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 Friendship is a funny thing • Zelena Green

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Jackie-Rose M. Skye

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MessageSujet: Friendship is a funny thing • Zelena Green   Ven 5 Mai - 21:15






Friendship is a funny thing


Everyone makes mistakes I've had more than my share but it's ok 'cause I'm gonna repair it they say there are no retakes but I just don't agree no this show is of my own making take it back to the start I've had a change of heart I know we can make it better than it ever was

La vie de Jackie-Rose depuis quelques temps avait été comme un silence, une harmonie sans prétention et dont la tranquillité aurait presque pu paraître suspecte si on était pas dans la tête de la jeune femme. Dans un monde où la plupart des gens, à tort ou non, cherchait un destin, une aventure extraordinaire qui ferait de leur existence un trophée qu'ils laisseraient derrière eux, Jackie-Rose était le genre de personne qui n'aspirait ni à une vie d'excitation et de désirs constants, ni à une vie morose de sérénité fallacieuse sans la moindre vague pour venir perturber son quotidien. Plutôt que de clamer à tout va le carpe diem sans l'appliquer, elle le vivait, le respirait au jour le jour, profitant du moindre instant que lui offrait le temps, que ce soit une soirée à rêvasser au coin de son lit de camp où une journée où elle n'avait pas une minute pour respirer ; chaque moment était précieux, doré et rempli de sa propre beauté sans qu'aucun ressentiment ne vienne entacher ce sentiment de candeur et de tranquillité qui l'accompagnait en permanence. Peut-être était-elle tout simplement naïve, bercée par la société dans laquelle elle évoluait avec une passivité presque absurde ; peut-être était-elle au contraire totalement éveillée au fait que la vie ne tenait qu'à un fil et que chaque instant avait autant d'importance que tous les autres, qu'il fallait les savourer avec autant d'appétit que tous les autres. À vrai dire, dans son cas, c'était plutôt qu'elle ne passait que très peu de temps à réfléchir ; elle n'était pas totalement stupide car dotée d'un certain caractère quand les choses prenaient un tournant plus inquiétant, mais sa simplicité d'esprit lui conférait régulièrement l'étiquette d'une femme exactement comme cela, simplette, naïve et bornée par sa perception des relations humaines, cantonnées dans cette perspective qu'il n'y avait que de l'amour à donner et des câlins à distribuer au jour le jour. Cet état de béatitude presque enviable n'avait fait que s'accentuer à la levée de la malédiction, et ce n'était que grâce à sa lucidité humaine occasionnelle qu'elle n'était pas déjà réduite à devoir vivre dans un égout, tout comme un côté opportuniste dont elle n'avait pas conscience -persuadée que donner, recevoir et partager étaient des comportements naturels chez tout le monde- du fait qu'elle se faisait un plaisir à travailler une journée, une semaine ou un petit mois pour telle ou telle personne et qu'elle avait ainsi pu conserver un semblant de fonds pécuniers pour éviter de mourir de faim jour après jour. On pouvait croire qu'elle était de nature à servir les autres par simple plaisir de rendre service et qu'elle n'exigeait donc pas de contribution financière, et c'était bien souvent le cas ; mais il se trouvait qu'elle tombait souvent sur des employeurs sympathiques qui lui offrait presque à chaque fois le salaire adéquat, et Jackie-Rose voyait cela comme un cadeau qu'on lui offrait et tout le monde sait que l'on ne refuse décemment pas un cadeau !

C'était un peu dans cet étrange quotidien placé dans un équilibre fragile que Jackie-Rose avait passé son après-malédiction, à sillonner la ville à la recherche de nouvelles rencontres en parsemant sa routine de quelques travaux au lance-pierre pour ce marchand ou ce commerçant, toujours avec ce sourire jusqu'aux oreilles qui ne la quittait presque jamais, toujours sincère, et seulement entrecoupé d'expressions inquiètes quand quelqu'un dans son entourage, connu ou inconnu, traversait une période difficile. Les beaux jours commençaient à repointer le bout de leur nez, et Jackie-Rose se réjouissait à l'idée de pouvoir dormir à la belle étoile, sur un banc ou à même le sol au fond du parc de la ville, ignorant le danger ou plutôt inconsciente que qui ou quoi que ce soit puisse être synonyme de danger plus précisément. Comme chaque matin, son cerveau s'amusait à faire le tour de toutes ses connaissances, les imaginant le sourire aux lèvres en l'apercevant ou même tout simplement parce que le soleil brillait, parce qu'un jour nouveau naissait sous leurs yeux et que l'avenir s'annonçait radieux derrière un présent majestueux. Elle se réjouissait de pouvoir câliner Anthony dès qu'elle le croiserait, de saluer toutes les personnes qu'elle connaissait ou ne connaissait pas encore, imaginait que chaque nouveau passant dans la rue était comme un nouvel ami qu'elle se faisait à chaque instant, se demandait lequel d'entre eux elle apprendrait à connaître au fil d'une journée plus belle encore que la précédente, quand elle se mit à soudain à penser à quelqu'un en particulier. Quelqu'un qui possédait une telle muraille autour de son coeur que ça l'avait rendue momentanément triste, et qu'elle s'était persuadée de vouloir consoler par tous les moyens sans savoir l'origine exacte de ce mal qui semblait ronger le coeur de cette personne. Et elle avait réussit, du moins en était telle persuadée ; usant de patience et d'amour jusqu'à frôler l'évanouissement tant ça lui demandait de l'énergie, sans réaliser que cet individu prenait un malin plaisir à la tourner en bourrique. Et cette personne avait récemment mis au monde un petit bébé, un petit enfant tout innocent que Jackie-Rose mourrait d'envie de rencontrer, et elle décida que ce jour-là était le jour où elle ferait exactement cela, marchant d'un pas convaincu jusqu'à parvenir dans le quartier de la personne en question : Zelena Green, la méchante sorcière de l'Ouest, bien que pour Jackie-Rose, c'était Zelena la gentille femme si intense qu'elle avait tant cherché à convaincre que l'amour et la bonté étaient plus fortes que tout.

