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 Boyz will be boyz | Lieserl K. June

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Queen A. Crimson

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MessageSujet: Boyz will be boyz | Lieserl K. June   Lun 13 Fév - 22:46

Boyz will be boyz
Lieserl & King

Elle se trouvait toujours dans cet endroit qu'elle connaissait si bien. Cet endroit dont elle avait imaginé chaque recoins, le moindre détaille que l'on pouvait observer si un jour on venait à mettre les pieds là dedans. Cet endroit qui n'était rien que pour elle, un univers qui lui ressemblait tellement avec ce calme qui pouvait régner constamment et les meubles à la fois simples dans l'ensemble mais tout aussi complexes quand on observait les petites bordures d'or où se trouvaient de jolies dessins, cette pièce qui était si spacieuse et lumineuse avec les grandes fenêtres laissant pénétrer la lumière, au fond cette petite cheminée qui reste éteinte et de l'autre côté elle se trouvait là … Assise sur son fauteuil comme d'habitude ses mains prisent par une tasse de thé bien chaude alors qu'à côté se trouvait une petite table toute simple avec une assiette posée dessus. Queen se trouvait là assise à siroter ce breuvage qu'elle affectionnait tant, du moins son esprit se trouvait dans cette même pièce qu'elle pouvait observer de ses yeux bleus verts comme si c'était la première fois qu'elle la découvrait alors qu'elle en connaissait pourtant les moindres recoins. Elle avait toujours cette lueur, ces petites étoiles dans les yeux quand elle se trouvait ici qui montrait qu'elle était bien alors que ce n'était que signe de calme et de prospérité. C'était son endroit à elle, où elle pouvait se réfugier quand rien n'allait plus dans le monde réel, où elle pouvait se vider la tête tranquillement sans être interrompue. Cet endroit si imaginaire qui se trouvait au seins même de la N-Field où seules les poupées, les Rozen Maiden avaient un accès direct pour s'y rendre alors que ce lieu entre le rêve et la réalité avait été inventé pour elle mais qui avait été fasciné pour ce jeu qui se trouvait être si cruelle et qui n'était rien d'autre que le jeu d'Alice. Se retrouver ici était à la fois si reposant pour la poupée qu'elle était et pourtant elle pouvait ressentir tellement de nostalgie quand au reste. Malgré ses efforts pour tout oublier pour quelques instants, c'était bien trop dure quand on voyait tous les souvenirs qui se rattachaient à cet unique endroit. Beaucoup trop de souvenirs qui revenaient à l'intérieur d'elle mais c'était comme si elle avait pu faire la paix avec chacun d'entre eux tellement elle se sentait apaisée dans ses instants où elle repensait à tout cela. La nostalgie. C'était vraiment le seule sentiment en ce moment qu'elle pouvait ressentir dans ce rêve si étrange et si réaliste tout à la fois. Un regret attendri accompagné de mélancolie … Cette endroit avait été crée le jour même où leur père les avait abandonner à leur triste sort, créer pour faire la liaisons entre les mondes qui allait séparer les poupées en elle mêmes, pour qu'elles puissent se rejoindre partout où elles pourraient être dispersées.

Pourtant si on regardait en ce moment même Queen dans le monde réel à Storybrooke, elle était tout simplement allongée sur son lit entrain de dormir tranquillement entre ses draps. Elle ne bougeait pas ou très peu alors que sa respiration était douce, apaisante. Elle était juste entrain de dormir et son esprit s'était retrouvé comme toujours dans cette partie de la N-Field qui lui était entièrement dédiée. Elle s'était retrouvée toujours au même endroit comme c'était le cas chaque nuit, avec toujours sa propre tasse entre les mains, celle qui était blanche avec des bordures dorées, cette petite tasse qu'elle affectionnait tant alors que le même thé se trouvait à l'intérieur avec le même senteur et la même chaleur. La maison était calme, plus un bruit ne rodait à l'horizon alors que même l'extérieur c'était comme promis de respecter ce calme pour éviter de le briser et plus que tout permettre ainsi un repos complet aux jeunes demoiselles qui dormaient à l'intérieur.

Tout ce passait pour le mieux pour l'instant, en tout cas Queen n'avait rien à redir à sa vie pour l'instant, la prenant tout simplement comme elle venait et en ce moment elle n'avait pu avoir que de bonne surprise. Elle ne cherchait plus vraiment à retrouver ses sœurs pour continuer ou non de jouer le jeux d'Alice, elle n'essayait même plus de retrouver réellement Jun, ou même de reparler avec son père. Peut-être parce que dans tous les cas elle n'avait pas envie de se faire de faux espoirs ? Très certainement, c'était même la chose la plus probable en réalité. Elle ne voulait plus être déçu encore et encore à force de voir que ses recherches ne mènent à nul part, mais l'envie de les retrouver étaient toujours présente, que ce soit Jun ou encore Suiseiseki ou Hina. Elle avait envie de tous les retrouver pour savoir comment ils vont, pour savoir si rien ne leur étaient arrivés et plus que tout pour savoir s'ils étaient bien dans ce monde si. Malgré le fait qu'elle le nie plus qu'autre chose, qu'elle veut se montrer indépendante pour monter qu'elle était forte, Shinku avait besoins de ses sœurs et de Jun pour aller mieux, pour tout simplement se sentir enfin au complete et complètement heureuse même si leur présence à toutes dans ce monde signifiait juste que le jeu d'Alice ne ferait que reprendre son court et qu'elles se battront toutes jusqu'à là fin, jusqu'à qu'il n'en reste plus qu'une et c'était une chose que Queen refusait. Elle ne voulait plus se battre, elle n'a jamais réellement voulu se battre étant depuis le début contre ses règles que père leur avait imposé. Elle l'aimait réellement et pourrait faire tout pour lui mais elle aimait tout autant ses sœurs et se refusait de devoir mettre fin à l'existence de l'une d'elle pour son propre plaisir … L'ancienne poupée savait que dans ce monde si, à Storybrooke aucune d'elles ne pourraient mourir si elles venaient à perdre leur rosa mystica. Elles ne seraient tout simplement qu'une enveloppe vide, qu'un amat de chaire qui se baladerait sans ressentir le moindre sentiments à l'égard des personnes, juste une coquille des plus vides. Elle avait fait cette expérience lorsqu'elle avait sortie cette pierre si précieuses qui lui avait donné la vie de sa poitrine pour le montré à Rozen ce père bien aimé. Elle avait pu sentir toutes ses émotions qui sortaient d'elle et qui se trouvait au seins même de cette pierre rouge, cette pierre qui pouvait venir faire office d'une âme pour ce nouveau corps que la malédiction lui avait offert. Alors non, peut-être que Queen n'allait pas forcément aussi bien qu'elle le prétendait aux yeux de tous, peut-être qui lui manquait réellement ses sœurs et son médium pour enfin être au complet, pour enfin être entière et pouvoir être heureuses le temps d'un instant avant que le jeu ne reprenne mais tout n'était pas gris non plus dans son monde, il y avait de temps en temps ces petites tâches de couleurs qui rendaient les choses encore plus merveilleuses, ces tâches de couleurs qui ne venaient que embellir sa vie un peu plus et la surprendre chaque jours.

Dans la vie tout ne pouvait pas être tout blanc ou tout noir et Queenie l'avait deviné il y a de ça bien longtemps. Tout ne pouvait pas forcément être parfait et elle s'était faite une raison il y a des années, même si ce fut difficile pour celle qui aimait voir que tout restait parfaitement dans le cadre qu'elle avait prévue, que tout se déroulait selon ces plans. Elle avait réussis à changer ce côté si de sa personnalité en se résiliant que c'était tout simplement impossible, tandis que maintenant elle laissait les choses aller comme bons leurs semblent en essayant d'avoir le moins possibles ces dites choses en mains, elle laisser l'avenir choisir de son propre destin sans interférer une seule seconde dans ce chemin qui lui était tout tracé. Elle essayait de vivre le jour le jour en voyant ce que la vie allait lui réserver comme surprise et elle comptait bien profiter de tous ces jours qu'on lui offrait où elle était toujours envie, où elle avait toujours sa Rosa Mystica  pour profiter des gens qui l'entouraient et qu'elle aimait plus que tout. Ces personnes sur qui elle pouvait compter car elle savait qu'un jour où l'autre son passé aller la rattraper et que le jeu dans lequel elle se trouvait reprendrait dans les plus bref délais et cette fois-ci la plus par de ses sœurs ne sauront pas ce montrer gentilles envers elle. Peut-être pourrait-elle perdre le jeu cette nuit dans cette N-Field ou demain ou peut-être même jamais mais il ne fallait pas trop espérer non plus. Elle savait que Suiginto ferait tout son possible pour gagner et surtout pour gagner contre Shinku qui n'était rien d'autre que sa sœur mais aussi sa pire ennemie. La blonde n'espérait pas trop venant de sa grande sœur mais elle se méfiait par dessus tout de la dernière celle qui n'avait été qu'un rêve, qu'une illusion dans l'esprit de Shinku et des autres poupées pendant des années alors qu'aucune d'elles ne l'avait aperçu ne serait-ce qu'une microseconde. Queen avait toujours pensé que cette dernière poupée n'avait été que le fruit de l'imagination du magicien Laplace, juste une petite farce qu'il aurait fait pour leur faire croire qu'une septième poupée plus puissante que toutes était née et qu'elle faisait désormais partie de la partie elle aussi. Elle avait toujours cru que cette poupée n'avait été qu'une rêve parmi tant d'autre et pourtant une partie d'elle lui avait toujours dit qu'elle existait. Elle n'avait jamais réellement pu se l'enlever de l'esprit, essayant tout simplement de se l'imaginer pour imaginer à quoi elle pouvait bien ressembler, quelle forme pouvait-elle avoir, comment père avait pu la façonner et surtout quel pouvoir avait-il pu lui donner, quelle partie de son cœur elle avait eu. Toutes ses choses dont Queen n'avait jamais réellement su et qui la poussait à vouloir faire sa connaissance d'autant plus de puis que son chère créateur ai pu lui confirmer belle et bien sa présence dans ce monde mais surtout dans ce jeu, étant partout à la fois à l'image même d'un esprit qui se baladerait au milieu de la N-Field un poupée qui existait et qui n'avait pourtant aucun attache corporelle …

