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 La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]

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MessageSujet: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Lun 31 Aoû - 2:37

La chair reconnaît toujours l'ADN

dont elle est constituée
feat Fifileuh d'amour Oh que oui et peut être des guests Red  .



La nuit venait de tomber sur Storybrook et Jefferson rentra du supermarché, car oui, lui, le riche chapelier de la ville faisait ses courses comme tout le monde. Il les avait commandé sur internet, avait pris son beau 4*4 noir au vitres teintés, et était allé au drive du magasin. Après tout, il avait promis à Victor d'y aller, vu que ce dernier avait fait le ménage du salon lors de la dernière répartition des taches ménagères. En bon colocataire qu'il était, il avait accepté avec entrain et s'était amusé tout l'après midi à tester le nouveau service du magasin, la fameuse commande sur internet. Il en était arrivé à la conclusion que ça ne coûtait pas moins cher bien au contraire et que surtout ça ne faisait pas gagner du temps. D'ailleurs il ne s'était pas gêné pour faire part de ses remarques à la pauvre jeune fille qui lui avait rangé les courses dans son coffre. Bah quoi, sur le site, il y avait marqué qu'il n'avait rien à faire, alors il n'avait rien fait, et c'était de loin le seul point positif qu'il avait noter de sa nouvelle expérience. « J'ai fais les courses, comme prévu, viens m'aider à les ranger. » Portant quelques sacs qu'il posa sans délicatesse sur la table de l'immense cuisine, Jeff regarda autour de lui, écoutant le silence lui répondre que son colocataire et ami n'était pas là. Poussant un soupir, il finit de faire ses allers retours avant de se rendre compte qu'il lui avait laissé l'habituel petit post it bleu pour lui signifier qu'il était d'astreinte ce soir. Le chapelier rigola tout seul en arrachant le papier tout en rigolant. C'est ça, une astreinte composé de deux ou trois jolies infirmières pour lui tenir compagnie. Tant pis, c'est lui qui mangerait tout seul ce succulent plat de pommes de terres qu'il allait faire au cuire au micro onde accompagné de cette sauce au fromage et de ses grosses saucisses. Finissant de ranger ses courses, il prépara ensuite le plat qui le faisait saliver depuis trois jours maintenant. Tout ça à cause d'une publicité qu'il avait regardé entre deux épisodes de Secret Story et qui montrait une famille a la montagne mangeant un énorme plat de pommes de terres avec du fromage qui coule de partout. Et après Jefferson osait dire à Willy qu'il n'était pas influencé par la télévision.

Laissant mijoter la viande sur le feu, il en profita pour aller se changer rapidement, ne voulant en aucun cas salir ses beaux habits précieux. Il avait décidé de se calmer un petit peu sur le fait de les abîmer pendant ses fameuses expériences quand il s'était aperçu que sa réserve de chemises et surtout de manteaux avaient drastiquement descendu. Certes il était riche, mais il ne pensait pas pouvoir faire rentrer légalement et même illégalement des marques très prestigieuses comme Hermès étant donné que Storybrook était incartable. Il l'avait googliser le nom de la ville et effectivement à cet emplacement, il y avait toujours une énorme forêt. Alors il n'allait pas dépenser des milles et de cents pour un colis qui ne viendrait sans doute jamais. Peut être qu'un jour, quand la malédiction serait brisé, et qu'il retrouverait son chapeau magique, il voyagerait dans ce monde pour en découvrir les merveilles, mais pour le moment, sa vie était ici et il devait faire avec. Enfilant un vieux jogging il descendit les marches rapidement en pensant qu'il avait laisser quelque chose sur le feu allumé. Sérieusement, un jour il mettrait réellement le feu à la ville. Certes les pompiers et notamment un le connaissait à force que des appels anonymes soient passés par des habitants inquiets de voir des grosses volutes de fumées sortir de la forêt, mais il savait pertinemment qu'un jour, ils ne viendraient pas a temps, ou que même, lui même n'arriverait pas à l'éteindre et là ça serait le drame.  Heureusement pour lui, ce n'était pas le cas pour le moment et son repas était prêt. Juste à l'heure pour regarder rapidement les informations et surtout un des épisodes de Desperate Houswives. Il allait enfin pouvoir se prélasser dans son canapé quand il entendit son téléphone portable sonner. Soupirant, il hésita a y aller, l'auteur laisserait sûrement un message si c'était important. Cependant, le téléphone fixe sonna aussi, ce qui intrigua fortement l'hôte des lieux. Délaissant son repas, il se rendit alors dans le hall d'entrée pour décrocher mais sûrement trop tard car il n'y avait personne au bout du fil. Regardant le combiné comme si ce dernier allait lui donner une réponse, il sentait que quelque chose clochait, surtout quand la sonnerie retentit à nouveau.

« Franchement vous savez, c'est moi qui ai inventé la technique de la respiration forte pour faire flipper l'interlocuteur …. » Et à nouveau, il entendit la tonalité, signe que l'autre personne avait raccroché. Haussant les épaules, il avait comme une drôle d'impression, un sentiment étrange comme si le don de percevoir les choses qu'il avait s'était réactivé. Restant quelques instants dans le hall, faisant abstraction du bruit de fond de la télévision, il essaya de se concentrer pour capter les choses autour de lui. Il sentait que quelque chose était en train de se passer mais il ne savait pas exactement quoi. Est ce que Miss Swan avait enfin réussi à faire venir la magie à Storybrook ? Non, ce n'était pas ça, car ce qu'il ressentait était bien plus profond. Pris d'un vertige, il se rattrapa de justesse contre le mur avant de s’asseoir sur les marches du grand escalier. Il avait envie de vomir, et de se rouler en boule dans un coin. Ouvrant grand les yeux pour essayer de comprendre ce qu'il lui arrivait, il envisagea plusieurs possibilités. Il n'était pas enceinte, sa tête était toujours bien accroché à son coup, Victor ne l'avait pas empoisonné vu qu'il avait fait de nouvelles courses, il n'avait pas bu un mélange bizarre de substances que lui même avait crée, alors pourquoi se sentait il aussi mal ? Maintenant qu'il y réfléchissait, il se rendait compte que ce n'était pas la première fois qu'il avait des vertiges de la sorte. D'habitude il attribuait ça au fait qu'il se levait trop vite, que son sang s'était miraculeusement changé en alcool ou alors qu'il avait trop consommé d'étrangeté mais là, il n'avait rien fait de tout ça, il était clean comme le nouveau né sorti du ventre de sa mère. Peut être devrait il demander conseil au médecin qu'il avait en tant que colocataire. Non, mauvaise idée, il continuerait comme il faisait à chaque fois, un bon thé et un bon dodo réglaient la plus part des problèmes.

Essayant de se lever comme il pouvait, il grimpa à nouveau les marches pour aller s'allonger un peu, se fichant d'avoir des horaires totalement décalés, étant donné qu'il ne dormait déjà pas la nuit, ça ne changerait pas grand chose. Cependant, au lieu de prendre la direction de son grand lit, il bifurqua dans la pièce pour aller sur son balcon et regarder à travers l'immense télescope qu'il y avait entreposer. Il l'avait volé tout au début de leur calvaire commun, retrouvant par la même ses facultés hors pair pour son ancien métier. Il voulait avoir un œil sur tout, mais sans sortir de chez lui pour le moment, alors quoi de mieux qu'un réfracteur apochromatique se trouvant à l'institut d'astronomie de la ville pour le rendre heureux. Et c'était le cas, même s'il parfois il se faisait du mal. Il gardait toujours un œil sur sa fille comme ça, même si malheureusement il ne pouvait voir à travers les rideaux de sa chambre. Il aimait la regarder écrire dans son journal sans doute, calé contre le mur sur le petit toit. Il lui parlait comme ça, dans le télescope, comme si elle pouvait l'entendre et ça lui mettait un peu de baume sur son cœur blessé. Mais ce soir, quelque chose n'allait définitivement pas car la chambre de sa fille n'était pas allumée. Certes elle aurait pu sortir avec des amis, mais ce qui étonné Jeff c'est que les volets étaient ouverts, et en aucun cas elle serait partit sans les fermer. Réglant un peu la pente, la lentille descendit pour se focaliser dans le salon et se qu'il vit lui glaça le sang. Que faisait son amour au sol, du sang sur ses bras qui cachait son visage. Zoomant, il recula d'effroi en hurlant quand il vit le coup s'abattre. Tombant à la renverse, il se pinca plusieurs fois comme pour tenter de se dire qu'il avait rêvé la scène. S'appuyant contre le tabouret, ses nausées reprirent de plus belle alors qu'il colla son œil pour observer à nouveau la maison. Paige s'était levée, la lèvre du bas totalement déchirée, elle hurlait et se défendait comme une tigresse alors qu'une claque puissante l'a fit valdinguer. Une vague de colère submergea Jefferson, assistant impuissant à ce que sa fille subissait. Non, il n'était pas impuissant et tant pis s'il faisait foiré toutes les démarches qu'Anthony et Pimpel avaient entrepris, là, il ne pouvait la laisser et surtout le laisser vivant.

C'est presque la bave au lèvre, aveuglé par la haine qu'il attrapa le premier manteau qui tomba sous sa main, et dévala les escaliers en courant. Pas besoin d'armes, ses poings feraient l'affaire pour le moment. Ne se rendant presque plus compte de ce qu'il faisait, il empocha ses clefs et sortit de la maison, courant comme un beau diable à travers la forêt pour rejoindre la ville. Il aurait pu prendre une de ses voitures, mais bizarrement le destin avait voulu éviter un autre drame monstrueux pour l'humanité, car celui qui allait se dérouler dans quelques minutes serait assez horrible comme cela ; Courant à perdre haleine, se fichant de la brûlure que ses muscles pouvaient lui faire, il forçait dessus comme un champion athlétique. Heureusement qu'il s'était remis depuis quelques temps au sport, sinon il n'aurait jamais pu aller aussi vite. Espérant qu'il ne soit pas trop tard, il arriva devant la petite maison d'apparence si tranquille. Passant une main sur son visage, voulant paraître le plus normal possible et reprenant son souffle, il se défoula finalement sur la sonnette. Quelques minutes après, un homme un peu plus vieux que lui, pas beaucoup lui ouvra la porte l'air renforgné. C'était lui qui avait cogné sans pitié la chose la plus précieuse aux yeux de Jefferson. Souriant sadiquement, il lui envoya alors un violant crochet du droit avant de se jeter sur lui toutes griffes dehors. L'attrapant par le col, il l'attira vers lui pour lui donner un très gros coup de boule avant de le lancer comme un détritus contre une sorte de petite commode à chaussure. « Je m'occuperais de ton cas après où est elle ? » Difficile de parler quand on est proche de l'évanouissement. Rentrant dans la maison, Jeff hurla le nom de sa fille, enfin les deux noms avant de trouver ce qui semblait être l'épouse, recroquevillé dans le canapé, elle aussi bien amoché. Si auparavant il n'avait pas assisté à la scène, il aurait pu avoir de la pitié pour cette fausse mère, mais là, zéro tolérance. Chopant une tignasse blonde emmêlée, il ignora les hurlements de douleurs en répétant exactement les même mot.  « Elle est partie, vers le port, elle ... » Ne la laissant pas finir, il l'envoya contre la table basse bien décidé à aller chercher sa fille. Mais avant de sortir, il ne put s'empêcher de donner plusieurs coups de pieds dans les cotes de l'homme à terre tout en le menaçant. « Barricadez vous car dès que je l'aurais retrouvé, je viendrais te faire subir la même chose, en bien pire. Et pas la peine de prévenir les flics, car pour le coup, j'ai avec moi une personne encore plus importante que ... » Finissant par un dernière coup dans le ventre, il sortit de la maison pour reprendre sa cavalcade vers le port. Oui il reviendrait, c'était certain, et sans doute avec une ou deux personnes de son choix. Si ces idiots avaient pensé qu'il parlait de la Mairesse, lui parlait plus du Dark One, après tout, il savait que torturer les gens étaient son péché mignon, et s'il fallait qu'il fasse une mission pour lui, il serait prêt à reprendre du service pour protéger sa fille de ces monstres.

Courant à nouveau à travers la ville, il sentait presque ses poumons vouloir sortir de son corps tant il faisait un grand effort. Il s'était assez engraissé depuis qu'il était ici et bizarrement, même si la situation l'inquiétait au plus haut point, l'adrénaline qui coulait à nouveau dans son sang l'excitait comme à l'époque, ça lui avait manqué. Certes il aurait préféré que Grâce soit ailleurs et pas la cause de tout cela. D'ailleurs quand il aperçut devant la conserverie de sardine, il fut presque soulagée. Au moins elle était vivante, et en bonne santé. Enfin ça, il avait parlé trop vite car il remarqua qu'une personne se trouvait avec elle, et que cette dernière n'avait pas l'air très contente. Pourquoi avait elle hérité du don qu'il avait de se faire des ennemis plus que puissants et surtout de se fourrer dans des situations complexes. Soufflant un bon coup pour faire partir son point de coté, il s'avança vers les deux adolescentes en prenant un air assez méchant pour intimider surtout l'autre. « Un problème peut être ? »  Mais bon, il ne pouvait pas s'abstenir de jeter des coups d’œil frénétiques à Paige pour voir les dégâts et comment elle allait car après tout c'était sans doute la première fois qu'il l'a voyait d'aussi près. Même dans la pénombre, et abîmé elle était magnifique. Un éclat de douleur passa dans cœur quand il remarqua qu'elle avait le même tic avec sa bouche que sa mère. Le pire était peut être qu'il voulait l'a prendre immédiatement dans ses bras et lui faire le plus gros câlin du monde quitte à l'étouffé mais malheureusement ce n'était pas au programme. Serrant ses poings aussi fort qu'il pouvait, faisant craquer ses jointures, alors qu'il sentait que la garce en face, parce qu'après tout, il était une garce masculine et il savait les reconnaître lui lança un regard mauvais.