De manière totalement fortuite, elle s'était retrouvée près d'un certain grand pré aux allures infinies, et elle se dit avec amusement que son inconscient avait dû la mettre sur la piste bien avant qu'elle n'y pense concrètement ; mais le seul problème restait qu'elle n'était pas exactement sûre d'où se situait la maison de son amie. On pouvait se dire qu'une seule maison au milieu d'un pré était facile à repérer, mais ça n'était pas aussi miraculeusement simple justement, surtout pour quelqu'un comme Jackie qui ne faisait pas la différence entre un oiseau de légende et un vieil homme. En fait, elle n'était même pas sûre que Zelena soit déjà sortie de la maternité ; mais elle ne laissait pas ces doutes perfides venir assombrir l'optimisme sans faille qu'elle ressentait, se disant avec force que si elle voulait rendre visite à son amie, alors elle trouverait sa maison sans la moindre difficulté. Elle sourit un peu plus si c'était possible, réjouie au possible de voir Zelena lui ouvrir la porte avec un grand sourire chaleureux, l'accueillant de manière tonitruante pour la serrer dans ses bras, son petit bébé dans un berceau à côté d'elle. Elle rêvassait tant et tellement à cette idée qu'elle réalisa trop tard qu'elle avait réussi à se perdre alors qu'autour d'elle il n'y avait qu'une infinité de prairie et de brins d'herbe totalement identiques. Jackie-Rose émit un « gloups » automatique en s'immobilisant là où elle se trouvait, soudain préoccupée du fait qu'elle n'était pas sûre de pouvoir flairer ni la maison de Zelena, ni le chemin qui la ramènerait dans la ville. Mais ce malaise passa aussi vite que la mauvaise humeur qu'elle ressentait si rarement, et elle oublia l'incident avec une telle dextérité que l'on pouvait se demander si elle ne souffrait pas d'amnésie antérograde. Reprenant son chemin, elle prit soin d'examiner la moindre « tache » dans le paysage pour établir des points de repère ; mais ça ne l'empêchait pas de s'arrêter à chaque odeur alléchante qu'elle trouvait sur sa route, essayant de repérer des écureuils qu'elle s'empresserait alors de courser bien qu'elle n'avait pas prévu qu'en général, les écureuils subsistaient sous le couvert des arbres.

Et à nouveau, elle rêvassant, oubliant à nouveau de faire des repérages en marchant simplement sans réfléchir ; et soudainement, elle se retrouva sur une propriété, s'asseyant contre un mur sous une fenêtre sans même s'en rendre compte, se disant qu'elle ferait bien une sieste avec ce rayon de soleil qui venait lui réchauffer le visage. À vrai dire elle aurait bien passé l'après-midi là, assise à prendre le soleil, si elle n'avait pas entendant comme le choc d'outils de cuisine qui faisait une collision l'un contre l'autre. La fenêtre au-dessus d'elle semblait ouverte, et la pièce sur laquelle elle donnait semblait occupée ; et elle se dit avec amusement que ce serait fort drôle que de se relever d'un coup en criant « surprise ! » et pourquoi pas se faire encore de nouveaux amis parmi les habitants de ces lieux, sans se dire une seule seconde que cette maison au milieu du pré était forcément celle de son amie. Et en fait, c'est exactement ce qu'elle fit. Elle se plaça accroupie, prête à bondir ; et en un seul mouvement, faisant rebondir ses cheveux jusqu'à ce que son visage si souriant apparaisse dans l'embrasure de la fenêtre, criant en levant les bras :

« Surpriiiiiiiiiiiiise ! »

Un visage concentré se releva sur elle, les yeux de la personne arrondis par la surprise du jumpscare que Jackie-Rose venait de lui octroyer. Quelques secondes passèrent dans l'immobilité et le silence, et l'ancien chien réalisa que la personne dans la pièce n'était pas une inconnue, mais très exactement la personne qu'elle cherchait depuis le début de son aventure : Zelena en personne !