Elle se trouvait toujours dans cet endroit qu'elle connaissait si bien. Son esprit divaguant sur les différentes choses qui avait pu lui arriver ses derniers temps alors que son corps était toujours entrain de dormir dans cette chambre, dans ce lit qui lui appartenait. Elle repensait à tout comme si elle était entrain de méditer sur sa vie et sur ce qui se passera à l'avenir. Les bonnes choses comme les plus mauvaises, celles qui l'avait blessées et d'autre qui lui avait donnés le sourire. Toutes ces choses qui ne constituaient que l'essence même de sa vie et de ce qu'elle était à présent, toutes ces choses qui faisaient de Shinku … Shinku. Elle était ce qu'elle était grâce à toutes ses choses bonnes ou mauvaises qu'elle avait pu vivre depuis le jours de sa création, depuis que son père est pu lui donné une partie de son cœur pour la faire vivre à maintenant alors qu'elle ne se rendait même pas compte qu'elle était entrain de changer de sexe dans son propre sommeil tout en passant les multiples disputent qu'elle a eu avec ses sœurs, l'abandon de son créateur, le jeu d'Alice, Storybrooke, Bekah et plus que tout Lieserl. Cette petite dragonne qui lui en avait fait voir des mûres et des pas vertes. Leur relation n'a toujours pas été aussi simple qu'elle a pu l'être jusqu'à présent, les deux ne se sont pas tout de suite entendues mais avec de la persévérance Queenie a réussis à dompter la bête, à briser la carapace que son amie c'était construite tout autour d'elle pour ne plus être blessée et voilà maintenant qu'elles vivaient ensembles en colocation sous le même et unique toit. Dire que normalement Lieserl aurait du repartir dès qu'elle se sentait mieux, repartir dès qu'elle aurait pu reprendre sa vie en mains mais elle était restée, cela faisait très certainement plusieurs mois qu'elle se trouvait présente dans cette maison sans que ça ne gêne Queen. Bien au contraire même, ce serait mentir que de dire que jamais l'ancienne poupée s'était demandée quand est-ce que la dragonne allait partir mais parce que en réalité elle ne voulait pas que la brune reparte. Elles étaient si bien ensembles toutes les deux, ses moments qu'elles passaient à rigoler sans arrêt, à regarder des films dans le sous sols en buvant du thé et en mangeant des boites d'anchois. Ce mélange bien à elle, bien spécifique au quel elles ont du s'habituer. Elles avaient appris à vivre ensemble désormais, chacune s'habituant au manières de l'autre et voilà désormais qu'elles vivaient pratiquement en parfaite harmonie. Jamais Queen ne pourrait demander à Lieserl de partir contre sa volonté, jamais elle ne pourrait se passer d'elle désormais étant bien trop habituée à la voir dans son quotidien. Si elle venait à partir se serait alors sa décision et la blonde ne pourrait que se soumettre à son choix, ne pouvant clairement pas lui interdire, lui supprimer cette volonté que de voler seule.

On pourrait pratiquement croire qu'elles étaient en couples à les voir ainsi, comme si elles étaient constamment coordonnées, constamment sur le même longueur d'onde, elles pouvaient seulement se regarder pour comprendre la pensée de l'autre. Cela pouvait être étrange mais être tout aussi fascinant à la fois. Elles se ressemblaient tellement sur certains points et être à la fois tout aussi différentes et c'était peut-être cela qui faisait tout le charme de leur amitié à vraie dire. Si différentes sur certains points que c'était toujours plaisant que d'en apprendre d'avantages sur une personne qui nous tiens réellement à cœur.  Lieserl était devenue tellement pour Queenie que cette dernière aurait réellement du mal à s'imaginer désormais de devoir passer le reste de sa vie sans elle. Elle était devenue bien plus qu'une amie, bien plus qu'une meilleure amie, une chose que la poupée aurait du mal à concrètement définir tellement c'était quelque chose de nouveau, ce n'était pas pourtant de l'amour à l'état pure mais pas non plus de l'amour fraternel. Une chose bien différente, alors peut-être était-elle tout simplement dans le déni de quelques choses, peut-être voulait-elle juste pas s'avouer clairement les choses, c'était après tout fort probable même mais c'était si compliqué. Elle aimait Lieserl, réellement et sincèrement mais à ce point là ? Non ce n'était pas possible après tout. Elles étaient peut-être plus que des meilleurs amis, presque comme des sœurs toutes les deux mais comment ça pourrait aller plus loin. Non. Jamais.

Queen secoua quelque peu la tête avant de reposer sa tasse dans la petite assiette essayant de chasser ses images de sa tête. Impossible. Elle tourna la tête pour voir que le soleil commençait déjà à être bien haut dans le ciel alors que le corps sur le lit commençait quand à lui à bouger afin de se réveiller. Personne ne venait à se douter que Queen était devenue un mec dorénavant et c'est comme si de rien n'était qu'elle se leva de son lit. Elle ne fit même pas attention qu'en au fait que ses cheveux ne lui retombait plus sur les épaules, qu'une chose étrange avait brusquement pousser entre ses jambes pansant tout simplement que c'était son pantalon qui venait à la gêner ainsi. Non, elle se leva comme si de rien n'était alors qu'elle ne pris qu'une chemise pour le mettre par dessus ses épaules pour ne pas avoir froid en descendant. Elle ne se regarda même pas dans le miroir de la chambre et sur le grande miroir qui couvrait le palier alors qu'elle descendait les escaliers. Après tout pourquoi se regarder de si bonheur ? Elle venait à peine de se réveiller et elle devait avoir une tête horrible et elle ne voulait très certainement pas s'effrayer dès le début. Elle attendrait d'aller prendre sa douche pour cela alors qu'elle arrivait en bas. Queenie entendait des bruits provenant de la cuisine très certainement Lieserl et sa nounou qui était présente dès le matin pour elle ne sait quelle raison. C'est avec le sourire sur le visage qu'elle se dirigeait vers elles pour leur dire bonjours, ne s'attendant pas à très certainement les effrayer avec ce nouveau visage qu'elles ne connaissaient pas, que personne ne connaissait. Sa voix était juste un peu plus grave m'étant cela sur le matin, elle devait tout simplement avoir la voix un peu enrouée tandis qu'elle se mit un peu à tousser. Un air de surprise apparut sur leur visage alors que Queen les regardait l'une après l'autre. La ville avait beau être remplis de magie dans tous ses recoins, les malédiction ne tombaient pas du ciel tous les jours et surtout pas celle qui faisait changer de sexe. Shinku était complètement perdu face au expression que les deux femmes avaient en face d'elle et se demandait bien qu'est-ce qui pouvait se passer. Elle n'était très certainement pas assez réveillée pour se rencontre compte que plusieurs choses avaient changer chez elle, à savoir tout exactement alors qu'elle commençait un tout petit peu à paniquer sur le coup, restant juste figée sur place alors que les deux femmes commençaient presque à rigoler sur le moment. Qu'est-ce qu'elles pouvaient trouver de si drôle dit donc ?

« Mais … Qu'est-ce qui se passe ? Oui d'accord je suis pas forcément une princesse quand je dors et parfois même il m'arrive de baver un peu, mais c'est très certainement pas le première fois que vous me voyez dans cet état. J'ai encore de la bave un peu c'est ça ? »

Queen pris une des serviettes qui se trouvait là pour venir s'essuyer le visage. Elle était loin d'être une princesse lorsqu'elle pouvait dormir mais elle savait qu'elle était loin d'être la seule dans cette maison ! Malheureusement elle s'arrêta net dans ses gestes lorsqu'elle pu voir l'état de ses mains. Elles avaient l'air d'être un peu plus grandes mais où était passé le vernis qu'elle avait mis hier ? En relevant la tête elle remarqua enfin aussi qu'elle se trouvait à être elle aussi plus grande que d'habitude. Avait-elle mis ses talons sans sans rendre compte ? Non c'est pas possible.