« Grâc... Paige t'a dit qu'elle ne voulait pas discuter de ça ce soir, alors tu rentres chez tes parents comme une bonne fille que tu es, sinon je serais dans l'obligation de les appel pour leur dire que tu l'a harcèles et on sait tous les deux que tu ne veux pas ça. » Faillant appeler son ange par le nom que lui même avait choisi, il s'était vite rattrapé, parlant d'un ton très calme, froid et manipulateur comme s'il était au courant de ce qui se tramait entre les deux demoiselles et ça venait de marcher car l'autre se résigna à partir, sans un au revoir, laissant enfin les Hatter entre eux. Se tournant vers son bébé, il faisait un immense effort, sur humain littéralement pour ne pas l'examiner sous toutes les coutures et l'amener directement à l’hôpital voir Victor. Non, à la place il enleva son manteau, remarquant d'ailleurs, comme si le destin voulait l'aider pour une fois, que c'était celui qu'il avait dans la forêt enchanté lors de ses transactions avec Pimpel et Regina pour le lui donner. « Tu n'es pas habillée très chaudement, ça serait dommage que tu attrapes un rhume. » Être père, chose qu'il n'avait plus fait depuis longtemps, et il se sentait tellement maladroit, comme un enfant qui apprend à marcher. « Attends, laisse moi soigner ta lèvre. » Sortant un mouchoir de son pantalon de jogging, il s'approcha doucement, comme si elle était un petit oiseau très fragile. « Je sais que ça peut paraître très bizarre, un homme qui surgit comme ça dans la nuit mais je te promets, je te jure sur ce que j'ai de plus précieux que jamais je ne te ferais du mal. » Ce qu'il avait de plus précieux se trouvait devant lui et c'était à elle qu'il parlait. Sa voix était redevenu chaude, douce mais réservé, comme s'il avait peur qu'elle le rejette. « Tiens, fait le toute seule alors, tu es une grande fille maintenant. Je m'appelle Jefferson. » Tendant sa main en même temps que le mouchoir, il lui sourit comme quand elle était petite, que tout allait bien dans le meilleur des mondes et qu'ils étaient ensemble. Ce moment, il l'avait attendu une trentaine d'année, et même s'il savait très bien qu'elle ne pouvait pas se souvenir du fait qu'il était son père, il était quand même heureux de se présenter devant elle.

(c) sweet.lips


Dernière édition par Jefferson Hatter le Dim 20 Déc - 14:47, édité 3 fois
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Grace Hatter

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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Sam 5 Sep - 0:14


Jefferson & Paige



C'est bon les cours de la semaine sont fini, enfin le week-end pour pouvoir décompresser même si je suis une bonne élève, il règne toujours une tension monstre chez moi. Surtout avec mon père. Il veut absolument que je ramène des bons résultats, par exemple si c'est en dessous de 12, je suis sur de me faire engueuler..
Le pire c'est qu'avec mes deux frères. Il n'est pas comme ça, j'ai l'impression vraiment d'être un intrus dans cette famille.
Arrivée à la maison, mon père n'est pas encore arrivée, je monte dans ma chambre tranquillement après avoir dit bonjour à ma mère, qui était à faire à manger comme d'habitude.
En ouvrant ma fenêtre, je lance ma chaîne-hi fi puis comme à mon habitude je m'installe sur la sorte de petite terrasse devant ma fenêtre pour écrire ou faire mes devoirs avant que mon père ne rentre du boulot.
J'aime bien mes moments de solitude, la musique me permet de ne rien penser. Surtout qu'en ce moment, la pression qui règne ici commence à me prendre la tête. Je pense que ce soir je vais traîner un peu dehors. En plus Caroline m'a demandé à ce qu'on se voit, je sais pas pourquoi mais je crois savoir de quoi elle veut me parler. Mais bon passons.
Le temps passe et d'un coup, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, en regardant mon téléphone, je compris que mon père était enfin entrer, mais un truc clochait. Il est 19h30 mais à sa voix, je constate qu'il avait bu avec ses potes au Granny's pour pas changer et il est rentré à moitié ivre.
J'ai intérêt de faire profile bas comme à chaque fois.
Adrian mon plus jeune frère vient me voir en me disant d'aller aider maman pour pas que celui qui me sert de père s'énerve. J'éteins tout vite et ferme la fenêtre et ensuite descend pour aller voir ma mère
De la cuisine, j'entendais mon père gueuler que ça allait pas assez vite. Je fais tout pour pas aller le voir pour dire ce que j'en pense mais que voulez-vous je ne supporte pas qu'on me foute la pression surtout pour rien.
10 minutes-20 minutes passèrent, c'est bon je craque. Je sors de la cuisine où j'entendais ma mère me dire de revenir.
Je me dirige vers la lourdeur qui me servait de père et me mi devant lui et son match de foot. Il me dit de me pousser et d'aller faire à manger car il avait faim.
C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, là c'est trop le self-contrôle à assez durer.

Papa si tu es pas content, tu as qu'à te lever pour te faire à bouffer, nous sommes pas tes chiens c'est clair !

Quand je vis le regard noir que mon père me lance, je compris que je suis allez trop loin mais j'en ai marre de me rabaisser.. Je commence à marcher à reculons... mon père éteint la télé toujours en me regardant mauvais, et se lève pour se diriger vers moi. Il entends même pas les plaintes de ma mère et mes frères qu'il devait arrêter avant que ça se finisse mal. Trop tard le coup était parti, une gifle d'une rare violence, qui me fait tomber à terre. La dernière fois qu'il avait été violent comme ça, ça remonte à un an... Tout en me relevant, je sentis quelque chose couler de ma lèvre. Je pose mes doigts sur le liquide et je m'aperçut que ma lèvre inférieur était déchirer.

Mais tu es malade papa.. Tu sais quoi, je vais finir par partir d'ici, j'en ai ras-le-bol d'être la tête de turc de cette baraque !!!

J'aurais du me taire, il recommence à me frapper encore et encore, j'essaye de rester forte mais les larmes commencent à couler. Au bout de cinq minutes, mes deux frères se mettent devant moi pour empêcher mon paternel de me remettre un autre coup. Je me lève doucement mais difficilement, puis parti hors de cette maison. Après avoir repris mes esprits, je commence à partir en courant. Pour être loin de lui et de cette famille.. En même temps, je préviens par message Caroline que si elle veut me voir, je me suis réfugier au port, comme à mon habitude.
Les larmes coulèrent sur mes joues pendant ma course, il faut que je pense à autre chose pour plus pleurer.
Pourquoi je suis la seule de cette famille à recevoir tant de coup... Non mais à se demander si je fais parti de cette putain de famille...
Je me pose sur une caisse en bois, en attendant la venu de mon amie. Elle n'arrivait que dans 30 minutes.. Deux minutes après être poser, que je craque, les larmes sortent sans que je puisse les contrôler, j'ai tellement pris sur moi, accumulation sur accumulation, que ce soir, tout sort, toute cette haine, cette tristesse qui me pesait.
D'un coup, j'entends quelqu'un arriver derrière moi, je sèche mes larmes d'un revers de manche et regarde qui c'était.
Caro arrivait un peu gêner, qu'est ce qu'elle allait me dire encore. Je me dirige vers elle.

Salut, je pensais que tu arrivais que dans 30 minutes, qu'est ce qui se passe pour que tu veuille qu'on se voit le plus rapidement possible.
Oui je sais que je t'ai dis ça mais c'est vraiment urgent, c'est par apport à ce qu'on a volé au lycée il y a deux nuits. Je me sens hyper mal..
Attends quoi ??? Tu te dégonfles c'était ton idée à la base ?? Mais sérieux, j'ai pas envie de parler de ça maintenant là.
C'est toujours là même chose avec toi, c'est jamais le moment !!

Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit, qu'un homme s'approche de nous deux en nous demandant si il avait un problème, avec un air assez menaçant, qu'est ce qu'il nous veut celui-là, il regardait ma pote d'une façon qui fait froid dans le dos..
J'allais prendre la parole quand celui-ci parla :

« Grâc... Paige t'a dit qu'elle ne voulait pas discuter de ça ce soir, alors tu rentres chez tes parents comme une bonne fille que tu es, sinon je serais dans l'obligation de les appel pour leur dire que tu l'a harcèles et on sait tous les deux que tu ne veux pas ça. »


Pourquoi prenait-il ma défense celui-ci, je regarde de nouveau l'échange de regard entre Caroline et l'homme. Puis sans que je puisse savoir pourquoi, elle s'en alla en me laissant avec l'homme. Je n'osait pas le regarder mais il se mit devant moi. On aurait dit qu'il s’inquiétait pour moi alors que je ne le connais même pas.
Je commence à frisonner, quelle idée que j'ai eu de sortir sans veste, j'ai juste un pauvre gilet sur le dos, sans que comprenne pourquoi l'inconnu posa son long manteau sur mes épaules. Je le regarde sans comprendre mais il me souri.
 « Tu n'es pas habillée très chaudement, ça serait dommage que tu attrapes un rhume. »
« ..Merci c'est gentil de votre part.. c'est vrai que je suis parti précipitamment de chez moi tout à l'heure sans prendre de veste. »

Dans sa voix, ressortait de la chaleur humaine enfin je veux dire qu'il est moins froid et dur que quand il est arrivé peu de temps après. D'un côté, cela me rassure.
Son regard se pose sur ma lèvre pleine de sang. D'un coup il sortit un grand mouchoir de sa poche, je recule un peu mais il s'avance doucement en me tapotant la lèvre comme si j'étais un animal blessé. Bizarrement je n'ai pas peur de lui, comme une confiance envers lui mais bon je reste sur mes gardes, je le connais à peine.
« Je sais que ça peut paraître très bizarre, un homme qui surgit comme ça dans la nuit mais je te promets, je te jure sur ce que j'ai de plus précieux que jamais je ne te ferais du mal. »
Je le laisse faire, je savais pas trop quoi dire. J'allais lui demander ce qu'il me voulait réellement quand il repris la parole.

« Tiens, fait le toute seule alors, tu es une grande fille maintenant. Je m'appelle Jefferson. » 

Je pris doucement le mouchoir pour continuer à appuyer sur ma pauvre lèvre déchiré. Un silence se place, le temps que le sang cesse de couler. Je le regarde avec un petit sourire. Ça y es je connais enfin le nom de celui devant moi.

« Merci beaucoup, je pense que je vais garder le mouchoir je vais pas vous le rendre il est un peu tâcher de sang... Enchanté Jefferson, je m'appelle Paige. "
Je referme la veste sur moi pour avoir plus chaud. Bon d'accord je l'avoue que je suis une vrai frileuse mais que je me sens bête d'avoir oublier ma veste.
« Dites moi Jefferson, que faites-vous en pleine nuit au port ?? Vous avez peut-être une femme et des enfants qui vous attendent ? Je n'ai pas envie de vous déranger plus longtemps. »

Je lui rends sa veste et lui remercie d'un sourire, puis je commence à m'éloigner de lui. Il semblait tellement meurtrie dans son regard. Mais bon je pense que je vais rester un bonne partie de la soirée dehors.


Code by Fremione.



Dernière édition par Paige G. Hatter le Sam 10 Oct - 16:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Lun 7 Sep - 13:09

La chair reconnaît toujours l'ADN

dont elle est constituée
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Le long silence qui commençait à naître entre eux le mettait plus que mal à l'aise. Il ne savait pas réellement quoi faire, ayant peur de passer pour un gros pervers ou même autre chose aux yeux de sa fille chérie. A cet instant précis, il découvrit qu'il était possible encore plus d'haïr Regina, pensant qu'il était déjà arrivé pourtant à la limite. Mais non, sa jauge de haine venait de se briser et le liquide contenu dedans se déverser tranquillement. Souffrir n'était même pas le mot exact pour décrire ce qu'il ressentait. Pourquoi le destin s'acharnait il autant sur lui ? Se mordant la lèvre, il fit un petit sourire à la jeune fille tout en hochant la tête. Il avait envie de lui dire qu'elle s'appelait Grâce, que c'était lui qui avait choisis ce magnifique prénom, qu'il avait une histoire, un vécu, que ce n'était pas du au fruit du hasard qu'elle s'appelait comme ça et pas l'ignominie « Paige ». Il n'aimait pas ce nom, cela ne voulait rien dire, ne correspondait à rien, la sonorité était d'une banalité affligeante et comble de la chose ce prénom faisant penser à page. « Ce n'est pas grâve, du moment que ta lèvre arrête de saigner. » Et savoir le fait qu'elle avait quelque chose à lui avec elle le rassurait un peu. Après tout ce n'était qu'un mouchoir, et pas une arme de combat, mais dans son fort intérieur c'était la même chose, comme si ce mouchoir pourrait faire maintenant la connexion entre le père et la fille.

