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 Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]

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MessageSujet: Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]   Lun 5 Déc - 17:30

Cassiopée Alice Liddle

I'm untouchable darkness, a dirty black river to get you through this. In the mouth of madness, down in the darkness


Je me présente, je me nomme Cassiopée Alice Liddle! Je suis né(e) 3 Juin à Londres. Vous l'avez bien compris j'ai donc pas moins de 25 ans et pas une ride sur mon visage! Pour les intéressées je suis Célibataire Pour pas qu'il n'y ai pas de mal entendu je suis hétérosexuelle! Avant d'aller plus loin je dois vous prévenir, dans le monde Réel on me connait sous le nom de LA Alice du conte Alice au pays des merveilles ! De aristocrate je suis passé(e) à Barmaid. Et pour finir, on me confonds souvent avec Mia Wasikowska. Je fais aussi partie du groupe des I'm Just a Hero.

Anecdotes

*Tous les matins pendant le petit déjeuner elle liste six choses impossibles à faire.
*Elle n'aime pas l'hôpital.

Caractère

~Têtue : c'est ce qui l'a poussé plusieurs années après avoir visité le pays des merveilles la première fois à s'opposer aux décisions de sa mère sur son mariage avec un futur lord.
Agaçante: Tout le monde pense qu'elle est folle, quand elle était petite pour commencer, on lui a dit que ses rêves n'étaient pas la réalité et la seule personne qui l'a aidé été son père. C'est à ce moment là qu'elle est devenue assez agaçante pour certaines personnes parce que son père lui avait appris à ne jamais arrêter de croire en ses rêves.
Pas trop sûr d'elle: Malheureusement, à cause des diverses critiques, elle n'était pas trop sûr d'elle, bien qu'elle ne le montra pas. Parce qu'elle ne voulait pas que les autres surtout les hommes finissent par la mettre sur le banc de touche. Elle voulait prouver à tous que les femmes pouvaient faire comme les hommes comme lui avait enseigné son père.
Franche: C'est d'ailleurs aussi pour ça qu'elle était agaçante, parce qu'elle était un peu trop franche. Parce qu'elle avait l'habitude de dire ce qu'elle pensait à la minute ou l'idée lui venait à l'esprit. Parce qu'elle en voulait pas cacher des choses juste pour éviter des personnes qui ne se gênerait pas pour le faire s'ils en avaient la possibilité.
Courageuse: Parce que c'est le propre d'Alice, elle est courageuse, même si pour cela elle a besoin de ses amis.
Mais ce qui la distinguait de celle qu'elle était avant, c'était son côté rebelle qu'elle commençait à montrer. Un côté que les autres n'avaient jamais vu mais qui n'avait pas l'air de leur déplaire.  

crackle bones




Derrière l'écran
Derrière mon écran, moi je m'appelle Pas. Actuellement j'ai des ans, et je RP depuis un temps certain. J'ai découvert le forum en cherchant. De moi on dit que je suis quelques une folle. D'ailleurs je trouve le forum comme je le trouve et je suis content(e) d'y être. Ah j'ai un petit mot pour vous au fait : Le meilleur moyen de réaliser l’impossible est de croire que c’est possible.
crackle bones


Dernière édition par Cassiopée A. Liddle le Mar 6 Déc - 23:07, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]   Lun 5 Déc - 17:31

Titre de l'histoire

Une petite citation ici



Avant la malédiction
Alice est née il y a près de 25 ans à Londres et tout de suite quand elle est née, son père sut qu'elle était spéciale. Plus imaginative que la moyenne, plus malative aussi, ses cheveux étaient blonds presque blancs comme son teint et elle avait de grosses cernes. Beaucoup avait peur de cette petite fille qui ressemblait plus à un fantôme qu'à une petite fille pleine de vitalité. Et a ces accusations, son père avait toujours une excuse, elle était spéciale, assez pour ne pas aller s'amuser à attirer les petits garçons des voisins. Oui pour son père Alice était spéciale alors que pour sa mère, elle était juste malade, pire, elle était folle. C'est à peu près à cette période qu'elle se mit à rêver au pays des merveilles.