« Ok, il se passe quoi là pourquoi j'ai l'impression d'avoir grandit en si peu de temps ? Vous pouvez m'expliquer ? Pourquoi ma voix elle est aussi grave ? »

Queen commençait sérieusement à paniquer sur l'instant alors que sa tête se baissa afin de voir que son pyjamas avec rétrécis et qu'il lui allait absolument plus. Elle commençait à regardait partout avant de se diriger vers le premier miroir qu'elle trouva. Erreur. C'était la seule chose qui était entrain d'arriver à son cerveau alors qu'elle se regardait dans le miroir la bouche grande ouverte, n'arrivant que très peu à bouger en voyant se qu'elle avait pu devenir. Où était ce corps de jeune femme qu'elle avait pu avoir ? Non, elle ne pouvait clairement pas accepter cela alors que d'un seul coup un cri sortit de sa bouche, un cri grave qui ne lui ressemblait pas alors qu'elle faisait des gestes avec ses mains pour essayer de se calmer en vain. Non elle n'arrivait pas à y croire, retournant la tête pour voir les deux femmes qui restaient là sans bouger. Queen passa devant brusquement courant le plus vite possible, montant les marches quatre par quatre pour arriver le plus vite possible dans sa chambre. Elle s'en ferma à double tour alors qu'elle commençait à faire les cents pas dans cette chambre. Impossible elle n'avait pas pu … changer de corps ainsi ! C'était complètement irréel, elle devait encore se trouver dans un de ses rêves où elle ne pouvait plus rien contrôler. Où était passé ce corps de poupée que son créateur, que son père lui avait façonner de ses propres doigts ? Ce corps de poupée qui lui avait offert ? Il avait pris du temps à la créer, du temps à lui donner ce rendu si parfait. La malédiction lui avait déjà enlever ce corps pour lui donner une copie plus humaine et voilà maintenant qu'elle avait tout simplement perdu l'une des dernières choses qui lui restait de lui. Maintenant elle n'avait plus que cette Rosa Mystica cette pierre. Mais pour combien de temps ? Est-ce qu'on allait lui enlever ça aussi ?


© Gasmask

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Will you hold me tight and not let go ?
Symphony ... ⊹ And now your song is on repeat and I’m dancin' on to your heartbeat. And when you’re gone, I feel incomplete. So if you want the truth.


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Lieserl K. June

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MessageSujet: Re: Boyz will be boyz | Lieserl K. June   Dim 5 Mar - 21:59

Boyz will be boyz
King & Lieserl
I try to explain but you just don't understand man you're really losin' it what in the world has happened to you ?

Cela faisait quelques temps déjà que Lieserl avait en quelque sorte déménagé chez Queen. De base, ce n'était censé être qu'un court séjour de quelques jours, histoire de la sortir un peu de son petit studio une pièce et demi pour éviter qu'elle ne se morfonde encore plus. Mais « quelques jours » s'étaient transformés en « quelques semaines » puis, bien sûr, en « quelques mois », et Lieserl ne faisait toujours pas mine de vouloir rentrer chez elle. Malgré cela, Queen ne semblait pas en faire des manières, sans même faire la remarque à Lieserl autrement que sur un ton plaisantin ; et quand elle le faisait, Lieserl se contentait de hausser les épaules en souriant du coin des lèvres d'un air provocateur, disant qu'elle partirait « à la fin de la semaine », ce qu'elle ne faisait bien évidemment jamais. Au final, les deux jeunes filles s'étaient plongées dans un quotidien commun que chacune accueillait avec bonne humeur et complicité, ce qui sur le long terme, avait un effet plus que bénéfique sur la morosité qu'avait traversé Lieserl avant son déménagement.

Pourtant de base, les deux jeunes femmes n'étaient pas des personnes particulièrement proches ; il avait même fallu un temps certain pour que l'un s'habitue à l'autre, et plus précisément, que Lieserl accepte Queen dans son entourage proche. À la base, la dragonne voyait la poupée exactement comme une poupée justement, une fille superficielle et même artificielle, toujours à vouloir être parfaite, à vouloir les meilleures notes, à vouloir l'attention des plus beaux garçons de l'université -même si les idées qu'elle se faisait sur la jeune blonde était surtout nourrie par ce qu'elle s'imaginait des filles superficielles, le genre de stéréotype de la pompom girl dans une mauvaise série américaine. Et Lieserl possédait une certaine arrogance, au fond, une certaine prétention qui voulait qu'elle était au-dessus de ça, qu'elle volait bien au-delà des soucis lambdas des adolescentes « basiques » dont le pire événement de l'existence c'était cet ongle cassé en rendant service à quelqu'un une fois dans leur vie ou le fait que Tom le Beau Gosse refusait de répondre à leur appel. Après tout, même si ce n'était que des faux souvenirs, quand on avait commencé son adolescence en perdant toute sa famille dans un accident de voiture pour se retrouver avec une hanche artificielle chez un type qu'on ne connaissait pas plus que ça et qui était apparemment son tuteur légal, ça remettait grandement les choses en perspective ; et quand on était un dragon, alors là, on était clairement beaucoup trop bien pour se préoccuper d'histoires stupides de jeunes humains stupides. Et c'était ainsi que débutaient les affaires entre les deux jeunes filles ; de l'animosité pure et simple de la part de Lieserl, animosité exprimée par un mépris et une indifférence totale à la moindre tentative de Queen en matière de communication.

Mais les choses ne restèrent pas ainsi, pour ainsi dire ; quelque part, Queen avait peut-être un côté « Harold », dans le sens qu'elle avait beau sembler d'une façon aux yeux du commun des mortels -dans le cas de Harold, un peureux incapable et la honte de son village, et dans le cas de Queen, une pédante superficielle qui prenait les gens de haut avec ses manières-, elle cachait en réalité tout autre chose en elle -dans les cas des deux protagonistes, l'improbable capacité à faire ami-ami avec un dragon sauvage et fier, à force de patience, de douceur, et d'anchois. Ainsi, au fil du temps, Lieserl ne s'était même pas rendu compte qu'elle s'ouvrait de plus en plus à la demoiselle aux cheveux blonds, allant même jusqu'à lui témoigner de la sympathie, quelque chose que la dragonne ne faisait qu'avec de rares élus qui avait réussi à gagner son estime. Elle devenait plus naturelle, plus encline à jouer, à sourire, ou même à rire parfois, mais surtout, à réagir au quart de tour en suivant son instinct, quelque chose qu'elle se refusait à faire en temps normal tant elle était du genre à vouloir se contrôler en toutes circonstances, bien qu'elle n'y parvenait pas aussi bien qu'un certain mentor qu'elle avait pu admirer par le passé.

Niels… Elle avait beau chercher à le nier, cet homme était un pilier de son existence, peut-être presque au même niveau même que Harold ou Iñaki. Il y avait les gens que Lieserl affectionnait particulièrement sans vraiment le montrer, ou à l'inverse, en essayant vainement de le cacher ; et puis il y avait ceux qui avaient plus que tout forgé son existence, son identité, sa manière de voir le monde et les gens qui l'entouraient. Harold, en tout premier, celui qui avait dompté le dragon pour faire ressortir le chaton joueur, sa moitié, son âme sœur quelque part si l'on retirait à cette expression la connotation amoureuse qu'elle possédait. Iñaki ensuite, qui avait surgi dans sa vie à son image, comme une boule de feu incontrôlable et qui était devenu si important dans son existence, qui la poussait à repousser ses limites et dans le même temps à se découvrir elle-même sans vraiment chercher à le faire. Et Niels. L'homme qu'elle avait rencontré à l'hôpital, lui sortant et elle entrant, tous les deux des objets cassés par les événements, tous les deux ayant décidé de ne plus jamais se laisser abattre par les aléas de l'existence, pour qui elle portait un respect bien trop grand, au point que la chute avait été brutale le jour où il l'avait rejetée avec une violence inouïe. Elle y pensait encore et encore, et son coeur lui faisait toujours mal ; mais fort heureusement pour elle, depuis qu'elle vivait près de Queen, même en connaissant vaguement le lien de cette dernière avec celui qu'elle percevait comme son mentor, cette rancoeur s'était estompée. Pas totalement, bien sûr ; quand elle se prenait à penser à lui, ou qu'elle le croisait dans ce maudit café sans échanger un seul mot en dehors d'un occasionnel « salut », elle se répétait qu'elle le détestait, qu'elle ne voulait de toute manière plus le voir, que ce n'était qu'un idiot de plus dans l'océan d'abrutis qui vivaient dans cette ville -elle n'en pensait pas un mot, mais s'en convaincre était sa manière à elle de se distancer de lui autant qu'elle en était capable, elle qui, au moins, possédait encore un coeur qui lui permettait de ressentir la culpabilité, le doute, et la colère.