S'il avait mal, ce n'était rien comparé aux mots que sa fille lui disait. Bien entendu, il ne lui en tenait pas rigueur étant donné qu'elle ne savait rien, mais cela se rajoutait sur la liste infini des péchés de la mairesse. S'il avait femmes et enfants ? Oui, dans une autre vie, là ou il était pauvre mais heureux, avec les personnes qu'il chérissait le plus au monde. Priscillia hantait toujours ses souvenirs, monde des contes ou monde réel. Ici, parfois, il avait l'impression que son fantôme l'accompagnait dans ses démarches, qu'il avait réussi à passer la barrière invisible pour l'aider dans sa torture, comme elle l'avait toujours fait. Quand à l'enfant, il se trouvait juste devant lui, à lui faire un petit sourire désolé. « Ne t'inquiète pas, tu ne me déranges pas, au contraire. » Sa voix mouru au fond de son foulard, intimidé par sa propre fille qui lui rendait son manteau, bien élevée par ses soins. Il se souvenait, qu'un jour dans le monde des contes, il lui avait apprit bien sur à se méfier des inconnus, mais plus que ça, il lui avait expliqué que si elle était polie et aimable envers les autres, son action lui serait rendu au double. Maintenant, il ne voulait pas qu'elle soit comme ça, enfin, qu'elle parte dans la nuit noire, seule, et qu'elle le laisse en plan.

Pourtant c'était ce qui était entrain de se passer et il était totalement désemparé. Le masque du chapelier était tombé depuis longtemps, se retrouvant à nu, dans un endroit où il sortait pourtant toujours très couvert. Passant une main sur son visage, il était pris entre deux feux, l'a rattraper et l’amener dans un endroit meilleur, ou l'a laisser à cette vie minable, qu'elle n'avait pas choisi mais dont la malédiction l'y contraignait. Trépignant sur place, se maudissant intérieur du choix qu'il allait faire, sachant qu'il pourrait à tout moment rater sa chance, il décida de la suivre, ne pouvant se résoudre à l'a laisser toute seule, dans la nuit noire et froide. C'est qu'elle avait prit quand même une certaine avance et Jeff s’arrêta quelques instants pour reprendre son souffle. Après tout, il venait de faire la moitié d'un marathon et même s'il ne le montrait pas, il était exténué. Levant la tête, il roula des yeux quand il remarqua que sa fille était à nouveau entrain de se disputer avec l'autre peste. Mais une pointe de fierté vint l'engaillardir quand il entendit et vu la magnifique claque qu'elle lui donna. Oui ça c'était sa fifileuh à lui, c'était sa Grâce, une femme forte comme sa mère qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. S'approchant doucement, avec un sourire assez sadique, il se positionna derrière Paige, victorieux et fier comme un coq. « Ah oui, j'avais oublié de te prévenir qu'il ne fallait pas lui chercher des poux. »

Si encore une personne douté de la filiation qu'il pouvait y avoir entre ses deux êtres, maintenant c'était trop tard. Ils se tenaient tous les deux, dans la même position, bras croisé et menton surélevé, le swag de la famille Hatter éblouissant la pauvre Caroline qui se tenait encore la joue mais dont Jeff sentait toute la colère qu'elle pouvait ressentir. « Alors maintenant tu va nous écouter et véritablement renter chez toi car ça serait dommage qu'elle doive te casser un bras pour que tu comprenne. » Son sourire s'étira lentement, sadiquement et il tapa dans ses mains comme qu'elle se dépêche de foutre le camp. Il n'avait pas confiance en cette fille, et la voir loin de la sienne serait un très grand soulagement. Instinctivement il posa la main sur son épaule, comme pour appuyer sa phrase, alors que la pauvre Caroline avait le regard des deux Hatter fixait sur elle. Prenant la poudre d'escampette, Jeff soupira avant de se rendre compte qu'il touchait toujours sa fille. Enlevant sa main comme si cette dernière l'avait brûlé, surtout par rapport à elle, il lui fit alors un petit sourire maladroit, qui contrastait véritablement avec son expression d'il y a quelques minutes. « Heureusement que je ne suis pas parti, j'aurais loupé cette magnifique scène. » Rigolant doucement, il lui fit un petit signe de la tête, l'invitant alors à marcher sur les quais du port.

« Quand à ta question de tout à l'heure, il fut un temps où j'ai eu femme et enfant, mais j'en fut privé parce que je les aimais trop. Je crois que le destin aime bien me voir tout seul, galéré aussi, ça l'amuse beaucoup. » La tête en bas, il ne disait que la vérité, même s'il venait de l'édulcoré beaucoup, lui donnant une couleur pastel au lieu de celle, rouge vif, qu'elle devait avoir. « J'aime bien me promener la nuit, enfin surtout parce que je ne dors pas tellement. » Et heureusement, parce que la dernière fois qu'il avait dormi presque 24h, la soirée d'après avec Victor avait été digne du film « Project X ». « Je t'ai vu t'enfuir de chez toi en pleurs et en sang, alors en tant qu'ancien père, je me suis dit que tu avais peut être besoin d'aide. Je voulais voir si tout allait bien. » Il devait faire un effort immense de concentration pour ne pas dire ce qu'il voulait réellement et ce qu'il avait fait aussi par la même occasion. Il devait modifier ses phrases, pour pas que sa fille le prenne pour plus fou qu'il ne l'était déjà. Parce que oui, là, il voulait paraître normal, pour ne pas qu'on lui enlève ses premières heures passées avec elle en plus de trente ans d'absences. « Après si tu ne veux pas m'en parler, je comprendrais, ton père a du te dire qu'on ne parlait pas aux inconnus. » Oui, il se souvenait parfaitement le lui avoir enseigné, a de nombreuses reprises, dans la forêt enchanté, et même ici, à travers son télescope. « Cependant, comme disait l'écrivain romantique allemand Goethe, 'au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé'. »


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Dernière édition par Jefferson Hatter le Dim 18 Oct - 14:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Mer 9 Sep - 23:36


Jefferson & Paige



Ma lèvre me fait mal, normal pour une personne qui s'est fait frapper par un dégénéré qui sert de père. Je crois que c'est définitif, je vais rester dehors cette nuit ou alors je contacte Laurien pour passer le reste de la soirée chez lui. Enfin si il n'est pas en mode complément stone. Enfin bref je verrais bien.
Après que ma lèvre inférieur est arrêtée de saigner, je vis dans le regard de ce Jerfferson, une part d'humanité mais aussi de la tristesse. Je compris vite pourquoi ce sentiment régnait dans ce regard. Peut-être avait-il un problème au sein de sa famille ou bien qu'il était en période de divorce. A contre cœur, j'enlève le manteau assez chaud que je donne à son propriétaire en le remerciant. je décide que je devais pas le déranger plus longtemps même si celui me dit le contraire.
Pourquoi j'ai un sentiment qu'il va se passé quelque chose, c'est bizarre. Je me dirige vers l'ancienne  conserverie de poisson, j'apperçu au loin une silhouette qui semblait m'attendre. Je fis pas attention, j'avais qu'une envie c'était de voir Laurien pour discuter tranquille.
En passant près du lieu où se trouvait la fameuse personne, elle m'attrape le bras assez violemment, je  remarque que c'est Caroline. Mais c'est pas possible, en prenant sur moi ; oui car l'envie de la gifler me démange de plus en plus.
Comment est-ce qu'on fait déjà pour se calmer, ah oui inspirer, expirer, inspirer, expirer. J'ai vraiment l'impression qu'elle fait tout pour me pousser à bout cette pauvre fille.
Après avoir retrouver tant que bien de mal à retrouver mon self-contrôle qui me caractérise si bien , je la regarde avec un regard glacial. Elle déglutit mais ne s'empêche pas de me dire.
Tu sais si tu te dénonces pas, tu sais quoi, je peux aller dire à ton père que sa cher fille est une pauvre délinquante qui entre par effraction chez les gens, et la je paris pas cher sur ta vie ma vieille.
A peine a t-elle fini sa phrase, que ma main s'abbatu sur sa joue avec une rare violence, tellement que j'avais pas doser ma force que la gifle s'entendit, mais qu'est-ce que je m'en foutais. Elle sait très bien qu'il ne faut pas me pousser à bout. Je la regarde avec un sourire à se glacer le sang, je lui dis calmement,
Tu as intérêt pour toi de ne rien dire, sinon ça pourrait très mal allez pour toi. Ça serait dommage car je t'apprécie beaucoup Caro. Donc tu vas être gentille et...
J'entendis une voix que je reconnais directement derrière moi dire : « Ah oui, j'avais oublié de te prévenir qu'il ne fallait pas lui chercher des poux. » 
Voilà pourquoi, elle me regardait plus moi, mais derrière moi, car Jefferson se trouvait. Cela me dérange pas du tout, je lui fis un signe de la tête pour le remercier sinon je sais pas ce que j'aurais fais face à Caro si elle n'avait pas coopérer.
Un sentiment se fit ressentir au fond de moi, comme de la sécurité quand cet homme est à côté de moi. On toisait celle qui me servait d'amie. Je remarque que Jefferson lui lance un sourire à moitié sadique, ce qui fait pâlir cette très cher Caroline et lui dit :
 « Alors maintenant tu va nous écouter et véritablement renter chez toi car ça serait dommage qu'elle doive te casser un bras pour que tu comprenne. »  
Elle nous regarde un à un et parti en courant car elle sait que je pourrais être capable mais ne fit rien, ça me fait rire cette situation. Oui je suis sadique sous mon air d'ange.
Je n'avais pas remarquer qu'il avait posé une main sur mon épaule, c'est quand je tourne mon regard vers lui et qu'il enleva d'une rapidité déconcertante. Il me sourit en rigolant doucement et dit :
« Heureusement que je ne suis pas parti, j'aurais loupé cette magnifique scène. »
« Je suis contente que cette scène t'ai plus alors, je pensais que tu étais partis. J'ai pas l'habitude d'être violente avec un public. » lui répondis-je en lui faisant une révérence.
Je me sentais à l'aise avec lui même si je venais juste de le rencontrer. Nous commençâmes à marcher sur le bord du quai. La nuit était paisible, mais c'est nuageux. Il me parle un peu de sa famille, ce n'est pas du tout ce que je pensais, quand il m'avoue qu'il avais été séparée de sa femme et de son enfant, j'ai eu de la peine pour lui. Tout en posant ma main sur son épaule pour le réconforter du mieux que je pouvais.
« Je t'ai vu t'enfuir de chez toi en pleurs et en sang, alors en tant qu'ancien père, je me suis dit que tu avais peut être besoin d'aide. Je voulais voir si tout allait bien. »
Je stoppe directement ma marche en baissant le regard comme si pour moi se faire battre par son propre père est une honte.. Comment était-il au courant que j'étais dans un état pitoyable ? Avait-il vu tout la scène de l'extérieur ? C'est tout à fait possible.
En reprenant ma respiration doucement, j'allais lui répondre quand il me sort :
« Après si tu ne veux pas m'en parler, je comprendrais, ton père a du te dire qu'on ne parlait pas aux inconnus. »
« Vous savez mon père... c'est plus le genre à me rabaisser à la moindre occasion même à me frapper quand il est sur les nerds mais.... »
Je sentis quelques gouttes tombées puis se fut le déluge, et merde il n'avait pas prévu de météo ce soir, maudite météo.
Je lui fis signe de me suivre, on cours donc vers la bâtisse de la conserverie, la porte est fermé, merde, bon il est temps d'utiliser la manière douce d'entrée. J'enlève de mes cheveux une épingle à chignon pour pouvoir crocheter la serrure, je demande à jeff de surveiller qu'il y a personne durant mon opération .
Deux minutes plus tard, j'entends le petit bruit de la victoire, une fierté s'empare de moi. Je me relève et ouvre la porte.
« Si monsieur veut bien se donner la peine de rentrer pour être à l'abri. »
Il ne se fit pas prier deux fois, nous étions tous les deux trempés mais heureux d'être là même si nous sommes entré par effraction.
« Je vous demanderais juste de ne pas dire ce que vous avez vu ce soir à mes parents, ni à personne. Tout le monde croit que je suis une fille modèle. Enfin si au début je l'étais, enfin comment dire . Il  a quelque temps, j'ai commencé à voir le besoin de changer, en plus je me sens pas à ma place chez moi, même si j'adore mes petits frères »
Je me pose sur une caisse en bois, en le regardant, on aurait dit qu'il était soucieux. D'un coup, un étrange bruit se fit entendre.
« Qu'est ce que c'était que ça... »
La peur commence à monter, j'ai un mauvais pressentiment tout à coup, je me lève et me dirige vers le lieu de l'origine de bruit.

