourire et d’un clin d’œil plus que charmeur la serveuse, il ronronna de plaisir quand après avoir mordillé sa paille le lait atteint sa bouche. Allant s’asseoir à la même place que d’habitude, dans le recoin du café, se mettant bien au fond des canapés, il regarda alors passer les habitants de la ville sans d’abord trop les voir, trop absorbé sans doute par la contemplation intérieur d’un univers dont les vils humains ne peuvent en rien comprendre le sens. Ce n’est que quand un chien aboya qu’il sursauta, repris par de vieux réflexes. Plissant les yeux, il regarda le canidé passer à toute allure. Levant un sourcil, il colla alors son nez contre la fenêtre pour voir à qui cette chose pouvait bien appartenir et ce qu’elle faisait à courir comme ça, prêt à déguéner le numéro de la SPA si ce truc venait à mordre quelqu’un. Il aperçut alors le facteur repasser devant le magasin en vélo en essayant de semer le monstre qui le poursuivait. Mordant la paille fortement, la mésaventure du fonctionnaire lui éclaira soudainement son esprit. Regardant sa belle montre d’une marque très chère, il hocha la tête à son dialogue intérieur. Il avait envoyé son cadeau à Ruby il y a trois jours et heureusement la ville était bien desservie niveau courrier. Elle devait en principe le recevoir aujourd’hui et rien que cette pensée le rendait encore plus joyeux qu’avant. Elle pourrait ainsi apprécier sa splendide écriture et voir à travers son « Avec mes sincères amitiés Chester » qu’en réalité ce n’était que son compagnon qui écrivait mal et pas la majorité du corps médical. Décidément cette journée serait vraiment très bonne.

La matinée se passa sans trop d’encombre et les patients enchaînaient les visites. Depuis que la malédiction s’était brisée, il y a maintenant plus d’un an, il avait l’impression que sa clientèle n’avait cessé d’augmenter. Alors si avant, il n’écoutait que d’une oreille les problèmes, actuellement il se délectait de les entendre, surtout pour les ragots de la forêt enchanté, lui qui ne connaissait que le pays des merveilles. Bon il y avait aussi une autre raison, moins superficielle que de pouvoir épater la galerie le soir dans son bar. Il pouvait tester ainsi l’évolution de son principal pouvoir, ce pourquoi il était venu au monde à Wonderland, le guide des âmes. Avec toutes les âmes en détresse qui défilaient dans son cabinet, il était encore mieux qu’un ado sur youporn pour faire son choix. Il avait ainsi essayé, ce matin, de remettre une âme sur le bon chemin sans la bourrer de prozac où autres substances qu’il pouvait prescrire. Il avait prit son temps, plus que d’habitude et au final, il y était arrivé. Non sans peine, suant à grosse goutte comme s’il avait fait le marathon de New York et tout aussi épuisé que lors de ses soirées endiablées. Cependant il préférait largement les soirées bien entendu, or il avait été ‘conçu’ pour ça et même s’il était vidé, une sorte de sentiment bienheureux l’apaisait légèrement. « Claire, vous pourrez m’apporter mon déjeuner s’il vous plait, j’ai vraiment besoin d’une pause. »

Il s’était levé, il aurait pu sortir du bureau pour aller dans le hall, tourner derrière le comptoir de sa secrétaire et prendre ensuite le gros tupperware dans le réfrigérateur mais non, le canapé venait de l’appeler langoureusement et Chess n’avait pu résister à cet appel si tentateur. S’affalant sur le dos, sans aucune grâce, il chopa son iphone dans la poche arrière du pantalon de son costume et chercha l’application pour la musique et appuya sur play. Une musique Jazzy emplit alors le cabinet de psychiatrie alors qu’il ferma les yeux de contentement. Les minutes passèrent, la musique le détendit entièrement, sa queue battant au rythme du saxophone. Oh oui il était bien, devant les portes de Morphée, prêt à le rejoindre pour valider sa promesse faite à lui-même. Mais alors qu’il était bien, très bien, ronronnant, s’étant mis en boule, la porte s’ouvrit en grand fracas, le faisant sursauter et tomber de son canapé dans un feulement de colère, se rendant invisible par reflexe alors qu’il entendait la voix de sa secrétaire essayer de calmer l’intrus, ou plutôt l’intruse.

Se relevant, redevenant visible car de toute façon ses habits étaient restés dans le spectre du visuel, ses yeux allaient de Claire à Ruby, car c’était elle qui venait de presque défoncer sa porte alors qu’il était en pause. « Monsieur Tabbies je crois que cette jeune femme a vraiment besoin de soin, elle ne va pas bien, je lui ai pourtant dit que vous ne preniez pas de patients entre midi et deux heures et de se rendre ainsi aux urgences psychiatriques mais elle a insisté et j’ai .. » « C’est bon, Mlle Lucas est juste trop impatiente en réalité de me remercier pour un petit cadeau, n’est-ce pas ? » Son sourire s’élargit alors de tout son saoul, faisant même frissonner la secrétaire alors qu’il voyait presque la bave couler du visage de Ruby. Ses yeux qui s’étaient illuminés firent un clin d’œil à la brune sous entendant bien d’autres choses qu’un simple remerciement.« Vous pouvez ainsi nous laisser Claire, mais n’oublier pas de me faire réchauffer mon repas quand Mlle Lucas sera partie. » D’un doigté expérimenté il appuya rapidement sur les touches de son portable et se fut alors Let’s dance de David Bowie qui résonna dans la pièce alors que la secrétaire, pas très rassuré par ce qu’elle voyait sortait de la pièce tout fermant la porte avec anxiété, ce qui fit rigoler l’ancien chat du Cheshire. « Je suis déçu, tu viens me voir mais tu ne portes même pas mon cadeau, je suis triste. » D’un bond agile, il évita la canidé qui venait de se jeter sur lui. « Quoi ? Attends je t’ai pris un collier Deluxe, avec une attache très solide pour la laisse, c’est Victor qui a dû être content. » Eclatant d’un rire grave, il sentait que le fou rire n’était pas loin. Déjà quand il avait eu l’idée au magasin animalier il en avait pleuré de rire « Et en plus il fait antipuce, qu’est-ce que tu veux de plus ? » Là c’était bon, il n’en pouvait plus, surtout quand il vu passer la boite du collier antipuce non loin de son oreille. Sa queue foutait l’air violemment alors qu’il se tenait les cotes tant il était secoué par des spasmes de rire. « Je me suis dit … que le collier serait plus efficace que les pipettes … et puis je t’ai pris la plus grande dose, celle pour grosse chienne. » Heureusement qu’il avait de l’entrainement à esquiver les objets, et à grimper rapidement en hauteur, remerciant son pouvoir de lévitation et surtout le fait qu’il avait toujours été habitué à énerver les chiens voir même le monde entier.