Ainsi était venue la morosité ; mais cette dernière avait disparue proportionnellement au temps qu'elle passait auprès de Queen. Le jour où elle avait « emménagé » chez son amie, elles n'étaient clairement pas aussi proches que l'on pouvait le penser ; mais d'être sous le même toit l'une avec l'autre, à rire ensemble, à partager en regardant des films, en buvant du thé ou en dévorant des boîtes d'anchois -et Queen en avait toujours une réserve conséquente, pour le plus grand bonheur de Lieserl-, à simplement, être ensemble, elles étaient devenues peu à peu pratiquement fusionnelles. C'était simple ; même si elle ne le reconnaîtrait jamais, Lieserl ne pouvait pas imaginer une journée sans voir la bouille parfaitement maquillée -Queen ne sortait pas de sa chambre avec la moindre mèche de travers ou un bouton apparent, Lieserl en était certaine- de sa chère Queen, elle ne pouvait pas songer à une heure de la journée où elle n'avait pas échangé un mot avec elle, en face à face ou par un texto qui pouvait contenir autant un simple smiley souriant qu'une longue tirade sur pourquoi Lieserl aimait tant le poisson. Quelque part, cela faisait un peu peur à Lieserl, de retrouver une relation aussi complice que du temps où elle était une dragonne, mais avec cette conscience humaine qui la remplissait de doutes. Car en tant que Krokmou, elle ne se préoccupait de rien, seulement de manger, voler, et protéger Harold à tout prix. Mais le facteur « humaine » ajoutait tellement de complications à ce qui n'étaient au fond que des relations affectives, et avec le chaos qu'avait été sa vie sociale depuis la levée de la malédiction, ça ne pouvait qu'être effrayant pour Lieserl de se rapprocher autant de quelqu'un. Autant, égoïstement, de peur que Queen ne lui fasse le même coup que plusieurs individus auparavant ; ou, au fond d'elle-même, par peur de décevoir son amie, ou pire, de la blesser, physiquement ou mentalement, par accident ou même volontairement par un caprice soudain dont elle se savait capable… mais jusque là, rien de si paranoïaque au fond n'était arrivé, et c'était même tout l'inverse, comme une harmonie qu'elle n'aurait jamais pensé avoir avec quelqu'un de toutes les vies qu'elle avait eu. La poupée et le dragon, si différentes en surface mais qui justement se complétaient presque comme deux moitiés d'une même personne, au point que parfois Lieserl se demandait si elle n'aimait pas Queen un peu trop pour que ce ne soit que de l'amitié, ou même un lien semblable à celui de sœurs… elles étaient si proches, si inséparables même au fil du temps, au point que si l'on voyait l'une d'entre elle l'autre n'était jamais très loin ; proches mentalement en quelque sorte, Lieserl ne passant pas une journée sans avoir au moins une pensée pour la poupée, même si c'était plus proche de la bonne centaine d'occasions quotidiennes où son esprit divaguait dans la direction de Queen ; mais aussi proches physiquement quelque part, à se tenir la main sans raisons, à être couchées l'une près de l'autre en visionnant des films, à se prendre constamment dans les bras pour mille et aucune raison à la fois, alors qu'à l'origine, Lieserl n'avait jamais été particulièrement fada de proximité physique avec qui que ce soit… De vraies meilleures amies, tout simplement ! Tousse

Lieserl vivait bien plus sereinement depuis qu'elle était auprès de Queen ; même si elle avait mis un bout de temps à s'habituer au concept de la « servante », elle devait reconnaître qu'elle se sentait plus détendue, plus en contrôle d'elle-même, mais aussi quelque part, plus libre d'être son autre elle-même, la dragonne instinctive et joueuse. Elle avait fait des changements drastiques dans sa vie, comme prendre la décision de mettre un terme à ses études, pour lesquelles elle n'avait plus le goût qu'elle avait auparavant, privilégiant son travail à la boutique de farces & attrapes et, plus généralement et simplement, elle-même. Elle avait un toit au-dessus de la tête -même si elle se rendait compte qu'il allait bien falloir qu'elle rende les clés de son studio au lieu de payer un loyer dans le vide, et qu'elle discute avec Queen d'un loyer…-, un salaire suffisant pour rentabiliser son existence, et tout le temps du monde pour faire ce qui la préoccupait le plus désormais : la maîtrise de ses pouvoirs d'Alpha.

C'était plongée dans ses réflexions sur ce qu'elle allait exercer ensuite qu'elle avait commencé sa matinée, les yeux cernés par une longue nuit de pratique à essayer de faire sortir ses ailes sans succès, qu'elle machouillait lentement sur ses céréales au chocolat -on était un adulte que sur certains aspects de sa vie, après tout. Elle échangeait quelques mots avec Rosamund, qui s'affairait dans la cuisine avec sa bonne humeur tranquille habituelle. Enfin, la porte de la cuisine s'ouvrit, laissant entrer… laissant entrer…

Lieserl s'arrêta en plein geste, la bouche entrouverte, en voyant le garçon rentrer, affichant la tête du mec qui vient de se réveiller. Elle bugua quelques secondes, essayant de rationaliser ce qu'il se passait ; est-ce que… est-ce que c'était genre, un copain de Queen, qu'elle aurait ramené pour la nuit ? Non, pas possible… ça n'était pas le genre de Queen, pas du tout même… quoique, après tout elle pouvait encore en apprendre des bonnes sur sa chère poupée. Mais pour une raison qui lui échappait, Lieserl rejetait avec force cette pensée, les yeux fixés sur le garçon, sans parvenir à prononcer le moindre mot. Est-ce qu'elle était… jalouse ? Non. Pas du tout. Juste, protectrice ; Queen lui disait tout normalement, alors de voir une conquête apparaître comme ça… Mais, ça n'était pas le genre de Queen ? Et puis, qu'est-ce qu'il fichait dans la chemise de nuit trop serrée de Queen ? C'était pas l'inverse normalement, la fille qui mettait la chemise du mec au réveil ? Alors… Nooooon. Ce mec… ça avait beau être un homme, justement, il partageait un nombre non négligeable de ressemblances avec Queen, et pour autant qu'elle le savait, cette dernière n'avait pas de frère jumeau alors… C'était Queen ? Et quand l'individu se mit à parler, ses soupçons se confirmèrent aussitôt, lui arrachant un léger rire qui témoignait qu'elle avait du mal à comprendre ce qui était en train de se passer.

« Euh… Tu te sens pas un peu à l'étroit dans tes vêtements ce matin ? » Ok, Queen ne semblait pas avoir elle-même remarqué qu'elle avait un petit… problème. Encore plus hilarant, et Lieserl avait du mal à terminer la bouchée qu'elle avait encore dans la bouche, avalant de travers en s'étouffant un peu. « Bah euh… Disons que… Tu t'es regardée dans un miroir ce matin, Queen ? Je crois que tu as un petit… souci. Tu as bu dans le verre d'un inconnu au Rabbit Hole par hasard ? » Dans une ville pleine de magie comme Storybrooke, on était clairement pas à l'abri d'un plaisantin qui s'amusait à ensorceler les gens pour les faire… changer de sexe ? Bon, chacun son truc au fond. « Queen ? Queen ?! »

La poupée ne semblait plus l'entendre, depuis le moment où son regard s'était posé sur un miroir ; et elle -enfin, il ?- disparut aussi vite que la lumière en poussant un cri, laissant Lieserl et Rosamund à la fois estomaquées, et légèrement hilares, bien que inquiètes pour la jeune… le jeune homme qu'était devenu Queen. C'était quoi cette mascarade ? Lieserl jeta un regard incertain vers la servante, qui haussa les épaules. « Tu devrais monter la voir… Je crois qu'elle va avoir du mal à se remettre de cette… transformation. » Lieserl opina de la tête, avant de se lever précipitemment, rejoignant la porte qu'elle toqua aussitôt.