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Dernière édition par Paige G. Hatter le Sam 10 Oct - 16:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Dim 13 Sep - 22:34

La chair reconnaît toujours l'ADN

dont elle est constituée
feat Fifileuh d'amour Oh que oui et peut être des guests Red  .



La situation était pour le moins assez étrange mais cela convenait quand même à Jefferson. Il pouvait parler à son ange et ça lui faisait un bien fou, se fichant totalement du pourquoi, du comment, de la malédiction, au courant, pas au courant. Il buvait littéralement les paroles qu'elle pouvait lui dire, comme un homme asséché dans le désert qui reprenait un immense espoir, qui retrouvait le goût sucré que la vie pouvait avoir. Était ce ça le bonheur ? Le simple, pur, celui qu'un père pouvait avoir en compagnie de sa fille ? Jeff voulait devenir ivre de ça, il voulait récupérer toutes les années perdues, celle où on l'avait obligé à être loin d'elle, pire torture encore que d'avoir sa tête coupé. Alors quand il sentit la menotte de Grâce se poser sur son épaule, pour le réconforter d'avoir perdu cette fille qui était juste là, il faillit craquer, se laisser aller comme avec Bonaparte et pleurer toute la douleur de son âme. Il avait envie de la serrer contre lui, de lui dire encore et encore que jamais plus il ne l'a laisserait seul, mais il ravala ses sanglots pour lui faire un petit sourire avant de prendre sa main dans la sienne qu'il lâcha rapidement, ayant pris à nouveau une décharge électrique. Etait ce là aussi un signe du destin qui, pour une fois voulait l'aider, et montrer à Paige qu'elle était du même sang que lui ? Il espérait tellement, qu'il serait prêt à aller déposer un cierge dans toutes les églises, chapelles, temples de la ville pour que cela se réalise.

Continuant de marcher le long du chemin, il ressentit la douleur de sa fille, la honte, l'humiliation que ce faux père lui avait fait et son sang se glaça. Faisant preuve d'une grande maîtrise sur soi pour ne pas y retourner et lui arranger encore les papiers à la façon du chapelier, il se contenta de serrer ses jointures à les faire blanchir, tant il était en colère qu'on ai pu toucher à un cheveu de sa puce. « C'est … honteux .. » La voix grave de Jeff trahissait ses sentiments et l'envie irrépressible de tout dévaster. Non, jamais Grâce n'aurait du dire des mots pareils, jamais elle n'aurait du même envisager une chose pareille. Certes il voulait réduire en charpie l'homme qui avait levé la main sur elle, mais il s'en voulait aussi énormément. Comment avait il pu ne pas s'en rendre compte plus tôt ?  Heureusement la pluie arriva pour le calmer, une bonne douche froide pour lui remettre les idées en place ne lui ferait pas de mal, ou Jefferson se transformerait véritablement en Soldat de l'hiver pour devenir l'assassin le plus connu de ses dernières années.

Suivant sa fille, les Hatter se dirigèrent alors vers l'ancienne conserverie de poisson, abandonné depuis un moment maintenant. Regardant avec admiration Paige sortir une épingle à cheveux pour crocheter la serrure, il jeta quand même un coup d’œil aux alentours pour faire attention que la voie était libre. Entendant lui aussi le bruit du loquet se défaire, il était ému de voir que même s'ils avaient été séparés, elle avait pris le même chemin que lui. « Je suis si fière de toi... » Murmurant doucement la phrase dans son foulard, il l'a remercia d'un geste de la tête alors qu'il rentrait en premier dans l'immense bâtiment, comme elle venait de lui demander. S'ébrouant un peu, frottant ses cheveux pour essayer de les sécher, ils ondulèrent naturellement, comme ceux de sa fille d'ailleurs. L'a voyant frissonner, il enleva à nouveau son manteau qu'il posa au sol. Ce dernier était mouillé mais par contre, la veste de son jogging ne l'était pas. Le tendant à Paige avec un sourire paternel, il l'obligea à l'a mettre doucement. « Dire que je suis rentré par effraction quelque part n'est pas dans mes priorités. Enlève ton t-shirt et met moi cette veste chaude et sèche. T'en fait pas, je ne regardes pas ... » Se retournant, il fit des grands gestes pour se mettre ses mains devant ses yeux, pour lui prouver qu'il ne regarderait pas. Même s'il avait faillit ajouter que c'était lui qui l'avait conçu et lui qui l'a changé quand elle était bébé.

Une fois changée, il soupira de contentement, au moins, elle n'attraperait pas froid comme ça. Restant debout alors qu'elle s'asseyait sur une des caisses en bois, il l'écouta à nouveau parler de sa vie, de ce que l'autre lui faisait subir. Dire qu'il était inquiet était véritablement un euphémisme par rapport à ce qu'il ressentait mais quelque part, la flamme de l'espoir devenait plus grande, quand elle lui expliqua qu'elle ressentait le besoin de changement. Tout son être désirait lui hurler que bien entendu qu'elle n'était pas à sa place, qu'a la base, cela devait être temporaire, pour un ou deux jours, et qu'au final, à cause de l'autre idiote, cela venait de durer une trentaine d'année. « C'est normal de ne pas se sentir à sa place quand on est adolescent. » Un bruit net le couper dans sa phrase, le faisant se retourner rapidement tout en se rapprochant de Paige. Mais cette dernière c'était deja levé pour aller voir. L'a rattrapant rapidement, Jeff ne put s'empêcher de lui prendre la main, et de se mettre devant, comme pour la protéger. Observant les alentours avec une grande précision, il ne remarqua rien d'étrange, et le bruit ne se fit plus entendre. « C'était sans doute un chat, en quête d'un abri, exactement comme nous. Allez viens, tu sais quoi, on va visiter, ça nous changera les idées d'accord ? »

Voir sourire son enfant était l'une des choses que Jefferson aimait par dessus tout et malheureusement on l'en avait privé ses dernières années, alors là, il était heureux. Il pourrait bien arriver n'importe quoi, une tornade, une tempête, il s'en fichait totalement. Lâchant la main de Paige, rassuré qu'il n'y ai rien de très dangereux, surtout ici, à Storybrook, Jefferson marcha tranquillement, se décontractant petit à petit, au coté de sa fille. L'a suivant de si et de là, à travers les anciennes machines, les anciens tapis roulants, il remarquait comme la génétique était quelque chose de puissant, encore plus que cette fichue malédiction, encore plus que la magie. Certes c'était lui qui l'avait élevé, qui lui avait donné les fondements et les bases de son éducation, jusqu'à ses treize ans il avait été un père exemplaire, lui inculquant une éducation stricte, avec des valeurs et une certaine morale, la sienne. Mais après, il n'avait été plus qu'un fantôme, or il voyait sous ses yeux, le travail qu'il avait réalisé et il était extrêmement fier de son enfant. « Quand à tes parents … Ils sont bons à jeter aux ordures si tu veux mon avis, et encore là, je suis vraiment très très poli. »

Rigolant à l'image qu'il avait, il n'allait pas non plus lui avouer que quand elle rentrerait, elle les trouverait tabassé. Enfin rentré, il ne voulait pas, il savait comment cela finirait et il n'avait pas envie qu'elle souffre encore plus, même s'il savait qu'après la petite correction qu'il avait donné, les coups ne pleuvraient plus sur son joli visage. « Je ne veux pas te vexer hein, mais à partir du moment où on frappe son enfant, pour moi on n'est plus un parent mais un monstre. Je penses sincèrement que tu as été adopté. » Même s'il disait ça sur le ton de la plaisanterie, qu'il plaisantait doucement, il voulait quand même mettre le ver dans le fruit. Il connaissait son intelligence et sa curiosité alors il souhaitait l'a titiller, l'a faire réfléchir. « Tu ne t'es jamais posé la question de la ressemblance physique ? Que tu as les yeux clairs, qui varient en fonction de la lumière alors que chez toi ils les ont tous marrons ? Que tu sois brune dans une famille de blond ? » Lentement, il distillait la vérité qu'elle comprenne de par elle même. Un autre bruit se fit entendre, les faisant sursauter tous les deux avant de se rendre compte que ce n'était que sa sonnerie de téléphone. S’esclaffant de bon cœur avec Paige, il remarqua que c'était Bonaparte qui lui demandait ce qu'il faisait. Regardant le ciel à travers les baies vitrées de la conserverie, Jeff souria de toutes ses dents. Finalement il allait vraiment apprécier les temps pluvieux, car à chaque fois, quelque chose d'extraordinaire lui arrivait. Restant évasif, marquant juste un conserverie – trop de swagg- j'te raconterais, il rangea prestement son téléphone pour continuer de profiter de sa fille.

Montant les escaliers en fer, ils se penchèrent tous les deux en même temps pour avoir une vue d'ensemble du bâtiment. « Est ce que tu aimes le thé ? » Question bien entendu au combien inutile vu qu'il en connaissait déjà la réponse. Il hocha la tête quand forcément se fut positif, et son sourire s'élargit par la suite. « Si tu as envie, tu pourra venir prendre le thé chez moi. J'ai une immense collection car pour moi c'est l'une des meilleures choses au monde. » Avec la présence de Paige à ses cotés, il se sentait renaître, comme à l'époque, dans la forêt enchanté et ça lui faisait un bien fou. Il était presque un nouveau homme, neuf, tirant un trait sur son passé chaotique pour ne voir que l'avenir positif qui s'ouvrait devant lui. Dès qu'elle serait prête, il l’accueillerait avec une joie immense à la Crazy House, et les appartements qu'ils avaient préparé pour elle depuis vingts huit ans pourraient servir, enfin. Cependant, il fallait croire que la vie du chapelier était réellement semé d’embûches. Alors qu'il allait lui expliquer qu'il avait aussi une immense bibliothèque et une grande piscine, ils entendirent à nouveau un bruit, mais cette fois un peu plus fort. « C'est pas un chat … mais un lièvre …. »

Se décomposant totalement, il attrapa la main de Paige et l'entraîna à travers la rembarre en fer pour atteindre le deuxième étage. Non non et non, cet enfoiré avec tué sa femme, il ne tuerait pas sa fille, persuadé bien entendu que c'était le lièvre de Mars qui le pourchassait à nouveau. « Mais j'en ai marre, tellement marre, bordel … » Jurant pour lui même, ils continuèrent de courir pour s’arrêter dans un couloir. Passant sa main sur son visage, il ne devait en aucun cas céder à la panique ; Peut être que ce n'était que son esprit dérangé qui lui faisait croire qu'une chose horrible allait arriver et non son instinct. Voyant la petite brune tremblait, il ne put cette fois s'empêcher de refréner cette pulsion paternel qui le rongeait depuis le début et il l'enlaça dans ses bras comme quand elle était enfant. « N'aie pas peur, je suis là, il ne t'arrivera rien. Je te promets que ça ne recommencera pas, cette fois, je me battrais pour toi. » L'a serrant aussi fort qu'il pouvait, sentant aussi des bras s'enrouler autour de sa taille, il l'a berça pour chasser au loin ses craintes, les mettre dans son chapeau et les faire passer dans un autre monde comme il lui disait quand elle était petite, et que le bruit de l'orage l'effrayait. Mais là, l'orage avait une saveur particulière, un goût bien trop métallique pour qu'il ne soit qu'a l'extérieur.

Soufflant un bon coup, prenant son courage à deux mains, il saisit le bras de sa fille pour reprendre leur course effréné à travers les couloirs sombres mais c'est alors qu'une explosion se fit entendre, juste dans leur direction et quelques minutes après, une immense boule de feu se dirigea vers eux. Jefferson fit demi tour et enclencha la deuxième vitesse, entraînant Paige avec lui. C'est alors qu'une décision devait être prise, sentant vraiment le roussi arriver. S'il lui arrivait quelque chose à lui, ce n'était pas très grave, mais elle, il se jetterait dans le brasier ardent, ne pouvant supporter cette fois une chose pareille. Continuant de courir, il arriverait à un embranchement mais lequel serait celui avec l'escalier. L'entendant tousser, il enleva son foulard pour lui mettre autour du nez, se fichant que sa cicatrice soit à l'air libre. Regardant devant lui, il tapait du pied, énervait par lui même. « Restes là deux minutes, je vais voir si la voie est libre … je reviendrais très vite... » Il se revoyait, lui dire exactement cette même phrase, alors qu'il partait se faire piéger comme l'idiot qu'il était par l'Evil Queen. Il lui avait dit que ce n'était que pour quelques jours, qu'il ne lui arriverait rien … et ils s'étaient tous les deux perdus. Hésitant quelques minutes, il ne ferait pas deux fois la même erreur. « Non tu viens avec moi, tant pis. » L’entraînant à nouveau, même s'il avait retenu la leçon, il entendait la verrière craquer, ce qui n'était pas très bon signe. « Quoi qu'il arrive, tu sors de là compris ? »

Comme s'il avait pressenti qu'un drame allait se produire, Jefferson avait à nouveau envie de vomir, mais là c'était peut être du aux émanations de CO2 et à la chaleur infernale qui faisait dans le bâtiment en feu. Ils arrivèrent par un grand miracle à descendre jusqu'au premier étage, et il voyait déjà la grande porte par laquelle ils étaient rentrés. Mais la réjouissance n'était que de courte durée, surtout quand il aperçut dans les volutes de fumée une ombre passer. Trop petite pour être celle du lièvre de Mars, mais qui ? Pour le moment, il ne réfléchissait qu'a une chose, faire sortir Paige de cet endroit démoniaque. Ils y étaient presque, mais Jeff savait que le destin aimait le voir galérer, alors le drame arriva, quand il ne remarqua pas à cause de l'irritation et de la tête qui lui tournait que l'escalier en fer n'était plus attaché au pilier central. Alors quand ils s'engagèrent dessus, il bascula dans le vide. Son cerveau marchant à trois milles à l'heure, il eut juste le temps de pousser Paige sur la coursive avant de se sentir tomber dans le vide. Il hurla juste un fuit avant de se retourner pour agripper à la barrière, se faisant engloutir dans la fumée noire épaisse.