black pumpkin


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"C'est bien parce que tu es un chat que je viens te chercher Mr Midnight" Et après on ose dire qu'a Wonderland les gens sont étranges et que le monde est fou ? Vous êtes justes des jaloux en fait parce que là, ce monde ci il est encore plus chelou que tout !


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MessageSujet: Re: Comme chien & chat mais version magique ! } Feat la Chiennasse    Lun 14 Nov - 17:47





Comme chien & chat mais version magique  !

Le chat airant

« Je vais vraiment lui arracher le tête à celui là ... »

Les dents serrées, les unes contre les autres d'une force à m'en faire mal à la mâchoire. Je tenais, la lettre d'un certain psychiatre entre les mains et le petit cadeau qu'il venait de gentiment m'offrir avec toutes ses amitiés. Je manquais de peu de broyer le carton et l'objet par la même occasion d'une mains mais il fallait que je le garde intacte jusqu'à que j'aille le voir à son cabinet. Oh Chester, Chester … Il fera tout pour venir essayer de jouer avec mes nerfs ainsi, malheureusement il était dans ma mauvaise période aujourd'hui. Je m'étais quelque peu levée du pied gauche, tandis qu'un rien pouvait venir m'énerver au plus possible. Serte les hormones constamment en ébullition n'aidaient sans doute pas la situation, ne faisant même que l'empirer alors que j'avais l'impression que aujourd'hui tout était contre moi. L'eau chaude qui ne veut pas se mettre en route rapidement, la tasse remplis de chocolat chaud qui m'échappe des mains pour venir s'éclater sur le sol, me forçant ainsi à venir me baisser pour tout nettoyer. Ce qui, avouons le, n'était pas très pratique avec ce ventre qui me faisait passer pour une grosse baleine. Je ne pouvais plus faire des mouvements comme avant, j'avais même du m'asseoir complètement à même le sol pour pouvoir essuyer convenablement la flaque. La boîte au lettre qui n'avait pas voulu s'ouvrir facilement … Quoique finalement en voyant ce qu'il y avait dedans, cela n'aurait pas été une mauvaise chose qu'elle reste constamment bloquée. En tout cas, j'étais pas mal sur le nerf aujourd'hui et Chester allait bien regretter ce truc qu'il venait de m'offrir. Je ne sais pas exactement ce que j'allais lui faire en retour. Tout ceci était devenue comme un petit jeu entre nous depuis que l'on se connaissait, chacun se renvoyant la balle d'une manière ou d'une autre, alors que de temps en temps des petites surnoms affectives sortaient de notre bouche. Je ne savais même pas depuis combien de temps ce jeu durée, peut être bien trop longtemps mais c'était si jouissif que de pouvoir se venger de ce chat airant, ayant l'impression parfois de passer pour une vraie gamine face à tout cela. Mais parfois, cela faisait un bien fou que de pouvoir retomber quelque temps en enfance d'une certaine manière. Juste se vider et se concentrer sur sa vengeance et oublier tous les soucis qui pouvaient bien se dérouler tout autour de nous. Juste abandonner un instant le rôle qu'on devrait jouer, les responsabilités qui faisaient de nous des adultes matures pour s'amuser et profiter un petit peu de la vie qui pouvait se montrer si cruelle avec nous.

Au fond, j'avais bien besoins de voir que ce petit jeu continuait encore entre Hippolyte et moi et recevoir ce cadeau va pouvoir me permettre de me changer les idées le temps de quelques minutes et ainsi oublier tout ce qui ce pouvait se passer autour de moi. En ce moment même j'en avais le plus grand besoins. Il allait enfin me faire sortir de chez moi depuis plusieurs jours déjà, alors que j'avais pour habitude en ce moment de ne pas quitter le canapé ou encore mon lit, ou alors juste pour aller grignoter à droite et à gauche de temps en temps. Ellie avait disparu de notre champ de vision depuis plusieurs jours déjà et cela venait m'angoisser au plus haut point. Je n'arrivais pas complètement à dormir la nuit à cause de cette histoire et de ce ventre qui prenait un peu toute la place, me retrouvant ainsi dans un état de fatigue monstrueux. Je pouvais faire peur à avoir avec ses énormes cernes sous mes yeux, ce teint blafard qui restait sans cesse scotché sur mon visage. Je restait cloîtrée entre ses quatre murs qui étaient devenue notre nouvelle demeure avec Victor. La peur restait constamment cramponner à moi que se soit pour Ellie ou même pour cette grossesse. Revoyant l'image de ma petite sœur, en sang dans le coin de la cuisine venant à perdre son enfant alors que tout allait pour le mieux. Et si je faisais de même ? C'était la question qui n'arrêtait pas de venir me hanter alors que j'essayais de garder cette crainte pour moi. Sans doute étais-je devenue trop négative, mais toute femme enceinte avait du passer par cette phase non ? Ou alors ce n'était que moi ayant vécu une situation plus que traumatisante qui ne faisait repasser en boucle dans mon esprit tel un film. Je ne voulais pas perdre cet enfant. Bien qu'il n'était pas prévue, je m'étais attaché à lui plus que je ne pouvais l'imaginer et cela me fendrait le cœur, me brisant en mille morceau si je ne pouvais pas venir le serrer dans mes bras une fois née. Mais aujourd'hui était une autre journée et j'allais enfin sortir dehors, prendre un peu l'air et botter les fesses d'un sale chat qui me cassait un peu trop les pieds en cette fin de matinée. Il aurait du choisir une autre journée pour ne pas mourir, car j'étais sur les nerfs et je n'allais pas laisser cette petite chance de me venger de lui passer ainsi. J'étais rapidement partit me changer pour m'habiller avec des vêtements dix fois trop grand mais c'était les seules que j'avais trouvé pour réussir à rentrer dedans et ainsi cacher un minimum mon ventre. Mettant un peu de maquillage pour cacher cette pâleur qui restait présente, je fini par mettre les pieds dehors, tout en sachant que ce n'était pas juste une aller retour entre le portillon et la porte d'entrée.