« Aaaah ! Zelena c'est toi ! Oh boy oh boy ce que je suis heureuse de te voir ! »

Dans son enthousiasme habituel, elle frappa dans ses mains en sautillant, la mine très réjouie d'avoir trouvé son amie ; puis, sa bouche forma un « oh » comme si elle se rendait compte de quelque chose, et elle plaça ses mains sur les bordures de la fenêtre en fouillant la pièce du regard sans la moindre gêne, cherchant quelque chose des yeux.

« Il est où ton bébé ? J'ai trop hâte de le rencontrer tu n'imagines pas ! Tu verras, je suis trop forte avec les enfants, et ils m'adorent en général ! En même temps c'est normal, tous les enfants aiment les chiens et moi j'étais un chien avant, ils doivent le sentir. Oh boy, oh boy ! Alors tu lui as donné un nom ? Il s'appelle comment ? Montre le moi ! »

Elle planta son regard dans celui de Zelena, lui faisant un regard de chiot adorable dont elle avait le secret...

HANSKA.

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Now I look a little green

⋆ getting the blues on the yellow brick road


I ask you one time please confide can I choose my fate and learn to burn again can we wash our hands with dear actions I'm in the dark whole is it for real this how I feel dream me away to another world
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Zelena Green

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MessageSujet: Re: Friendship is a funny thing • Zelena Green   Sam 20 Mai - 23:02

Zelena
&
Jackie
Friendship is a funny thing
Elle ne savait pas si la vie était plus difficile ou plus facile en soit, Zelena savait tout simplement qu'elle n'avait très certainement jamais été aussi heureuse depuis bien longtemps maintenant. Cela faisait combien de temps qu'elle avait accouché de son enfant ? Quatre ? Cinq mois peut-être ? Oui c'était cela cinq mois à présent que sa fille était de nouveau rentrée dans sa vie et cela avait été un vraie soulagement pour le jeune maman. Elle savait plus que tout au monde que cette petite était un nouveau tournant pour elle, un nouveau chemin qu'elle n'hésitera pas à prendre pour son futur. Cette petite fille était tout ce qui comptait pour l'instant aux yeux de la sorcière, sachant pertinemment qu'elle l'aimera jusqu'à la fin de sa vie comme si ce nouveau née était sa renaissance, était tout simplement sa nouvelle chance dans ce monde de se faire enfin aimer et accepter tel qu'elle était. Après tout c'était elle qui l’élèverait, qui l'éduquera comme bon lui semble, elle pourra lui apprendre qui elle est vraiment, d'une certaine manière une méchante, la méchante sorcière de l'Ouest et sa fille était la seule dans se monde ici bas qui sera dans la mesure de l'aimer ainsi. Parce qu'elle était tout simplement sa mère, mais plus que tout Zelena sera la seule à s'occuper de son enfant qu'elle chérie tant, pouvant lui apprendre ainsi tout ce qu'elle connaissait de la vie. A quel point, celle-ci pouvait être si dure et si hargneuse quand elle le voulait. Lui montrer tout les danger qu'elle pouvait mettre sur le chemin de quelqu'un tout simplement, lui montrer comme la vie pouvait être injuste envers certaine personne, comme elle l'avait été envers la rouquine. Après tout, on ne pouvait pas dire que Zelena avait eu une vie facile depuis le début, et sa vie n'était toujours pas facile en ce moment présent alors qu'elle pouvait compter que sur très peu de personnes. Personne même. Elle ne pouvait compter que sur elle même, et elle seule, s'étant fait renvoyer à plusieurs reprise par des personnes qu'elle avait considéré comme proche, comme des personnes qu'elle pensait connaître et plus que tout par des personnes qu'elle croyait aimer plus que tout. Ces personnes qui avaient été là que pour ses pouvoirs pratiquement, se fichant pas mal de ce qu'elle pouvait bien ressentir. Ils ne voyaient en elle que la magie qu'elle avait depuis sa naissance, la puissance qu'elle pouvait bien avoir avec un peu d'entraînement et elle pourrait sans vaincre plus de une personne. Ils lui avaient mis des projets pleins là tête, des rêves pleins les yeux avant de les briser un par un jusqu'au dernier, ne laissant ainsi que de la poussière sur le seule et de la noirceur dans son cœur. Ils lui avaient détruit le cœur petit à petit, ils lui avaient tout simplement briser, briser en mille morceau, tout simplement réduit, réduit en un tas de poussière qu'elle avait eu tellement de mal à se relever, à chaque fois et cela avait bien trop durer pour la sorcière qu'elle était désormais.