La dernière chose qu'il avait vu avant de sombrer dans l’inconscience était le visage horrifié de sa poupée. Non, il s'était juré qu'elle ne devait avoir qu'une expression de joie et de bonheur sur son teint de porcelaine. Pourquoi ratait il tout avec elle ? Pourquoi ne voulait on pas qu'ils soient réunis tous les deux ? A chaque fois c'était la même histoire qui se recommençait, sans fin, dans le monde des contes et ici. Mais Jefferson était un être têtu, qui emmerdait les conventions et tout l'univers. D'accord il s'était fait piéger une fois, mais là, il ne se laisserait pas avoir. Il avait survécu à une décapitation, il allait bien pouvoir survivre à une chute comme celle ci. Surtout qu'il sentait qu'on était en train de le secouer comme un prunier. Ouvrant difficilement les yeux, toussant comme un dératé, il n'arrivait pas à voir la silhouette qui le tenait par son tshirt à moitié déchiré. De toute façon, il s'en fichait, seule sa fille comptait. Il avait mal partout, ses yeux lui brûlaient, il avait la sensation qu'on avait rempli ses poumons d'acide, que sa jambe droit s'était totalement dissocié de son corps mais ce n'était pas grave. Il avait toujours la tête sur ses épaules, et c'est ce qui comptait. Hurlant alors le véritable prénom de sa fille, il s'aida de celui qui était à ses cotés pour se relever.

« GRAAAAAACEEEE ». Il s’aperçut alors, au toucher, et en plissant les yeux, que c'était celui qu'il s'amusait à appeler l'idiot qui était là, même avant les secours. « Non je ne sortirais pas sans elle … GRACEEEEEEEEE » S'accrochant à lui comme une bouée, il était trop obnubilé par le sort de sa fille que par ce que Bonaparte pouvait bien lui dire. « Aides moi, aides à la trouver je t'en supplie. » De toute façon, il était arrivé à un point de non retour, et il pourrait ramper à ses pieds pour qu'il l'aide à l'a trouver. Grimaçant de douleur, il prit la direction opposée de la sortie, allant à nouveau dans le braiser, alors que les bruits de craquements se faisaient encore plus insistants. « Je ne sais pas combien de temps je suis resté inconscient mais je sais une chose, je n'abandonnerais plus ma fille, jamais tu m'entends ? Je préfère mourir brûler vif que de l'a laisser ! Je retournerais cet bâtiment et même s'il me tombe dessus, je fouillerais chaque coin et recoin pour l'a trouver. Avec ou sans toi. » Crachant ses poumons, ruisselant de transpiration à cause de la température qui ne faisait qu'augmenter, Jefferson était cependant plus que décidé, montrant un caractère encore plus trempé que d'habituellement. Il se remit alors à hurler le nom de Grâce, le nom qu'il lui avait donné, lui même et aucun n'autre nom n'importait à ses yeux. Claudiquant il chercha alors l'escalier de secours pour accéder aux étages, grimaçant de douleur à chaque pas qu'il faisait, mais dans la fumée, il aperçut la silhouette de celui qui l'avait réanimé, et malgré tout ce qu'il pouvait ressentir, un fin sourire se dessina sur son visage marqué.  

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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Jeu 17 Sep - 0:33




La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée

« ft. la famille de tarés Hatter Coeur rose »  


Bonaparte rentrait de l'appartement en jetant un coup d'oeil méfiant au ciel gris. Le temps était resté maussade et incertain toute la journée, et en ce début de soirée le vent commençait même à virer au menaçant. Il s'empressa donc de rentrer à l'abri, bien décidé à ne plus en sortir quoi qu'il arrive. Il avait déjà appris à ses dépens qu'en cas de tempête à l'approche, il ne valait mieux pas provoquer le destin et rester sagement chez soi. Alors comme un bon petit soldat, il s'était affalé dans le canapé moelleux du salon pour grignoter devant la première chose pas trop nulle qu'il trouverait à la télé. Alors qu'il entendait Léonie s'occuper de dieu-savait-quoi sur son ordinateur, il soupira. "Ptin on se fait vraiment chier dans cette ville les soirs d'orage." C'est vrai, en grand hyperactif qu'il était, la vie citadine lui manquait parfois. Non pas qu'ils soient perdus en pleine campagne non plus, mais ce soir là précisement, Bonaparte avait envie de se plaindre. Néanmoins, loin de lui était l'idée de quitter la petite ville de Storybrook. C'était là que vivait son plus grand trésor, sa plus grande source d'inspiration. Hors de question de la quitter juste pour faire la fête un soir de plus. Les habitants pouvaient tenter de le chasser à coup de torches et de fourches qu'il reviendrait quand meme chercher sa colocataire. Il bouda cependant un court instant sans rien dire et sans bouger, le regard dans le vide. Pour un peu, on aurait presque dit que Léonie avait fini par en avoir marre de lui et qu'elle avait décidé de l'empoisonner. Seul le vent et le clapotis du clavier venaient briser le silence qui s'était installé. Et puis soudain, un éclair de génie brilla dans le regard du grand blond. Il se retourna brutalement vers sa colocataire, fier de son idée. "Eh, ça te dit pas de regarder le dernier Silent Hill ?" Un large sourire presque sadique s'affiche doucement sur son visage alors que Léonie relève les yeux vers lui et prend un instant pour réfléchir. Oui, parce qu'une proposition pareille, ça mérite réflexion. Avec un peu de chance, ils vont être obligés de faire une cabane au milieu du salon pour ne pas passer la nuit tout seul chacun dans sa chambre. Mais finalement, elle finit par craquer et referme presque aussitôt son ordinateur, comme si elle venait d'accepter le défi du mois. Bonaparte quand à lui mima une tête terrifiée comme s'il venait de sceller son destin avant d'émettre un petit rire nerveux – parce que quand même Silent Hill quoi. Aussitôt les préparatifs se mirent en place, et c'est blottit sous sa couette préférée que Bonaparte lança le film.

Et comme il le regretta une fois allongé sur son lit, à fixer le plafond sans oser éteindre la lumière. Il se sentait bien bête pour le coup. Mais dès qu'il songeait à dormir, il était persuadé de voir un cafard grimper sur son mur. UN PUTIN D'INSECTE. Ces trucs horribles qui grouillent tant que vous n'avez aucune chance. Pendant une bonne demi-heure, Bonaparte s'occupa l'esprit en élaborant le plan de défense parfait si jamais il se téléportait dans un monde aussi chtarbé que celui de Silent Hill. Alors que la pluie battait sur les carreaux de sa fenêtre, il en vint finalement à la conclusion que la meilleure option serait probablement de tout cramer à coup de lance-flamme. Eh ben il était pas dans la merde. Il pouvait peut-être à la limite trouver un briquet et l'improviser en chalumeau avec un déodorant. Mais d'ici là à cramer toute une armée d'horribles insectes et de monstres en tout genre, c'était pas gagné. Et de fil en aiguille, alors que son esprit continuait obstinément de chercher des solutions avant de pouvoir trouver la paix suffisante pour dormir, Bonaparte se rappela de l'arsenal du chapelier. S'il y avait bien un endroit où l'on pouvait survivre à une attaque de ces choses maléfiques, c'était bien là-bas. Ca n'aurait d'ailleurs même pas étonné le grand blond si Jefferson avait sortit un lance-flamme de dessous son lit ou même de derrière son frigo. Le connaissant, tout était possible.

Jefferson d'ailleurs. Bonaparte jeta un coup d'oeil à sa fenêtre et eu un sourire en repensant à cette fameuse nuit où il avait failli mourir une bonne cinquantaine de fois. Il ne put s'empêcher de se demander ce que le brun pouvait bien fabriquer en cette soirée presque aussi pluvieuse que la première. Encore occupé à brûler ses chemises dans un coin obscur de la forêt peut-être ? Poussé par la curiosité, et puisqu'il ne trouverait pas le sommeil avant un certain moment de toute façon, il s'empara de son téléphone et se décida à lui envoyer un texto. La réponse ne tarda pas, et lui arracha un sourire. "La conserverie ? Trop swagg ?" Bonaparte ne put s'empêcher de rire tout seul comme un idiot. Que diable pouvait-il fabriquer de trop swagg à la conserverie avec un temps pareil et au milieu de la nuit ?! Ce mec était vraiment pas net des fois... Néanmoins, Bono laissa tomber son portable à côté de lui avec un léger sourire aux lèvres. Il pouvait l'imaginer d'ici en train de lui raconter ses aventures. Parlant aussi vite qu'il le pouvait, en faisant de grands gestes d'excité, et prenant des expressions dignes des plus grands comédiens d'Hollywood. Finalement, bercé par la pluie et distrait par ces images, Bonaparte sombra doucement...jusqu'à ce qu'une explosion le tire brutalement de sa somnolence. Il se redressa presque immédiatement sur son lit. Qu'est ce que c'était que ça ? Il sauta dans ses habits, prêt à s'enfuir en courant à la vue du moindre cafard maléfique qui sortait d'un coin d'ombre. Mais rien. Alors quoi ? Il avait rêvé ? Habillé comme pour sortir, il avait tout de même besoin d'en avoir le coeur net. C'est là qu'il trouva Léonie, elle aussi réveillée et tout aussi surprise que lui par le bruit. Glissant son portable dans sa poche, il bomba le torse et prit son air de héros avant de déclarer sur un ton un peu badass "T'inquiète pas, reste à l'abri, je vais voir !" Mais alors qu'il enfilait son blouson, il hésita une seconde en ouvrant la porte, se retourna vers Léonie qui lui jeta un regard un peu inquiet, et il se sentit obligé d'ajouter. "Garde de l'ail prêt de toi.....au cas où." Refermant aussitôt après la porte derrière lui, il ne put s'empêcher de rire un peu machiavéliquement en voyant la tête que Léonie avait tiré. Après ça, il était sûr qu'elle serait encore pleinement réveillée au milieu du salon à son retour, probablement au téléphone avec une de ses inséparables copines pour lui tenir compagnie et lui dire de ne pas paniquer au moindre petit bruit de plancher.