« Queen ? Ouvre, je crois qu'il faut qu'on discute. » Bien sûr, elle n'optint pas de réponse ; comme elle le soupçonnait, Queen était profondément affectée par ce qui était en train de lui arriver, mais Lieserl avait un mal fou à comprendre pourquoi. Au fond, on était à Storybrooke, la magie était courante, le problème serait vite réglée… non ? À vrai dire, la dragonne avait surtout envie d'en rire, mais elle se retenait autant qu'elle en était capable, ne voulant pas froisser son amie -et que diable Queen pouvait être susceptible et fière, un peu à l'image de Lieserl, en fait. « Queen, ouvre s'il te plaît. C'est pas grave ! Je veux dire… T'as juste changé de corps. Crois-moi en s'habitue vite hein ! Je suis bien passée d'un dragon à une humaine… Tu m'ouvres ? » Queen ne répondait toujours pas ; Lieserl essaya la poignée, mais bien sûr, c'était fermé double tour. « Queen... » Devait-elle l'appeler King, maintenant ? Ça aurait été drôle, mais elle n'était pas sûre que la poupée ne le prenne vraiment très bien, dans les circonstances. « Allez, ouvre… C'est juste moi, Lieserl. Je m'en fiche à quoi tu ressembles ! C'est pas grave, en plus les cheveux de mec c'est encore plus simple à soigner et à tenir. Et même plus besoin de te maquiller ! Tu vois tous les avantages ? » Et bon, il y avait aussi des parties en plus, mais ça n'était pas la peine de rentrer dans les détails, Queen s'en rendrait compte toute seule, elle était assez grande pour le comprendre, pas la peine d'entrer dans une leçon d'anatomie… « Ouvre s'il te plaît ! Je te promets que je ne vais pas rire. » Une chose était sûre : faire ouvrir la porte allait être une mission passablement laborieuse… « Bon, ok, tu veux pas m’ouvrir, je comprends. Mademoiselle doit se recoiffer avant, hein ! » Elle tentait l’humour, bien que la blague tomba forcément à plat. « Mais sérieusement. On va essayer de trouver une solution, d’accord ? Enfin déjà, une cause. Comme je disais, tu as bu dans un verre qu’il fallait au pas au Rabbit ? Ou alors je sais pas… quelqu’un à l’uni qui t’en veut particulièrement ? »

À vrai dire, plus elle réfléchissait au fait que quelqu’un puisse avoir joué ce tour à Queen, plus Lieserl se sentait se mettre en colère… car au-delà de l’amusement de voir Queen dans une situation aussi improbablement loufoque, elle n’appréciait que très moyennement que quelqu’un joue sous son nez avec son amie, et surtout, qu’elle n’ait pas été là pour l’arrêter à temps...
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MessageSujet: Re: Boyz will be boyz | Lieserl K. June   Dim 21 Mai - 11:11

Boyz will be boyz
Lieserl & King

Elle n'arrivait tout simplement pas à comprendre ce qui pouvait bien se passer en ce moment même, tendis qu'elle était montée en trombe dans sa chambre en espérant pouvoir échapper à tout regard de la part des deux femmes en bas. Quelle honte. Elle qui était du genre à faire attention à comment les autres pouvaient l'apercevoir physiquement, elle qui faisait toujours attention à son apparence pour que rien ne puisse dépasser, se serait-ce qu'un bout de chevaux, qui s'habillait toujours de manière assez classe même lorsqu'elle portait un jogging, la voilà désormais en homme sans aucun vêtement qui pourraient lui convenir et plus que tout avec un nouveau corps qu'elle ne connaissait pas. Elle était si mal à l'aise à se moment précis ne sachant pas vraiment comment elle pouvait réagir, qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire alors que la panique l'avait pris de pleins fouet sans qu'elle n'arrive réellement à se calmer. Queen était pourtant une jeune femme relativement calme, qui n'était pas du genre à s'étendre, ou à s'énerver facilement loin de la même alors que sa qualité première était de pouvoir rester assez calme dans chacune des circonstances pour savoir mieux réfléchir. C'était ainsi qu'elle fonctionnait habituellement, elle ne s'énervait pas quand un personne le faisait devant elle, restant dans un calme assez légendaire alors que son vis à vis continuait de s'énerver. Il lui arrivait parfois de rester silencieuse pendant des secondes voir des minutes pour laisser le temps à l'autre de se calmer complètement. Elle parlait toujours de façon assez apaiser et calme même si parfois ses mots pouvaient être plus tranchante que du verres. Pourtant aujourd'hui c'était tout le contraire pour la jeune femme, qui ne comprenait pas et qui n'arrivait pas à comprendre alors que son cerveau réfléchissait à cent à l'heure sans repos. La poupée était paniquée parce qui lui était arrivé se demandant si elle était la seule dans cette situation ou si c'était une personne qui s'amusait à la rendre folle en lui jetant un certain sort et dans ce qu'à, si c'était cela, elle se fera un plaisir de trouver celui ou celle qui avait commis un acte aussi inqualifiable, de son point de vue pour qu'il lui rendre son véritable corps, ne pouvant tout simplement pas vivre dans celui qu'elle avait actuellement. Comment elle pourrait faire ? Prenant peur, elle faisait les cents pas dans sa chambre sans arriver à se détendre une seule seconde, son cœur battant à toute vitesse au seins de sa cage thoracique. Ce fut un tel choque de se voir dans un nouveau corps aussi différent que le siens qu'elle avait presque les larmes aux yeux pour le coup alors qu'elle venait à cacher chaque miroir qui se trouvait dans sa chambre pour éviter de s’apercevoir, ayant trop peur de se regarder une nouvelle fois. Elle mettait un drap sur sa coiffeuse et décrochait tous les autres miroirs qui se trouvaient sur les murs, ne pouvant tout simplement pas.

C'était plus fort qu'elle, les larmes coulant quelque peu le long de ses joues et c'était pourtant si rare lorsque Queen venait à pleurer ainsi, peu de personnes l'avaient vu pouvant les comptant sur une seule main. Mais elle ne pouvait les empêcher alors qu'elle était toujours sur le coup de l'émotion. Elle faisait si attention à son corps, en prenant grand soins que les personnes qui la voyaient la croyaient comme une petite fille parfaite, une fille à maman tout simplement et pourtant lorsque l'on venait regarder plus attentivement on pouvait apercevoir quelque chose de beaucoup plus triste en soit. La jeune femme ne prenait pas soins de son cœur parce qu'elle se trouvait plus parfaite que tous, parce qu'elle se croyait tout simplement supérieur aux autres mais parce que c'était plus un cadeau qu'autre chose. Se corps avait été confectionné par celui qu'elle avait appelé de « père » autrefois, ne sachant pas si elle pouvait toujours le nommer ainsi après l'entrevue qu'ils avaient partagé la dernière fois. Se corps avait été soigné par son créateur, comme un bien qui lui était précieux, lui faisant d'une certaine manière le cadeau de la faire ressembler le plus à cette petite fille parfaite qu'il recherchait tant, même s'il disait que ce n'était qu'une erreur de sa part. Une erreur qu'il avait tout de même commis et que Queen ne faisait que l’honorer de jour en jour, en n'en prenant le plus grand soins, en essayant de l’abîmer le moins possibles. C'était une sorte de cadeau qu'elle voyait tout de même de sa part, se regardant parfois pendant plusieurs minutes pour ainsi observer à comment Alice pourrait bien ressembler, pour se l'imaginer au seins de son esprit, se demandant qu'est-ce qui pouvait bien changer entre elle et cette fille dite parfaite. Est-ce que ses yeux étaient un peu plus foncé ? Est-ce qu'elle avait le visage un peu plus arrondie ? Toutes ses questions que la poupée ne pouvait s'empêcher de se poser, sans qu'une réponse de lui parvienne. Et changé de corps ainsi c'était allez à l'encontre, c'était perdre ce qui était pour elle comme une bien précieux, sans doute l'un des plus précieux sans paraître pour autant narcissique. C'était comme si cette sorte de malédiction qu'elle avait reçu venait à gâcher tout le travail que son créateur avait fait, gâcher tout le temps qu'il avait pu consacrer à sa création, tout ce qu'il avait pu faire afin de la rendre tel qu'elle était réellement, afin de faire d'elle Shinku, la cinquième poupée Rozen Maiden. C'était Rozen qui avait fait de Queen se qu'elle était devenue à présent, une femme forte, c'était lui qui lui avait donné la vie, qui lui avait donné un bout de son cœur et par conséquence qui lui avait donné ses pouvoirs et par la même occasion son caractère qui la détacher de ses autres sœurs, qui la rendait d'une certaine manière si unique. Et désormais c'était un travail gâché qu'elle portait, un travail qui avait été détruit dès le moment ou son corps avait pu changer.