Elle allait faire des ravages, c'était certain et elle n'allait très certainement pas épargner une seule personne qui lui barrerait le chemin. Elle avait des projets et avait bien l'attention de les tenir ne serait-ce que pour la sûreté de sa chère nouvelle protégée. La sorcière ne voulait surtout que sa fille vive ce qu'elle avait pu vivre dans le passé et avait bien l'attention de faire tout ce qu'elle pourrait pour la protéger. Elle était venu en l'espace d'un instant tout ce qui pouvait compter pour Zelena, elle était devenue celle qu'elle aimait par dessus tout, sa faiblesse tout simplement, et elle ne supporterait pas une nouvelle perte de cette ampleur. Une chose dont elle se refusait encore et encore pouvant tout bonnement donner sa vie pour cette être encore si jeune, encore sans défense et pour qui son cœur appartenait tout entier. La jeune femme avait préparer des plans à venir de ce qu'elle comptait faire, de ce qu'elle prévoyait tout en finalisant les détailles. Si elle arrivait à faire ce qu'elle prévoyait alors pratiquement rien ne pourrait la toucher et deviendrait encore plus forte que ce qu'on pouvait imaginer, elle en était persuader. Tout le monde pourrait venir à la craindre et ainsi elle assura une tranquillité à sa progéniture, continuant pour l'instant à faire comme si de rien n'était, comme si tout allait parfaitement bien et qu'elle n'était, loin de là, rien d'autre que la méchante sorcière de l'ouest d'Oz. Celle qui contrôlait le pays et ses habitants, celle qui régnait en maître sur ce chère royaume bien avant que la malédiction ne les emportent tous dans cette ville minable qui était Storybrooke. Elle serait encore tellement bien sur son trône dans le palais d’émeraude, sans personne pour venir la renverser tellement elle ferait répandre la peur à travers les différents endroits de leur monde. Aucune Dorothy pour lui barrer le chemin, aucune Glinda pour lui essayer ses séances de psychologie pour la faire regretter. Personne pour s'interposer entre elle et son futur, et ce qu'elle aime nommer son destin, ce qui est sa destinée, ce pourquoi elle avait été mise au monde tout simplement. C'était ainsi que Zelena voyait les choses et pas autrement et sans doute que jamais sa vision ne changerait. Parce qu'elle était ainsi bornée jusqu'au bout des ongles et lorsqu'elle a une idée en tête rien ne peut venir la stopper, rien ne peut venir l'arrêter et elle fera tout pour arriver à ses fins. C'était si étrange de la voir ainsi lorsqu'on pouvait la connaître plus jeune et encore si innocente de tout ce qui allait lui arriver. Elle qui était à l'époque si douce et si gentille, la voilà beaucoup plus brutal et plus que tout avec cette connotation sur le front qui disait « méchante ». C'était depuis la mort de celle qu'elle considérait comme sa mère que tout avait pu basculer pour la jeune femme, ayant perdu tout simplement l'ange sur son épaule, sa bonne étoile, celle qui veillait sur elle et la seule qui l'aimait réellement pour ce qu'elle était : une femme avec des pouvoirs magique et non un monstre.

Alors elle espérait d'une certaine manière pouvoir être une même personne pour as propre fille. Veiller sur elle du soir au matin et l'aimait pour ce qu'elle était qu'elle soit alors méchante ou gentille. Zelena pourrait faire tout pour ce petit être qu'elle tenait à l'instant même dans ses bras en espérant qu'il s'endorme le plus rapidement possible. Elle ferait tout pour que sa fille soit fière de sa mère, qu'elle l'aime plus que tout au monde. La rouquine voulait pouvoir partager des moments de complicités plus tard avec elle, être une vraie famille à elle seule, que sa fille ne ressente pas le besoin d'avoir un père, voulant être là pour elle dans n'importe quelle circonstance. Et puis qu'est-ce qu'elle pourrait bien lui dire de toute manière sur lui ? Rien. Qu'il les avait tout simplement abandonner du jour au lendemain prenant ses affaires et ne laissant aucune mot ? Qu'il avait lui aussi mentit, fait des promesses qu'il n'avait pas l'intention de tenir ? Qu'il n'était rien d'autre qu'un lâche, un lâche de plus à rajouter à la longue liste ? Non. Elle ne pouvait tout simplement lui parler de lui et de ce qu'il avait pu faire, ayant d'une certaine manière le cœur briser de ce qu'il avait pu lui faire. Zelena avait cru avoir une deuxième chance plutôt que prévu, elle avait cru pouvoir toucher ne serait-ce qu'à un petit peu de ce que les gens aiment appeler le bonheur, pensant tout simplement pouvoir le toucher des bouts des doigts. Non. Zelena ne pouvait pas raconter toutes les horreurs qu'il avait pu commettre, ce qu'il était réellement, se sentant encore trop trahis pour repenser à tout cela. Elle voulait pouvoir oublier, point final. Zelena se remit dans le présent, essayant d'endormir sa fille en la berçant dans ces bras tout en lui chantant une petite chanson. Cela lui était encore si étrange, même après cinq mois d'avoir une chose si fragile entre des bras. Elle avait tellement peur, peur de ce qu'elle pouvait lui faire sans faire exprès que c'était parfois une vraie torture psychologique pour la jeune femme lorsqu'elle pouvait être fatiguée perdant un peu le contrôle sur ses propres pouvoirs. Elle avait peur de la blesser à cause d'une inadvertance que s'en était pratiquement devenus des cauchemars, essayant de les faire fuir tous un par un. Tout cela passait outre sa joie, reconnaissant pour la première fois ce que pouvait être réellement le bonheur, donnant enfin un sens à ce mot dont elle avait entendue parlé depuis si longtemps maintenant. Elle était heureuse. Voilà. C'était si simple et pourtant si compliqué à la fois que cela était perturbant pour la jeune maman qu'elle était devenue, voyant sa fille grandir de jour en jour tout en essayant de profiter au maximum avant que la temps lui file entre les doigts. Elle voulait profiter à font de chaque moment et plus que tout de celui où elle était entrain de dormir pour se reposer ou faire un peu le ménage. Elle fini par reposer sa fille dans son berceau allant ainsi dans la cuisine pour voir toute la vaisselle qui l'attendait.