Mais était-ce un rêve? Tout n'était que question, oui? non? En cas, elle vit une véritable aventure et seul son père l'aider. Qu'est-ce que le pays des merveilles? Un monde de rêve sous se côtoyait des chats volants, des chapeliers fous et bien d'autres choses. D'abord, elle rencontra le lapin blanc à veste, il était pressé et ne cessait de regarder une montre à gousset. Curieuse comme elle était la petite l'avait suivi jusqu'à un troue ou elle était tombée. Mais heureusement plus de peur que de mal puis qu'elle arriva à se remettre debout pour chercher un moyen de sortir de cet étrange salle toute ronde avec seulement un seul mobilier. Et dessus deux choses, un vase avec des fleurs et une clé, le genre de clé qui n'ouvre qu'une seule porte. Alors elle la prit et ouvrit la porte. Cependant elle était trop grande pour y passer. Ou alors la porte rétrécissait quand elle s'approchait elle ne savait pas trop. Puis elle vit un flacon marqué buvez-moi. La jeune Alice déposa la clé pour boire le liquide qui la fait se ratatiner pour ne devenir plus qu'une petite toute petite fille, minuscule. Quand elle remarqua qu'elle avait oublié la clé, elle voulait se mettre à pleurer, mais un gâteau mangez-moi apparut presque comme par magie à ses côtés. Ou alors était-il là depuis toujours? Elle ne savait pas, elle n'avait rien remarqué en tout cas. Alors elle le manga et se mit à grandir, grandir jusqu'à touché le plafond. Mais cette fois-ci quand elle reprit de la potion pour devenir petite, elle prit bien la clé dans sa main. Une fois dehors, elle se mit à la recherche du lapin à veston qu'elle avait vu. Mais ce qu'elle trouva se fut un chat qui parle, un chat qui se rend invisible, un chat qui lui faisait tourner la tête. Oui un chat invisible qui lui donna la direction qu'elle voulait, enfin c'est ce qu'elle pensait. Jusqu'à ce qu'elle arrive à une table ou se trouvait trois personnes, un chapelier, un lapin blanc avec un veston et un loir. Là, ils se mirent à danser, chanter et faire la fête, c'était le jour du non-anniversaire.  


Mais après un moment, elle demanda tout de même où partait le lapin avec le veston, tandis que celui-ci criait qu'il était en retard. Alors elle lui courut après puis se retrouva devant une chenille très étrange qui fumait en disant des phrases très sibylline. Mais son innocence lui permettait de ne pas trop de poser de question et de continuer tout droit jusqu'à sa nouvelle destination, le château de la Reine Rouge, un endroit horrible apparemment. Mais ce n'était pas vraiment ça, le château était joli, mais la Reine était pire que tout. Elle jouait au croquet avec des flamants roses et des hérissons, coupait la tête à toutes les personnes qui lui prenaient tête et finit même par demander à Alice de peindre des roses blanches en rouge. Pourquoi détestait-elle les roses blanches? Alice n'osa pas demander. Elle ne voulait pas avoir elle aussi la tête coupée. C'est d'ailleurs ce qui faillit lui arriver si elle n'avait pas pris ses jambes à son cou. Elle a réussi à rentrer, mais malheureusement, elle en garda des souvenirs, plutôt mauvais d'ailleurs. Tellement mauvais pour certains qu'elle en fit des cauchemars pendant longtemps. C'est d'ailleurs à ce moment là qu'elle eut une petite conversation avec son papa. Une conversation qui resta à jamais dans sa mémoire.

- Père, suis-je folle ?
- Oui, je crois bien que tu es totalement déboussolée, mais je vais te confier un secret, Alice, la plupart des gens bien le sont.