La petit vent venait me fouetter le visage. Depuis combien de temps n'étais-je pas sortit de cette maison ? Bien trop longtemps très sûrement et dans un sens j'étais contente que de pouvoir quitter ce lieu, serte reposant et sécurisant mais qui pouvait bien vite paraître silencieux, vide et parfois trop grand lorsque l'on pouvait passer une journée tout seule à l’intérieur. Vérifiant, que j'avais bien le dit cadeau dans mon sac, je commençais à m'avancer dans le ruelle de la ville, pour me diriger vers le cabinet de celui qui se faisait passer pour un psychiatre. Je me demandais encore comment il avait fait pour devenir médecin au vu de son propre caractère ? Sans doute encore l'ironie du sort à cause de la malédiction jetée par la méchante reine. Après tout cela avait été le cas pour plusieurs des habitants présents et pourtant lui avait continuer dans cette voix. Cela devrait être à lui d'aller voir un psychiatre et non les gens qui viennent le voir lui. Je pensais réellement qu'il avait parfois certains problèmes neurologiques, qui lui manquait sérieusement une case dans la cervelle qui le faisait par être … Fou. C'était cela, il était complètement fou et en voyant le pays d'où il pouvait venir, cela ne m'étonnait guerre finalement. Au moins, il représentait parfaitement le pays tel que l'on pouvait le voir souvent, où il n'existait pas de logique, où parfois les choses n'avaient ni queue ni tête. Les paroles n'avaient aucun sens, devenant simplement des mots que l'on rajoute les uns derrières les autres parce que cela sonnaient plutôt bien. Chester représentait bien ce type de personne que l'on avait parfois du mal à cerner avec son caractère assez surprenant. Il réagissait  souvent sur l'instant et j'avais pu plusieurs fois le remarquer lors de nos chamailleries. Il avait une sorte de logique à lui seule que peu de personnes pouvaient comprendre et dont j'avais énormément de mal avec par moment. Je fini par arriver devant la porte des cabinets puisque le docteur Hopper se trouvait juste en face de lui. J'avançais s'en même m'arrêter devant sa secrétaire qui me regardait avec des gros yeux avant d'enfin réagir et qui essayer de me suivre avec difficulté. J'étais toujours aussi rapide et pour le coup, même s'il était en rendez-vous je n'en avais que faire. J'allais ouvrir la porte lorsque Claire se mit brusquement devant moi pour m'arrêter. Je le regardais avec des yeux noirs. Je savais que j'étais plus forte qu'elle dans tous les cas. Ce n'est pas son faible corps de secrétaire qui allait m'empêcher de rentrer dans ce bureau.

« Poussez vous s'il vous plaît ! Je veux parler au docteur Tabbies. »

« Désolé mais vous ne pouvez pas ! Il est en pause déjeuner et de prend personne à partir de midi jusqu'à deux heures. »

« Bon et bien tant pis pour vous »


Je la poussais sur le côté, en essayant de la ménager quand même car j'avais parfois du mal à contrôler ma force. Je ne voulais pas être obligée d'appeler les urgences parce que j'avais fini par l'encastrer dans le mur sans ménagement. Il manquerait plus que ça … J'ouvrais la porte avec fracas alors que mes yeux se fixaient directement dans ceux de Hippolyte. Il allait voir comment j'allais le remercier de son gentil cadeau. Malheureusement, l'autre blonde rentrait pour s’excuser au près de son patron ce qui me fit pousser un léger soupir et de quoi me faire lever les yeux au ciel. J'étais loin d'avoir des problèmes mentaux si ce qu'elle pensait réellement. J'avais tout simplement envie de … Me défouler. Voilà tout simplement me défouler sur un objet ou une personne et j'avais préféré la personne. Je ne disais toujours aucun mot laissant le chat parler encore et encore alors que je continuais de le fixer. Il parlait trop, mais vraiment trop. Il fallait qu'il apprenne à se taire de temps en temps car en plus de ça sa voix était atroce. Je commençais à avancer vers lui me préparant à lui sauter à la gorge mais il m'évita d'un bon sur le côté. J'allais lui faire avaler son rire car en plus de cela il était fière de son coup le chaton. Sans attendre, je pris l'objet dans les mains avant de lui lancer dessus. Je le regardais en haut de son armoire alors qu'il continuait de glousser. Il fallait que je trouve un moyen de le faire descendre de la. Il n'allait pas rester indéfiniment en haut de son perchoir. Je me retournais dans la pièce, essayant de trouver une objet qui pourrait faire la faire. Je fini par tomber sur un stylos avec une sorte de plumeau au bout, le choppant rapidement je revenais vers Hippolyte avant de le secouer juste devant ses yeux.

« Allez minou minou … Je sais que tu as envie de jouer avec se jolie plumeau ! Mais pour cela faut que tu descendes au sol gros chat »

Je continuais de faire bouger les petites plumes mais bien qu'il le regardais avec envie il ne bougeait absolument pas. J'arrêtais mon jeu, jetant le stylos pour aller récupéré le boîte du collier et sortant celui-ci. Je me retournais vers Hipp avec un sourire narquois que le visage. Je m'approchais de l'armoire avant de la faire chuté brusquement, le surprenant par les même occasions. Je profitais de ce petit moment de panic pour lui choper la jambes en l'air et de le ramener à même le sol alors que son corps et l'armoire firent un seule et même bruit sourd. Je le maintenais au sol avant de lui enfiler son propre collier autour du coup et de me relever fière de moi.