Et c'était malheureusement quelque chose qu'elle avait tout simplement du mal à supporter sur le moment même ayant la sensation de le trahir plus qu'autre chose, de trahir toutes sœurs et une nouvelle fois la jeu d'Alice. Elle était sensé être des poupées au premier abord et la malédiction leur avait donné un corps humain mais elles étaient sensé être des femmes, des sœurs et non des sœurs et un frère. C'était complètement insensé sur le coup, venant presque à se pincer afin de se prouver que ce n'était qu'un rêve ou plutôt un cauchemar et qu'elle allait d'un moment ou un autre se réveiller tout bonnement et bien rigoler de ce qu'elle avait pu imaginer. Mais elle avait beau se pincer encore et encore, rien ne se produisait et elle se trouvait toujours là à faire les cent pas dans sa chambre alors qu'elle paniquait toujours autant. Tout était si compliqué de base que ce changement venait à en rajouter un peu plus. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire désormais ? Alice n'était pas un garçon. Alice était une petite fille que l'on pouvait décrire tout simplement de parfaite aux yeux de Rozen et Queen avait en tête qu'elle ne pouvait plus participer au jeu si elle continuait de rester dans ce corps, qu'elle avait d'une certaine manière officiellement perdu et qu'elle ne méritait plus cette pierre qu'elle avait dans sa poitrine, de cette Roza Mystica qui lui donnait ses pouvoirs mais qui lui avait également donné la vie il y de sa des siècles désormais. Le jeu d'Alice avaient des règles strictes et bien définie dont Queen avait pu franchir plusieurs fois déjà et ne voulait pas continuer à en désobéir de plus en plus. Ne disons pas un peu plus ou un peu moins ce n'était pas grave ? Pour la jeune femme cela l'était. C'était très important à ses yeux de pouvoir éviter d'éviter certaine règle, de franchir certaine limites quand on voyait qu'elle avait pu le faire dans le passer, ne voulant tout simplement pas exécuté la règle la plus importante du jeu, la règle qui venait à dire d'éliminer ses sœurs, de les tuer d'une certaine manière en leur prenant leur Roza Mystica. C'était la seule chose qu'elle avait toujours éviter de faire et qu'elle voulait encore maintenant éviter de faire, tout en essayant de trouver un moyen de devenir Alice, de devenir cette petite fille parfaite qu'elle rêvait tant. Il n'y avait qu'à voir avec Hina-Ichigo leur de leur bataille. Shinku avait épargnée cette dernière, non par pitié, mais parce qu'au fond d'elle, elle l'aimait réellement la considérant comme une vraie petite sœur, surtout que la sixième poupée avait toujours été la petite protégée de Queen, dès le moment où elle avait été elle aussi rejeté par leur créateur et d'une vitesse asses fulgurante comparé aux autres qui avaient passé un peu plus de temps en compagnie de Rozen. Alors elle n'avait pas pu allez jusqu'au bout pour lui arracher sa pierre, lui proposant comme compromit un contract qui prouvait qu'elle avait gagné tout en donnant l'opportunité à Hina de rester envie, la considérant comme une alliée, comme un peu un esclave.

La voix de Lieserl à travers de la porte venait à faire réagir quelque peu la jeune femme, ce qui eu pour effet de la faire revenir d'une certaine manière à la réalité, au moment présent alors que son cerveau avait commencé à divaguer un peu dans tous les sens. Elle venait à courir jusqu'à la porte pour se mettre contre celle-ci comme si la serrure ne pouvait pas résister si son amie venait à essayer d'ouvrir la porte. Lieserl lui demandait d'ouvrir la porte pour … parler ? Sérieusement ? Non. C'était tout bonnement impossible pour Queenie qui ne pouvait pas, elle était comme paralysée ayant une peur bleu que les autres puissent la regarder, si même elle, ne le pouvait pas. Elle ne voulait pas ouvrir et ne pouvant pas tout simplement restant bloqué contre la porte sans pouvoir bouger d'un seul poil. Elle laissait son amie parler encore et encore écoutant chaque mot qu'elle pouvait employé sens pouvoir bouger, sans pouvoir lui ouvrir la porte. La poupée vivait se moment très mal, très très mal même alors qu'elle arrivait toujours pas à comprendre ce qui lui arrivait, elle avait beau chercher dans ses souvenirs quelque chose qui aurait pu lui paraître suspect mais il n'y avait rien à faire, rien ne lui revenait dans l'esprit. Tout avait eu l'air d'être normal, plutôt normal même après les jours qu'elle avait pu vivre auparavant. Tout était entrain de se régler complètement, tout se passait plutôt bien dans sa vie. Elle continuait de travailler au RH avec Rebekah discutant de tout et de rien, elle continuait de suivre ses cours à l'université, elle faisait de nouvelle rencontre et plus que tout : tout se passait pour le mieux entre elle et Lieserl. Tout commençait enfin à se tasser avec la jeune femme, tandis qu'elle était de plus en plus entrain de se rapprocher l'une de l'autre, devenant comme les deux doigts de la main. Lieserl continuait de vivre dans sa maison pour le plus grand bonheur de la poupée qui ne voulait pas venir évoquer à un moment ou un autre le sujet de savoir si elle voulait retourner dans son appartement ou tout simplement rester jusqu’à la fin, partageant le même toi, de peur de pouvoir la voir partir sans pouvoir la retenir. Elle ne voulait pas évoquer le sujet tout simplement parce qu'elles étaient bien ensemble, ayant réussis à prendre un rythme de vie conjointement, tandis qu'elle avait pris quelques habitudes avec son ami dans les parages, qu'elles s'étaient habituées l'une à l'autre et cela viendrait dire à changer d'habitude si la brune venait à partir pour rentrer dans son appartement. Bien évidemment si elle le voulait, Queen ne la retiendrait pas laissant son libre arbitre pour choisir pour elle, mais elle ne viendrait pas nier qu'elle sera triste de ne plus la voir le matin, de ne plus partager leurs soirées cinéma avec anchois et thé ensemble à discuter de tout et de rien, en rigolant plus qu'autre chose.

« Quoi ? Non ! Jamais je ne pourrais boire dans le verre de quelqu'un on sait jamais qu'est-ce qu'il a pu mettre dedans. Si je veux un verre je peux facilement me servir toute seule ... »

Elle n'avait pas pu s'empêcher de sortir ses paroles avant de se replonger dans un silence avec une main sur la bouche. Sa voix était si … étrange. Si inhabituellement qu'elle avait presque un choque de s'entendre ainsi la voix aussi grave que maintenant. Après quelque minutes de silence elle fini par prendre une grande respiration, tournant le verrou de la poignée. Est-ce qu'elle était sûr d'elle ? Non. Si elle le pouvait, la jeune femme irait tout simplement courir sous ses draps sans en ressortir jusqu'à que la situation s'arrange. Elle ne bougerait plus restant enfermer du matin jusqu'au soir sans manger et sans boire parce que la honte était tellement présente que cela pouvait presque la paralyser de se monter devant quelqu'un. Mais Lieserl était son amie n'est-ce pas ? Elle ne viendrait pas à se moquer d'elle tout en sachant que c'était une situation plus que compliqué pour la jeune femme qui était devenue désormais un jeune homme. Beurk. Rien que de pensait à cela, Queen avait pratiquement envie de vomir n'arrivant tout simplement pas à se faire à l'idée. Si elle avait du imaginer cette situation, jamais elle n'aurait pu tout bonnement alors que c'était complètement dégoûtant pour celle qui se trouvait à être la femme typique par excellente. Une jeune femme qui prend soins d'elle, qui prend soins de son corps et de ses cheveux. Une féministe pure, alors qu'elle est plutôt du genre à porter des tenues assez chiques et raffinés toujours en présence de ses talons hauts. Et il était sur et certain qu'elle n'allait plus pouvoir en mettre désormais, d'une parce qu'elle allait avoir tout simple la plus grande honte de sa vie à ce jour et de deux parce que cela lui ne servait plus a rien désormais, elle était bien assez grande à présent pour cela ayant prix bien dix centimètre au moins. Et qu'est-ce qu'elle allait pouvoir porter désormais ? Rien. Enfin si, il fallait bien si elle ne voulait pas se balader toute nue bien évidemment mais elle n'avait aucun vêtement qui pourrait convenir à sa morphologie de maintenant et d'aussi grand. L'horreur. Elle n'avait rien à porter pour l'instant, se trouvant toujours dans cette robe de chambre un peu trop petite à présent qui laisser sans doute paraître un peu cette engin qu'elle avait entre les chambres et qui répugnait au plus haut point la blonde. Comment les hommes pouvaient vivre avec cela ? D'une c'était tout simplement gênant et de deux … Comment ils pouvaient le tenir pour faire … pipi ? Queen eu un certain frisson à cette penser plus que dégoûtante pour elle avant de regarder partout autour de sa chambre et de courir pour prendre un genre de drap, ou une couverture afin de recouvrir complètement son nouveau corps dont elle avait complètement honte et de retourner au plus vite au près de la porte et d'ouvrir à son amie tout en restant derrière celle-ci.