Elle se força alors à ne plus y penser parce qu'elle savait que ça mettait sa mère mal à l'aise, alors elle s'efforça d'être la petite fille qu'elle voulait, celle qui allait épouser un lord et redorer le blason de la famille. Mais Alice était plus que ça et sa mère aurait dû s'en rentre compte si elle avait fait attention. Elle avait certes plus de souvenir de son instant passé a Wonderland, pour elle ce n'était plus qu'un cauchemar. Un ancien cauchemar qu'elle ne faisait plus depuis longtemps, mais qui l'avait hanté malheureusement.


Plusieurs années étaient passées et bien qu'elle ait fait son possible pour être la fille que sa mère voulait qu'elle soit, ça n'avait pas vraiment eu l'effet escompté. Elle était toujours aussi imaginative, aussi têtue, aussi rêveuse. Elle se poser des questions que personne ne se posait et souvent sa mère la reprenait pour ne pas avoir honte. Sa franchise faisait tache dans ce monde d'hypocrite. Mais pour une fois, elle avait envie de faire ce que sa mère lui avait demandé, après tout c'était une garden party d'aristocrate alors autant faire bonne figure pour une fois. Elle arriva en calèche et sa mère remarqua immédiatement l'absence de corset, comme si elle en avait besoin et c'est ainsi qu'elle trouva à répondre:

Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ?


Mais elle ne s'attendait certainement pas à devoir se retrouver dans une garden party pour une demande en mariage, sa demande en mariage. Elle n'avait vraiment aucune envie de se retrouver marier avec l'un de ses lords qui ne considéré les femmes que comme des objets. Mariée au futur Lord Ascot, cet incapable de Hamish? Non ce n'était pas possible, elle n'y arriverait pas. Elle se retrouva devant tout le monde entrain de se demander ce qu'elle pourrait répondre. Puis un regard à gauche et elle vit un lapin, le même lapin avec un veston qu'elle avait vu avec Lady Ascot.


Le lapin lui fit signe qu'elle devait venir, alors elle s'enfuit et se mit à courir après le lapin blanc. Il disparut dans un trou et elle se mit à réfléchir, elle est-ce qu'elle devait y aller ou pas? D''abord, elle se mit au bord et chercha des yeux un quelconque lapin, mais rien, c'était comme s'il avait disparu. Alors, elle fronça les sourcils et se pencha d'avantage jusqu'à tomber en une longue très longue chute. Là, elle rencontra des objets de plus en plus gros, jusqu'à rencontrer des pièces entières, puis de plus en plus petit et enfin, elle passa à travers un plafond ou elle vit une petite table. Elle fit rapidement le tour de la pièce et trouva une porte fermée. Elle tenta de l'ouvrir, mais rien à faire, c'est là qu'elle vit la petite clé. Oui, elle était en train de reproduire exactement ce qu'elle avait fait quand elle était petite sans se rappeler de toute ça. Elle avait oublié, la folie qu'elle avait eu avant n'était plus là. Elle n'avait plus ce que le chapelier avait appelé Plussoyance la première fois qu'elle était arrive à Wonderland. Elle a finalement réussi à sortir et c'est là qu'elle a vu de nouveau les autres personnes de Wonderland, ceux qui semblaient la connaître, ceux qui faisait pour elle partie de son rêve. Un rêve extrêmement bizarre à l'image de son cerveau détraqué. Pourtant elle essaya de se réveiller, mais rien à faire, c'était comme si elle était prise au piège de milieu de son rêve.


Mais les choses s'emballèrent rapidement, ils l'emmenèrent voir une chenille bleue shooté au narguilé et celle-ci lui fit savoir une chose qui mit tout le monde en émoi, elle n'était pas vraiment Alice.Qu'est-ce que ça voulait dire? Après tout elle était Alice et ils étaient tous dans son rêve. Mais Absolem (c'est le nom de la chenille) lui montra l'orraculum pour lui dire ce qu'elle allait devoir faire. Mais pour Alice, tuer ce n'était pas possible, c'est peut-être pour ça qu'elle n'était pas vraiment Alice? Mais elle n'eut pas le temps parce que le Bandersnatch était à leur recherche et nombre de ses amis furent pris au piège. jusqu'à ce que Mally la sauve, en récupérant son oeil. Bien qu'elle se fit griffer avant. Alors qu'elle était en train de s'enfuir avec les deux jumeaux, un oiseau les cueilli au sol et les emmena tandis qu'Alice se demandait ou aller. C'est ainsi qu'elle se retrouva là ou vivait le Chat de Chester.