Zelena avait tout simplement du mal à tout gérer, ayant un certain temps d'adaptation mais surtout parce qu'elle était toute seule avec un enfant qui n'avait pas moins de cinq mois seulement. Alors elle ne mis pas longtemps à s'y mettre, enchaînant assiette après assiette. Pourquoi n'utilisait-elle pas la magie ? Après tout en une seconde tout serait fait sans qu'elle n'ai à bouger mais seulement à lever le petit doigt ! Mais Zelena se le refusait, voulant essayer de faire tout comme tout le monde, essayant d'utiliser le moins possible la magie en présence de son enfant. Elle n'avait pas honte de ce qu'elle était, loin de là même, voulant justement montrer ce qu'elle était vraiment à sa fille pour qu'elle puisse l'aimer ainsi mais elle voulait avant tout la sûreté de celle-ci et elle était encore trop jeune pour se défendre si l'un des sorts venait à mal tourner. Alors il fallait qu'elle patiente encore un peu et seulement lorsqu'elle pourra apprendre quelque tour à sa propre fille, elle sortira à réellement utiliser la magie en sa présence. Elle fut subitement renvoyer à la réalité lorsqu'une personne saute juste devant sa tête en criant d'un son aiguë qui vint sur le moment faire peur à Zelena qui lâcha une assiette qui tomba sur le sol. Oh non pas elle … C'était la seule penser qu’eut la rouquine avant de faire un petit sourire crisper à la jeune femme qui se trouvait dehors. Jackie-Rose. La petite amie de se chère épouvantail que la jeune femme ne pouvait tout simplement pas s'empêcher de faire tourner en bourrique. Elle l'écoutait parler encore et encore ne comprenant que très peu ce qu'elle pouvait dire à travers cette vite étant bien plus préoccuper par la suite par le cris que sa fille pouvait pousser. Elle n'était endormis que depuis quelques minutes ! Et voilà qu'elle était de nouveau réveiller par cette blonde une peu trop bête au goût de Zelena. Elle se déplaça pour récupérer son enfant dans son berceau, essayant de la calmer tout en passant la porte d'entrer pour rejoindre Jackie-Rose sur le péron encore planter devant la fenêtre. Qu'est-ce qu'elle avait fait pour mériter cela ? Rien. Rien du tout et voilà que le sort s'acharner sur elle. Comme ce chien avait pu tout bonnement trouver le lieu où elle habitait ? Zelena vivait tout simplement en plein campagne dans un endroit que très peu de personne venait visiter , voir pas du tout même et c'était pour cela qu'elle avait décidé de rester. Elle était ainsi tranquille, sans avoir de problème de voisin ou autre et plus que tout elle n'avait dit à personne où la trouver. Pourtant il avait fallut que ce soit cette jeune femme blonde qui réussisse à la retrouver, et à lui faire la fête comme un pauvre chien pourrait le faire à son maître. Merci. Vraiment merci. C'était très certainement la dernière personne qu'elle voulait voir, ne voulant voir tout simplement personne. Zelena était un loup solitaire et elle avait pas envie de s'occuper de deux gosses en même temps aujourd'hui.

« Mais qu'est-ce que tu fous ici ? Comment tu as réussis à trouver ma maison ? »

C'était tout ce qui pouvait compter pour le moment, savoir si d'autre personne allait débarquer d'une minute à l'autre car dans ce cas elle se ferait un plaisir de trouver une solution pour les faire disparaître ou pour faire disparaître sa maison aux yeux des autres et de Jackie-Rose par la même occasion. Elle voulait personne et ce n'était pas près de changer, se sentant très bien seule avec ça fille même si le chien devant elle n'avait pas l'air de savoir ce que le mot intimité voulait réellement dire.