« Tu as bien fait de le choisir finalement … Il te vas à ravir ! Et puis tu en auras beaucoup besoins que moi. T'es un chat airant, il y a pleins de puces et de tics qui traînent un peu partout dans les poubelles »

Un sale chat airant, qui se baladait dans le rue et faisait les poubelles pour pouvoir se nourrir. Un chat idiot qui ne savait pas qu'il y avait des conséquences lorsque l'on s'en prenait à moi. Le regardant ainsi avec le collier, je fini par éclater de rires. La balle fini toujours pas retourner à l'envoyeur …

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MessageSujet: Re: Comme chien & chat mais version magique ! } Feat la Chiennasse    Ven 2 Déc - 19:00


Comme chien & chat ...

mais magique !

Ruby la grosse chienne & Chester le Roi des chats de gouttières




Il regardait la grosse chienne, enfin la grosse louve plutôt, grogner envers lui et son sourire ne faisait que s’élargir, à en faire palir d’envie le Joker. Il était bien assis sur son étagère, ses jambes se balançant en même temps que les rythmes musicaux de David Bowie. « Allons Ruby, dans ton état ce n’est pas bon de se mettre autant en colère, Victor fait vraiment mal son travail de futur père s’il n’est même pas capable de calmer la maman. » Oui Chester cherchait le baton pour se faire battre, mais il avait toujours été comme ça, à tirer autant qu’il pouvait sur la corde pour voir ce que cela pouvait bien faire. Et s’il pouvait rajouter un sous-entendu graveleux, c’était d’autant plus drôle. Levant un sourcil, il regardait Ruby s’agiter dans la pièce, comme si elle cherchait quelque chose. Puis un sourire se colla sur le visage de la jeune femme alors qu’elle lui tendait son propre stylo, celui qu’il affectionnait tant, avec une grande plume de paon au bout. Oh oui, il aimait ce stylo, pas forcément à cause de la plume .. enfin si, il pouvait se caresser le menton avec quand il réfléchissait et il n’y avait rien d’autres de plus agréable que des caresses sous le menton, mais aussi, parce que c’était Dinah qui lui avait offert pour sa fête, chose dont personne n’avait pensé. « De un ce n’est pas un plumeau mais un stylo, apprends à faire la différence, et de deux je ne suis pas gros moi ! »  Il avait presque feulé le dernier mot, vexé qu’on s’en prenne à sa si splendide silhouette.

Fixant avec crainte le stylo, ayant surtout peur que Ruby le casse par inadvertance, même sans méchanceté, car au fond, il savait que tout ceci n’était qu’un jeu, il enfonça ses griffes dans le bois de l’armoire pour se retenir de descendre et de prendre ce bien précieux pour le mettre à l’abris. Ne montrant aucune émotion sur son visage, il plissa les yeux tout en grognant quand la louve jetta son stylo. « Si je jette ton bébé avec l’eau du bain tu aimerais aussi ? » Il l’avais murmuré dans sa barbe, plus à lui-même qu’a l’adresse de la jeune femme. C’est alors d’un coup, qu’il sentit l’armoire bouger. Criant, il ne s’attendait absolument pas à ce qu’elle attrape l’armoire pour le faire tomber, lui et le meuble. Pris de panique, il n’eut pas le temps d’activer son pouvoir de lévitation car en plus de l’armoire, il sentit que Ruby venait de lui sauter sur le dos, dans un affreux craquement de sa colonne. Il commença à se débattre, mais pas trop, ayant quand même conscience du fait qu’elle soit enceinte. C’est sans doute à cause de son scrupule qu’il fut piégé à son propre jeu. « Ah ben merci, j’espère que tu vas me payer le kiné après avoir cassé mon dos en deux. Tu n’es pas un loup, t’es une baleine. » Massant son dos, il poussa un gros soupir à la sensation du collier contre son cou alors que le rire fort de Ruby résonnait dans la pièce.

«
Alors d’un, je ne suis pas un chat errant mais un chat libre étant donné que je suis le ROI des chats. » Appuyant bien sur le mot roi, pour faire comprendre à cette donzelle qu’il n’était pas n’importe qui alors que sa queue fouettait les dossiers sur lesquels il était assis avec puissance. « De deux, je n’ai pas de puces ni de tiques car je suis propre, tu n’as qu’a venir dans ma douche pour vérifier. » Oh oui, le nombre de produits de douche que l’ancien chat possédait était énorme, pire qu’une gonzesse. Tout y passer, du gel douche pour homme au musc, à celui pour femme à la cannelle et même à la senteur bonbon. Mais surtout, ce qu’il appréciait particulièrement c’était quand il faisait l’eau tellement chaude, que de la vapeur se formait, s’élevant soit de son bain le week end, soit de la cabine de douche la semaine. Elle était tellement abondante qu’il n’y voyait presque plus rien, et cette sensation lui rappelait tant là ou il habitait avant. « Quant à la poubelle c’est entièrement faux. Jamais je n’irais dans un endroit aussi puant et déshonorant, c’est bon pour les chiens, pas pour les chats de mon rang. » Croisant les bras autour de son torse, il leva la tête dans un mouvement hautain. « Pour ta gouverne avant j’habitais le royaume des chats dans le comte de Cheshire puis après je suis parti dans les étangs de Tuppence pour y établir mes quartiers de souverain. »

Baissant un peu la tête, ses yeux trahissaient clairement l’absence d’émotions de son visage. Il aurait voulu savoir ce qu’était devenu Wonderland, comment se portaient les autres personnes qui n’avaient pas été pris dans cette malédiction étrange car en plus d’être un habitant, il avait un devoir, une mission. Aussi rapidement qu’un claquement de doigt, Chester changea d’attitude, reprenant celle qu’il avait quand Ruby était rentrée. Touchant le collier du bout de ses doigts, un fin sourire apparut. « C’est vrai qu’il me va bien, et puis regarde, ça fait comme dans ses tableaux mortifères si je fais ça. » Et sa tête disparut, ne laissant au regard de Ruby qu’un corps décapité qui se mit en mouvement. « On dirait Jefferson ainsi. » Pouffant de rire en pensant à son ami décapité, il plaça sa main visible à l’endroit ou aurait du se trouver sa bouche. « Pire qu’être un chien, se faire couper la tête par la maudite reine rouge. » Sautant sur l’armoire, car de toute façon il n’allait pas la remettre en place, il s’amusa de faire craquer le bois avant de sauter juste en face de la jeune femme. « Tu as déjà l’un, et si on faisait l’autre ? »  Un sourire immense dévoilant des dents pointues n’ayant plus rien d’humain apparu au-dessus du collier anti puce.