Elle s'avança dans la forêt noire sans se douter quelqu'un l'avait déjà vu rentrer. Il était là a attendre le bon moment pour apparaître. Et quand il le fit, la jeune femme ne parut presque pas surpris. Comme si elle n'était plus à sa première apparition près. Et bien que ce ne soit pas vraiment, elle n'était vraiment pas surpris sans pour autant lui faire confiance. C'est ainsi qu'elle refusa qu'il ne touche à sa blessure. Elle lui répondit que puisqu'elle était dans son rêve, tout rentrerait dans l'ordre quand elle se réveillerait. Mais le chat se mit simplement à dire, avant bien sur de lui proposer de bander sa plaie. Ce qu'elle accepta bien qu'elle était sûre de ne pas en avoir besoin. Alors, il lui demanda son prénom.

-Comment t'appelle-t-on jeune fille ?
-Alice.
-La Alice ?
-Il y a un débat plutôt vif à ce sujet.
-Désolé, je ne fais pas de politique.



Elle trouva ce chat vraiment très étrange, mais vu qu'il allait l'amener à  un Chapelier, elle le suivit, après tout peut-être que lui pourrait l'aider à savoir pourquoi est-ce qu'elle était ici et pourquoi est-ce qu'elle devait tuer le Jabberwocky.


Elle arriva fasse à la chaumière du Chapelier et celui-ci traversa littéralement la table pour aller la prendre entre ses mains. Elle était tellement petite qu'elle pouvait venir dans un mouchoir de poche. Il lui parla cherchant à savoir si elle se souvenait de quelque chose, mais elle était toujours persuadée d'être dans un rêve, un beau rêve tout de même, même s'il y avait beaucoup de créatures dangereuses. Le Chapelier Fou et ses amis étaient sympathiques, mais ils parlaient de choses qu'elle ne comprenait pas, comme cette danse, puis du frabieux jour, ce jour où elle devrait tuer le jabberwocky. Le valet arriva et le Chapelier lui donna peu de liquide qui l'a rapetissa un peu plus. Lui donna à peine d'une fourchette. Quand le valet repartit en suivant le chien Bayard, le chapelier dit à Alice qu'il allait l'amener au château de la Reine Blanche.
Pendant le chemin, le chapelier fou lui raconta son histoire, qu'il n'était pas de ce monde, qu'il n'avait plus sa fille et qu'il avait été emprisonné par deux méchantes Reines avant d'être sauvé par Mirana. Ils reprirent leur chemin et Alice regarda en arrivant, la voix du chat s'élevant.

Les choses marchent par pair Alice, comme deux face d’une même pièce. Le frubeux Bandersnatch et le fumeux Cheshire. Le Jaberwocky aux yeux de feux et la Voparline à la lame du miroir d’eau. Sauf que la Vorpaline ne peut être complète sans son champion, c’est-à-dire toi.


Mais alors que la voix de Chester s'éteignait, les cartes d'acier arrivèrent et la jeune femme fut envoyé au loin à coup de chapeau.


Il se fit prendre pour elle et Alice entendit une dernière fois la voix de Chester avant d'être envoyé loin très loin. La nuit était en train de tomber alors elle se mit sous le chapeau et s'endormit. Le lendemain, Bayard apparut et Alice se mit à gronder le chien, bien qu'au final il lui expliqua pourquoi il avait fini par leur livrer le chapelier. Elle comprit, mais elle lui fit comprendre qu'ils devaient sauver le chapelier. Et bien sur, le chien lui demanda si elle s'appelait Alice. Elle était assez agacée qu'on lui demande, mais elle répondit tout de même, accentuant le fait qu'elle n'était pas la bonne Alice. Ce qu'au le l'animal répondit:

Le Chapelier ne se serait pas mis en danger pour n'importe quelle Alice.