« Merci beaucoup en tout cas ! Grâce à toi elle est réveillé, de nouveau ! Je venais à peine de la mettre au lit … J'ai déjà pas beaucoup de temps pour faire les choses alors j'aimerais en profiter quand elle dort. »


Elle serait un peu plus sa fille contre elle pour la calmer et qu'elle puisse se rendormir. Ne sachant pas vraiment si Jackie-Rose allait prendre ses paroles pour des compliments ou non, tout en essayant de prendre un ton assez dure comme on ferait avec un chien pour le punir afin de faire comprendre à la blonde que ce qu'elle a fait n'était pas bien.

   
CODAGE PAR AMIANTE

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Jackie-Rose M. Skye

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MessageSujet: Re: Friendship is a funny thing • Zelena Green   Dim 11 Juin - 16:42






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Une personne normale aurait probablement déjà fait une syncope à force d’être toujours aussi surexcité que l’était Jackie-Rose ; mais elle reflétait si bien ce qu’elle était avant, un chien affectueux qui devenait toujours si content de voir la moindre nouvelle ou ancienne tête. Le problème était que justement, elle était beaucoup trop le chien qu’elle avait été, ayant souvent tendance à oublier qu’elle était désormais une humaine douée de cognition et de raison, au point que l’on pouvait se demander si elle avait réellement eu des faux souvenirs durant la malédiction ; mais l’optimiste et le bon coeur de Jackie-Rose n’avait pas même pu être terni par les circonstances que lui avait offertes ce nuage violet. Nouveau corps, même personnalité ; elle n’avait fait que se régénérer quelque part, optenant par la même occasion une durée de vie bien plus prolongée, bien plus de journées où elle pourrait répandre autant de joie et d’amour qu’elle le pourrait -si l’on ne songeait pas au concept que quelqu’un puisse terminer cette existence de manière prématuré simplement par exaspération face à la détermination de Jackie-Rose à être si collante et joyeuse. C’était un peu comme si elle avait perdu la capacité à ressentir autre chose que de la bonne humeur permanente et de la honte temporaire quand elle faisait quelque de mal, alors que justement la nature humaine était faîte pour subsister dans un équilibre entre satisfaction et morosité, au point que les gens comme Jackie-Rose pouvaient rapidement devenir le genre que l’on a envie d’assommer avec une pierre juste histoire d’être en paix plus de cinq minutes. À vrai dire, on pouvait ainsi facilement la comparer à un enfant de moins de trois ans, infatigable, que l’on doit toujours surveiller au moins du coin de l’oeil pour pas qu’il ne se jette dans la gueule du loup et surtout qui pouvait fortement compromettre la patience même des maîtres en la matière. Mais n’était-ce pas une comparaison qui lui allait encore plus à merveille, sachant que l’amour d’une mère était bien plus fort qu’un simple ras-le-bol face aux bêtises de ses enfants ? Eh bien c’était un peu cet amour que Jackie-Rose ressentait pour tout un chacun, un peu comme si elle était à la fois la mère et l’enfant. Elle voulait être la figure vers laquelle on se réfugie quand on a froid ou quand on est triste, mais elle finissait par devenir l’infatigable bêtisier sur lequel il fallait conserver une surveillance constante sous peine de la voir se mettre dans les pires situations imaginables juste en quelques secondes d’inattention.

Ainsi, quand Zelena parut à la porte d’entrée avec un air très peu aimable, Jackie-Rose ne vit rien du tout et ne fit qu’exprimer une légère incompréhension, comme si tout le bazar qu’elle venait de provoquer n’était qu’une broutille qu’elle n’avait pas même saisi. Elle porta un doigt vers sa bouche, se grattant le coin avec un air confus, se demandant bien ce qu’elle avait pu faire de mal alors que normalement les gens appréciaient que l’on leur rende visite chez eux. Et cela démontrait bien à quel point elle n’avait pas compris que Zelena n’était pas une figure que l’on pouvait qualifier d’habituelle ; surtout en voyant les réactions que Tony pouvait avoir quand ils se retrouvaient tous dans le même paysage. Zelena était insaisissable, une « méchante » comme pouvait la qualifier certain même si la nature dépassait les simples étiquettes de ce genre, et quand Jackie-Rose se retrouvait en présence d’une personne de cette nature, elle ne voyait que ce qu’elle voulait bien voir, quelqu’un qui n’avait besoin que d’un peu d’affection pour se sentir mieux. Elle n’avait jamais vu ne serait-ce qu’un « sale gosse » dans sa vie, n’ayant jamais eu la moindre notion de bien ou de mal, préférant plutôt penser que certaines personnes avaient besoin de plus de patience que d’autres, et à vrai dire elle n’avait pas même compris le destin funeste qu’avait été celui de Muntz dans le monde des contes. Un câlin pouvait tout arranger ; c’était la devise de l’ancien chien, et elle ne faisait pas prier pour en distribuer.