Tout en marchant, s’éloignant et se rapprochant de son jouet, il enleva le collier qu’elle avait réussi à lui mettre. « Qu’est ce qu’on va bien pouvoir faire de toi. » Disait-il ça à Ruby ? Ou à l’objet qu’il faisait glisser entre ses doigts. Puis ses deux yeux d’un bleu intense se révélèrent dans le vide. « Tu as été vilaine, par ta faute je vais devoir acheter une nouvelle armoire, et ranger tous les dossiers de ces pauvres âmes en perdition. Tss, ça mérite vraiment une punition. »  Dans l’esprit dérangé de l’ancien chat, quelque chose se produisit, comme si ces neurones avaient été envahi par la douce fumée du narguilé d’Absolem. Attachant le collier à son poignet pour ne pas le perdre, il commença alors à faire tomber ses vêtements un par un, sous les commentaires de Ruby. « Voyons, si j’avais voulu une partie de sexe ce n’est certainement pas avec une femme enceinte que je l’aurais choisi, et encore moins avec toi .. » Le bruit du fer de sa ceinture résonna sur le sol quand son pantalon tomba sur le sol. Il pouffa de rire aux paroles qu’il entendait avant de tousser pour reprendre son sérieux. Enfin, le dernier bout de tissu fini avec le reste et son corps entier disparut. « Ah, on est bien mieux ainsi, même si je dois dire que ma fourrure me manque cruellement. » Mettant ses affaires sur le canapé, il commença alors à bouger en même temps que Ruby pour ne pas qu’elle l’attrape.

Retirant le bracelet, il put enfin faire ce qu’il avait imaginé dans son esprit tordu quelques minutes auparavant. Le collier qui flottait dans l’air, changea de sens, et quelques minutes après un suspense interminable, alors que Chester chantonnait une musique de suspense, sa voix changea et d’un coup, une tête apparue sur le collier, celle de Ruby. Il put voir que la véritable femme eut un mouvement de recul suite à cette apparition macabre, vu que la tête dont il avait pris l’apparence n’était pas de la première fraicheur. Cependant, un facteur x vint bousculer ce qu’il avait prévu pour Ruby. En effet, la porte s’ouvrit doucement, en grinçant, alors que les deux anciens animaux l’a regardèrent avec étonnement. « J’ai entendu un gros bruit puis plus rien, je me suis juste demandée si tout allait bien. » Hippolyte redressa la double tête de Ruby tout en levant un sourcil pour voir ce que c’était. « Claire ? Combien de fois je vais vous répéter qu’on ne rentre pas quand je suis en consultation. »

La situation était étrange, car bien entendu au lieu de la voix grave et sensuelle du psychiatre, c’était la voix plutôt aïgue de la jeune femme qui retentit dans la pièce alors forcément, la secrétaire était encore plus intriguée entra finalement. Puis un hurlement strident retentit, à s’en boucher les oreilles, un bruit sourd et enfin le silence. Un ange passa, et alors qu’Hippolyte reprenait sa véritable forme, il éclata de rire en même temps que Ruby. Un rire moqueur mais franc, ce genre de rire qui vous emporte pour longtemps, un bon gros fou rire. Les larmes rouleraient sur ses joues tellement qu’il rigolait. Essayant de souffler pour reprendre sa respiration, il marcha au niveau du canapé pour reprendre ses habits, pas que rester invisible le gêner, bien au contraire, mais il savait que si sa secrétaire venait à se réveiller, et qu’elle le verrait soit juste avec sa tête, soit tout simplement nu, elle n’aurait cette fois pas un malaise mais bien une attaque cardiaque. S’asseyant sur le canapé tout en redevenant visible, il éclata à nouveau de rire quand il croisa le regard de Ruby qui s’était posée sur la jeune femme au sol. Voila, c’était ça qu’il aimait avec elle, pouvoir faire des choses totalement loufoques – ce qui était sa nature même – et pouvoir en rigoler comme si tout était normal dans un monde de sain d’esprit. Finissant de boutonner sa chemise, il l’invita alors à s’asseoir à ses côtés. « C’est vrai que malheureusement, elle n’est pas totalement habitué à la magie. »

Ou plutôt qu’elle n’était tout simplement pas habituée à son bizarre de patron. Hésitant à y aller, il se leva quand même en poussant un petit soupir de protestation. Se mettant à son niveau, il lui attrapa la main pour vérifier son pouls, alors qu’elle revenait d’entre les vapes. « Et alors ? on s’est fait une petite frayeur ? » « Je .. Qu’est ce .. Il y a avait une autre tête .. de … Elle .. » Elle pointait d’un doigt accusateur la louve sur le canapé alors que le psychiatre affichait une mine presque désespérée. « Claire, je vous l’ai déjà dit, il faut vous reposer, vous êtes à deux doigts du burn out, et vous savez que je ne peux me passer de vous. » « … " Et le silence se fit enfin dans la pièce pendant quelque seconde, jusqu'a ce que la secrétaire comprenne un chouilla ce qui avait pu se passer. " C’était vous … c’était vous qui avait fait .. ça .. je ne sais trop quoi … » La secrétaire moulinait des mains tout en lui lançant un regard désapprobateur. « Voilà pourquoi il n’est pas conseillé de rentrer pendant mes consultations, on ne sait jamais sur quoi on peut tomber. » Lui faisant un clin d’œil charmeur, il se leva tout en lui tendant la main pour l’aider à se mettre sur ses deux pieds. « Mais c’est vrai, burn out & cie, ce n’est pas très bon, prenez-vous un week end, passez-le en famille, entre amis, changez-vous les idées mais surtout éclatez-vous pour tout oublier, et vous ça ira beaucoup mieux après, même avec cette histoire de qui est la tête à qui, qui porte la tête de qui, qui finira en tête à queue avec qui. » Il l’avait perdue bien avant la fin de sa phrase, comme souvent avec les personnes qui n’étaient pas habitués aux petites digressions de l’ancien chat philosophe. « Oh vous seriez un amour, apportez-moi le grand thermos qu’il y a dans le frigo avec deux verres ! ».  