« Allez dépêche toi ! »

Elle referma la porte rapidement au ras du dos de Lieserl, un un millimètre celle-ci aurait pu se la pendre en pleine tête. Pourquoi elle refermait la porte ainsi ? Elle ne savait pas, après tout dans cette maison il n'y avait que Lieserl et Rosamund, pas de quoi inquiété Queen et pourtant si. Elle savait au fond d'elle que les deux femmes ne feraient rien de très grave, elle avait confiance en elle plus qu'en personne, elle pouvait compter sur elle à n'importe quelle moment et cela la poupée le savait parfaitement. Mais, cette fois c'était comme … différent. Après tout elle avait complètement changer de corps passant d'une peau de femme telle une poupée aussi lisse et doux que de la porcelaine à une peau d'homme plus rugueux avec les poils de barbe qui poussaient. Quelque chose dont Queen avait encore le plus peur ! Les poils. Elle avait comme une sainte horreur de cela, de moins sur son propre corps, venant à passer une main au niveau de ses joues pour sentir quelques poils qui lui piquaient la main. Ou était passer sa peau de bébé ? Sa peau parfaite sans un bouton et tellement lise ? Disparut. Disparut comme le reste de son corps avait disparut pendant la nuit. Mais qu'est-ce qui avait bien pu se passer sérieusement ? Qu'est-ce qu'elle avait bien pu faire pour qu'on la punisse ainsi ? Rien. Malgré son manque de tact à quelle moment, Queen était une jeune femme honnête qui venait à aider les gens autour d'elle, qui aimait chacun des ses amies, qui ne leur mentait pas, qui essayait de les protéger plus qu'autre chose. Et voilà que le sort s'acharnait sur elle encore et encore comme si ce n'était pas suffisant de lui avoir tout d'abord donner un corps humain. Elle voyait déjà cet acte comme un manque de respect envers le travaille que son père avait pu faire dans le passer. Elle vint claquer la porte de sa chambre une nouvelle fois, refermant le verrou tout en restant dos à celle-ci pour faire face à Lieserl devant elle.

« Vraiment Lieserl, il faut que tu m'aides ! Il faut trouver qui à bien pu me faire cela et plus que tout il me faut des nouveaux vêtements, parce que pour le coup je n'ai rien, rien du tout qui pourrait aller à ce … nouveau moi. Tu sais bien que je suis la femme typique. »

Elle vint rigoler un petit peu, d'un rire plus nerveux qu'autre chose alors qu'elle attendait rapidement la réponse de Lieserl pour savoir ses idées de comment faire tandis que l'angoisse était toujours présent.  


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Lieserl K. June

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MessageSujet: Re: Boyz will be boyz | Lieserl K. June   Dim 25 Juin - 15:56

Boyz will be boyz
King & Lieserl
I try to explain but you just don't understand man you're really losin' it what in the world has happened to you ?

Il était une fois, une belle princesse aux longs cheveux blonds et soyeux et aux grands yeux brillants d’intelligence et de bonté. Cette princesse vivait dans un royaume prospère où tous les habitants aimaient et respectaient leurs souverains ; elle avait passé son enfance dans un grand château plein de luxe et de passages secrets, à l’abri des menaces, et de l’extérieur en général. Elle souriant sans cesse, es journées se déroulaient presque toujours de la même manière, à boire du thé de manière si insouciante, à lire des livres à l’infini et à se refaire une beauté dès que l’occasion se présentait. Mais un jour, un magicien maléfique se présenta au château, un jour où le roi n’avait pas été là, comme nombre de jours précédents ; il enleva la princesse, menaçant le roi qui s’il voulait la revoir, il devait lui donner son royaume. Le roi refusa, et pour le punir, le sorcier maléfique emmena la princesse, l’enfermant dans son horrible château qui tombait en ruine et était entouré d’un immense jardin où seules les ronces poussaient. La princesse se morfondait chaque jour, et, voyant que personne ne voulait venir à sa rescousse, elle perdit espoir en son père et décida de prendre son destin en main, essayant de s’enfuir du château maléfique. Malheureusement, le sorcier la rattrapa, et l’enferma à nouveau plus sévèrement ; et pour l’empêcher de s’enfuir à nouveau, il plaça un énorme dragon féroce et crachant du feu juste devant la seule sortie de la jeune femme, la faisant comprendre que si elle tentait à nouveau de fuir, elle serait brûlée ou dévorée vive. À nouveau, la princesse se morfondit quelques temps, quand un beau jour, elle remarqua que le dragon semblait triste. Elle s’approcha de lui, lui montrant par des gestes doux qu’elle ne lui voulait aucun mal. Très vite, elle comprit le problème : le dragon était attaché à de grosses chaînes rouillées, et le métal lui blessait de plus en plus les écailles et la peau. Alors la princesse prit son courage à deux mains et trouva un moyen de le libérer. Elle acquit par ce geste généreux et héroïque la sympathie et la loyauté du dragon, et ils devinrent amis, s’envolant loin du château maléfique pour rejoindre le royaume de la princesse. Quand elle arriva là-bas, elle était pressée de voir son père, mais elle constata très vite que son père ne semblait pas vouloir d’elle à nouveau. Le coeur blessé, la princesse remonta alors sur son dragon, et elle comprit qu’ils étaient fait pour voyager l’un avec l’autre jusqu’à la nuit des temps ; et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’aventures. C’était le genre d’histoire que l’on avait pas l’habitude d’entendre ; la princesse n’était jamais courageuse, le roi voulait toujours récupérer sa fille, et elle était toujours libérée par un prince vaillant et lumineux. Mais l’histoire de Queen la poupée et Lieserl le dragon n’avait rien d’un conte de fée ; c’était bien meilleur que cela, bien plus délicieux, bien plus plaisant à vivre au quotidien… Sauf que une chose que Lieserl n’avait pas prévu était que la princesse puisse un jour se transformer en prince. N’était-ce pas les crapaux qui faisaient cela en temps normal ?

Dans tous les cas, l’ancienne dragonne se trouvait toujours devant la chambre de Shinku, sans avoir la moindre idée de ce qu’il fallait dire ou ce qu’il fallait faire ; ou alors si, elle en avait une petite idée, elle commençait à comprendre comment fonctionnait la demoiselle mais le changement de sexe était une crise à laquelle elle n’avait jamais été confrontée. Comment pouvait bien le vivre Queen ? Lieserl essaya de s’imaginer à sa place ; si elle se réveillait un beau matin avec une tignasse masculine et des attributs tout aussi masculin, comment réagirait-elle ? À vrai dire, étant plutôt garçon manqué de nature, elle aurait plutôt tendance à s’en amuser. Et puis, de toute manière son genre lui importait peu à la base, alors hormis le temps d’adaptation ça ne l’affecterait pas tant que cela, surtout qu’elle ne savait même plus si elle avait été un dragon ou une dragonne, ou même hermaphrodite… Sauf que le cas de Queen était bien différent. Après tout, la poupée était bien une poupée, l’essence même de la féminité ; et pour ne rien arranger, elle en avait l’apanage, avec ses manières de Lady, son soin particulier à sa beauté déjà impressionnante au naturel et sa manière d’être qui respirait tout simplement la « femme ». Elle rougit quelque peu en réalisant qu’elle avait peut être un peu trop observé la silhouette de Queen, avant de rationnaliser en se disant qu’il était bien normal au fond puisque Queen était le genre de personne que l’on ne pouvait s’empêcher d’observer sous toutes les coutures dès qu’elle mettait les pieds dans une pièce. Lieserl avait bien vu cela, quand elle était encore à la fac ; les regards langoureux et appuyés de la plupart des garçons, l’envie ou l’admiration de la plupart des filles. Queen laissait très peu de gens indifférents, et Lieserl se demandait toujours si elle en était consciente ou non. Mais l’heure n’était pas au blabla sur la beauté plastique, mais plutôt au fait qu’elle se trouvait désormais en compagnie de l’incarnation de la féminité devenue homme, et que cela n’allait certainement pas être facile à gérer.  À vrai dire, Lieserl n’eut même pas le temps de réagir qu’elle se sentit happé par une poigne plus forte qu’elle ne l’avait pensé, avant de manquer de se prendre la porte de Queen en pleine tête au point que son cerveau ne sembla pas suivre le mouvement et lui donna le tournis quelques secondes. Elle reprit ses esprits, réalisant qu’au moins un premier pas avait été franchi ; Queen l’avait acceptée dans sa chambre, malgré ce corps qu’elle semblait rejeter tant qu’elle se cachait sous ses draps comme on veut se cacher dans un trou de souris. Bien. C’était une marque de confiance, que Lieserl ne prenait pas à la légère ; elle savait à quel point la perfection physique de Queen était importante aux yeux de cette dernière, et le simple fait qu’elle accepte que Lieserl la voit dans cet « état » lui confirmait qu’elle lui accordait une confiance dont elle pouvait être fière. Elle leva ses bras d’un air rassurant pour essayer de calmer Queen, qui semblait complètement paniquée, un état qui n’était pas le moins du monde normal quand on savait que l’ancienne poupée était nettement plus le genre à être calme et rationnel en toutes situations, la première à garder le silence et à sonder les événements pour les aborder de la meilleure manière possible.