« Mais c’est tout simple… J’ai beaucoup marché, et je me suis retrouvée dans un pré. Et j’ai encore marché, et POUF ! Me voilà ! N’est-ce pas merveilleux ? »

Elle pensait sincèrement que sa présence était merveilleuse ; non pas dans un élan de narcissisme mal placé comme pouvaient croire certaines personnes dotées d’un ego trop fourni, mais simplement parce que pour elle, être ensemble était mieux que d’être seul, être ensemble signifiait pouvoir partager sa chaleur et réchauffer les coeurs autant qu’elle en était capable, jusqu’à s’essouffler elle-même si la personne avec elle en avait besoin. Ainsi, elle ne comprit pas cet élan d’animosité que Zelena put avoir à son égard, et, comme un chien prit sur le fait en train de détruire l’appartement, elle baissa la tête en prenant un air honteux comme si elle avait fait la pire bêtise du monde.

« Oh mais tu sais je suis sûre que si elle s’est réveillée c’est parce qu’elle avait pas envie de dormir… ou alors elle a senti ma présence et avait envie de me dire bonjour. Tu crois pas ? »

Et quand le regard de Jackie-Rose se posa sur l’enfant, elle oublia instantanément la honte qu’elle pouvait bien ressentir, rassemblant ses mains sur son menton avant de les frapper l’une contre l’autre d’excitation, ayant une envie folle de prendre la petite dans ses bras ; mais elle se contint très vite, ne voulant pas agiter le pauvre bébé ou lui faire peur avec des gestes brusques, bien que les yeux de la blonde avaient pris des dimensions anormales et brillaient de mille feux en observant la petite dans les bras de sa mère. Que c’était beau comme spectacle ! Sa grande amie Zelena, mère ! Qu’est-ce qu’elle en avait de la chance ! Autant la petite que la mère, d’ailleurs. Jackie-Rose n’avait jamais vraiment eu de parents à proprement parler ; chez les chiens, et surtout dans sa meute d’origine, on coupait les ponts dès que l’âge était là et c’était comme si on ne connaissait plus ses parents, comme s’ils étaient des chiens parmi tant d’autres ; et en ce qui concernait ses faux souvenirs, ça n’était pas le paradis non plus, étant donné qu’elle avait tout simplement été ignorée par sa grande famille de rapaces sans scrupules -même si elle ne les voyait pas comme ça, même eux qui étaient issus de faux souvenirs, ils n’étaient pas méchants, ils n’avaient simplement pas pu faire autrement que de la laisser vivre sa vie, n’est-ce pas ? Après tout, avoir un enfant n’était pas une tâche aisée, c’était un long chemin épineux et rempli d’obstacles mais qui était toujours entouré par un paysage si beau et précieux que l’on ne pouvait qu’oublier tous les moments amers pour ne se souvenir que de ce qui avait été doux.

« Oh elle est si mignonne ! Et qu’est-ce qu’elle te ressemble, Zelena. Elle va devenir une magnifique jeune femme pleine de coeur et de bonté, comme sa mère, j’en suis certaine ! »

Jackie-Rose était une vraie maman poule quand elle croisait la route de petits humains plus mignons les uns que les autres ; et dès qu’un parent se montrait sympathique et lui laissait la possibilité de jouer avec l’enfant, dans un parc ou un centre commercial, elle ne se faisait pas prier et passait les plus beaux instants de sa vie à éveiller l’émerveillement dans ses yeux et l’amusement dans son sourire. C’était curieux parfois la transformation qui pouvait opérer en elle en présence de ces mini-adultes en devenir, encore si innocents et purs à l’opposé des dimensions que pouvaient prendre les adultes. Jackie-Rose devenait comme une autre personne, à la fois douce et énergique, protectrice même, et c’était dans ces moments-là et seulement ceux-là qu’elle pouvait même devenir étonnement méfiante à l’égard des autres personnes, un peu comme si elle oubliait l’espace de quelques instants cette foi qu’elle avait en l’humanité malgré toutes ses tares pour prendre la personnalité d’un chien protecteur qui défend le faible face aux plus forts. À vrai dire elle n’aimait pas cet aspect d’elle-même, même si elle n’avait jamais été un chien particulièrement agressif et encore moins sélectif parmi les gens à qui elle démontrait de l’affection, elle développait un instinct de protection qui lui venait naturellement quand il s’agissait de la sûreté des gens qu’elle aimait, même si elle n’osait avouer qu’elle pouvait aimer certaines personnes plus que d’autres ; et quand les situations devenaient précaires pour ces gens-là elle était capable de surprendre son entourage, même si elle ne faisait jamais grand-chose de plus que montrer les crocs. Inoffensive jusqu’au bout des ongles, même dans l’adversité.