Car même s’il venait de rapidement sonder son âme pour voir si elle allait bien, qu’il avait pris un ton moqueur cette histoire de burn out pour ne pas l'inquiéter, elle restait sa secrétaire-assistante et après toutes ces émotions il avait bien besoin d’un remontant. « Par la fumée d’Absolem, il est vraiment difficile de trouver du personnel compétent de nos jours. » Allant s’assoir à coté de Ruby, il n’avait pas non plus oublier cette histoire de collier. Malicieusement et rapidement il lui attrapa le bras, sortant ses griffes en signe de -tu essayes de retirer ton bras je t’écorche vivante- pour lui enfiler le collier en bracelet comme il se l’était fait à lui-même auparavant. « Souvent les gens ne sont pas assez attentifs pour déceler le quand où comment. » Il ne lui serra pas fort, étant quand même délicat avec le bras qu’il tenait. « C’est bien plus joli en brassard finalement qu’en collier, je ne suis pas un très grand fan de ce genre de chose, les colliers. »  Lui rendant son membre, il s’étira alors de tout son saoul, jusqu’à en faire sortir ses griffes avant de s’ébrouer un peu et de passer sa main dans ses cheveux bouclés. « Tu vas goûter une de mes spécialités maison, un smoothie au bon goût d’antan et je mettrais ma main à couper que tu vas adorer et lui aussi » Les yeux de l’ancien chat s’illuminèrent légèrement, tandis sa queue frottait le dos de la jeune femme et que son sourire s’étirait littéralement jusqu’à ces oreilles.



black pumpkin


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“ Welcome to the Hell.”
"C'est bien parce que tu es un chat que je viens te chercher Mr Midnight" Et après on ose dire qu'a Wonderland les gens sont étranges et que le monde est fou ? Vous êtes justes des jaloux en fait parce que là, ce monde ci il est encore plus chelou que tout !


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MessageSujet: Re: Comme chien & chat mais version magique ! } Feat la Chiennasse    Jeu 9 Fév - 13:59





Comme chien & chat mais version magique  !

Le chat airant

J'étais plutôt contente de mon coup, même enceinte j'arrivais encore à être vivace pour mon plus grand bonheur ! Surtout en ce moment même alors que mon esprit était concentré seulement sur Chester avec ce nouveau collier qui lui sciait bien au teint. J'avais réussis mon coup assez rapidement mais je n'allais pas tout simplement partir désormais, les choses se guettaient et je sentais que nous allions plutôt bien nous amuser dans les secondes qui allaient suivre ce fabuleux fou rire que j'étais entrain de me taper. La chat du Cheshire au sol avec ce collier c'était une image qui resterait gravé dans am mémoire et dont je me ferais un plaisir de lui rappeler lorsque nous irons prendre un café dans les jours qui suivaient. Les bras croisées sur mon mon ventre, je l'écoutais parler avant de lever les yeux au ciel. Non mais franchement, qu'est-ce qu'il était entrain de raconter encore une fois ? « Tu dois être le roi des chats airant alors et non je ne viendrais pas dans ta douche ! Te voir juste en face de moi me donne déjà assez la nausée vois-tu …. » Des petites blagues à droite à gauche c'était leur signature rien qu'entre nous. Toujours à rigoler mais sans jamais être réellement blessant ou vexant. Les mots pouvaient être dure pour une personne venant de l'extérieur mais chacun de nous savait que c'était juste des mots pour s'amuser et rien de plus. Nous nous connaissions assez bien après tout maintenant et nous savions quoi nous attendre avec l'autre. Je continuais de le laisser parler alors que je calmais petit à petit mon fou rire. Comme toujours il était entrain de parler de sa vie à Wonderland et comme toujours je levais les yeux au ciel comme si je n'en avais absolument rien à faire de son histoire. En réalité, cela pouvait être très intéressant, Wonderland était un pays assez fou d'après ce que j'avais pu entendre et il y avait plusieurs choses qui s'étaient passé. Tout comme la forêt enchantée, la royaume était pris par une méchante reine qui voulait plus que tout tuer quelqu'un. Nous étions pas forcément si différent que cela non ? Quoi que … La folie de leur côté était très présent, ils n'étaient pas vraiment très saint d'esprit et avait des imaginations. Rien que en regardant Hippolyte, j'avais l'impression qu'il avait pris une substance peu convenable pour se droguer et c'était comme cela pratiquement à chaque fois. C'était à la foi si étrange et en même temps si amusant. Il avait toujours le sourire sur son visage et pour un sourire on pouvait dire que c'était un véritable sourire. Il me disait à chaque fois que c'était le sourire qu'il avait quand il était encore un véritable chat. Ce fameux sourire où l'on pouvait apercevoir toutes ses dents sans exceptions, ce sourire qui montait jusqu'au oreille.