Vue la pluie qui tombait dehors, Bonaparte décida de prendre sa moto pour aller voir cette histoire de plus près. En vérité, il savait pertinemment vers où il allait se diriger en premier. Cette foutue conserverie trop swagg. Avec un peu de (mal)chance, Jefferson avait fini par craquer totalement et avait décidé de véritablement faire exploser toute la ville, quartier après quartier. Si tel était le cas, Bonaparte devait le stopper – au moins avant qu'il n'atteigne le Crunch quoi. Alors comme le héros dans tout film d'action qui se respecte, Bonaparte avait enfilé son manteau noir et enfourché sa moto noire pour se lancer dans la nuit noire à toute vitesse. Bon, il lui manquait les lunettes de soleil, mais pour le coup, il était presque persuadé que ça aurait fait un peu con. Fonçant à travers la nuit sans modérer sa vitesse, Bonaparte sentait l'adrénaline monter. Il avait toujours aimé la vitesse et était bien décidé à profiter des rues désertes pour se lâcher un peu. Et puis de toute façon, dans les films le héros il respecte jamais les limitations de vitesse, même s'il est censé montrer l'exemple du citoyen modèle. En paix avec sa conscience de sauveur de la ville, Bonaparte ne tarda donc pas à atteindre la conserverie, qu'il découvrit avec horreur en flammes. "Oh putin Jefferson..." Bonaparte jura sous l'effet de la surprise, bien que le chapelier ne pouvait certainement pas l'entendre. Il retira son casque comme pour vérifier qu'il n'était pas en train d'halluciner à travers la visière, mais les flammes semblaient bien réelles. Il avait chaud même depuis l'extérieur du bâtiment. Il lui fallut un court moment avant de se remettre du spectacle et de revenir à lui. Tirant son téléphone de sa poche, il se dépêcha d'appeler le téléphone de Jefferson qui – évidemment – ne prit pas la peine de répondre. "Oh bordel..." Le pauvre blond céda un instant à la panique et se mit à tourner en rond, sans parvenir à décider s'il devait conserver son rôle de héros trop classe jusqu'au bout en se jetant dans les flammes ou s'il devait retourner sagement chez lui et ne plus en ressortir comme il l'avait initialement prévu. Néanmoins, le silence de Jefferson acheva de l'inquiéter, et il se décida à fonçer avant que le bâtiment entier ne s'écroule sous les potentiels abrutis qui se trouvaient sur place au moment de l'incident. Il passa à travers une fenêtre dont le verre avait explosé et protégea son visage à l'aide de son bras. La fumée était étouffante et lui piquait les yeux, mais il se devait d'être sûr. Si les secours retrouvaient le cadavre grillé du chapelier, Bonaparte ne pourrait jamais se pardonner d'avoir fait demi-tour si près du but. Il hurla son nom plusieurs fois, priant pour que l'homme soit au moins encore en vie. Le décor était affreux, le pauvre blond se sentait pris au piège et avait presque l'impression que Silent Hill avait vraiment fini par le rattraper. Il failli se frapper lui-même en repensant à la petite bouille que Léonie lui avait faite avant qu'il ne referme la porte. Il aurait dû l'écouter et rester avec elle. Il avait beau appeler, Jefferson ne répondait pas. Avec un peu de chance, ce taré pyroman avait déjà quitté les lieux pour aller s'attaquer à la mairie ou dieu-seul-savait-où. Mais alors que Bonaparte commençait sérieusement à s'inquiéter pour sa propre vie et songea à faire demi-tour, il remarqua quelque chose qui ressemblait à une forme humaine. S'approchant en plissant les yeux, il ne lui fallut pas plus de temps pour reconnaître l'homme. "Jefferson !!" Le chapelier semblait inconscient au milieu des débrits. Croyant un instant qu'il était même peut-être mort, Bonaparte paniqua, hésita à lui coller deux tartes, et décida finalement de le secouer comme pour le réactiver. Par miracle, la tentative fonctionna. Comme quoi il ne fallait pas croire tous les manuels de survie. Le pauvre homme cracha ses poumons et semblait complètement perdu. Le blond l'aida aussitôt à se relever. Il ne fallait pas traîner une seconde de plus dans cet enfer. Mais contre toute attente, Jefferson résista et se mit à crier. "Jefferson ! Il n'y a personne d'autre ici ! Il faut sortir ! Maintenant !" Bonaparte continuait d'aggriper le chapelier pour tenter de l'attirer vers la sortie, mais celui-ci s'entêtait, affirmant qu'il ne sortirait pas sans elle, pas sans Grâce. Le sang de Bonaparte se glaça lorsqu'il comprit enfin qu'il faisait allusion à sa fille. Voilà qui virait carrément au cauchemar éveillé. Voilà ce que Jefferson avait décrit comme trop swagg ? Une soirée à la conserverie avec sa fille ? Mais qu'est ce qui avait bien pu se passer pour que les choses finissent comme ça ?! "Oh mon dieu..." Imaginant l'état de la pauvre petite fille terrorisée, Bonaparte balaya l'endroit d'un regard plus que inquiet. D'un autre côté, il refusait de lâcher le brun qui semblait vouloir se diriger tout droit vers les flammes. "Jefferson, je n'ai vu personne !" Dire que l'instinct de survie du blond hurlait aurait été un euphémisme. Il se voyait même déjà brûler vif tant il avait chaud, et l'oxygène commençait à se faire plus rare. Et puis soudain le chapelier se tourna vers lui pour mettre fin à ses hésitations. Ce serait les flammes ou les flammes. Bonaparte hésita un court instant à lui expliquer pourquoi il ne pourrait jamais se décider s'il lui attribuait le titre de roi de la débilité ou de l'entêtement, et puis il renonça finalement, se rappelant que, en fait, ça n'était pas trop le bon moment. Mais aussitôt qu'ils étaient tirés de là, il l'insulterait dûment et proprement, c'était promis. Et puis d'un autre côté, il se rappelait très bien la fois où Jefferson lui avait parlé de sa femme et de sa fille pour la première fois. Cette nuit là, il avait eut le coeur brisé de voir à quel point le chapelier souffrait de cette perte. Alors il ne pouvait décemment pas obéir à cette petite voix qui s'acharnait sur tous les boutons d'alerte de son pauvre petit cerveau surmené.

De retour dans son rôle de héros, Bonaparte leva les yeux au ciel et fini par céder. "Pourquoi à chaque fois que l'on se voit il faut que tu te mettes dans une situation encore plus improbable ? Si tu cherches à m'impressioner je te ferais une liste de moyens plus conventionnels pour la prochaine fois ok ?" Une touche d'humour un peu inattendue mais qui chassait un peu cette inquiétude vis-à-vis de la mort instantanée qui les guettaient s'ils continuaient de glander au milieu des flammes à se disputer pour savoir s'il fallait aller à droite ou à gauche. Traînant le chapelier avec lui, il chercha un accès à l'étage après que Jefferson lui ai expliqué que sa fille se trouvait sans doute toute seule à l'étage. Lorsqu'enfin ils mirent la main sur l'accès à l'escalier de secours, Bonaparte retint un juron en manquant de se cramer la main sur la poignée de la porte. Il replia sa main sur lui et se tourna une nouvelle fois vers Jefferson alors qu'il finissait d'ouvrir la porte d'un coup d'épaule. "Tu crois pas que sauveteur de la famille Hatter ça devrait être un métier de professionnel ?" Il grimaça en guise de sourire et continua finalement d'avancer en aidant le pauvre brun qui semblait avoir du mal à marcher. Bonaparte lui aurait bien suggérer de sortir du bâtiment pendant qu'il s'occupait de chercher sa fille, mais il savait pertinemment qu'il n'obtiendrait qu'un énième refus entêté. Il lui suffisait d'imaginer un instant combien la pauvre petite fille pouvait être terrifiée dans cet enfer pour se douter de l'immense inquiétude qui devait ronger ce papa qui l'aimait tant. Alors s'efforçant de ne pas prêter attention aux terribles craquements qui commençaient sérieusement à leur metre la pression, Bonaparte hurla le prénom de Grâce à son tour pour se concentrer sur une seule chose : réunir cette petite famille. Vite, et bien. Mais surtout vite, en fait.
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Grace Hatter

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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Mar 29 Sep - 2:00


Jefferson & Paige (en guest Bona mimi)

La peur rapproche les personnes... Jefferson.. Aide moi à sortir de cet enfer..





Quand je lui raconte ce qu'il se passait avec mon père, j'ai eu l'impression qu'il voulait extériorisé sa haine, j'aperçus discrètement qu'il serrait ses poings laissant blanchir les jointures de ses mains.. Je ne fis aucune remarque. Peut-être qu'il ne supporte pas les hommes comme ça, mais bon qui aimerait se faire battre pour un rien.. Je fais tout pour que mon père soit fière que moi mais bon rien n'y fait..  
Nous étions entrain de marcher tranquillement sans se rendre compte que le ciel commence à se couvrir de nuage menaçant. Quand la pluie commença à tomber, sans réfléchir j'ai demandé à Jeff de me suivre pour qu'on aille à l'abri. Après avoir crocheter la serrure, nous nous sommes introduis à l'intérieur de la bâtisse.  
Je ne sais pas pourquoi j'ai raconté tout ça à Jefferson alors que nous nous connaissons depuis quelques heures. Ce n'était qu'un simple inconnu qui m'avait aidée à me débarrasser de mon amie Caroline.. Mais bon je dois avouer que de vider mon sac enfin je veux dire de dire ce que j'avais sur le cœur à quelqu'un ça fait du bien. Certes je le fais avec Mary Margaret mon ancienne institutrice qui a toujours été là pour moi. Mais je me voyais pas débarquer chez elle en pleine nuit avec la lèvre ensanglanté, elle m'aurait directement emmenée voir le shérif. Je ne voulais pas ; je voulais me protéger en quelque sorte.. c'est idiot pour une jeune fille de 16 ans de ne pas penser à soi en premier. Mais bon revenons à nos moutons, pendant que l'orage faisait rage dehors, nous étions rentrez à l'intérieur de l'ancienne conserverie. Enfin entré par effraction bien entendu, mais vu que je ne portais qu'une simple veste en jean, j'essaye de me réchauffer comme je le pouvais. Qu'est ce que je détestais la pluie, enfin c'est surtout pour mes cheveux quoi, je passe une éternité à les lisser, le résultat avec la pluie c'est que mes cheveux forment plusieurs anglaises.. Mais bon c'est pas grave c'est pas le plus urgent. Je meurs de froid avec ma veste trempée. Jefferson essayait aussi de sécher ses cheveux qui ondulèrent également, des mini boucles, ça lui allait très bien je trouvais. Je vis qu'il enlève son long manteau trempé par la pluie. Il portait aussi une veste de jogging en dessous qu'il retire également pour me le tendre, je le regarde bizarrement ne comprenant pas au début jusqu'à ce qu'il me dise :
« Dire que je suis rentré par effraction quelque part n'est pas dans mes priorités. Enlève ton t-shirt et met moi cette veste chaude et sèche. T'en fait pas, je ne regardes pas ... » 
« Merci c'est gentil de votre part »lui répondis-avec un sourire tout en prenant doucement la veste qu'il me tend « C'est vrai que je suis un peu trempée à cause de cette pluie.. j'aurais du être plus prévenante et regarder ce que prévoyait la météo » lui lançais-en plaisantant.
Il se retourna à la fin de sa phrase, j'ai même vu les grands gestes pour montrer qu'il a aussi les mains devant les yeux, un sourire naquit à mes lèvres. Je retire donc ma veste en jean et mon haut qui est aussi trempé, heureusement que j'ai un débardeur en dessous mais qui est sec. J'enfile donc la veste qu'il m'a prêté. Je soupire heureuse, la veste est chaude et douce  à l'intérieur, je risque de pas attraper froid.
« C'est bon, Jefferson, tu peux te retourner, et merci de me prêter ton bien, »lui souriais-je  avant de m'installer sur une caisse présent dans le bâtiment.
Je cherche dans ma poche de jean, un chouchou, pour attacher mes cheveux en chignon rapidement avant que je sursaute de l'endroit où j'étais. Curieuse de nature, je décide d'aller voir ce que c'est. Jefferson me suivit tout en se mettant devant moi comme vouloir me protéger. Après quelques instants à épier les environs, il conclu :
« C'était sans doute un chat, en quête d'un abri, exactement comme nous. Allez viens, tu sais quoi, on va visiter, ça nous changera les idées d'accord ? » 
« Oui tu as peut-être raison, je suis tellement sur mes gardes parfois que je sursaute pour rien » plaisantais-je et rajoute «  Oh oui avec plaisirs, on part un peu à l'aventure, le temps que l'orage finit de faire son cirque.  
Je n'avais même pas fait attention qu'il m'a prit la main, mais bizarrement ça m'a fait plaisir, enfin je sais pas comment expliquer. Nous commençons notre excursion dans l'entrepôt, je me sentais à l'aise avec lui. On visite donc les différentes pièces, entre les machines, on se glisse facilement, j'adore ce moment partagé avec lui. J'aurais tant voulu avoir ce début de complicité avec mon père.. Mais bon ça ne sera jamais le cas vu que je suis une moins que rien pour lui.. Bon ne passons pas à ce type qui me sert de paternel..  Je sentis le regard de temps en temps de mon accompagnateur sur moi mais ça me dérange pas ,tellement que j'étais entrain d'observer ce qu'il y a autour de nous.
Durant ce petit voyage, nous parlons peu jusqu'à ce que Jeff me dit en plaisantant :
« Quand à tes parents … Ils sont bons à jeter aux ordures si tu veux mon avis, et encore là, je suis vraiment très très poli. »
« Je vais être sincère avec toi, il y a que mon père qui est bon à jeter... ma mère est une crème avec moi, elle essaye de me protéger de lui même mes deux petits frères. Il y a que moi que cet abruti frappe.. Je préfère.. je ne supporterais pas qu'il touche à Adrian ou Killian... Ils sont tout pour moi. »  je devais être forte pour eux. J'avais les larmes  qui montèrent mais rapidement je les fis partir, je l'écouta de nouveau sans le couper ni même le contredire :
 « Je veux pas te vexer hein, mais à partir du moment où on frappe son enfant, pour moi on n'est plus un parent mais un monstre. Je penses sincèrement que tu as été adopté. » après un petit temps de pose : « Tu ne t'es jamais posé la question de la ressemblance physique ? Que tu as les yeux clairs, qui varient en fonction de la lumière alors que chez toi ils les ont tous marrons ? Que tu sois brune dans une famille de blond ? » 
Ce que me sortit Jefferson me donne à réfléchir, je n'avais jamais pensée, je m'arrête pour le regarder en pensant à ce qu'il vient de me dire à l'instant :
« Maintenant que tu le dis, et que j'y pense, je n'ai jamais fais attention mais c'est vrai.. je pensais que c'était normal enfin que ça pouvait arriver.. Je pense que je vais demander des comptes à celui qui me sers de père en rentrant. Mais je pense que je vais fouiner dans le grenier, là où il y a tout les document. »
Encore un bruit qui me fit sursauter, mon cœur bat à se rompre... Mais il venait de la poche de l'homme en face de moi, son téléphone sonnait. je commence à rire, la situation est trop tentante. Il répondit donc à son message tout en rigolant avec moi. Je l'apprécie même si je le connais peu. Ensuite il rangea son téléphone dans sa poche toujours avec un sourire éclatant comme si il avait reçut une bonne nouvelle ou la situation drôle que nous avons à cause de son portable.
On se dirige vers des escaliers de fers pour être au premier étage pour pouvoir contempler l'étendu de l'ancienne conserverie.
« Est ce que tu aimes le thé ? »
« Si j'aime le thé ??? C'est une question à ne pas me poser si on me connaît bien, je suis une adepte de cette boisson, je ne peux pas m'empêcher d'en boire tous jours tranquillement, je prends même ma tasse thermos chaque matin pour aller au lycée. Donc pour te répondre clairement et net. Oui c'est ma boisson préférée. »
J'ai vu son sourire s'élargir quand il entendit ma réponse, je conclu qu'il adore aussi le thé vu ce sourire, ça me rassure, je pensais être la seule à raffoler de ce breuvage chaud et sucrée. . « Si tu as envie, tu pourra venir prendre le thé chez moi. J'ai une immense collection car pour moi c'est l'une des meilleures choses au monde. » 
« C'est avec plaisirs que j'accepte ton invitation, j'aimerais beaucoup voir ta collection de thé, je suis heureuse de rencontrer quelqu'un qui en raffole plus que moi dans cette ville » plaisantais-je. J'aimerais vraiment que ce moment avec cet homme qui pourrait être mon père ne se termine jamais mais je sentis qu'il allait se passait se passer quelque chose de pas bon pour nous deux... je me figea quand j'entendis un bruit plus bruyant que le premier quand nous étions arrivée... La peur me prit à la gorge, j'entendis même jefferson dire.
« C'est pas un chat … mais un lièvre …. » 
Pourquoi est-ce qu'il a dit ça ? Mais je compris que c'était pas bon signe, je vis son visage se décomposer totalement, de la bonne humeur c'est passé à la peur et la haine.. Sans comprendre, il m'attappe la main pour que je le suive, ce que je fais bien entendu, je ne voulais pas le lâcher, la peur grandit de minute en minutes..
On courut à perdre haleine dans la conserverie pour s'arrêter dans un couloir, la peur en moi est bien présente, ma respiration est saccadée, j'essaye tant bien que mal de me calmer mais j'ai du mal...
Il va se passer quelque chose, c'est pas possible, j'ai envie de partir d'ici mais la peur prend le dessus... elle me fait même tremblé... Sans que je me rende compte au début que jeff m'ai prit dans ses bras pour essayer de me rassurer en me disant :
 « N'aie pas peur, je suis là, il ne t'arrivera rien. Je te promets que ça ne recommencera pas, cette fois, je me battrais pour toi. »  Sans réfléchir, j'enroule mes bras autour de sa taille, preuve que j'ai confiance en lui, il me serra aussi fort qu'il le pouvait pour me rassurer, la peur s'atténua un peu mais était toujours présente... En plus l'orage devenait de plus en plus menaçant. J'en profite aussi pour reprendre ma respiration avant qu'on reprenne notre course dans la conserverie pour essayer de sortir... Mais trop tard, une explosion se fit entendre, un cri sorti de ma bouche... deux minutes après  une chaleur se fit ressentir et une énorme de feu se dirige vers moi. Tout est allé tellement vite que Jefferson fit demi tour rapidement en m'entrainant dans sa course... j'essaye de garder mon calme mais malheureusement je n'arrive plus très bien.. La peur se lisait sur mon visage.. Je n'ai pas demandée ça... Est ce qu'on allait s'en sortir... Nous continuons à courir dans les couloirs, la fumée présente commence à saturer l'atmosphère, on s'arrête à un embranchement, je ne peux m'arrêter de tousser, Jefferson enlève son foulard pour me le mettre sur le nez, je remarque avec effroi une longue cicatrice à son cou, mais ne fis pas de remarque.. Il s'énervait  et me sortit « Restes là deux minutes, je vais voir si la voie est libre … je reviendrais très vite... » 
Quoi.... non il pouvait pas me laisser seule ici.. je ne voulais pas, j'avais trop peur... Oui j'ai perdu mon courage et ma détermination au moment où une boule de feu a voulu nous réduire en cendre... les larmes menacèrent de couler, je suis terrifiée.... « Non tu viens avec moi, tant pis. » , il m'entraîne avec lui . « Quoi qu'il arrive, tu sors de là compris ? »  Je fis un signe positif de la tête pour dire que je suis d'accord avec ce qu'il venait de dire.. Nous descendions jusqu'au premier étage, je le collais presque.. on se dépêche pour atteindre l'autre escalier quand je suis prise de vertige me disant qu'il allait se passer quelques chose de grave.... tout c'est passée rapidement. A peine qu'il est posé le pied sur l'escalier, qu'un bruit sourd se fit entendre, l'escalier ne tenait plus... il me pousse à temps avant qu'il ne disparaisse dans une épaisse fumé noire.
« Jefferson !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! » non c'est pas possible... pourquoi il a fait ça...Pas lui..... les larmes coulèrent sans retenu,... j'essaye de me lever, mais une douleur aigu se ressentit à ma cheville... C'est pas vrai, je me suis fais une entorse en tombant... gardant le foulard sur ma bouche et mon nez, j'essayais de trouver un escalier pour descendre ou autre... J'espérais qu'une chose c'est que Jeff ne soit pas mort... je ne voulais pas... En avançant avec un peu de mal, je remarque au loin une silhouette, je m'avance vers elle mais d'un coup elle disparût en laissant place à un mur de brique...
A bout de force et vu ma cheville douloureuse, je m'assis contre un mur en toussant et en gardant le foulard de celui qui me l'avait donner...
« Aidez moi... je vous en pris..... Si quelqu'un m'entends venez je vous en pris !!!.. » Oui ce sont des paroles d'une fille complètement désespérer à bout de force...j'ai hurlée comme je le pouvais en priant qu'on m'entende dans cet enfer. J'avais trop mal à ma cheville pour bouger et l'air commence à manquer.... c'est ma dernière chance avant de commencer à sombre dans le noir.. avant de sombrer, j'aperçus deux silhouettes au loin qui arrivaient dans ma direction..Avant de perdre conscience le prénom Jefferson sortit dans un murmure.