« Si tu as besoin un jour que je la garde pendant que tu es occupée dis le moi hein ! Je suis très qualifiée pour m’occuper des enfants, et avec moi on s’amuse toute la journée ! Et puis tu as l’air d’être vraiment occupée si j’en crois ce que tu dis alors ça ne me dérange pas du tout. Tu n’auras même pas besoin de me payer, je le ferai avec grand plaisir ! »

L’attention de Jackie-Rose se porta sur le paysage qui l’entourait ; et ce fut à cet instant seulement qu’elle réalisa à quel point la maison de Zelena était isolée. Autour du bâtiment, il n’y avait qu’une cambrousse qui semblait infinie, et quel que soit l’angle qu’elle observait, il n’y avait que de l’herbe et des fleurs, pas la moindre habitation qui puisse trahir la présence d’un voisin, pas la moindre ligne de verdure qui puisse signaler le début de la forêt de Storybrooke. Elle s’étonna n’avoir jamais remarqué un pré aussi large dans les abords d’une ville comme Storybrooke, piégée par une ligne que l’on ne pouvait franchir sans en subir les conséquences. Était-ce vraiment possible de pouvoir dissimuler sa maison de la sorte ? Peut-être qu’avec la magie c’était quelque chose de réel, mais durant la malédiction c’était un peu moins le cas. Cela dit, elle se remémora soudainement l’immensité que pouvait avoir sa forêt dans le monde des contes, si étendue et sauvage que Muntz avait mis des années et des années, une vie entière pour retrouver la trace d’un de ses habitants en la personne du dabou. Comme quoi des lieux qui paraissaient ne jamais finir existaient bel et bien, et l’on pouvait rater tant de choses lorsque l’on se promenait quelque part que l’on connaissait pourtant bien, comme elle avait toujours raté ce pré-ci durant toutes ses balades… Elle pouvait même l’expliquer par le fait qu’elle avait toujours tendance à rester près des gens, et que s’isoler pour une raison ou pour une autre dans un pré si déserté n’était pas dans sa nature, sauf si il s’agissait de retrouver Zelena, comme ça avait été le cas présentement.

« Pourquoi tu vis aussi loin de tout, en fait ? Je comprends que c’est toujours cool parce que tu peux faire tout le bruit que tu veux sans déranger mais c’est dommage, tu rates tellement d’occasion de nouer des liens ! Et puis ce serait dommage pour la petite si elle n’a pas d’enfants dans le coin avec lesquels jouer quand elle sera plus grande. »

Et c’était encore une fois que Jackie-Rose démontrait à quel point elle ne connaissait pas Zelena ; ou plutôt qu’elle démontrait ne pas vouloir voir autre chose qu’une personne qui avait besoin de compagnie sans même le savoir. Cependant, elle réalisa trop tard qu’en disant cela, elle venait de remettre en question l’éducation que Zelena pouvait bien avoir pour sa fille, et elle prit un air choqué, puis honteus en s’en rendant compte. Elle se mit à frotter le sol du pied en baissant la tête, se sentant terriblement mal d’avoir pu critiquer son amie, même en ayant eu de bonnes intentions derrière la tête.

« Enfin, je dis ça parce que c’est comme ça que je le vois, mais tu sais je n’ai jamais été mère alors je ne peux pas savoir ce qui est le mieux pour toi ni pour la petite. Pardonne-moi, je ne voulais pas remettre en cause ta manière de voir les choses, et puis je veux juste ce qui est le mieux pour toi et elle. Elle est si mignonne ! »

Jackie-Rose n’avait jamais vraiment pensé au fait d’être mère un jour, peut-être parce que techniquement elle n’était pas une femelle dans le monde des contes, même si cela n’excusait pas tout ; mais bizarrement en même temps elle se voyait finir sa vie avec une quantité improbable de marmots dont elle s’occuperait avec soin et à qui elle donnerait tant d’amour. Elle ne savait pas trop qui pourrait bien être le père mais cela aussi était quelque chose dont elle ne se souciait pas, du moins pas jusqu’à l’arrivée de Tony dans sa vie. Autrefois, elle avait plutôt perçu la maternité comme quelque chose de très personnel, qu’elle ferait elle-même indépendamment de celui ou ceux qui avaient pu concevoir ses enfants avec elle ; mais depuis qu’elle avait Tony dans sa vie, sa perception avait changé, et c’était comme s’il prenait une dimension bien plus importante, comme si soudainement la maternité n’était pas personnelle et quelque part égoïste, mais bien un partage entre deux êtres qui avaient fait le pas de procréer, par amour avant tout. Un sourire s’insinua dans son visage quand elle imagina Tony dépassé par les événements, avec un biberon dans une main et une couche dans l’autre, un enfant qui lui grimpait sur la tête et trois autres en train de ramper autour de lui, en train de rire et de profiter du sentiment de dépassement de leur père. Oui, un jour, elle se voyait bien mère, et elle voulait que Tony soit avec elle pour l’accompagner dans cette aventure…

« Tu veux un coup de main pour aujourd’hui ? Maintenant que je suis là, je peux t’aider à la remettre au lit, et elle s’endormira très vite, tu verras ! J’ai un don avec les berceuses. »

ça n’était pas totalement vrai, mais Jackie-Rose avait l’innocence de le croire, et c’était tout ce qui lui importait...

HANSKA.

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