J’eus seulement un mouvement de recule lorsque brusquement sa tête disparut pour laisser place à un vide monumental au dessus du collier que je venais de lui mettre autour du coup. Ce n'était pas forcément la première fois qu'il me faisait le coup de disparaître ainsi mais ça avait le dont de toujours me surprendre et dieu que c'était juste horrible. « Tu sais que c'est pas bien de me faire peur alors que je suis enceinte ? Et qu'est-ce que tu comptes faire de moi ? Tu sais malgré la grosse j'ai réussis à faire tomber cette armoire, je ne me laisse pas faire aussi facilement et tu le sais très bien ! » Je m'attendait à absolument tout venant de lui. Son esprit était plus tordu que n'importe qu'elle autre et il pouvait nous imaginer des choses complètement irréel en une seule seconde mais la surprise de le voir enlever ses vêtements étaient une fois encore beaucoup plus grande. Ne me dite pas que … « Attend t'es vraiment tout nu là ? Non mais t'es malade, t'as pas intérêt à ce que je vois ton engin parce que sinon c'est pas ce collier qui se mettra autour de ton coup mais mes propres mains. Hors de question que je te vois nu ! » Complètement fou d'esprit ce type. Si je ne le voyais que tout nu, je me ferais un plaisir de serrer mes mains autour de son coup. Après tout j'étais une femme prise maintenant et il était juste hors de question que je le voyais ainsi. Même à l'époque où j'aimais assez prendre du plaisir avec des hommes dans la rue, je n'aurais pas pu le faire une seconde en sa compagnie. Rien que dit pensée me donner tout simplement envie de vomir, il était plus comme un frère pour moi, une personne avec qui je pouvais m'amuser et rigoler ou même se chamailler, un véritable ami mais jamais je ne pourrais coucher ou le voir ne serait-ce que tout nu. Ah et tient en parlant de son sourire voilà qui s'amuse à me le faire. Oh moins il est d'accord avec sur le fait que si on devait s'envoyer en l'air ce ne serait certainement pas l'un avec l'autre. Puis j'étais prise et d'autant plus enceinte. Victor me donnait tout l'amour qu'il pouvait et je l'aimais réellement en retour moi aussi. C'était très certainement la meilleur chose qui est pu arrivé dans ma vie et jamais je ne pourrais le remercier pour tout ce qu'il a pu faire pour moi. Mais pour l'instant ce qui m'inquiétait était ce qu'allait faire Chester …

« Tu as fini là ? Dépêche toi de faire ce que tu as prévue parce que j'ai pas tout ton temps et en plus la musique que tu chantonnes ne me rassure pas mais tu chantes d'autant plus faux, ce qui viens me casser les oreilles. »
Non franchement ce petit aire de suspense ne m'amusait en rien du tout et c'était tellement flippant de pouvoir voir le collier bouger sans qu'il n'y ai personne autour que l'on voyait pour le tenir. Il se baladait ainsi en l'air et Cheshire ne s'inquiétait même pas de savoir si quelqu'un allait oui ou non renter dans on cabinet. Quel blague ! Hippolyte ne s'inquiétait absolument de rien, tout ce qui pouvait bien se passer lui paraissait tout à fait normal et il n'avait pas le moindre problème avec tout ce qui touchait à la bizarrerie. Mais je maintenais le fait que ce n'était vraiment pas du tout professionnel. Comment a-t-il fait pour réussir à garder cette place de psychiatre ? Lui ? C'était complètement le monde à l’envers, ce serait plutôt lui qui aurait grande besoins d'un médecin vu son état mental, d'autant plus lorsque l'on pouvait voir le bar qu'il a ouvert … Rien n'était fait dans les règles et je ne suis pas sûre que normalement des femmes de joies soit accepter ainsi ! Je le sais parfaitement puisque lorsque je pouvais y aller avant, sa clientèle me prenait pour une de ses femmes de joies qui travaillait pour cette endroit. Le nombre de pourboire que j'ai pu à voir juste en marchant dans la salle était juste époustouflant et ce serait mentir si je disais que je ne m'en amusais pas un peu. Après tout le non de Diamant Rouge que m'avait si gentiment donner Hoppolyte n'était pas présent pour rien : sans travailler réellement là bas j'avais été la préférer de ses âmes en peine, que ce soit bien homme ou même femme, peut importe le sexe. Mais c'était du passé désormais et je m'étais rangé du côté de la sagesse ce qui n'était clairement pas le cas de mon ami en face de moi. Enfin façon de parler puisque je ne le voyais absolument pas. Oups … j'avais peut être parler un peu trop rapidement. La surprise de voir ma propre tête apparaître comme si je me voyais directement dans un miroir me scotcha littéralement sur place. Il venait de faire quoi là ? Je peinais réellement à y croire et du attendre quelques secondes avant de reprendre mes esprits. « Tu sais que c'est pas bien de faire ça ? Je vais finir par avoir une crise cardiaque avec toi ! Enlève cette tête tout de suite, elle ne te va pas du tout surtout qu'il manque avec ce fabuleux corps » Je montrais mon corps de mes mains avant de les mettre sur ma taille comme si j'étais encore super fine, ce qui n'était clairement pas le cas, le sourire sur mon visage tout de même.

Malheureusement on se fit interrompre par une voix, un cris et puis plus rien … En deux secondes à peine cette femme qui servait de secrétée à celui qui se fessait appeler un psychologue venait de littéralement tomber de frayeur. En même temps il y avait de quoi avoir peur mais à peine un regard avec Hippolyte que nous nous sommes mis à rire ensemble sans pouvoir s'arrêter. Un de ses rires qui vous prend directement à l'estomac tellement on rigole, qui vient faire mal mais dont il est impossible d'arrêter parce que ça fait du bien. Un de ses rires où les larmes roulent le long de vos joues à cause de l'émotion trop forte. Souvent un de ses rires que l'on partageait avec Hippolyte. J'avais mal au ventre extrêmement mal mais je n'arrivais pas réellement à m'arrêter surtout lorsque je pouvais voir cette femme toujours allongée par terre ou encore le visage de mon voisin qui était exactement dans le même état que moi. J'essayais de reprendre ma respiration petit à petit alors que je m'approchais du sofa pour m'asseoir à côté de mon ami. « Je vais finir par accoucher sur ton parquet si ça continue comme ça … mais dit est-ce que tu vas la laisser ainsi ? » Je regardais de nouveau cette femme au sol avant que Hippolyte ne se décide d'aller voir comment elle allait. Franchement je ne sais pas comment elle fait pour ne pas être morte avec tous les délires de Hippolyte, c'était un vrai miracle en soit, surtout si elle n'était pas habituée à tout ce qui toucher de près ou de loin à la magie. Depuis le temps elle a du avoir de nombreuses crises cardiaques ! Je les regardais faire manquant presque de partir dans un nouveau fou rire quand elle commence à m'accuser avec son doigt. Elle devenait vraiment folle la pauvre … En même temps avec un patron comme le sien, je me demandais sérieusement comment elle faisait pour résister encore à toute cette folie qui l'entourait constamment. J'aurais très certainement déjà démissionné au premier truc très louche que j'aurais pu apercevoir, le laissant tout simplement faire avec sa secrétaire pour la relever alors qu'il était entrain de nous perdre toutes les deux avec son histoire de qui et la tête de qui.