Et cette phrase la remit en confiance, elle allait sauver le chapelier fou et tout le reste. Ave Bayard, elle arriva au pire qui entourait le château de la Reine Rouge et elle se demanda comme elle allait y entre, mais finalement elle trouva un moyen, il fallait juste traverser cette rivière horrible ou trôner des têtes découpés.


Une fois dans la cour de la Reine Rouge, la blonde se retrouva à chercher le chapeau du chapelier, enfin ça s'était avait qu'un hérisson lui passe au-dessus de la tête. Elle se dépêcha de l'aider en détachant ses liens à ses pattes. Là, le Lapin Blanc arriva et la regarda avec condescendance, mais la jeune femme s'en fichait, elle lui demanda du gâteau pour grandir et reprit sa taille normal. La Reine Rouge arriva devant elle et l'accepta a sa cour à cause de sa grand taille. Heureusement pour Alice, elle ne l'a reconnu pas, pas plus que le valet qui avait pourtant pourchassé tous ses amis. Maintenant à l'intérieur du palais, c'est là qu'elle rencontra le lièvre de mars qui se méfia tout de suite d'elle. Mais elle ne se laisserait pas avoir, elle sauverait ses amis. Elle avait tout pour pouvoir retrouver le chapelier et ses amis et les sauver, mais quand elle entra dans sa chambre, celui-ci lui dit que l'épée Vorpaline était dans le château et qu'il fallait qu'elle la trouve. C'était son destin d'être le champion.

Elle acquiesça et s'empressa de chercher l'épée, puis le lapin blanc lui dit ou elle était. Dans la cabane du Bandersnatch. La bête qui avait faillit lui arracher le bras. Mais elle savait comment faire pour se faire accepter le temps de récupérer l'épée. Elle reprit à Mally l'oeil du Bander et retourna dans sa cabane pour lui donner et récupérer l'épée, l'ennuie, c'était qu'elle n'avait pas la clé. Et c'est seulement le lendemain qu'elle réussit à l'avoir, une fois que la Bander, en confiance la lui donna. Elle alla immédiatement aider le chapelier, mais alors que le valet allait les arrêter et surtout que Mally vendit la mèche en l'appelant Alice, cette dernière s'enfuit. Ou du moins essaya. Elle se retrouva entourée de cavalier rouge et elle ne pouvait pas s'enfuir. Jusqu'à ce que la Bandersnatch décide de l'aider. Pendant que les autres allaient surement avoir des problèmes, elle, elle fuyait chez la Reine Blanche qui était la seule à pouvoir l'aider.


Elle arriva rapidement chez la Reine Blanche peut-être trop rapidement. Parce qu'elle n'avait absolument aucune idée de ce qu'elle devait faire maintenant. Dans sa tête, il était hors de question de tuer le Jabberwocky aussi horrible qu'il fut. Grâce à la Reine, elle réussit à récupérer sa vrai taille ainsi qu'une tenue. L'épée Vorpaline fut mit avec l'armure et le frabieux jour était de plus en plus proche sans pour autant que la jeune femme n'est envie de tuer qui que ce soit. Elle faisait d'ailleurs tout pour ne pas y penser. C'est dans les jardins du château qu'elle rencontra le ver à soie, il semblait aller bien et ne cessait de lui demander son nom.

-Qui es-tu ?
-Nous en avons déjà parlé. Je m'appelle Alice mais je ne suis pas la bonne.
-Et comment le sais-tu ?
-Vous l'avez dit vous-même.
-J'ai dit que tu étais loin d'être Alice mais tu l'es un peu plus aujourd'hui, à vrai dire, tu es presque Alice.