« Wowow on va déjà se calmer, Queen, d’accord ? Allez, j’irai demander à Rosamund un de ces thés que tu aimes tant. » Un bonne petite infusion apaisante, c’était le meilleur remède, n’est-ce pas ? « Après pour les vêtements… euh. J’ai des vêtements assez larges, genre training t-shirt, enfin ça reste à mon gabarit mais ça t’ira peut-être mieux que… ce drap. Et cette chemise de nuit. » Elle pointa du doigt ce que portait Queen, et remercia le ciel que le drap la couvre suffisamment pour ne pas que soit apparente la zone plus intime de son corps. Car la chemise ne devait pas être le seul élément trop petit de l’histoire… « Eh, eh, Queen, regarde-moi. Voilà… respire un grand coup. Tu fais comme tu fais d’habitude, d’accord ? Tu restes calme, et tu réfléchis à la meilleure solution. » Elle avait attrapé Queen par les épaules pour forcer son regard à se plonger dans le sien, respirant profondément en espérant que la respiration de l’ancienne poupée se calque sur la sienne. « Si ça se trouve, c’est juste un sort débile temporaire, d’accord ? Peut-être une de ces bécasses jalouses de ta beauté qui ont voulu te faire une blague. Rien de grave ! »

Lieserl devait avouer que cela lui faisait tout drôle d’être dans le rôle de celui qui calme Queen ; en règle générale, c’était plutôt l’inverse, la paisible poupée qui venait apprivoiser le dragon furieux qu’elle pouvait être par moments. À vrai dire, Lieserl en était presque vexée parfois, mais surtout admirative avec quelle dextérité Queen était capable de faire s’envoler toute sa fureur et toutes ses angoisses ; c’était presque comme une personne qui claquait des doigts pour calmer les grognements de son chien, même si leur relation n’avait rien d’un maître-à-serviteur mais plutôt calqué sur la symbiose qui pouvait s’opérer entre deux êtres qui se comprenaient et se respectaient. Il suffisait à la jeune femme blonde de lui adresser un regard d’une certaine façon pour que Lieserl comprenne qu’elle était en train de s’emporter ; et même si en temps normal les gens comme ça lui donnait encore plus envie de s’énerver, avec Queen, c’était différent, comme un calmant vivant sur lequel elle pouvait compter pour éviter d’exploser. Mais à l’heure actuelle les rôles s’étaient inversés et quelque part Lieserl était honorée que de pouvoir rendre la pareille à sa précieuse amie, bien que la tâche n’était pas aussi aisée que quand les rôles étaient normaux.

« Ok. Alors. On va revenir un peu en arrière, tu veux bien ? Viens t’asseoir sur le lit, j’appelle Rosamund. Enfin, je vais lui demander de faire du thé si tu veux pas qu’elle vienne là… Attends moi là. » Elle poussa doucement Queen pour que celle-ci vienne s’asseoir sur le lit, avant de quitter la pièce une poignée de minutes le temps d’aller prévenir Rosamund ; et quand elle revint, Queen fixait le sol en tortillant ses doigts rugueux et trop masculins sûrement à son goût, avec ses ongles courts et ses lignes plus marquées. Lieserl s’assit ensuite à côté d’elle, la regardant dans les yeux sans trop appuyer son regard pour ne pas que Queen ait l’impression qu’elle était perturbée par ce corps trop masculin désormais, bien que Lieserl ne pouvait s’empêcher de… justement en être affectée. « Je disais ! On va revenir en arrière. Tu t’es réveillée ce matin avec ce corps, soit ; maintenant la chose est faîtes, tu ne peux pas régler le problème en paniquant, n’est-ce pas ? Alors essaie de te souvenir d’un détail ou de quelque chose. Tu as consommé quelque chose ? Pas une boisson du coup, mais un gâteau ensorcelé peut-être ? Je t’ai dis, si ça se trouve c’est juste des filles jalouses qui t’ont fait une mauvaise blague et demain tu auras récupéré ton corps. Tout cela ne sera plus qu’un mauvais rêve ! »

Lieserl avait attrapé une main de Queen pour qu’elle cesse de se les triturer, la serrant dans la sienne pour lui apporter cette chaleur réconfortante propre aux humains qui aimaient tant l’affection physique. Pour Lieserl une bonne boîte d’anchois était presque plus bienvenue mais elle savait que dans le cas de Queen cela pouvait très bien l’aider à se sentir mieux -ça et le thé que Rosamund apporta. Lieserl se leva pour rejoindre la porte, l’entrebaîllant de manière à ce que King ne soit pas dans le champ de vision de Rosamund, échangeant avec cette dernière un clin d’oeil entendu avant de se saisir du plateau et de l’emmener sur le lit. Puis, en quelques gestes rapides, elle versa le liquide chaud dans une des tasses et la tendit à Queen avant de se saisir de la deuxième pour faire de même pour elle-même. En temps normal elle préférait le café mais elle avait remarqué très vite que partager le thé avec Queen était aussi agréable que lorsqu’elles mangeaient des anchois ensemble alors elle ne rechignait pas. Cette fois, elle laissa le silence envahir la pièce, pendant qu’elles sirotaient le thé, laissant à Queen la possibilité de s’apaiser dans le calme et au contact de ce liquide chaud dans sa gorge. Lieserl réalisait que quelque part, c’était agréable que d’avoir à se préoccuper des problèmes de quelqu’un d’autre que des siens et cela lui permettait d’adopter une attitude qui ne lui ressemblait pas d’ordinaire, ses sourcils beaucoup moins froncés et son expression beaucoup moins froide. Après quelques minutes, elle aborda le sujet d’une voix aussi assurée que possible.

« On va déjà régler un problème à la fois, d’accord ? Niveau vêtements, je suis sûre que tu devrais passer dans un de mes trainings, j’achète toujours au rayon des hommes. Ça sera peut-être un peu étroit mais ce n’est pas grave, c’est juste histoire que tu aies de quoi t’habiller… Et puis je peux te prêter aussi ma veste en cuir, c’était celle à mon père à la base et il était du genre barraqué alors ça devrait t’aller. » Parler de sa famille des faux souvenirs ne l’affectaient plus vraiment désormais, maintenant qu’elle savait qu’ils n’étaient que cela justement, des faux souvenirs, des inventions de cette malédiction ; mais quelque part ça lui faisait tout drôle de réaliser qu’elle possédait des reliques d’une époque qui n’avait jamais existé. « Pour les chaussures… on verra plus tard. »

Fort heureusement, Queen semblait s’être calmée, ou tout du moins elle se présentait un peu plus sous son jour habituel qui consistait à revêtir une expression neutre mais qui parlait d’elle-même. Bien sûr, la situation n’avait rien d’idéal pour elle ; Lieserl comprenait à quel point le corps de Queen avait une réelle importance. Elle se doutait que c’était pas ce passé de poupée qu’elle avait, et pas n’importe quel genre de poupée ; une poupée antique, un jouet réputé pour sa perfection et la minutie qui était requise pour obtenir un résultat aussi impressionnant que Queen. Même si cette dernière était désormais faîte de chair et de sang, elle n’avait pas tant que cela perdu du côté lisse et soigné d’un de ces objets, avec sa peau de porcelaine et ses yeux si précieux qu’ils paraissaient fait de verre. Lieserl eut soudainement une idée en croisant le regard de Queen, et elle attrapa la tasse de celle-ci avant de la remettre sur le plateau, faisant de même avec la sienne ; puis, lui attrapant la main cette fois, elle l’emmena vers l’objet que Queen devrait très certainement redouter désormais : le miroir.

« Regarde, je vais te montrer quelque chose. » Elle sentit la main de Queen se crisper dans la sienne en voyant son reflet, comme si se voir ainsi la mettait devant une réalité qu’elle ne voulait pas reconnaître ; et elle avait presque l’air grotesque avec son drap autour du corps jusque sur sa tête, mais Lieserl ne laissa pas transparaître la moindre moquerie, car elle n’avait pas la moindre intention de se moquer de son amie. La dragonne aimait les taquineries et le sarcasme, mais elle savait que certains sujets ne devaient pas être abordés sous cet angle, et ce changement de corps en faisait parti. « Regarde bien. Tu vois tes yeux ? Regarde les bien, concentre toi sur eux. Ce sont les mêmes ; ce sont toujours tes yeux de poupée. » Elle se rapprocha de Queen pour que son reflet apparaisse également dans le miroir. « Tout ce que je vois, c’est Queen ; Queen la jolie poupée presque trop parfaite, avec ses yeux si beaux qu’on pourrait les croire de verre. C’est toujours toi dans ce miroir, et ce sera toujours toi quel que soit le corps qu’on t’impose, tu vois ? Tu seras toujours Queen, et il suffit de regarder dans tes yeux pour ne voir que cela. »

Le regard de Lieserl se faisait à la fois doux et admiratif ; elle appuya son menton sur l’épaule de Queen bien que la tâche n’était pas aisée vu qu’elle avait pris bien dix centimètres, et adressa à leurs deux reflets un sourire sincère dont elle n’avait pas l’habitude. Si peu l’habitude d’ailleurs qu’elle revint soudain à elle comme si elle sortait d’un rêve un peu trop rose et sucré, les joues vaguement rouges, faisant un bon pas en arrière avant de faire se retourner Queen d’un geste de la main.

« Alors, maintenant on descend et on va prendre le petit déjeuner, c’est compris ? Plus la moindre excuse pour faire la grasse matinée. »

Son regard se fit sévère, comme si Queen n’avait pas d’autre choix que de lui obéir...
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