Finissant par se rasseoir à côté de moi pendant que sa secrétaire aller je ne sais quel breuvage, je ne peux que très peu réagir lorsqu'il attrapa mon bras pour me passer se collier qui se transforma rapidement en jolie bracelet. Je n'ai pas réellement chercher à me débattre sachant qu'il n'allait pas se laisser faire aussi facilement et qu'il voulait comme qui dirait sa revanche. Pourquoi pas lui la laisser ? Je levais tout simplement les yeux au ciel. « Bah écoute je trouve ça plutôt jolie après tout » Regardant le truc autour de mon bras alors qu'il me parlait de son jolie breuvage. Je m'attendais presque au pire avec lui. C'était toujours difficile de savoir s'il pouvait être sérieux ou non, et j'avais assez peur de ce qui pouvait y avoir dans son smoothie. Je savais que dans son bar, ce n'était pas forcément juste de l'alcool qu'il y mettait. Pour être aussi taré que lui, il fallait bien être tout de même accroc au substance plutôt illicite non ? Parce que bon Wonderland, tout ça je veux bien l'admettre personne n'est vraiment net là bas, mais il devait aussi forcé sur le jeux en prenant de la drogue et j'en étais presque sur et certaine. « J'espère juste que tu vas pas me droguer hein ? Avant j'aurais peut-être pas refuser et tu le sais très bien mais maintenant je me suis ranger et je suis d'autant plus enceinte doit-je te le rappeler. Si tu me drogues, je te tue ... » Un petit regard noir dans sa direction qui ne voulait rien dire, il n'y avait qu'à regarder le petit sourire espiègle qui se trouvait sur mes lèvres pour comprendre que c'était tout de même que des paroles en l'air. Après tout, je n'étais pas méchante et je m'étais promis de ne pas tuer de personnes de nouveau et surtout pas à ce que je tiens et c'était dure à l'admettre mais en réalité, je tenais tout de même à ce chat qui se trouvait actuellement à côté de moi. Sa secrétaire revint rapidement avec la boisson dans deux verres avant que je ne décide d'en prendre un, et après que Chester me rassura une dizaine de fois qu'il n'y avait pas de substances étranges à l'intérieur de cette boisson, je me décidais enfin à y goutter un peu. A première vu j'aurais peut être dit une sorte de smoothie aux fruits rouges mais venant de lui ce n'était pas assez spéciale et effectivement ce n'était pas le cas mais le jus n'était pas pour autant mauvais loin de là même. «  Mais c'est que c'est bon ton truc en vraie ! » Je ne savais pas du tout ce qui pouvait se trouver à l'intérieur mais une chose était sûre, c'était réellement délicieux. Je bus rapidement la fin de mon verre presque en une seule gorgée, avec de l’entraînement j'avais une bonne descente il fallait bien le dire.

« Mais tu as mis quoi là dedans pour que ce soit aussi délicieux ? » J'avais jamais goutter un truc aussi bon à vraie dire et j'avais bien envie de savoir ce qui se trouvait à l'intérieur. Quoi que … Je m'attendais vraiment à tout avec lui ! Il essayait tellement de truc différent que je pouvais très bien me retrouver avec une sourie mixer à l'intérieur avec juste un peu de lait pour rendre tout ceci un peu meilleur. En réalité je ne savais pas trop si j'avais réellement envie de savoir du coup … Peut-être valait mieux garder le secret pour continuer de savourer ce délice ainsi. Oui c'était peut-être beaucoup mieux au final ! « Non en faite dit rie, je veux garder le secret sinon je sens que je risque d'être dégoûter et pourtant dieu sait que c'est bon ton truc. Comment elle s'appelle ta secrétaire ? Claire c'est ça ? Claire s'il vous plaît, vous pouvez m'en resservir un verre s'il vous plaît ? » J'avais bien envie d'en regoûter un peu et puis comme ce n'était pas moi qui devait servir les gens autant profiter que ce soit quelqu'un d'autre ? Parfois cela faisait du bien de se faire servir par une personne et pas que se soit nous qui seront les personnes. Et non pas que je n'aimais pas mon travail, loin de là même. Je n'avais pas forcément le meilleur travail du monde, celui qui paye le plus mais c'était mon petit cocon à moins. J'ai toujours eu l'impression de travailler dans ce restaurant familial et je comptais bien reprendre le flambeau quand mère-grand décidera de prendre sa retraite. J'ose espérer même que ce restaurant puisse rester dans la famille le plus longtemps possible. Soit repris par Ellie ou alors repris par mes propres enfants. Ô je ne le forcerais en rien s'ils ne veulent pas bien évidemment, ils avaient le droit de choisir leur propre chemin et je comptais bien être derrière eux pour les aider. Mais ce restaurant était bien plus qu'un lieu de travaille et jamais je ne pourrais le quitter pour ma part. Je comptais bien y travailler jusqu'à la fin. Il avait été plus comme un foyer, un endroit ou je pouvais être tranquille et ou je me réfugier dès que je pouvais, dès que j'avais besoins de fuir à un quelconque problème … Claire revint de nouveau avec mon verre remplis avant que je la remercie et que je ne goûte de nouveau ce breuvage.  

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I'm still falling for you
Your heart got me feeling so fine. And just like that all I breathe all I feel You are all for me. No one can lift me, catch me the way that you do
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