Bien évidemment, elle ne comprit pas ce qu'il voulait dire par là, mais elle n'eut pas le temps de lui demander des explications qu'il disparut dans une nuage de fumée. Le soir, elle regardait le ciel avec la Reine Miranna et celle-ci sourit, le groupe arrivait, tout était enfin près pour le frabieux jour. Il ne restait plus qu'à avoir un champion. Alors, est-ce qu'Alice allait finalement comprendre que c'était son destin? Elle demanda conseil à la Reine blanche, mais celle-ci se contenta de lui répondre qu'il fallait qu'elle choisit elle-même.

Alice, on ne vit pas que pour ceux qui nous entoure. La décision ne revient à personne d'autre que toi car lorsque tu t'avanceras pour affronter cette créature, tu seras vraiment seule.

Alors elle se mit à courir pour réfléchir, pour peser pour le pour et le contre, est-ce qu'elle serait capable de tuer cette créature? Est-ce qu'elle serait assez forte pour tenir l'épée Vorpaline? Elle n'en était pas sûr et même Absolem lui montra qu'il fallait qu'elle choisisse en connaissance de cause et avec son coeur non sa tête.

Aucune épreuve n'a jamais été surmonté en versant des larmes.


Alors, elle se décida a mettre l'armure et a prendre l'épée Vorpaline, elle demanda au Bandersnatch s'il voulait bien lui servir de monture elle partie, prête à suivre son destin, prête à tuer la créature qui allait décider tous ses amis.


Elle apparut au milieu du champ de bataille, face à la Reine Rouge et là, elle se prépara. Elle allait tuer la bête. Mais avant même qu'ils ne puissent faire quoi que ce soit, tout disparut dans une épaisse fumée violette.


Pendant la malédiction


Tuer le Jabberwocky!

Un hurlement! Elle s'appelle Cassiopée, mais elle a beau crier qu'elle s'appelle Alice, qu'elle est LA Alice, tout le monde s'en moque. Pour eux elle est malade, folle et certains vont même jusqu'à dire qu'elle est folle à lier. Pour ses parents, c'était le cas, elle était folle à lier et vivait dans un autre monde. Un monde où les animaux parleraient, où les Reines couperaient des têtes et ou elle serait LA Alice.

Je suis Alice et je dois aller sauver mes amis! Laissez moi! Libérez-moi!

Ses parents n'en pouvaient plus et une nouvelle fois, le médecin vint leur dire que leur fille atteinte du "syndrome cérébral organique aigu" devait rester ici dans cette hôpital plus longtemps. Personne ne savait parmi les spécialistes comment l'aider à aller mieux et à arrêter de vivre dans un monde étrange, mais de retourner dans la réalité. Mais Alice savait ce qu'était la réalité, elle savait qu'elle n'avait pas rêvé à toutes ses choses, qu'elle les avait vécu, mais comment leur expliquer? Comme expliquer tout ça à ces êtres étroits d'esprit et hypocrites. Parce qu'elle savait pourquoi ils la gardaient, parce qu'elle était une source de revenue. Parce qu'elle leur rapportait de l'argent et aussi un moyen de se défouler quand le trop plein se faisait sentir. Elle ne comptait plus les piqures pour la calmer qu'ils lui donnaient, ni les médicaments qui l'empêchaient de prendre part à la réalité. Elle était abrutie par tout ça pendant de longues heures de la journée et ne reprenait ses esprits que pour la visite de ses parents. Quand ils venaient. Elle savait qu'elle leur faisait du mal, mais tant qu'ils ne comprendraient pas que c'était la réalité, elle ne pourrait rien faire.

Elle se souvent parfaitement quand on lui avait diagnostiquer cette maladie, après du voyage qu'elle avait fait avec son père en Inde, avant elle parlait aussi de ses créatures, mais pour son père, ce n'était que des divagations de petites filles. Du moins, jusqu'à ce qu'il se rende compte que plus elle grandissait plus ils étaient présents. Mais aujourd'hui, enfermait dans cette petite chambre blanche, elle savait qu'elle n'était pas folle, elle les entendait discuter de son cas comme si elle ne comprenait rien. Aucun traitement ne marchait, mais il ne marcherait jamais puisque c'était la réalité. Mais ça, ils s'efforçaient de l'ignorer encore et encore continuant de l'abrutir, jusqu'à ce que son père décide de faire appel à un autre psychiatre. Elle pria oui, pour la première fois de sa vie, elle pria pour qu'il lui dise qu'elle n'était pas folle et qu'elle pouvait sortir.