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L. Caroline Hare

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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Sam 10 Oct - 22:19

La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée. × ft. Jefferson && Paige
Les choses ne se passent jamais comme prévu et la encore je m'en suis rendue compte. J'ai fait une connerie enfin non, on a fait une connerie avec mon amie, Paige. On a volé quelque chose à l'école. En tant normal, je m'en ficherais comme de l'an 40, mais il se trouve que la personne, qui a été volé, est une malentendante et même si je suis une petite peste de première, je ne pense pas que voler l'objet entendant à cette fille soit si drôle. D'accord au début c'était mon idée et j'avoue que j'étais bien contente de l'avoir trouvé, mais en y réfléchissant … Non, il faut que je trouve un moyen de faire comprendre à Paige qu'il faut qu'on aille dire que c'est nous. Ou alors le faire réapparaître d'un coup d'un seul. J'ai alors envoyé un message à Paige, il fallait qu'on se voit. Je souris sa réponse mais le ravale rapidement, mon père passe près de moi. Le seul sourire que j'ai le droit de faire avec lui, s'en est un machiavélique, méchant et cruel. Je ne dois pas être une personne, je ne dois pas être gentille, je dois être un monstre sans sentiment. Mais je n'arrive pas à être ce qu'il veut. Je ne peux pas ! Je monde dans ma chambre, prends mon sac à  dos et mes couteaux, je ne peux pas resté plus longtemps ici. J'étouffe !

Je passe par la fenêtre, heureusement que l'on habite une maison a plein pied. Je n'ai pas envie de me casser une jambe en plus … bien qu'il est fait  bien pire qu'une simple jambe cassé. Je sors et me dirige dans la forêt, le pont et le meilleur endroit pour faire mon entraînement au poignard. Au début j'ai pris le lancé de couteau comme une torture, mais maintenant j'y prends goût. J'ai l'impression d'être une toute puissance. J'enchaîne les lancés jusqu'à ce que mon bras commence à me faire mal, je prends ma bouteille et mon sandwich et mange en regardant le ciel. J'aimerais tellement pouvoir partir, pouvoir disparaître et ne plus avoir mal. Mais il faut que je sois forte ! Ne t'inquiète pas Maman, je ne perdrais pas espoir !

Finalement je reçois un message de Paige, elle me dit qu'elle peut me voir. Quand elle est comme ça et qu'elle me dit ça bien en avance sur l'heure de rendez-vous, je me doute tout de suite que quelque chose ne va pas ! Mais je ne peux pas me permettre de penser à elle alors que j'ai encore des bleus et coupure sous mon T-shirt. J'arrive au point de rendez-vous, je ne sais pas pourquoi mais je sens qu'il va se passer quelque chose. Elle arrive et tout de suite je vois sa lèvre. Je suis fébrile, quelque chose va m'arriver.

-Je sais que je devais arriver plus tard …. mais c'est vraiment urgent, il faut qu'on rende l'appareil que l'on a volé il y a deux nuits … Je me sens hyper mal …

Je ne voulais pas  lui dire que la jeune femme en question était à l'hôpital à cause de nous. Ce serait lui faire d'autant mal. Surtout que c'est moi qui l'ai embarqué la  dedans. Je préférais qu'elle pense que je suis lâche plutôt qu'elle sache la vérité. Je n'ai pas besoin de paraître gentille ou faible, il faut que je reste forte. Je l'ai promit à la seule personne qui me connaissait et qui avait confiance en moi ! Mais elle m'a dit qu'elle n'avait pas le temps. Il fallait que je dise quelque chose que je la fasse bouger ! Il faut qu'elle arrête de penser qu'il faut qu'elle fasse des choses que pour le bien des autres, il fallait qu'elle pense à elle ! Peut-être que j 'avais envie qu'elle devienne comme moi ? Pour pas que je ne sois seule …

-C'est jamais moment avec toi ! Comme d'habitude !

J'ai à peine le temps de finir ma phrase qu'un homme à l'air étrange se ramène. Je ne sais pas ce qu'il fait ici et encore moins pourquoi il s'incruste à notre conversation comme ça. Je soutiens son regard, s'il savait le père que j'ai … Je serre les dents et pars, je vais attendre qu'elle finisse avec ce mec chelou. Il faut que je lui parle ! Et puis merde c'est qui ce con ? Il sait qu'il est flippant ou pas ? Franchement je ne sais pas qui sait, mais je sens qu'il n'est pas nette du tout ! Quand je la vois de nouveau je m'élance vers elle et attrape clairement son bras, il faut qu'on parle !

-On doit se dénoncer et tu sais que je suis capable d'aller voir ton père pour lui dire ce que tu es en train de devenir. Et je ne suis pas si sûr qu'il soit fière !

Encore une fois je suis arrêtée juste après ma phrase, mais cette fois-ci par une baffe. Elle a réagit ! Je serre les dents, fais apparaître des larmes, merci papa ! Je vois alors apparaître un homme. Encore lui ! Mais c'est qui ? Un pédophile ? Faudrait que je dise à Paige de se méfier … mais mon père a été clair, le mal oui, mais pas d'ami ! Tout ça … c'était aussi un prétexte ! Mon père pourrait la blesser elle et ça, je le regretterais ! Je vois clairement qu'elle est contente de le voir, je serre de nouveaux les dents et après un dernier regard pour l'autre pervers je pars ! Des tremblements me prennent, je suis en train de criser,tout ça a cause de l'autre pervers à la con !

Mes tremblements devant violent, je rentre dans la conserverie et me mets dans un coin en gémissant, mes poings frappent le mur le plus proche, m'écorchant les jointures. Le sang devient  une obsession, je  mes mains tombes sur mon briquet et je l'allume, la flamme reste devant mes yeux le temps que je me calme. Il n'y a que ça pour me calmer ! Je m'assis sur sol et ferme les yeux, je me sens soudainement fatiguée, et j'ai mal aux poings. Mon briquet m'échappe des mains et tombe au loin. Je veux le récupéré mais remarque quelque chose, le feu se propage. Il faut que  j'éloigne le briquet avant … Je le prends, me brûle les mains et le lance, le feu entoure l'objet et on dirait une boule de feu qui part dans le ciel.