Mais le débat fit rage et alors qu'Emma arrivait, elle, elle se calmait, comme si elle sentait que tout allait changé. Et c'était le cas car le psychiatre Dr Tabbies réussi à la faire sortir. Quatre ans dans cette endroit alors qu'elle n'était pas folle, quatre ans a tenté de leur expliquer ce qu'il se passait sans que personne ne veuille bien la croire. Quatre ans de sa vie enlevée par des monstres sans foi ni loi. Alors une fois sortie, la première chose qu'elle fit, ce fut de s'émanciper de ses parents. C'était certes son père qu'il lui avait amené l'homme, mais elle ne pouvait plus se dire qu'à la moindres divagations elle risquait de retourner à l'hôpital. Hippolyte, le psychiatre lui proposa ensuite quelque chose qu'elle ne put refuser, celui de vivre chez lui le temps d'avoir de l'argent et de travailler comme Barmaid dans son pub. Pour Alice s'était un travail comme un autre et elle accepta, elle ne voulait pas rester longtemps pour ne pas le déranger, mais malgré elle, elle se sentit bien chez lui, en confiance ... dans un sens. Mais ce qu'elle ne savait pas, c'était que sa soeur aînée venait souvent chez lui et pour elle qui lui en voulait, c'était compliqué.

Son travail de Barmaid, elle l'aimait bien et c'est pendant le temps qu'elle fut là-bas qu'elle apprit à se "défendre", bien que le garde-corps fut la pour lui sauver la mise plusieurs fois par semaines voir par jour. Le Moolight Cat n'était pas un bar sage, mais plutôt l'inverse, le olé olé qui lui fallait pour pimenter sa vie et c'est grâce à ça qu'elle vit les hommes différemment, parce que certain était vraiment sympa à regarder.


Après la malédiction


Alice avait raison, depuis le début et même si personne ne l'avait cru, elle était heureuse, mais surtout soulagé de savoir qu'elle n'était pas folle et que c'était vraiment ce qu'elle avait vécu. Malheureusement, elle n'avait pas réussi à tuer le Jabberwocky, elle n'avait pas eu le temps, mais elle savait qu'elle avait aujourd'hui la chance de pouvoir faire autre chose, de changer tout en gardant en vue les personnalités de Wonderland, sa vrai famille.

Bientôt, quand elle aurait assez d'argent et qu'elle sera assez sûre d'elle, elle prendra un appart' et aura son vrai métier, mais pour le moment, elle se contente de squater chez Chess pour le meilleur et pour le pire! Mais c'est sûr, elle l'aura son parc d'attraction miniature pour les enfants! Et la première personne de Wonderland à qui elle parla à part Chess fut Bandy qui lui dit qui il était. Elle était tellement heureuse de le retrouver, de les retrouver.


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Dernière édition par Cassiopée A. Liddle le Mar 6 Déc - 23:01, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]   Lun 5 Déc - 17:42

Bonjour toi :uh: :
 

Vicieux Reeee Bienvenue parmi nous Love et bon courage pour ta fiche *-*


Si tu as la moindre question n'hésites surtout pas Vicieux tu sais où me trouver cils mimi
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MessageSujet: Re: Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]   Mar 6 Déc - 14:19

Chester Rumbelle Love
dis tu pourras me dire si ma partie avant la malédiction te va Pardon
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MessageSujet: Re: Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]   Mar 6 Déc - 23:09


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MessageSujet: Re: Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]   

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Qui peut dire ce qui est approprié ? S'il était entendu qu'il était approprié de porter une morue sur la tête, en porteriez-vous ? [Terminé]
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