Mon dieu, l'entrepôt est en train brûler … et c'est de ma faute ! Enfin c'est aussi la faute de l'autre abrutit ! On ne se serait pas vu, Paige et Moi, on se serait juste disputé et tout serait rentré dans l'ordre. Mais quel enculé ! Je me retourne pour partir quand soudainement j'entends des voix, une voix ! Paige !  Je prends mon foulard et le mets autour de ma bouche, me penchant le plus près du sol pour ne pas inhaler trop de fumer. J'ai marché, marché pour oublier, mais maintenant je dois marché pour sauver. Je cherche des yeux ma pote, mais je ne vois rien trop de fumer. Je me mets à tousser, frénétiquement, tombe à genoux pour ouvrir mon sac et mettre de l'eau sur mon tissu. Je me relève et me mets à chercher à l'oreille. Puis je passe dans un endroit. Elle appelle, je me retourne et avance vers elle. Elle est là, sur le sol. Je l'aide à se relever, lui donne mon foulard et on se dirige vers la sortie par laquelle je suis rentrée.

-Ton pervers est surement dehors, je te ramène à lui ! Mets ça sur ta bouche, le côté mouillé sur tes lèvres.

Je n'ai pas besoin de dire que mon briquet qui à fait cramer tout ça. Ils n'ont pas besoin de savoir. Je l'aide à marcher quand un cri me fait sursauter. Ils sont de l'autre côté ! La fumée m'irritant de plus en plus la gorge, je me mets à crier.

-ON EST DE L'AUTRE CÔTÉ ! DEVANT LA PORTE SUD !
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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Dim 18 Oct - 14:08

La chair reconnaît toujours l'ADN

dont elle est constituée
feat Fifileuh d'amour Oh que oui et peut être des guests Red  .





Mettant sa main sur sa bouche, pour essayer d'avaler le moins de fumée possible, même si là, ses poumons ressemblaient au périphérique d'une grande ville à l'heure de pointe, il plissa les yeux pour trouver ce putain d'escalier de secours. S’appuyant sur un des piliers qui tenait encore, il pensa que rien ne devait l’arrêter pour chercher Paige. Reprenant son souffle, il se concentra au maximum et ne réagit même pas quand il sentit qu'on le surelèveait un peu. Il savait très bien qui était la personne qui venait de l'aider, et même si le contexte ne prêtait pas à cette réflexion, il était entièrement en train de revoir son jugement sur Bonaparte. « Si, tu passes la formation en ce moment je te signales. » C'est vrai que la remarque du grand blond l'avait fait sourire, mais la réalité le rattrapa bien vite alors qu'ils montèrent les escaliers rapidement. S'il arrivait quelque chose à Paige, là Jefferson n'y survivrait pas. Une fois, ça avait été dur, deux fois, il en était devenu fou pendant 28 ans, mais une troisième, il préférait brûler vivant comme il avait dit à Bonaparte que de devoir survivre à sa fille.

Arrivant au premier étage, là ou techniquement il avait laissé Paige avant de faire sa magnifique chute, les deux hommes commencèrent à s'avancer dans le couloir, anti chambre de l'enfer. L'air était saturée, il régnait une chaleur infernale, et les particules de suif et d'autres composants de la conserverie qui s'envolaient en fumée leur brouillés la vie. Alors Jefferson se remit à hurler, de plus en plus fort, alors qu'il avait l'impression qu'on lui arrachait les cordes vocales une par une. Se détachant de Bonaparte, qui lui aussi criait le nom de sa fille, il essayait tous les endroits où elle aurait pu aller. Après tout, il lui avait dit de fuir, quoi qu'il arrivait, et il savait que même si elle était une petite rebelle comme elle lui avait dit avant que ce drame commence, elle l'écouterait pour sa survie. Poussant les portes qui tombaient seules pour voir si elle n'était pas derrière, il hurla de douleur quand la peau de ses doigts restèrent accrochés sur une des portes qui avait cotoyé de très peu le feu. Elle n'était pas là, et Jefferson était pris entre deux sentiments. Soit elle avait réussi à s'enfuir de là, et alors ils pourraient sortir tous les deux, soit elle était encore quelque part dans cet endroit, inconsciente et là ….

Surtout que quand Bonaparte le rejoignit, il lui fit un signe négatif de la tête. Une rage sourde bourdonnait dans le cœur du chapelier, qui sentait ses forces l'abandonnaient. Non, il se devait de continuer. Attrapant le bras du blond, pour s'en servir un peu comme d'une canne, ils continuèrent d'avancer, encore plus rapidement qu'avant parce qu'ils sentaient que le bâtiment n'allait pas tenir bien longtemps et eux non plus d'ailleurs. Qui devait il écouter ? Son cœur et son âme qui lui disaient de fouiller de fond en comble la futur ruine ou Bonaparte qui lui disait de sortir genre maintenant ? Pendant une fraction de seconde le chapelier était totalement perdu, mais finalement il écouta le blond qui le traînait presque, à ses risques et périls. Si par malheur Grâce était encore dedans, il lui ferait souffrir milles et un tourment avant de l'amener avec lui dans l'au delà. « Ok on y va »

Outre le fait qu'il avait du mal à parler à cause de la fumée, ces mots lui écorchaient vraiment la gorge, parce qu'il avait le sentiment d'abandonner sa fille encore une fois. Il priait tous les dieux, qui s'amusaient avec lui, de pour une fois être clément. N'avait il pas assez souffert comme ça pour qu'on en rajoute encore ? Ne pouvait il pas avoir un peu de paix et de joie dans sa vie ? C'était trop demandé ? Certes il avait commis des exactions, mais il n'avait tué ni père, ni mère pour mériter un sort aussi cruel de la part du destin. Hurlant à nouveau, il se stoppa net quand il entendit une voix lui répondre. « C'est mon imagination ou ? » Non parce qu'au point où il en était, il pouvait très bien avoir eu une hallucination auditive. Cependant si son comparse l'avait aussi entendu, c'est que c'était bien réel. Rappelant à nouveau, mais cette fois par le nom que la malédiction avait donné à sa fille, il sut que ce n'était pas son cerveau, mais bel et bien des personnes qui répondaient à l'appel ; Ils n'étaient plus très loin d'une des sortie de secours qui menaient à l'extérieur. Poussant Bonaparte plus violemment qu'il ne l'aurait voulu, il se rua alors vers cette petite lumière qui lui redonnait espoir.

Puissant pour le coup vraiment dans ses ressources les plus profondes, celles dont il n'en avait même pas connaissances, il termina les quelques mètres qui le séparait de la sortie dans un magnifique sprint. Tant pis pour sa hanche, il demanderait à Victor de la lui remettre en place. C'est donc totalement exténué, brûlé, la chemise déchirée comme un DRH d'Air France qu'il se rendit sur la plate-forme qui elle aussi menacé de effondrée. Prenant une grande gorgée d'air frais, comme s'il avait été en apnée tout ce temps, il chercha alors d'où venait la voix qu'il ne reconnaissait pas. Regardant en bas, il remarqua que la fille de tout à l'heure était présente, et qu'elle avait Paige dans ses bras. Se tournant pour voir que Bonaparte sortait entier de la fournaise, il se précipita alors en bas des escaliers, manquant de tomber à plusieurs reprises avant de se jeter sur les deux jeunes filles. « Grâce, Grâce, mon bébé. » Poussant presque Caroline, il encercla Paige dans ses bras, se fichant d'avoir mal aux endroits où il était brûlé, se fichant de lui faire comprendre qu'elle était sa fille, avant de la serrer fortement contre lui. « Mon dieu, Grâce, j'ai eu si peur ... » Il n'arrivait plus à parler tant l'émotion était forte, alors qu'il sentait la tête de sa fille s'enfouir contre son torse. Les minutes s'égrainaient alors qu'il sentait dans son dos la présence de Bonaparte, mais il ne voulait pas lâcher Paige, pas après ce qui venait d'arriver. L'embrassant sur le front, vérifiant qu'elle n'avait rien de plus grave que sa cheville, ce qui était déjà pas mal quand même, il noua doucement le foulard qu'il lui avait donné autour de son cou avant de se tourner vers la jeune fille qu'il avait sans doute mal jugée, ne pouvant imaginer que c'était elle qui était la cause de tout ça. « Merci, merci de l'avoir sorti de cet enfer". Et dans un élan d'amour inconditionnel, il embrassa aussi sur la joue la jeune fille qui était à coté de Paige.

C'est le bruit des pompiers qui ramena à la réalité Jefferson et sans doute le reste du groupe. « Je t'amène avec moi, hors de question que tu retournes là bas. » Et par là bas, il entendait bien entendu ces faux parents .. qui sait ce qui serait capable de lui faire quand ils remarqueraient l'état où elle se trouvait. Se faisant aider par Bonaparte pour se relever, il remercia encore une fois la jeune fille aux cheveux courts avant de se tourner vers celui qui lui avait sauvé la vie. Lui tendant la main, il lui fit alors un sourire sincère, avant de l'étreindre lui aussi. « Un simple merci ne suffirait pas à te prouver ma gratitude envers ce que tu viens de faire, alors je m'occuperais de remettre ton diplôme de sauveteur des Hatters plus tard Vicieux » Parce que là, Bonaparte venait de grimper en flèche dans la jauge de Jefferson, passant d'abruti amical à ami ++ sur qui, il pouvait compter. « Allez, grimpes sur mon dos. » Ni une, ni deux, il se baissa pour mettre confortablement sa fille sur son dos, grinçant des dents alors que sa hanche lui faisait un mal de chien. Mais ce n'était rien comparé au fait qu'il savait que Paige aurait plus de mal à marcher que lui. « Bon filons d'ici, vu comment ça à brûlé, aucunes de nos traces ne seront découvertes, et des incendies ça arrivent souvent quand il y a des travaux. » Faisant un signe de tête à Bonaparte, lui faisant comprendre qu'ils se révéraient très certainement. Puis, avant de partir, il fit un clin d’œil à tout le monde. « Secret, compris ?» . Il se tourna ensuite vers sa fille dont il tenait fermement les bras autour de sa cicatrice pour voir elle allait bien. « Prête ? » Et la famille Hatter réunit pour la première fois en vingt huit ans, même si Jeff savait qu'il manquait tous les souvenirs de Paige, partirent en direction du manoir dans la nuit noire.


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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   Jeu 29 Oct - 11:30

La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! × ft. Paige, Bonaparte, Jefferson & Caroline
La fumée s'infiltre partout, je la sens dans mon nez, dans ma gorge, je tousse et ferme les yeux un instant. On est juste a côté de la porte je le sais, mais j'ai l'impression qu'on ne pourra jamais l'atteindre. Je respire calmement, toussant d'autant plus ! Pourquoi est-ce que je lui ai donné mon foulard ? Ah oui … parce que j'ai l'âme sauveuse ce soir et que j'ai décidé de la sauver elle ! La température monte de plus en plus, je sens presque les flammes lécher mon corps, mais je continue à marcher. Je n'abandonnerais pas ! Soudainement, je me prends quelque chose et tombe sous le choque entrainant Paige dans ma chute.

-Ils vont arriver ! Il faut qu'on sorte d'ici ! Mais il va falloir qu'on marche à quatre pattes ! Sinon on arrivera jamais à sortir d'ici sans inhalé trop de fumé !

Je lui fais signe que je passe devant pour lui dégager le chemin. J'ai promit que j'allais nous faire sortir d'ici et je le ferais. Je marche devant, écartant les morceau calciné ou en flamme du chemin. Malgré la douleur dans la gorge et l'envie de tousser qui apparaît toutes les deux minutes, on arrive à atteindre la porte et à sortir dans la nuit.

-On est sortit ! Enfin !

Je m'assois sur le sol et ferme les yeux un instant puis j'ouvre mon sac et sors ma bouteille, il faut que j'enlève le goût acre des flammes. Je bois quelques gorgées, faisant fi de la douleur et de l'envie de tousser qui me prend. Puis je la tends à Paige.

-Bois ! Tu te sentiras mieux après.

Je me lève pour lui mettre dans les mains, elle a l'air totalement sous le choque. Et d'ailleurs je me sens presque étrangement bien alors que ma mère est morte dans un incendie … Je devrais me sentir mal, mais le feu est mon ami, jamais il ne me fera de mal ! Je devrais peut-être cramer la baraque de mon père … après tout ce qu'il a fait, il le mériterait … mais bon ! Proche d'elle, je tente de l'aider à boire, mais des personnes arrivent et j'ai juste le temps d'enlevé la bouteille que M. Pervers est là et me pousse pour prendre ma place. Bon d'accord ?! Puis il se tourne vers moi et m'embrasse sur la joue, je me raidie d'étonnement et à vrai dire je deviens spectateur de tout ça. Mais les alarmes des pompiers me font sursauter et je m'empresse de partir ! Puis avec un dernier regard en arrière, j'ai la gorge qui se serre … on a vraiment l'impression de voir une famille, une famille bizarre j'en conviens, mais une famille tout de même. Et moi, ça je ne connaitrais jamais …

Avec un soupire, je m'éloigne de tout ça et me dirige vers le Cimetière. La seule personne qui pourra m'aider après un moment comme celui-ci, c'est Aguigui, lui seul pourra me comprendre et finalement m'aider à respirer un peu. Il est vraiment le seul à me faire sentir comme une personne et non comme un objet de récupération !
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MessageSujet: Re: La chair reconnaît toujours l'ADN dont elle est constituée ! } feat Paige G. Hatter [TERMINE]   

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